L’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD soutient les agents de sécurité et dénonce les méthodes de la direction de LANNEAU

Communiqué de l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD

L’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD soutient les agents de sécurité et dénonce les méthodes de la direction de LANNEAU

Le mardi 18 décembre, les agents de sécurité de l’entreprise LANNEAU qui interviennent sur le site de Tolbiac de la BnF étaient en grève.

La direction de LANNEAU (accompagnée d’un huissier de justice et la police) a cru pouvoir faire la loi au sein de la Bibliothèque nationale de France afin d’empêcher la mobilisation des personnels. Leur manœuvre a totalement échoué.
– La direction de LANNEAU a voulu interdire aux agents de sécurité de cesser le travail en déclarant leur grève illégale en raison de l’absence d’un préavis, évidemment ils ont échoué puisque cette obligation ne s’applique qu’au secteur public.
– La direction de LANNEAU a voulu interdire la présence sur le site des agents grévistes, ils ont échoué puisque la loi permet aux grévistes d’occuper leur espace de travail.
– La direction de LANNEAU a voulu interdire l’accès à la BnF aux représentants des personnels CGT de l’entreprise habilités à circuler dans l’établissement, ils ont échoué puisque cette circulation est garantie par la loi
– La direction de LANNEAU a voulu interdire l’accès au site à un fonctionnaire de la BnF, représentant CGT du personnel en le désignant à la police comme ne travaillant pas dans l’établissement, ils ont échoué (mais il a fallu pour cela l’intervention du directeur général adjoint de la BnF).

Les syndicats CGT BnF, FSU et SUD Culture dénoncent ces méthodes d’intimidation et apportent leur soutien total aux personnels de LANNEAU et à leurs revendications :

– Une rémunération conforme au coefficient du poste occupé (agent de filtrage, SSIAP1, SSIAP2, chef de poste…)
– L’arrêt des plannings surchargés et mal équilibrés supervisés arbitrairement
– L’arrêt des erreurs incessantes sur les fiches de paie
– La réaffirmation des pauses payées et de la « prime BnF »
– La suppression de la clause de mobilité des contrats (aucun changement d’établissement sans l’accord de l’agent)
– La suppression des vacations inférieures à 6 heures
– L’arrêt des représailles pratiquées par la direction, qui se traduisent par des changements de planning, de site, d’horaires de travail, des refus de vacances, des refus d’indisponibilité, des refus d’échange de vacation…
– L’arrêt immédiat des entraves, du harcèlement et des intimidations sur les syndicats indépendants

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