Fermeture anticipée du site de Richelieu les 11 et 13 janvier : les agent-e-s concerné-e-s ont pu bénéficier de demi-journées d’autorisations d’absences au lieu de devoir prendre du temps sur leurs congés !

Notre organisation syndicale est récemment intervenue au sujet des modalités de calcul du temps de travail pour les journées des 11 et 13 janvier sur le site de Richelieu, à l’occasion de l’inauguration du site de Richelieu rénové et de la préparation des journées portes ouvertes, afin que les agent-e-s ne soient pas pénalisé-e-s.

En effet, ces jours-là, les salles de lecture et les espaces de l’accueil, de l’accréditation et de la reproduction ont fermé à 14h. De ce fait, les agent-e-s de la BnF qui sont normalement posté-e-s à l’accueil, à l’accréditation et à la reproduction, ainsi que ceux/celles habituellement posté-e-s en service public les après-midi du mercredi et du vendredi, ne pouvaient pas travailler.

Or, si les brèves mises en ligne sur le sujet sur Biblionautes ne précisaient rien sur la façon de comptabiliser ces journées de travail, les agent-e-s relevant de la DDC avaient de leur côté été informé-e-s que les deux demi-journées de fermeture ne leurs seraient pas comptabilisées comme du temps de travail et qu’ils/elles devaient donc poser des demi-journées de congés afin de pouvoir valider une journée entière de travail.
La seule alternative qui leur était laissée étant de revenir travailler sur le site de Tolbiac les après-midi, ce qui n’était en rien une solution satisfaisante, puisque ces agent-e-s sont affecté-e-s sur le site de Richelieu et non celui de Tolbiac et que de plus, les services n’avaient manifestement pas besoin d’eux/elles à Tolbiac ces jours-là (pour preuve, on leur conseillait au départ de poser des demi-journées de congés). Cette alternative revenait donc à leur imposer un trajet inutile pour leur faire faire des tâches imprécises uniquement pour justifier d’une journée entière de travail, au lieu de leur accorder une demi-journée de fermeture à chaque fois.

Du côté de la DCO, il n’y avait pas de consignes précises et il régnait un flou dans les services, en sachant que tous/toutes les agent-e-s ne pouvaient pas être posté-e-s en travail interne lors de ces deux après-midi.

Notre organisation syndicale est donc intervenue auprès de la direction de la BnF pour que ces agent-e-s ne soient pas pénalisé-e-s et pour que l’inauguration du site Richelieu rénové, puis les journées portes ouvertes, ne soient pas associées par les agent-e-s à des événements négatifs leur ayant fait perdre des jours de congés. Nous avons demandé que ces deux demi-journées de fermeture imposées soient comptabilisés comme des demi-journées travaillées pour les agent-e-s impacté-e-s et que le fait de venir à chaque fois travailler une demi-journée le matin permette de valider une journée entière de travail.

La direction de la BnF a accepté cette demande et nous a indiqué que des consignes, qui figurent sur Biblionautes, ont été données pour que les agent-e-s concerné-e-s bénéficient à chaque fois d’une demi-journée d’autorisation d’absence, ce qui leur a permis de valider une journée entière de travail et de ne pas prendre sur leurs congés.

La section SUD Culture de la BnF tient à souligner que c’était la seule solution juste, car les agent-e-s ne sont pas responsables des décisions de fermetures anticipées d’espaces de travail ou d’un site et ne doivent donc pas en subir de conséquences. C’est vrai pour les 11 et 13 janvier tout comme c’est vrai pour les 24 et 31 décembre !

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