Conseil d’administration BnF du jeudi 25 nov. : C’EST LE MOMENT D’ÊTRE ENTENDU !

INTERSYNDICALE BnF

RASSEMBLEMENT JEUDI 25 NOV.
14h45 HALL EST (entrée de Tolbiac)

Vous disposez de 3h sur votre temps de travail pour vous rendre à ce RDV (14h-17h)
(décret 28-05-82). Si vous êtes posté, informez votre encadrant à l’avance.
Vous pouvez venir d’un autre site (et badger à Tolbiac avant d
e repartir chez vous).

FAISONS-NOUS ENTENDRE DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA DIRECTION DE LA BnF

>Pour une réouverture de Richelieu réaliste et respectueuse des personnels, de leurs missions et conditions de travail

>Contre les 40 suppressions de postes prévues à Tolbiac

>Contre la remise en cause par la direction du protocole de fin de grève de 2016 visant à réduire la précarité

>Pour un véritable dialogue social prenant en compte l’avis et le vote des représentants du personnel

Emplois, réouverture de Richelieu, budget 2022 : le Conseil d’administration du jeudi 25 nov. est central pour l’ensemble de ces questions puisque les ministères de la Culture et des Finances y siègent et y décident avec la direction de notre avenir.

FAISONS ENTENDRE NOTRE VOIX !

>>> Pour le maintien des effectifs de Tolbiac

Alors que plus de 300 emplois ont été supprimés depuis 2009, il est prévu de détruire à nouveau 40 postes à Tolbiac afin de pourvoir ceux nécessaires au projet culturel du site Richelieu (nouveau musée, nouveaux services, amplitude d’ouverture inédite). La perte de ces emplois n’est ni soutenable, ni acceptable. Non seulement, la surcharge de travail dégrade les conditions de travail mais faute de temps et de moyens humains ce sont aussi les missions de la BnF qui en pâtissent.

>>> Pour le respect des missions et des conditions de travail des agents de Richelieu

Les 40 emplois annoncés pour Richelieu ne sont pas liés aux missions traditionnelles du site mais au projet culturel. Dans le même temps, la direction souhaite augmenter l’amplitude d’ouverture de Richelieu, recentrer l’activité sur le service au public au détriment des autres missions fondamentales, modifier l’organisation du travail… Faire toujours plus, c’est bien la logique mise en œuvre, qu’importe les conditions d’activités et le travail des agents.

>>> Contre le retour de la grande précarité à la BnF

La direction a décidé de rompre unilatéralement le protocole d’accord de fin de grève signé en 2016 avec l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD en réintroduisant pour les « vacataires » des contrats de courte durée non renouvelables plutôt que des CDI. L’argument avancé de recruter désormais de l’« l’emploi étudiant » n’est pas recevable. Ces derniers ont besoin comme tous de stabilité financière (le CDI) dans le cadre d’études de plus en plus longues ou tout simplement pour trouver un logement ou une colocation. Un nouveau type de CDD, le « contrat de projet » est également prévu : conclu pour une durée déterminée minimale d’un an et maximale de six ans, il peut être rompu à tout moment. Ce nouveau contrat n’ouvre droit ni à un CDI, ni à titularisation. Nous refusons ce type d’embauches jetables.

A RETENIR :

  1. Une direction qui ne prend plus en compte le vote des représentants du personnel
  2. Une direction qui au lieu de demander des moyens supplémentaires au ministère souhaite supprimer des postes
  3. Un budget du ministère la Culture en nette augmentation : 4,083 milliards € en 2022
  4. Un projet pour Richelieu surdimensionné qui dégrade les conditions d’activités et de travail
  5. Un retour des contrats ultra-précaires avec des CDD de courte durée sur des missions pérennes

Publicité