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GREVE le 19 avril > TOUTES et TOUS ENSEMBLE POUR GAGNER

Intersyndicale CGT BnF, SUD Culture BnF

GREVE le 19 avril
> TOUTES et TOUS ENSEMBLE POUR GAGNER

Un gouvernement sourd aux revendications de la population :

De nombreux travailleurs du privé comme du public (EHPAD, Carrefour, Air France, énergie, SNCF…) retraités, étudiants se mobilisent pour refuser les politiques gouvernementales et patronales et porter d’autres perspectives sociales : défense et développement des services publics, hausse des rémunérations, créations d’emplois, meilleures conditions de travail, refus de la sélection dans les universités, etc.
Pour mettre un terme aux politiques de régression sociale du gouvernement, pour que le patronat accepte les revendications des salariés, il nous faut encore accentuer l’ampleur des mobilisations et faire converger les luttes.

A LA BNF, LA LUTTE PAYE, ALORS AMPLIFIONS LA MOBILISATION !
La BnF, ses missions et ses effectifs ont déjà été durement touchés par ces politiques régressives : plusieurs millions de coupes budgétaires et 270 emplois supprimés depuis 2009. Néanmoins, à chaque fois que les personnels se sont mobilisés en nombre, il a été possible d’entraver ces mesures et de gagner sur des revendications locales. Cela a été le cas en 2013, 2016 et 2017.

Faisons de 2018 une nouvelle année de mobilisations et de victoires à la BnF pour les missions et l’emploi, pour plus de transparence et d’équité concernant les carrières et les primes, pour améliorer les conditions de travail notamment de ceux et celles travaillant en local aveugle et à Richelieu, pour améliorer la situation des plus précaires, contre la vente et la marchandisation du patrimoine immobilier de la BnF, contre les réorganisations incessantes facteurs de risques psycho-sociaux, les plannings intenables de service public… Un préavis de grève intersyndical est toujours en cours à la BnF, utilisons-le. Venons en AG discuter de la situation et prendre des décisions !

DANS LA FONCTION PUBLIQUE S’unir pour CONTRER les politiques de régression :
> 120.000 nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique

> Une nouvelle baisse du pouvoir d’achat (gel du point d’indice servant à calculer nos salaires, hausse de la CSG à peine compensée jusqu’en 2019, jour de carence en cas d’arrêt maladie)

> 15 milliards de coupes budgétaires et des missions de service public qui disparaissent

> La rémunération au « mérite » en fonction des objectifs (évidemment en hausse) de l’employeur en raison des suppressions de postes
> Le recul des garanties collectives : avec la remise en cause des CAP (carrière) et des CHSCT (conditions de travail), c’est l’arbitraire qui s’installe définitivement
> Le recours amplifié aux personnels contractuels et à plus de précarité

PUBLIC & PRIVÉ JEUDI 19 AVRIL
ENSEMBLE EN GREVE ET EN MANIFESTATION

Assemblée générale, mardi 17/04 à 13h > hall Ouest
Vous disposez d’une autorisation d’absence : 1h sur votre temps de travail pour assister à cette réunion – décret du 28 mai 1982 utilisez là, prévenez avant vos encadrants

MANIF, 19/04 à 14h Montparnasse, RDV rue du Départ

 

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Mobilisation générale contre la sélection sociale : des moyens pour l’éducation !

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Union syndicale Solidaires, le 1er février 2018

Plusieurs des structures de l’Union syndicale Solidaires (Solidaires Etudiant-e-s, Sud Education, Sud Recherche EPST, SUNDEP Solidaires) participent activement à la construction d’un mouvement qui vise à contrer l’offensive libérale sur l’éducation.

A l’heure ou les inégalités sociales continuent de se creuser, les réformes annoncées et analysées par nos syndicats font craindre le pire en terme d’inégalités et de sélection sociale dès le lycée. Pendant ce temps les moyens humains ne sont dans bien des cas pas à la hauteur des besoins réels.

L’Union syndicales Solidaires soutient la mobilisation naissante dans les lycées et à l’université en particulier contre les procédures de sélection jeudi 1er février et pour des moyens à la hauteur des besoins dans les collèges et lycées le mardi 6 février.

Solidaires apportera les moyens d’informer largement et de mobiliser sur ce véritable enjeu de société.

Actualité de la mobilisation : https://solidaires.org/Education-en-lutte-no1-et-Facs-en-luttes-2

Site Richelieu : personnel en colère, toutes et tous au ministère !

Intersyndicale CGT – FSU – SUD Culture de la Bibliothèque nationale de France

Alors que les réunions de présentation des espaces à la cible dans les départements se succèdent, les réponses apportées aux nombreux problèmes soulevés restent largement insuffisantes.

Sous la pression des personnels, la direction de la BNF a été cependant amenée à satisfaire certaines revendications :
– Ne ne pas redémarrer l’activité sans avoir testé suffisamment en amont équipements et installations et se contenter de résoudre au fil de l’eau et sur la durée les multiples problèmes techniques. La date retenue est désormais 2021 au lieu de 2020.
– Associer plus étroitement les personnels au projet scientifique et culturel et à la programmation des espaces
– Accélérer les interventions techniques visant à régler les dysfonctionnements.

Pour autant, il n’y a eu aucune avancée sur les problèmes d’exiguïté des locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux matériels et aux mauvaises conditions de travail qui vont en résulter.

De même, si la directrice générale a annoncé « qu’une réunion de travail spécifique (serait) programmée en janvier avec la direction générale de l’OPPIC pour dresser l’état des lieux des dysfonctionnements persistants en zone 1 afin de prendre les dispositions techniques et juridiques de nature à les réduire dans les meilleurs délais », rien ne semble évoluer de ce côté.

Enfin, mardi 16 janvier, la direction a informé les personnels des départements de la Musique et des Manuscrits de la mutualisation de leurs salles de lecture en 2021 et ce, en dépit des nombreux problèmes d’organisation qu’engendre cette décision. Décision qui n’a pas manqué de susciter un fort mécontentement et une vive inquiétude du personnel.

Non sans ironie, le « Grand prix du geste d’or » a été remis aux opérateurs de la rénovation du site Richelieu alors que plus d’un an après la réouverture de la zone 1 nombre de dysfonctionnements et malfaçons persistent!!! Pour les personnels qui en subissent les désagréments au quotidien, ce « geste d’or » ne peut être ressenti que comme un geste déplacé.

C’est désormais au Ministère de la Culture que se joue en grande partie l’avenir du site Richelieu, car lui seul a le pouvoir de décider de la conservation par la BnF des bâtiments attenants au site Richelieu, essentielle pour desserrer les espaces. De même le ministère en tant que tutelle doit interpeler l’OPPIC (l’opérateur qui pilote les travaux) afin d’accélérer le règlement des dysfonctionnements.
C’est pourquoi, nous appelons à un rassemblement sous les fenêtres du Ministère le jeudi 1er février à partir de 12h30 et, en amont, pour faire le point ensemble sur la situation dans les différents départements à une assemblée générale.

Assemblée générale jeudi 25 janvier
12h30-13h30, salle Richelieu 1 > salle à droite de l’entrée principale

VENEZ NOMBREUX & NOMBREUSES !
Vous disposez d’une autorisation d’absence d’1h sur votre temps de travail pour vous rendre à cette réunion – décret du 28 mai 1982


Lors du signalement des dysfonctionnements, nous encourageons le personnel à mettre les organisations syndicales en copie (cgt@bnf.fr, fsu@bnf.fr, sud@bnf.fr). Lors de la réunion des personnels du 19 décembre, il a également été souligné l’importance de privilégier une démarche collective pour recenser les problèmes persistants dans chaque département.


 

L’AVENIR DU SITE RICHELIEU SE JOUE AUJOURD’HUI

Intersyndicale CGT FSU SUD Culture BnF

La pétition : « Pour Richelieu, ses collections, ses lecteurs et ses personnels » a connu un franc succès : en moins d’une semaine, plus de 200 personnes, soit plus de 2/3 des effectifs du site Richelieu ont signé cette pétition.

Un tel succès, et le fait que parmi les signataires l’ensemble des catégories de personnels, des corps de métier, et des départements soient représentés témoignent d’un ras-le-bol généralisé après 10 ans de travaux, d’une insatisfaction des conditions de travail en zone 1 et de vives inquiétudes sur l’avenir du site Richelieu.

Lors de la réunion du 1er décembre sur la programmation des espaces sur le site Richelieu à l’issue des travaux, une délégation d’une vingtaine de collègues remis la pétition à la direction de la BnF.

  • NON ! C’est la réponse de la direction à notre principale revendication : un desserrement des espaces par le maintien au sein de la BNF d’un ou de plusieurs des bâtiments attenants au site Richelieu (le bâtiment Louvois accueillant actuellement le département de la Musique, les bureaux du 61 rue Richelieu, la maison de l’Abbé Barthélémy)

Néanmoins, sous la pression des personnels et du succès de la pétition, la direction de la BNF a été contrainte de satisfaire deux des quatre exigences figurant sur celle-ci. Le 1er décembre, la Directrice Générale s’est en effet engagée devant les personnels et leurs représentant-e-s syndicaux à :

  • Opérer un retour d’expérience de tous les dysfonctionnements survenus en zone 1 et en particulier de ne pas renouveler le choix opéré pour la réouverture de la zone 1, à savoir redémarrer l’activité sans avoir testé suffisamment en amont équipements et installations et se contenter de résoudre au fil de l’eau et sur la durée les multiples problèmes techniques, ce qui depuis un an a dégradé les conditions de travail sur le site Richelieu
  • Associer plus étroitement que par le passé les personnels au projet scientifique et culturel et à la programmation des espaces
  • Si ces mesures vont dans le bon sens, elles sont néanmoins insuffisantes pour garantir de bonnes conditions de travail à la fin des travaux, car elles ne règlent pas le problème numéro 1 du projet Richelieu : l’exigüité des locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux matériels, ce qui implique des fusions de salles de lecture et des problèmes pour les locaux de travail.
  • C’est désormais au Ministère de la Culture que se joue en grande partie l’avenir du site Richelieu, car lui seul a le pouvoir de décider de la conservation par la BnF des bâtiments attenants au site Richelieu.

Pour faire le point sur la situation et décider collectivement des moyens d’action à mettre en œuvre ; pour obtenir satisfaction sur l’ensemble des revendications portées par la pétition signée par plus de 200 agent-e-s :

VENEZ NOMBREUX à l’Assemblée générale

du mardi 19  décembre, 12h30-13h30, salle Richelieu 1

=> salle à droite de l’entrée principale

CONTRE LES POLITIQUES DE RÉGRESSIONS DANS LA FONCTION PUBLIQUE ET A LA BnF

Intersyndicale BnF : CGT, FSU, Sud Culture

Alors que le Code du travail est durement attaqué et que la politique fiscale du gouvernement en faveur des plus riches ne semble pas connaître de limite (5 milliards/an en moins dans les caisses de l’Etat du fait de la réforme de l’imposition sur les grandes fortunes), il est annoncé le gel du point d’indice et une hausse de la CSG pour les agents publics. Rappelons que ce gel entre 2010 et 2017 a déjà entraîné une perte de pouvoir d’achat de 8%. Il est donc plus que nécessaire de s’opposer à toutes ces régressions et de faire converger les mobilisations de la fonction publique et du privé afin d’améliorer nos droits sociaux, les services publics et stopper la loi travail n.2.

Côté BnF, le ministère annonce une baisse de sa dotation de 5 millions d’euros pour 2018 (c’est la plus violente coupe budgétaire en 10 ans) et de nouvelles suppressions de postes. Alors que notre établissement va déjà mal, ces annonces sont un désastre pour l’accomplissement des missions et les conditions de travail des personnels.

À L’APPEL DE L’ENSEMBLE DES SYNDICATS DE LA FONCTION PUBLIQUE :
* non à un nouveau gel du point d’indice et à la hausse de la CSG, oui à des
augmentations de salaire après des années d’austérité
* non aux suppressions de postes dans la fonction publique (moins 120.000 sur 5 ans)
* oui à l’adéquation des moyens et des missions
* non au retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie

À L’APPEL DES SYNDICATS DE LA BNF, EN GRÈVE POUR GAGNER :
* l’arrêt définitif des suppressions de postes (14 annoncées pour 2018)
* des budgets à la hauteur des besoins et des missions, non aux nouvelles coupes budgétaires
* des procédures transparentes et équitables concernant les carrières
* l’accélération du plan d’action en faveur des agent.e.s travaillant en local aveugle et * une amélioration générale des conditions de travail
* l’arrêt des réorganisations incessantes, qui génèrent des risques pyscho-sociaux
* pour les « vacataires » le respect du protocole de fin de grève de 2016
(comptabilisation réelle du temps de travail, accès au recrutement sans concours de
tous/toutes les « vacataires » et volet interne…)
* le renforcement urgent de la médecine de prévention
* l’arrêt de la marchandisation et de la privatisation de nos locaux (ventes des immeubles attenant à Richelieu, espace cédé à MK2…) et de nos collections y compris
numérisées via la filiale BnF-Partenariat

Les grèves victorieuses du printemps 2016 avaient déjà permis : l’arrêt des suppressions de postes pour 2017 ; des avancées notables pour les plus précaires ; l’ouverture de négociations concernant les conditions de travail en local aveugle, des engagements sur les promotions… Alors continuons la lutte !

Assemblée générale BnF lundi 9 oct. 12h30 hall ouest
Pour faire le point sur la situation et déterminer comment agir

Mardi 10 oct. GRÈVE et MANIFESTATION
République → Nation │ Rdv BnF 14h angle rue du temple/République

 

Voir le préavis de grève spécifique BnF déposé par les organisations syndicales CGT, FSU et SUD

Assemblée générale des personnels BnF lundi 09 octobre 12h30 hall OUEST !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

Baisses de budget, suppressions de postes, précarité, surcharge de travail, salaires/carrières en berne, mauvaises conditions de travail, destruction du code du travail …

Ripostons contre les projets de casse sociale, la destruction des services publics et pour nos conditions de travail :

Assemblée générale BnF lundi 09 octobre 12h30 hall ouest

mégaphone


Et mardi 10 octobre,

En grève et dans l’action !

Manifestation 14h République → Nation

Rdv cortège BnF : 14h angle rue du temple/République