Archives pour la catégorie Assemblée Générale

Précarité à la BnF : La LUTTE CONTINUE !

SUD Culture Section BnF

Appel de collègues « vacataires » à une Assemblée Générale
SAMEDI 19/11, 12h30-13h30, Tolbiac, locaux syndicaux T4A2 !

En septembre sont arrivés de nouveaux contrats précaires spécialement concoctés par la direction pour pallier le sous-effectif chronique dont souffrent les équipes de service public. Aux collègues « vacataires » embauché-es parfois depuis des années en CDI et travaillant jusqu’à 110h par mois notamment en soirée et le weekend, se sont greffées – sur des tâches similaires et bien permanentes – des agent-es sur contrats d’un an renouvelables une fois et sur de faibles quotités horaires, qui forment des équipes SP dîtes « mobiles » le matin ou sont posté-e-s selon les besoins.

Cette situation absurde, qui creuse les inégalités entre agent-es, est la conséquence directe des choix de la direction, qui a décidé de renier son engagement à embaucher en CDI et jusqu’à 110h/mois les agent-es « vacataires » travaillant sur des besoins permanents (protocole de fin de grève signé par la présidente de la BnF Laurence Engel avec les organisations syndicales CGT-FSU-SUD en 2016).

Malgré des mois de lutte contre cette situation liée au sous-effectif en cat. C et de nombreux préavis de grève, les choses n’ont pas bougé, la direction ayant ainsi et de son seul fait décidé d’instaurer un conflit durable, conflit qui ne risque pas de s’éteindre quand on considère l’insupportable affront incarné par cette politique antisociale.

Pendant ce temps, la réorganisation du service public, dont nous constatons chaque jour l’inefficacité et l’indigence, continue de désorganiser le travail des équipes de magasinage, qui comportent désormais 4 statuts différents : des magasiniers/ères titulaires, des magasiniers/ères contractuel-les à temps plein, des « vacataires » en CDI à 110h et d’autres sur des contrats de 1 an (sans compter les contrats réellement temporaires de remplacement)…

Nos collègues fraîchement embauché-es (élégamment surnommés les « voitures balais » dans les hautes sphères qui n’en sont plus à une marque de mépris près), se retrouvent à courir pour des salaires de misère et sur un temps réduit de station en station, coupé-es du reste de leur équipe, sans affectation précise, et parfois sans pause déjeuner comme c’est le cas le samedi avec des postages de 11h à 14h.

A côté de cela, les plus ancien-nes « vacataires » se sont vu-es promettre une soi-disant sortie de la précarité suite à l’ouverture de postes de contractuel-les à temps plein mais qui en fait ne permettent d’obtenir le statut protecteur de fonctionnaire et qui ne donnent pas droit aux primes, créant ainsi une différence de salaires avec leurs collègues fonctionnaires. Dans l’air du temps, la direction joue pleinement la contractualisation de la Fonction Publique voulue par le gouvernement et dont la finalité est bien de libéraliser l’ensemble des services publics. La seule sortie viable, c’est celle du recrutement direct de magasiniers/ères (avec volet interne) pour titulariser les précaires !

Mais la solidarité tout comme la colère sont là et de nombreux/ses agent-es marquent

régulièrement leur désaccord avec cette gestion antisociale des effectifs, d’autant plus quand cette gestion catastrophique se double d’atteinte aux droits les plus élémentaires des plus précaires d’entre nous (droit aux demi-journées d’indisponibilités, de suivre des formations sur le temps de travail, accès aux prestations sociales etc.).

En appui à l’appel diffusé par des collègues « vacataires » du DEP (voir au dos), la section SUD Culture de la BnF appelle les précaires de l’établissement mais aussi l’ensemble des agent-es à s’organiser en participant à une :

Assemblée Générale
Samedi 19 novembre > 12h30-13h30

Locaux syndicaux Tolbiac T4/A2

Une heure d’information syndicale a été déposée pour vous permettre d’y assister sur votre temps de travail. Prévenez juste votre hiérarchie, venez déjeuner sur place et en encouragez les collègues hésitant-es à venir !

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A la BnF, des conditions de travail inacceptables !

Déclaration au CHSCT du 20-10-2022, issue de l’AG des personnels

Depuis plusieurs mois, la situation des agent-e-s de la BnF et leurs conditions de travail ne cessent de se dégrader :

*Réorganisation du travail en service public en lien avec le sous-effectif et l’ultra-précarité, avec casse des équipes de travail, morcellement de la journée de travail, pression sur les agent-e-s, changement incessant des consignes qui désorganise tout, plannings intenables, mise en place d’équipes volantes d’agent-e-s ultra-précaires qui se retrouvent sur des horaires inacceptables (11h-14h le samedi)…

*Problèmes récurrents à Richelieu, avec toujours du sous-effectif, des salles qui ne fonctionnent qu’avec des précaires, des mal-façons, des équipements mal conçus, des fuites…

*Surcharge de travail au Dépôt Légal qui est masqué par le recours à des CDD de courtes durées.

*Lente dégradation de la situation à Bussy-Saint-Georges et à Sablé sur Sarthe, avec des départs non-remplacés qui remettent la charge de travail sur les agent-e-s restant-e-s.

*La situation est aussi très difficile au service des Exposition. En effet, malgré une première alerte RPS en 2014 et une seconde alerte RPS déclenchée en octobre 2021, les conditions de travail au sein du service des Expositions ne s’améliorent pas, voire empirent. Le rapport définitif de l’étude RPS a été remis à Direction de la DCM il y a maintenant plus de trois mois, pendant lesquels le service, amputé de quatre de ses membres suite à des départs récents, a ouvert 5 expositions d’envergure, sur 3 sites différents.
Depuis juillet, l’équipe demande de pouvoir recevoir des réponses claires sous la forme d’un plan d’action assorti d’un calendrier de mise en oeuvre pour remédier de toute urgence à la situation.
Ce jour, après trois mois de relances et d’attentes, un tout premier échange avec la hiérarchie de la DCM a eu lieu.
Il s’avère qu’aucune proposition concrète et adaptée à l’urgence de la situation n’a été proposée.
En l’absence de mesures d’urgence dans les prochaines semaines, les membres du service des expositions envisagent d’utiliser leur droit de retrait face à une charge qu’ils ne sont pas en capacité de supporter plus longtemps sans risques physiques et psychologiques.

Face à tout cela, il faut maintenant prendre des mesures pour améliorer vraiment les conditions de travail de l’ensemble des agent-e-s de la BnF. Nous nous mobiliserons aussi longtemps qu’il le faudra pour cela !

BnF, les raisons de la colère sont toujours là. Texte adopté en AG.

Appel à une nouvelle Assemblée Générale le JEUDI 20/10
12h30, Hall Ouest, site de Tolbiac !

« Nous, personnel de la BnF réuni en Assemblée Générale le jeudi 13 octobre 2022 :

Constatant que les nombreux problèmes d’organisation du travail causés par la « réforme » du service public perdurent et se sont même multipliés avec la nouvelle version de cette « réforme » depuis fin septembre, à cause de changements réguliers de consignes qui font que plus personnes n’y comprend rien ;

Constatant que les graves problèmes de sous-effectif qui touchent la BnF à cause des suppressions de postes, en particulier en catégorie C, sont toujours là et que rien n’a été réglé à ce sujet ;

Constatant que la seule « réponse » de la direction de la BnF est le recours toujours plus fort à des contrats ultra-précaires, CDD d’un an à temps incomplet sur des quotités horaires de 50h à 80h, sans droit, pour un salaire de misère et qui servent de à combler tous les manques dans les plannings en service public ou contrats de projet, CDD sans date de fin, pour faire les chantiers exceptionnels pour Amiens dans des conditions déplorables.

Constatant ainsi que la direction de la BnF a utilisé les 20 postes en plus en catégorie C à la DCO, gagnés par la grève, uniquement pour embaucher du personnel précaire, sans créer un seul poste de titulaire, ce qui est un mépris complet du personnel ;

Constatant que tout cela entraîne une forte dégradation des conditions de travail du personnel, quelle que soit sa catégorie, avec des plannings ingérables ; une fragmentation de la journée de travail ; une dislocation des équipes, des charges de travail intenables, en particulier pour les « équipes volantes » ou Nouvelles Equipes Mobiles qui doivent passer de postes de travail en postes de travail pendant la matinée ; des pressions importantes ; l’abandon complet de toutes les règles protégeant les conditions de travail (travail isolé en magasin, articulation de la journée de travail entre travail interne et service public…) ;

Constatant que ces problèmes de sous-effectif, d’abus de contrats précaires courts, de surcharge de travail touchent en fait toute la BnF, toutes les directions, tous les départements, que ce soit sur le site de Richelieu (manque de personnel, malfaçons, fonctionnement uniquement grâce à des précaires, nouveaux horaires durs à gérer), à la DSR, entre autre au Dépôt Légal, mais aussi sur les sites de Bussy et Sablé condamnés à fermer, à la DDC dont le service des Expositions, à la DPU… ;

Constatant que tout cela se fait aussi dans le cadre d’une dégradation forte des missions de la BnF et des services offerts au public, dont la réduction de la communication directe des documents patrimoniaux est l’exemple le plus visible ;

Constatant enfin que cela se fait dans un contexte d’austérité avec la baisse du budget des acquisitions, de tensions sur la masse salariale, à cause de la hausse des coûts de l’énergie, mais que par contre il n’y a pas d’austérité sur les dépenses de publicité, d’audits inutiles ou de festivités ;

Nous constatons et dénonçons le fait que les problèmes que connaît la BnF sont toujours là, que nous avons toujours autant de raison d’être en colère, que notre lutte qui dure depuis 5 mois et demi continue, que nos revendications sont toujours les même ;

C’est pourquoi nous appelons l’ensemble des agent-es et les organisations syndicales à continuer à se mobiliser par les moyens nécessaires (grève, rassemblements, déclarations…) pour obtenir : les créations de tous les postes pérennes nécessaires au bon fonctionnement de la BnF avec un effort particulier pour les catégories C, le retrait de la « réforme » du service public et le retour à la communication directe des documents toute la journée, l’amélioration réelle des conditions de travail, l’arrêt des contrats ultra-précaires et le passage en CDI de ces collègues.

La direction de la BnF et le ministère de la Culture doivent mettre en oeuvre les mesures nécessaires pour cela et pour mettre fin à la crise sociale que connaît notre établissement.

Nous continuerons tant qu’il le faudra !

Nous appelons l’ensemble du personnel de la BnF à faire grève le MARDI 18/10 !

Nous appelons à participer largement à une nouvelle Assemblée Générale le JEUDI 20/10, à 12h30, Hall Ouest, site de Tolbiac !« 

À LA BNF, ÇA CRAQUE DE PARTOUT !

SUD Culture Solidaires / Section BnF

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE BnF
JEUDI 13 OCTOBRE
12H30 HALL OUEST

Des services en sous-effectifs           

Alors que la direction de la BnF a mis en place sa réforme amendée des communications, nous ne pouvons que constater qu’elle entraîne désorganisation et mal-être au travail, sans même cacher la misère du sous-effectif. Dans de nombreux départements, une seule absence suffit à bousculer tout le service public ! L’organisation illisible des communications se ressent aussi du côté des lecteurs et lectrices, pour qui la fréquentation des salles de lecture devient un vrai casse-tête. Cette situation est extrêmement pesante, et cela alors même que les chantiers de préparation pour le futur site d’Amiens n’ont pas commencé, chantier dont chacun·e réalise bien qu’ils ne pourront pas être intégrés dans des plannings qui craquent déjà de partout. Mais le sous-effectif est plus général, il touche aussi la DSR (au DL entre autre), la DPU, la DDC, Bussy et Sablé…    

Une précarité insupportable

            Alors que les 20 postes supplémentaires en catégorie C à la DCO gagnés par la lutte auraient dû servir à embaucher du personnel titulaire, la direction de la BnF s’en sert en fait pour recruter uniquement du personnel précaire, dans des conditions inadmissibles : obligation de présence en semaine tous les matins, impossibilité de poser des demi-journées d’indisponibilité pourtant prévues au règlement intérieur, postage le samedi de 11h à 14h, donc impossibilité d’utiliser la cantine de l’établissement. Tout ça pour un salaire misérable de moins de la moitié du SMIC, 450 à 600 euros par mois, puisque nos nouveaux et nouvelles collègues sont embauché·es sur des contrats de 50 à 80 heures par mois avec un CDD d’un an. Dans ces conditions, il est bien difficile de recruter des étudiant·es, car oui, les cours ont aussi parfois lieu le matin, n’en déplaise à la direction !

Une rentrée difficile sur le site de Richelieu

            Malgré la durée des travaux, le site de Richelieu est encore plein de surprise, entre malfaçons, fuites, portes inadaptées et plafonds croulants. Des conditions de travail certainement pas à la hauteur de la facture, et tout cela dans la même joie du sous-effectif qu’à Tolbiac, puisque les services doivent désormais assurer une heure supplémentaire par jour d’ouverture au public. En sus, la Musique et les Manuscrits ont maintenant le plaisir de devoir se tasser dans une salle et une arrière-banque de salle trop petite. Les lecteurs et lectrices ne sont pas non plus en reste, puisque la salle Ovale, ouverte à toutes et tous et ne fonctionnant que grâce à des précaires, laisse chercheurs et chercheuses sur le carreau dans l’attente d’une place, quand il ne faut pas traverser tout le site pour se procurer une mallette transparente.

Un hiver glacial pour toutes et tous ?

            Alors que le moral n’est pas au beau fixe dans les différents départements, la direction de la BnF en rajoute une louche, promettant un hiver sombre. Les acquéreurs et acquéreuses des différents départements ont entendu dire que leur budget diminuait pour régler la facture de chauffage, une annonce démontrant si besoin était la technocratie de notre direction : la politique documentaire n’étant finalement qu’un vœu pieu dans la balance gestionnaire. La direction annonce finalement en CHSCT diminuer le chauffage sur tous les sites, pour faire sa part dans la consigne de sobriété énergétique gouvernementale. Ce n’est pas faute de savoir depuis longtemps que la majorité des sites de la BnF sont des passoires énergétiques, sans pour autant qu’une réelle politique de rénovation et d’isolation soit mise en place. Ce n’est pas sans savoir non plus que de nombreux bureaux, notamment dans les tours de François Mitterrand sont équipés de chauffages électriques d’appoint pour palier une température trop basse.

RÉCHAUFFONS LE CLIMAT SOCIAL !
Le 13 octobre à 12h30, Retrouvons-nous en Assemblée Générale !
TOLBIAC, HALL OUEST !

Une heure mensuelle d’information syndicale a été déposée auprès de la DRH, qui vous permet d’assister à l’assemblée générale sur votre temps de travail en prévenant votre hiérarchie.

La lutte continue à la BnF ! Toutes et tous en Assemblée Générale jeudi 15/09.

Intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF

La lutte continue à la BnF pour défendre le service public, contre le sous-effectif, pour des emplois pérennes, contre la précarité et contre les mauvaises conditions de travail et pour la revalorisations des primes.

Il y a toujours autant de raison de nous mobiliser contre les attaques de la direction et d’être en colère. Le CA du 30/06 et les négociations du mois de juillet n’ont permis aucune vraie avancée, les problèmes sont toujours là.

Afin de faire le point sur la situation, alors que le site de Richelieu « rénové » s’apprête à réouvrir complètement au public, alors que les modalités de travail en service public n’arrêtent pas de changer, alors que les nouveaux collègues précaires arrivent, nous vous proposons pour décider ensemble de la suite de la mobilisation de nous réunir nombreux/ses en

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
JEUDI 15/09 à 12h30 hall Ouest Tolbiac

Ou en visio (le lien sera communiqué dès que possible)

Soyons nombreux et nombreuses !

Direction, tutelles de la BnF : il est temps de reconnaître votre échec !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD

Jeudi 30 juin, pendant une journée de grève très suivie, des centaines d’agents rejoints par le public avec l’Association des Lecteurs et Usagers (ALU BnF) et des soutiens ont investi le hall Est pour montrer leur colère et leur détermination. Lors de ce grand rassemblement des déclarations de l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD et des usagers ont été lues à l’ouverture d’un important Conseil d’Administration « dématérialisé » en visioconférence à la toute dernière minute, ce qui a permis à la direction d’éjecter le personnel en grève du CA d’un clic de souris… Mais cette mobilisation est une franche réussite qui permet de consolider la convergence des personnels et usagers autour de la défense des moyens nécessaires au maintien de nos missions de service public et prouve qu’après deux mois de grève, la lutte ne faiblit pas.

Le compte n’y est pas, on maintient la pression !

Au CA, les tutelles dos au mur ont fini par octroyer un budget complémentaire permettant l’embauche de 20 postes de catégorie C supplémentaires d’ici la fin de l’année 2022. Si cette annonce, pour l’instant floue, est un premier pas, elle est bien loin de répondre à notre exigence d’avoir les moyens nécessaires à l’ensemble des missions de la bibliothèque. Surtout que la direction s’en sert pour continuer à imposer sa « réforme » du SP, en présentant le relèvement de l’heure de début des communications directes à 12h comme une réponse à la grève, alors que cela ne règle rien. Par ailleurs, la direction a finie par lâcher, alors qu’elle prétendait jusqu’ici que c’était impossible, l’extension de la prime de fin d’année à l’ensemble des contractuels.

Mais la direction reste intransigeante sur sa politique antisociale de recrutement de « vacataires » ultra-précaires (contrats d’un an renouvelables un an), qu’elle refuse même de remettre au débat. De même, la question cruciale d’un recrutement sans concours de magasiniers, permettant l’accès à l’emploi titulaire aux plus précaires d’entre nous, reste évincée par la direction, tout comme le fait de revoir le fonctionnement prévu et voué à l’échec de Richelieu à la rentrée. De plus, elle refuse obstinément de parler des effectifs nécessaires pour Richelieu ou pour la DSR.

Quant à la réforme du Service au Public, la direction s’installe désormais dans une posture absurde puisqu’elle met en oeuvre une « réorganisation de la réorganisation », aveu à peine caché de l’échec total d’une politique purement comptable et statistique de nos missions, bien éloignée des réalités de terrain, car elle veut à tout prix lancer dès que possible les chantiers exceptionnels pour Amiens, sacrifiant au passage le service public.


Si la pression de deux mois de grève a obligé la direction et les tutelles à commencer à faire de petites concessions, cela reste très largement insuffisant. Il faut donc continuer à nous mobiliser pour obtenir :

  • Retrait total et immédiat de la réorganisation du travail en service public et retour aux communications directes des documents toute la journée ; suspension des chantiers exceptionnels supplémentaires tant qu’il n’y a pas le personnel pour les faire ;
  • Mise en place immédiate de toutes les mesures nécessaires pour pourvoir les postes dont la BnF a besoin, en particulier de magasiniers titulaires, avec l’organisation rapide d’un recrutement direct conséquent muni d’un volet interne important ;
  • Abandon immédiat du recrutement des contractuels à temps incomplet sur besoins permanents sur des CDD d’un an, contrats ultra-précaires sans droit et retour à leur recrutement en CDI ;
  • Engagement clair et précis sur les primes ;
  • Augmentation des moyens en personnel, notamment pour le Dépôt Légal (catalogage et magasinage), et financiers de la BnF pour pouvoir remplir dans de bonnes conditions l’ensemble de ses missions ;
  • Retrait du projet d’ouverture jusqu’à 19h des salles de lecture et du travail les jours fériés, les dimanches à Richelieu

Pour faire le point sur la lutte et pour décider ensemble de comment la poursuivre cet été, soyons nombreux et nombreuses :

Assemblée Générale des personnels BnF Mardi 5 juillet – 12h30 Hall Ouest –

Pour le service public, nos missions, nos métiers  et nos emplois, contre la précarité : continuons la lutte !

Intersyndicale BNF : CGT FSU SUD

La lutte à la BnF contre le sous-effectif, la dégradation de nos conditions de travail, la remise en cause de nos missions de service public avec la fin de la communication directe des documents des magasins toute la journée et la précarité continue maintenant depuis plus de 6 semaines, en lien permanent avec les lecteurs, les usagers, et le monde de la recherche et de la culture. La pression s’accentue sur la direction et le ministère de la Culture, avec de nombreuses journées de grève suivies, les interventions des chercheurs, une conférence de presse de soutien à la grève mercredi dernier avec Laurent Binet, Eric Vuillard, Arlette Farge et Daniel Kunth. Il faut continuer notre mobilisation car c’est maintenant qu’il faut agir, en perspective du CA de la BnF le 30 juin. Pour décider collectivement de nos actions :

MARDI 21 juin 2022
Assemblée générale
à 12h30 Hall OUEST

Pour obtenir :

  • Retrait immédiat de la réorganisation du travail en service public et retour aux communications directes des documents toute la journée
  • Mise en place immédiate de toutes les mesures nécessaires pour pouvoir les postes dont la BnF a besoin, en particulier de magasiniers titulaires, avec la publication dès maintenant des postes vacants puis l’organisation d’un recrutement direct conséquent, avec un volet interne important
  • Abandon immédiat du recrutement des contractuels à temps incomplet sur besoins permanents sur des CDD d’un an, contrat ultra-précaires sans droit et retour à leur recrutement en CDI
  • Engagement clair et précis sur les primes
  • Augmentation des moyens en personnel et financiers de la BnF pour pouvoir remplir dans de bonnes conditions l’ensemble de ces missions
  • Retrait du projet d’ouverture jusqu’à 19h des salles de lecture et du travail les jours fériés, les dimanches à Richelieu et le recrutement du personnel nécessaire.

JEUDI 23 ET VENDREDI 24 JUIN
TOUS ET TOUTES EN GRÈVE !
RDV 23/06 : 9H30 dans le Hall EST