Archives pour la catégorie Assemblée Générale

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS DE LA BnF Jeudi 20 septembre à 12h30 / Hall Ouest

Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

Face aux annonces de la direction de la BnF et aux attaques gouvernementales

 Mobilisation générale pour défendre nos missions et nos conditions de travail !

La direction de la BnF a décidé d’organiser, au moyen de 4 réunions courant septembre, une consultation des organisations syndicales de la BnF dans le but de leur présenter une réorganisation inédite du service public dès janvier 2019, dans un premier temps sur le site de Tolbiac.

Les raisons réelles de cette réorganisation ? L’austérité budgétaire et les suppressions de postes attendues pour 2019, cumulées aux pertes des années passées et la volonté de la direction de réduire le nombre de « vacataires ».

Alors que les préavis de grève déposés ces derniers mois par nos organisations syndicales dénoncent les situations de sous-effectifs, les baisses de budget, la dégradation des conditions de travail des agents de la BnF, particulièrement de catégorie C, le retour inacceptable d’une ultra-précarité dont la direction est seule responsable, les réorganisations aux dépens de la santé des personnels comme à PHS ou encore la lenteur des travaux pour répondre à la pénibilité du travail en local aveugle, la direction de la BnF nous propose en guise de réponse de ne discuter que de la gestion des pénuries.

La dégradation des conditions de travail des agents de la BnF ne se négocie pas, elle se combat ! L’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture boycottera ces réunions et invite tous les personnels à se mobiliser largement !


LES PREMIÈRES MESURES RÉGRESSIVES ENVISAGÉES PAR LA DIRECTION :

 ► augmentation du nombre de samedis obligatoires par an

► mise en place d’un nouveau cycle de travail du mardi au samedi

► recours au monitorat étudiant (contrats ultra précaires) pour remplacer les « vacataires »

► obligation pour les magasiniers d’effectuer leurs heures supplémentaires le samedi

► poster les magasiniers qu’une demie journée le samedi…

Des attaques frontales contre nos conditions de travail, nos acquis et nos droits, qui toucheront d’abord les cat. C de Tolbiac, puis tous les personnels !


Ne soyons pas dupes du projet de la direction, attelée dès maintenant à appliquer les coupes budgétaires annoncées dans le cadre d’Action Publique 2022, projet néfaste porté par le gouvernement dans une logique de casse des services publics.

Notre établissement n’a pas besoin d’une réorganisation visant à niveler droits et conditions de travail vers le bas, il a besoin de budgets en hausse, de vraies solutions pour les précaires, et surtout de renforts en effectifs, avec pour commencer l’appel immédiat et intégral de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasiniers/ères.

 >>> Non à la réorganisation du service public

>>> Non aux suppressions de postes et à la précarité

>>> Retrait « d’Action Publique 2022 »

>>> Pour un budget  2019 qui donne à la BnF les moyens d’assurer pleinement ses missions.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS DE LA BnF

Jeudi 20 septembre à 12h30 / Hall Ouest

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail

AG

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Vacances d’été ? Restons mobilisé-es !

SUD Culture Solidaires / Section BnF

Vacances d’été ? Restons mobilisé-es !

Assemblée Générale vendredi 20 juillet pour échanger sur la lutte en cours à la BnF

→ Récit de la grève du samedi 07 juillet : le piquet de grève a été encore très actif dans le Hall Est de la BnF, en tissant des liens avec le public, en distribuant des tracts et en organisant une déambulation et des prises de paroles en rez-de-jardin. En raison du nombre important de grévistes, plusieurs salles de haut-de-jardin ont encore connu des fermetures anticipées. Quant au rez-de-jardin, il a été une fois de plus maintenu ouvert in extremis grâce à une direction zélée, avec parfois un-e magasinier/ère pour plusieurs banques de salles et un recours aux personnels A/B pour assurer les tâches de cat. C. D’autre part, à Tolbiac, une majorité de magasins étaient de nouveau fermés durant une bonne partie de la journée.

 → Les suites de la mobilisation : les agent-es réuni-es en Assemblée Générale ont décidé que l’été et les congés des un-es et des autres ne devaient être un frein à notre mobilisation, au contraire l’urgence est toujours là. Profitons donc de cette période pour nous réunir, nous organiser afin de repartir plus massivement à la rentrée !

→ Les négociations continuent : de son côté, la section SUD Culture de la BnF continueimages4 les négociations avec la direction de la BnF, sur le préavis de grève qu’elle a déposé fin juin. Une nouvelle réunion de négociation aura lieu le 19 juillet, dont nous proposons de faire une restitution le 20 juillet en AG


Etat des négociations avec la direction de la BnF au 04 juillet (dernière réunion)

budgets et suppressions de postes en 2019 : la direction nous indique que l’enveloppe budgétaire du ministère est entre les mains de la ministre, et que des orientations budgétaires concernant la BnF devraient tomber fin juillet. La direction s’engage par ailleurs à procéder à un rééquilibrage des recrutements entre catégories de personnels embauchées, pour donner une priorité aux catégories C.

appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères : aucun engagement pour 2018 autre que les 7 personnes appelées en septembre et éventuellement 5/7 autres personnes en janvier 2019, la liste tombant théoriquement en novembre 2019. SUD Culture a proposé des pistes pour que la liste complémentaire soit appelée le plus possible et le plus tôt possible. La demande va être étudiée.

-stabilisation des « vacataires » en fin de contrat : la direction s’est engagée à étudier la liste des 25 agent-es concerné-es pour des prolongations, des annonces devant être faites le 19 juillet sur ce sujet. Un critère d’ancienneté pourrait être retenu. 4 « vacataires » sur liste complémentaire du dernier recrutement directs seront bien stabilisé-es jusqu’à leur appel. La direction s’est également engagée à notre demande à donner la priorité aux agent-es en fin de contrat sur les postes de « vacataires » vacants qui seraient publiés d’abord sur Biblionautes.

-volet interne des recrutements directs de magasiniers/ères : la direction doit renvoyer sa demande au ministère de la Culture, en espérant ensuite une réponse rapide. Car cette demande serait en cours d’instruction au ministère, mais sans aucun calendrier précis pour l‘instant.

-Direction des Publics : engagement de la direction à mettre en place un volet social pour garantir les métiers, les groupes d’emplois, les conditions de travail et les postes des personnels concernés (réunions et entretiens à la rentrée)

-situation à PHS : arrivée de 3 nouveaux et nouvelles magasiniers/ères de la liste complémentaire du recrutement direct en septembre 2018 comme premiers renforts. La direction s’engage à envoyer un bilan de la réorganisation aux agent-es durant l’été mais refuse toujours de stopper la réorganisation en cours, même si les plannings peuvent être aménagés. Les postes vacants d’encadrants de proximité seront remplacés provisoirement.

-prime d’installation : la direction générale va réfléchir à la possibilité d’une solution compensatoire pour les 24 magasiniers/ères arrivé-es fin 2017 à qui elle avait été promise (pas d’engagement ferme)

-Richelieu/Louvois : la direction va demander la réactualisation du devis pour les travaux de rénovation du bâtiment amianté occupé par le département de la Musique et voir pour les conditions concrètes de fusion des salles de lecture.

Des avancées bien maigres en regard de la mobilisation des personnels ces derniers mois !

 Mais rassurons-nous, la direction a tout prévu pour faire face aux sous-effectifs et faire passer la pilule d’Action Publique 2022 ! 


Réorganisation du service public en 2019 : foire aux mesures pour faire travailler toujours plus les magasiniers/ères !

 Le message de la Direction Générale du 13 juillet, cherchant en vain à rassurer les personnels au sujet de la crise que traverse notre établissement, n’a fait que renforcer notre détermination à continuer la mobilisation. Rappelons-nous qu’en 2016 et 2017, c’est bien l’action des personnels de la BnF qui a pu peser sur le maintien du plafond d’emploi réel dans notre établissement sur 2 années consécutives.

Pour la section SUD Culture de la BnF, le contexte est bien clair. Avec un fonctionnement déjà fortement affaibli par les 280 postes perdus ces dernières années, la direction de la BnF, malgré sa communication, prépare bien de son côté les nouvelles coupes qu’elle va subir de la part du gouvernement. La direction ayant toujours un coup d’avance, mise désormais sur une réorganisation générale du service public à la DCO, décidément trop gourmande en effectifs selon elle.

Ce projet, dans les tuyaux depuis plusieurs mois, a pour bel enrobage la lutte contre la précarité (et pas la pénurie en effectifs ni même Action Publique 2022, ne nous trompons pas de problème). Ce qui permet de masquer la grande question, par ailleurs soulevée à mainte reprises par notre organisation syndicale, à laquelle la direction doit répondre : comment faire tourner la BnF sans personnel titulaire supplémentaire et en supprimant une part importante des contrats de « vacataires » sur besoin permanent (CDI/jusqu’à 110h) ?

Nous présentons ici quelques résultats des réflexions de haute volée, pour la plupart non réglementaires, qui ont été présentées le 10 juillet par la direction aux organisations syndicales :

► Augmentation du nombre de samedis obligatoires pour les magasiniers/ères titulaires / malgré le refus unanime exprimé par les organisations syndicales depuis de nombreux mois, la direction planche à nouveau sur une modification du règlement intérieur (jusqu’ici, 10 samedis obligatoires par an).

► Recours accru aux heures supplémentaires chez les magasiniers/_ères (nécessitant une modification du règlement) / ou comment compter sur les personnels en difficulté pour accepter de travailler toujours plus, alors que la vraie réponse aux difficultés financières est l’augmentation des salaires, à commencer par l’arrêt du gel du point d’indice.

► Nouveau cycle de travail du mardi au samedi pour les magasiniers/ères volontaires (non prévu au règlement) / toujours plus de flexibilité, pour le bien-être des personnels bien entendu. Pratique pour se débarrasser des récupérations de SP en semaine, en fragilisant au passage les collectifs de travail se réunissant généralement le lundi à Tolbiac.

 ► Renfort magasiniers/ières hors DCO pour le service public (par ex. appel à la DSR) / dans un premier temps sur une base de volontariat (le SP pouvant se faire en heures supplémentaires), la direction compte par la suite imposer dans les fiches de poste un nombre d’heures à effectuer en SP, ce qui pose bien entendu la question du travail interne forcément délaissé par les magasiniers/ères hors DCO qui refuseront d’effectuer des heures supplémentaires.

► Recours au monitorat étudiant / faisons fi de la réglementation et comptons sur les étudiant-es exploitables à merci pour occuper des CDD de 10 mois sans broncher : alors qu’il existe un cadre légal pour embaucher des agent-es à temps incomplet sur besoin permanent (qui permet sans être une panacée aux précaires d’accéder à l’Action Sociale de la BnF, de présenter un CDI à un bailleur ou à une banque ou encore de passer des concours de la Fonction Publique en interne), la direction a enfin trouvé la solution miracle contre la précarité : faire des contrats ultra-précaires ! Une ultime provocation pour la section SUD Culture de la BnF quand les personnels réclament la stabilisation des « vacataires » en CDD et l’ouverture de volets internes aux recrutements directs pour la titularisation des précaires !

► Fermeture partielle ou complète des magasins le samedi / outre la dégradation du service au public des samedis manifestement sacrifiable, encore une mesure sans effet réel dès lors qu’elle ne sera pas compensée par des effectifs supplémentaires – pas vraiment d’actualité ! – les vendredi et lundi, pour faire face aux raz-de-marée de différés et de retours magasins !

 Encore une fois, rassurons-nous ! Ce ne sont que des pistes et rien n’est définitif (sic) ! Ne soyons pas dupes, ces annonces, loin d’aller dans le sens de l’amélioration des conditions de travail méritent une réponse sans équivoque !

 Assemblée Générale vendredi 20 juillet

12h30, Tolbiac, locaux syndicaux T4 A2

Une heure d’information syndicale a été déposée pour vous permettre d’assister à cette réunion sur votre temps de travail (prévenez juste votre encadrement)

Panda-Mega

La lutte continue ! Grève à la BnF samedi 07 juillet

SUD Culture Solidaires / Section BnF

BnF : UN PLAN SOCIAL QUI NE DIT PAS SON NOM

La lutte continue jeudi 05 + grève reconduite samedi 07 juillet

Quand tous nos postes, toutes nos missions, sont maintenant menacés…

Après plusieurs semaines de mobilisation des personnels lors du mouvement social interprofessionnel et de luttes locales sans avoir été décemment reçues par la direction de la BnF, les organisation syndicales ont pris part la semaine dernière à une réunion de négociations du présent préavis de grève (CGT-FSU-SUD Culture) ainsi qu’au CHSCT du 29/06. Les réponses de la direction aux revendications des personnels sont aussi cinglantes que cyniques :

  • Pas d’appel de toute la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasinier.e.s en 2018 : 13 appelé.e.s seulement en 2018 avaient été promis.e.s mais, erreur due à la DRH, il n’y en aura finalement que 11 (4 déjà appelé.e.s en mars/avril et 7 en septembre) ! Et rien n’est garanti concernant la trentaine à appeler avant novembre 2019… Par ailleurs, le directeur du département PHS jugerait même cet appel inutile au sein de ses services, à en croire son intervention en CHSCT…
  • Pas de signe de vie de nos tutelles ministérielles, qui « arbitrent » actuellement pour la BnF et d’autres établissements de nouvelles suppressions de postes et des baisses de budget pour 2019 sans annoncer concrètement la couleur…
  • Un projet de réduction des services aux usager.e.s, qui sera présenté le 10 juillet prochain aux organisations syndicales, touchant probablement le service public le samedi (avec par exemple des communications en différé uniquement ou encore la fermeture prolongée de stations à PHS et la communication sur rendez-vous des documents en salle P dès septembre, la direction ayant peut-être encore d’autres surprises à présenter…)
  • La non-stabilisation des collègues « vacataires » en CDD (contrats prenant fin enChat mignon 2018), alors que ces derniers/ères travaillent bien sur des besoins permanents et ont cumulé de l’ancienneté dans notre établissement.
  • L’extension à tous les départements thématiques de projets de réorganisation du SP, avec la mise en place de nouvelles matrices de planning de service public, au départ créées pour faciliter les tâches des encadrant-es mais qui ont servi à PHS de prétexte pour organiser les pénuries de personnels au détriment de leur santé et de leurs conditions de travail.
  • le flou entretenu quant à l’avenir du bâtiment Louvois : un éventuel maintien (temporaire?) des collections mais avec transfert des personnels vers Richelieu est évoqué.
  • la fusion des salles de lecture à Richelieu à marche forcée et sans réelle concertation avec les agent.es, qui laisse craindre une anticipation des réductions d’effectifs et qui est aussi une forme de réorganisation !

         Face aux manques d’effectif, la Direction de la BnF a choisi : il faut nier les besoins en personnel et réduire les missions historiques de l’établissement !

 Appelons un chat, un chien :

         La Direction refuse d’un côté de parler de nécessité d’effectifs à la DCO ou de suppressions de postes à droite et à gauche (parlons bien, parlons « gel »), tout en admettant de l’autre côté le besoin d’adaptation « à un principe de réalité » impliquant de préparer le programme suicidaire pour toute la Fonction publique d’Action Publique 2022 (le projet du gouvernement : 120.000 suppressions de postes, plusieurs milliards de coupes budgétaires, abandon et externalisation de missions, contractualisation des personnels tout azimut, augmentation de la précarité…).

         Ne nous trompons pas ! « Réduire la voilure », notamment les samedis n’aura rien d’une victoire pour les magasinier.e.s. Ce sont bien eux et elles qui auront, en cas de fermeture des magasins sur certaines plages, à trier les centaines de bulletins en différé en local aveugle et sans binôme, et ce sont principalement eux et elles qui feront toute la semaine face au public atterré par la réduction des services qui lui sont rendus… La direction de la BnF de plus n’exclue absolument pas l’idée de revenir sur la limite des 10 samedis par an pour les agent.e titulaires inscrite dans le règlement intérieur de la BnF (vers 12 ?) et souhaite ardemment remettre en cause l’unique samedi libre mensuel parfois permis aux « vacataires » dans certains départements. Et n’oublions pas que les nouveaux projets d’évolution en HDJ nécessiteront plus de personnels postés et donc ces magasins fermés le samedi ne permettront qu’une chose : redéployer le personnel en HDJ pour devenir des médiateurs culturels et accueillir le public dans des salles d’attractions avec cafés, viennoiseries, jeux vidéo, « chaises musicales » et pourquoi pas tables de ping-pong, flipper car…voilà ce que peut la culture : divertir et non nourrir la curiosité…Les personnels de la BnF ne sont pas une variable d’ajustement.

De même, au-delà de la normalisation des cadences insupportables pour les magasinier.e.s « vacataires » et titulaires voulue par la direction, les BAS, bibliothécaires et conservatrices.eurs doivent réaliser qu’ils et elles restent une charge comme tout fonctionnaire dans une économie capitaliste néo-libérale et non un plus ! Ou comme le disait encore la direction en réunion d’encadrement élargie il y a de cela une semaine : « vous avez pris votre masse salariale à la DCO comme acquise !». Tandis que le gel progressif de postes A/B se dessine à chaque départ en retraite ou mutation à la DCO, on donne déjà des consignes de recrutement par exemple de jeunes A bibliothécaires plutôt que de conservatrice.eurs plus âgé.e.s pour le même poste par stratégie seulement pécuniaire. Et on assiste aussi au redéploiement hasardeux des missions d’un poste gelé sur les collègues restants, à l’abandon de domaines entiers d’acquisitions, etc. Ce personnel A/B sera également de plus en plus amené.e.s, malgré leurs fiches de poste, à combler l’absence du personnel magasinier en banque !

En effet, sans effectifs supplémentaires, la souffrance connue jusqu’ici le samedi par les magasinier.e.s en SP se déplacera en semaine (dans le temps) et sur les autres catégories de personnel (dans l’espace), rognant toujours plus les prétentions à revaloriser les tâches internes des magasinier.e.s.

images4Ne pas céder au fatalisme, première étape pour construire une lutte victorieuse !


Nos revendications n’ont pas changé !

Arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
· Stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents
· Création de la Direction des Publics : des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires »
· Rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
· Arrêt des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)
· Appel de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
· Accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
· Vraies mesures pour le service médical
· Création d’un volet interne lors des prochains recrutements de magasiniers-ières.


« J’y suis, j’y reste ! »

Solidarité avec nos collègues « vacataires » en fin de contrat !

        ► Concernant la vingtaine de collègues en CDD menacée par l’échéance prochaine de leurs contrats, nous vous invitons à vous mobiliser avec nous ce jeudi 5 juillet dès 9h15 pour intervenir à la CCPC (commission consultative paritaire des contractuel-l-es = instance de la BnF où sont examinés les contrats des agent-es non titulaires) ! Plus nous serons nombreux.ses, plus fort sera notre poids !

28mai16_grevebnfRendez-vous jeudi 05 juillet à 09h15 dans le Hall EST !

Une heure d’information syndicale a été déposée pour y assister sur votre temps de travail (prévenez juste votre encadrement).


 

 

Samedi 7 juillet : GRÈVE ACTIVE À LA BnF !

► Les personnels réuni-es sur le piquet de grève samedi 30 juin ont décidé de reconduire la grève samedi 07 juillet, pas de vacances pour la lutte ! En effet, après plusieurs semaines de mobilisation, aucune avancée concrète n’a pu être obtenue, ni sur les problèmes locaux (précarité, réorganisation service public…), ni sur les revendications plus globales telles que les suppressions de postes et les baisses de budget prévues pour 2019 par nos tutelles ministérielles.

Rendez-vous à 11h30, hall Est pour une Assemblée Générale et des actions

Déjeuner auberge espagnole : apportez votre pique-nique

 

Mobilisation à la BnF : la direction nous ignore, on continue ! Grève le 23/06 !

poingSUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Le samedi 16 juin a marqué le cinquième jour de grève à la BnF, pour améliorer nos conditions de travail, pour mettre fin au sous-effectif chronique, pour défendre un service public de qualité et pour enfin faire entendre les revendications des agent.e.s de la bibliothèque. Cette grève a de nouveau était fortement suivie, avec une perturbation importante du service public. Elle a été suivie mardi 19 juin d’une mobilisation nationale du ministère de la Culture, lors de laquelle nous avons rejoint les autres établissements en grève et avons défilé jusqu’au siège du ministère. Mais confrontée à cette mobilisation, la direction de la BnF se moque des agent.e.s grévistes, en convoquant des simulacres de réunions de négociations qu’elle ne prépare pas et où elle n’a rien à dire. Nous dénonçons cette attitude méprisante et nous exigeons la tenue immédiate de vraies négociations pour répondre aux demandes des grévistes. Face à ce blocage et face aux nombreux problèmes qui touchent toutes et tous les agent-e-s de la BnF, le personnel mobilisé, soutenu par notre organisation syndicale, a décidé de reconduire la grève pour le samedi 23 juin !

 En 2016, nous avions gagné grâce à la mobilisation des personnels un nombre considérable d’avancées, pour toutes et tous : arrêt des suppressions de postes pour 2017 (ce que nous avons obtenu ensuite aussi pour 2018), CDI et 110h pour les « vacataires » sur besoins permanents, plan d’amélioration des conditions de travail, appel de la liste complémentaire du recrutement 2015 de magasiniers/ères, engagements sur les promotions et bien d’autres choses. Cette année encore, ne nous laissons pas faire !

 Les baisses de budget et les suppressions de postes annoncées pour 2019 par nos tutelles toucheront toutes les catégories de personnel de notre établissement. De même, prenons conscience que les réorganisations en cours dans plusieurs départements ne sont pas qu’un coup isolé, mais bien la préfiguration du service public version « sous- effectif optimisé » qui ne fera que s’étendre à tout notre établissement, et qui aura des conséquences sur tous les personnels, sur nos conditions de travail, et le temps accordé à nos missions premières. En étant tous et toutes solidaires, titulaires, contractuel-le-s temps plein, « vacataires », nous pourrons encore stopper tout cela et imposer nos revendications.

Nous exigeons toujours et immédiatement :

  • L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
  • La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents
  • Création de la Direction des Publics : des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires »
  • La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
  • La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)
  • L’appel de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
  • Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
  • De vraies mesures pour le service médical
  • La création d’un volet interne lors des prochains recrutements de magasiniers-ières.

Samedi 23 juin : grève à la BnF

Piquet de grève dès 10h dans le hall Est retrouvons-nous pour informer les lecteurs et lectrices, alimenter la caisse de grève et montrer à la direction notre détermination !

A 11h30, AG et action collective soyons nombreux/ses à nous réunir pour décider ensemble des suites de la mobilisation. Une action aura lieu à la suite de l’AG !

A midi, auberge espagnole, ramenez de quoi pique-niquer.

Venez nous rejoindre même si vous ne travaillez pas samedi !

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Toute la Fonction publique en grève le 22 mai ! Assemblée générale des personnels BnF jeudi 17 mai, 12h45

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Intersyndicale BnF : CGT-FSU-SUD Culture

Toute la Fonction publique en grève le 22 mai !

> Retrait du projet «Action publique 2022»

> Gagnons sur les revendications locales BnF

« Action publique 2022 » prévoit DÈS MAINTENANT :

* Encore 120.000 nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique : après des années de baisse d’effectifs, qui fera le travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux, des classes, des services, etc. ? Va-t-on encore dégrader les conditions de travail des personnels ?

* Encore une baisse du pouvoir d’achat : refusons un nouveau gel du point d’indice (gel ayant déjà entrainé une perte 8% du pouvoir d’achat en 7 ans et 16% depuis 2000), une hausse de la CSG (à peine compensée jusqu’en 2019), un jour de carence en cas d’arrêt maladie.

*15 milliards de coupes budgétaires et des missions de service public qui disparaissent : avec 7 milliards d’euros en moins pour l’Etat (3 milliards pour les collectivités territoriales et 5 pour la sécurité sociale, les hôpitaux, etc.) le gouvernement prévoit l’abandon de missions, des privatisations et de la sous-traitance.

* Rémunération variable en fonction des objectifs (évidemment en hausse) de l’employeur : cette politique inspirée du privé vise à donner aux « managers publics » (nommés ainsi dans les rapports) le pouvoir d’instaurer un salaire au « mérite » selon ses objectifs et son appréciation.

* Remise en cause des garanties collectives : afin de mieux pratiquer l’arbitraire, le gouvernement souhaite casser les instances représentatives du personnel (en particulier les CHSCT traitant les conditions de travail et les CAP pourtant garantes d’une gestion transparente des carrières et des mutations des titulaires).

* Recours amplifié aux personnels contractuels et à plus de précarité : bien que 20% des agents de la fonction publique, soit 1 million de personnes, soient déjà non titulaires et/ou précaires, le gouvernement préfère aggraver cette situation plutôt que de créer des postes de fonctionnaires.


La BnF, ses missions et ses effectifs ont déjà été durement touchés par ces politiques régressives : plusieurs millions de coupes budgétaires et 270 emplois supprimés depuis 2009.

Néanmoins, à chaque fois que les personnels se sont mobilisés en nombre, il a été possible d’obtenir d’importantes avancées. Cela a été le cas en 2016 et 2017 avec l’arrêt des suppressions de postes, la réduction importante de la précarité et des coupes budgétaires, l’amélioration de la prime de fin d’année, un plan d’amélioration des conditions de travail, etc.

Faisons de 2018 une nouvelle année de mobilisations et de victoires à la BnF pour les missions et l’emploi, pour plus de transparence et d’équité concernant les carrières et les primes, pour améliorer les conditions de travail notamment de celles et ceux travaillant en local aveugle et à Richelieu, pour améliorer la situation des plus précaires, contre la vente du patrimoine immobilier de la BnF, pour l’arrêt des réorganisations incessantes facteurs de risques psycho-sociaux.


CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires, UNSA

22 MAI > GREVE ET MANIFESTATION

14h République > RDV BnF : à venir


Personnels BnF :

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE , jeudi 17 / 05 à 12h45 > RDV hall Ouest

Vous disposez d’une autorisation d’absence : 1h sur votre temps de travail pour assister à cette réunion – décret du 28/05/1982

 

 

 

Personnels de la BnF : pour construire nos luttes, toutes et tous en AG !

Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

Lors de l’Assemblée Générale du mardi 17 avril, préparant la grève interprofessionnelle du jeudi 19 avril, plusieurs collègues magasiniers et magasinières de la DCO, notamment «vacataires», ont pris la parole pour rappeler les luttes encore à mener et à gagner localement à la BnF, en parallèle du mouvement social dans les secteurs privé et public en ce moment dans tout le pays.


Urgence à PHS : Stop aux réorganisations destructrices à la DCO !

 Il est notamment urgent que la Direction Générale de la BnF prenne enfin conscience qu’après maintes interpellations en CHSCT et la pétition des agents de PHS, mais aussi après les mobilisations des « vacataires » pour rappeler que le protocole de sortie de grève de juillet 2016 n’avait toujours pas été entièrement appliqué (comptabilisation du temps de travail, majoration des heures travaillées le soir et le dimanche, note sur l’avancement etc) et, plus globalement le suivi des grèves nationales à la BnF le 22/03 et le 19/04, nous n’aurons de cesse d’exiger notre droit à un travail dans des conditions optimales de santé des équipes, où chacune de nos minutes de travail nous est comptabilisée, avec des effectifs au complet par rapport à nos besoins (ce qui passe déjà par l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers), avec des solutions pour améliorer la situation des  précaires.

►La situation actuelle à la DCO, avec des plannings intenables, du sous-effectif, le fait d’être posté tout seul sur des postes de travail très lourd, une charge de travail accrue, de la fatigue, des équipes sous pression, une dégradation du service rendu aux usagers, montre bien qu’il est plus que nécessaire d’agir.


Cela se rajoute aux problèmes que connaît toute la BnF et qui sont les raisons du préavis de grève intersyndical BnF qui est toujours en cours : sous-effectif ; mauvaises conditions de travail, en particulier dans les locaux aveugles ; réorganisations incessantes entraînant de la souffrance au travail, remise en cause de nos statuts, de nos missions et de nos postes ; situation difficile du service médical, crise de la DRH, vente de bâtiments autour du site de Richelieu et difficultés de celui-ci…

Continuons la mobilisation tous et toutes ensemble !


C’est pourquoi nous vous invitons, personnel de la DCO, magasiniers titulaires et « vacataires », mais aussi A-B et tout le personnel de la BnF, à vous joindre à une

Assemblée Générale ce jeudi 26 avril 2018

12h30 – 13h30

Locaux syndicaux T4/A2

pour évoquer les situations difficiles auxquelles vous êtes confronté.e.s au quotidien et déterminer vous-mêmes des moyens efficaces d’action pour changer cette situation inacceptable.

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’1h sur votre temps de travail (HMI, Heure Mensuelle d’Information pour  vous rendre à ce rassemblement, en vertu du décret du 28 mai 1982)

GREVE le 19 avril > TOUTES et TOUS ENSEMBLE POUR GAGNER

Intersyndicale CGT BnF, SUD Culture BnF

GREVE le 19 avril
> TOUTES et TOUS ENSEMBLE POUR GAGNER

Un gouvernement sourd aux revendications de la population :

De nombreux travailleurs du privé comme du public (EHPAD, Carrefour, Air France, énergie, SNCF…) retraités, étudiants se mobilisent pour refuser les politiques gouvernementales et patronales et porter d’autres perspectives sociales : défense et développement des services publics, hausse des rémunérations, créations d’emplois, meilleures conditions de travail, refus de la sélection dans les universités, etc.
Pour mettre un terme aux politiques de régression sociale du gouvernement, pour que le patronat accepte les revendications des salariés, il nous faut encore accentuer l’ampleur des mobilisations et faire converger les luttes.

A LA BNF, LA LUTTE PAYE, ALORS AMPLIFIONS LA MOBILISATION !
La BnF, ses missions et ses effectifs ont déjà été durement touchés par ces politiques régressives : plusieurs millions de coupes budgétaires et 270 emplois supprimés depuis 2009. Néanmoins, à chaque fois que les personnels se sont mobilisés en nombre, il a été possible d’entraver ces mesures et de gagner sur des revendications locales. Cela a été le cas en 2013, 2016 et 2017.

Faisons de 2018 une nouvelle année de mobilisations et de victoires à la BnF pour les missions et l’emploi, pour plus de transparence et d’équité concernant les carrières et les primes, pour améliorer les conditions de travail notamment de ceux et celles travaillant en local aveugle et à Richelieu, pour améliorer la situation des plus précaires, contre la vente et la marchandisation du patrimoine immobilier de la BnF, contre les réorganisations incessantes facteurs de risques psycho-sociaux, les plannings intenables de service public… Un préavis de grève intersyndical est toujours en cours à la BnF, utilisons-le. Venons en AG discuter de la situation et prendre des décisions !

DANS LA FONCTION PUBLIQUE S’unir pour CONTRER les politiques de régression :
> 120.000 nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique

> Une nouvelle baisse du pouvoir d’achat (gel du point d’indice servant à calculer nos salaires, hausse de la CSG à peine compensée jusqu’en 2019, jour de carence en cas d’arrêt maladie)

> 15 milliards de coupes budgétaires et des missions de service public qui disparaissent

> La rémunération au « mérite » en fonction des objectifs (évidemment en hausse) de l’employeur en raison des suppressions de postes
> Le recul des garanties collectives : avec la remise en cause des CAP (carrière) et des CHSCT (conditions de travail), c’est l’arbitraire qui s’installe définitivement
> Le recours amplifié aux personnels contractuels et à plus de précarité

PUBLIC & PRIVÉ JEUDI 19 AVRIL
ENSEMBLE EN GREVE ET EN MANIFESTATION

Assemblée générale, mardi 17/04 à 13h > hall Ouest
Vous disposez d’une autorisation d’absence : 1h sur votre temps de travail pour assister à cette réunion – décret du 28 mai 1982 utilisez là, prévenez avant vos encadrants

MANIF, 19/04 à 14h Montparnasse, RDV rue du Départ