Archives pour la catégorie fonction publique

ON LÂCHE RIEN ! GRÈVONS ET MANIFESTONS ENSEMBLE LE 20 FÉVRIER

Solidaires Fonction Publique

Le combat pour le retrait de la réforme des retraites s’est inscrit dans le temps et a renouvelé ses formes de mobilisations : jetés d’outils, retraites aux flambeaux, chorégraphie des Rosies « À cause de Macron ! » au sujet de la retraite des femmes grandes perdantes de la réforme, action pour la reconnaissance de la pénibilité dans la fonction publique devant l’Opéra Garnier à Paris le 5 février… Outre les manifestations de masse (cortèges fournis du 6 février), les actions de visibilité, festives et animées, se sont multipliées. Le débat parlementaire débute à l’Assemblée nationale le 17 février. Dans la déclinaison de l’accord interprofessionnel, l’intersyndicale Fonction publique Solidaires, CGT, FO, FSU, FA-FP appelle à la grève et à la manifestation le 20 février. Sur la retraite des femmes, des initiatives et actions seront menées le 8 mars et autour de cette date.

Des fonctionnaires retraités dans la pauvreté…

En 2018, la pension moyenne mensuelle était de 1 272 € dans la fonction publique territoriale (76 % de C), de 1 549 € dans la fonction publique hospitalière (33 % de A, 19 % en B) et de 2 223 € dans la fonction publique de l’État ( 56 % de catégorie A). Ces retraites sont calculées sur la base des 6 derniers mois du traitement indiciaire, en appliquant un taux fixe et garanti de 75 % du traitement brut hors primes. Que deviendront ces retraites, calculées dans un système à points sur l’ensemble de la rémunération versée, primes incluses, sur les 43 ans de carrière, sans connaître la valeur du point à la date de liquidation de la retraite ? Pour quiconque, aucune garantie du taux de remplacement contrairement au système antérieur. Il est donc évident que les retraites peuvent glisser en dessous du SMIC (1 200 € nets) pour une carrière complète pour les fonctionnaires de catégorie C (exemple de la Territoriale, qui rassemble près de 2 millions de fonctionnaires), et avoisiner le seuil de pauvreté ( situé à 60 % du salaire médian soit 1 046 €).

… Retraites des femmes en berne

Déjà dans le système actuel, du fait de carrières heurtées (congé parental, temps partiel…), les femmes dans la fonction publique sont plus nombreuses que les hommes à partir avec une décote dans les trois versants de la fonction publique (15,3 % à l’État, 7,4 % dans l’Hospitalier et 9,3 % dans le Territorial), avec un taux moyen de décote de 11 % (État et Hospitalier) à 13 % (Territorial). La réforme des retraites va encore dégrader cette situation, avec une décote de 5 % par année manquante, alors que l’âge d’équilibre (financier) sans décote est établi à 65 ans dans les études d’impact annexées au projet de loi (bien qu’annoncé à 64 ans initialement).

Équilibre financier des retraites ?
Le gouvernement construit le déficit !

12 milliards d’€ à trouver pour combler le déficit des retraites, clame le gouvernement. Mais c’est ce même gouvernement qui a transformé en 2019 les 20 milliards d’€ annuels de CICE en exonérations pérennes de charges sociales. Il exerce ainsi une contrainte à la baisse sur le niveau des retraites. Des solutions, il y en a pour financer les retraites, en commençant bien sûr par la remise en cause de ces exonérations. Solidaires a des propositions : avec l’intersyndicale, nous organiserons en mars une contre conférence nationale sur le financement du système de retraite actuel et son amélioration. Elle sera déclinée localement.

Continuons sans trêve
toutes et tous ensemble
le combat pour le retrait
de la retraite à points !
Ne lâchons rien !

20février

Solidaires Finances Publiques : Financement des retraites et de la protection sociale : des solutions existent

Solidaires Finances Publiques

La conférence sur le financement des systèmes de retraites se tiendra ce jeudi 30 janvier dans un contexte marqué par un mouvement d’une ampleur et d’une durée très rares. Le gouvernement s’entête à vouloir imposer une réforme rejetée et à l’enserrer dans un carcan budgétaire qui, au regard de l’évolution des besoins, se traduira immanquablement par une baisse globale de la moyenne des pensions.

Il est incontestable que les besoins augmentent et qu’ils augmenteront durant plusieurs années. La réforme, « systémique » et paramétrique « en même temps », voulue par Emmanuel Macron et son gouvernement, appauvrirait l’immense majorité des futurs retraités. Seuls ceux qui en ont les moyens se financeraient des systèmes complémentaires. Ce qui revient à admettre qu’il faudra consacrer une part supplémentaire de la richesse au financement des systèmes de retraites.

Ce financement supplémentaire peut cependant s’effectuer autrement. C’est l’objet de notre dossier qui se base sur les données des travaux du Conseil d’orientation des retraites et des lois de financement de la sécurité sociale. Il présente des solutions à court terme et des pistes à plus long terme et concerne tout à la fois les ressources et les recettes fiscales, puisque celles-ci sont mobilisées dans le cadre des transferts financiers, des compensations de l’État et du financement des retraites des fonctionnaires. Nos propositions et pistes de réflexion visent à améliorer et consolider le financement des systèmes existants, fruits d’une construction historique, sans les remettre en question.

Ces solutions consistent à :

  • mener une revue des « niches sociales », dont le coût avoisine les 90 milliards d’euros et l’efficacité n’est pas démontrée, afin d’élargir l’assiette des ressources sociales,
  • augmenter progressivement les cotisations sociales,
  • lutter véritablement contre la fraude aux prélèvements obligatoires,
  • revenir sur certains choix fiscaux coûteux, injustes et inefficaces,
  • mener le débat sur un élargissement de l’assiette des ressources sociales tant pour les entreprises que pour les particuliers.

Le détail chiffré de ces mesures et les principaux axes sont disponibles ICI

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PUBLIC/PRIVE : CONTINUER ENSEMBLE POUR GAGNER !

Intersyndicale Fonction Publique

Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires de la fonction publique réunies le 10 janvier se félicitent qu’une fois de plus la mobilisation des salarié-e-s, et notamment des fonctionnaires et agent-e-s publics, contre le projet de réforme des retraites reste toujours très importante et dynamique, même après plus d’un mois de grève et d’actions. Elles apportent tout leur soutien aux grévistes depuis le 5 décembre, date de début du mouvement, et notamment les cheminot-e-s et les agent-e-s de la RATP.

Le 8 janvier, lors d’une réunion sur la pénibilité et la gestion des fins de carrière dans la fonction publique, nos organisations syndicales ont pu constater encore une fois à quel point le gouvernement reste sourd à nos revendications. Sa seule proposition est la suppression des catégories actives pour instaurer un compte individuel pénibilité dont les critères d’exposition sont extrêmement réduits, ce qui entraînera la perte de départs anticipés à la retraite pour des centaines de milliers d’agent-e-s !

Sans compter le mépris du gouvernement qui ose parler de « concertation » alors que le texte du projet de réforme des retraites a aussi été envoyé au Conseil d’Etat avant la concertation interprofessionnelle et est désormais soumis en urgence au CCFP du 20 janvier.

Les Organisations Syndicales CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires de la fonction publique rappellent leur rejet du projet de « régime universel » de retraites par points qui pénalisera TOUS les salarié-e-s, du privé comme du public avec une baisse programmée du niveau des pensions.

Face au dédain et à l’arrogance, démontrant que le gouvernement porte l’entière responsabilité de la situation actuelle, il faut répondre par des mouvements d’ampleur et la généralisation de la grève ; c’est pourquoi les Organisations Syndicales de la fonction publique CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires, en accord avec le communiqué interprofessionnel du 9 janvier, appellent à de nouvelles manifestations et actions le 11 janvier, à se mettre massivement en grève dès le 14 et à poursuivre la mobilisation les 15 et 16 janvier. Dans ce cadre, elles appellent les fonctionnaires et agent-e-s publics à se rassembler le 15 janvier 2020 devant Bercy à midi.

Paris, le 10 janvier 2020

AFIN DE FAIRE FLÉCHIR LE GOUVERNEMENT CONTRE SES PROJETS INJUSTES RENFORÇONS LA MOBILISATION !

Solidaires Fonction Publique

Le 5 décembre a été le point de départ d’une mobilisation interprofessionnelle privé/public sans précédent. Des cortèges fleuves dans toutes les villes de France, salarié·es du public et du privé tous ensemble.

Dans la fonction publique, la mobilisation a été massive : deux millions de grévistes, enseignant·es, agent·es hospitaliers, territoriaux, agent·es des finances publiques…

D’ores et déjà, la grève a été reconduite le week-end des 6 et 7 décembre, suite à l’appel de l’intersyndicale interprofessionnelle Solidaires, CGT, FO, MNL, UNL, UNEF.

Dans la fonction publique, à l’appel de Solidaires, de la CGT, de FO, de la FSU et de FA-FP :
– Élargissons et amplifions encore le mouvement reconductible lundi et les jours suivants ! Le 9, le 10, 11, le 12…
– Dans ce cadre, faisons de la journée de mardi 10 décembre un temps fort de grève
et de manifestations.

Poursuivons le mouvement de grève
reconductible encore et encore
jusqu’au retrait de la réforme des retraites !

Pour Solidaires, des retraites justes, c’est :
– 75% de taux de remplacement public/privé,
– sur la base des 6 derniers mois de traitement,
– l’intégrations des primes dans la base des cotisations,
– retraite à 60 ans, maintien des départs anticipés sur cet âge légal pour reconnaître la spécificité des métiers pénibles (FPH…),
– pas de retraite inférieure au SMIC,
– une réforme du financement du système de retraites par la suppressions des exonérations de charges sociales et la taxation des dividendes.

Combattons aussi pour nos emplois, nos missions, contre les suppressions de lits hospitaliers, pour le statut général de la fonction publique garant de l’intérêt général, pour des plans massifs de titularisations des contractuels, pour la revalorisation indiciaire des rémunérations et carrières, pour une égalité de rémunérations et de carrières entre femmes et hommes.

TOUTES ET TOUS ENSEMBLE
POURSUIVONS LA GRÈVE RECONDUCTIBLE !

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Projet de réforme des retraites Macron-Delevoye > Amplifions le mouvement de grève > Participons massivement à la manifestation du 10 décembre > Exigeons le retrait du projet

Intersyndicale Culture CGT SUD FSU UNSA

Projet de réforme des retraites Macron-Delevoye
Amplifions le mouvement de grève
Participons massivement à la manifestation du 10 décembre
Exigeons le retrait du projet

 La journée du 5 décembre a été marquée par une mobilisation historique des personnels du ministère de la Culture contre le projet de réforme des retraites Macron-Delevoye à l’appel de l’intersyndicale CGT, FSU, SUD, UNSA du ministère de la Culture. Elle participe de la dynamique de mobilisation nationale qui a enregistré plus d’un million et demi de manifestant·es dans la rue partout en France.

Au ministère de la Culture, près de 30 sites étaient fermés ( Musée du Moyen Age, thermes et hôtel de Cluny, Établissement public du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie, Musée national Picasso Paris, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Château, Musée et domaine national de Versailles, Musée national de Préhistoire – Les Eyzies-de-Tayac, Maison Bonaparte – Ajaccio, Musée d’Archéologie Nationale de Saint-Germain-en-Laye, Musée des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau, Musée national et domaine du château de Pau, Arc de Triomphe, Sainte Chapelle, Cathédrale de Bourges, Château de Vincennes, Château d’Azay-le-Rideau, Tour de Pey-Berland à Bordeaux, Tours et remparts d’Aigues mortes, Grottes de Combarelles, Nécropole royale de Saint-Denis, Château d’If, site gallo-romain de Sanxay, Fort Saint-André à Villeneuve-lez-Avignon, Musée Adrien Dubouché, Domaine national du Palais-Royal, Chapelle expiatoire, Archives nationales, sites de Paris, Fontainebleau et Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales du monde du travail – Roubaix, Archives nationales d’outremer – Aix-en-Provence, Bibliothèque publique d’information ), École nationale supérieure d’architecture Paris – La Villette et une vingtaine partiellement fermés ( Musée du Louvre, Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou, Musées et domaine nationaux du palais de Compiègne (domaine totalement fermé), Musée de la Renaissance au château d’Écouen (domaine totalement fermé), Panthéon, Château de Fontainebleau, Château et remparts de la cité de Carcassonne, Tours de la Rochelle (2 tours sur les 3), Bibliothèque nationale de France avec la fermeture de la moitié des salles de lecture et arrêt total de la communication des documents, Mobilier national et manufactures nationales des Gobelins avec 3 ateliers fermés et entre 80 et 90% de grévistes, Institut national d’histoire de l’art avec la fermeture de la bibliothèque cet après-midi, École nationale supérieure d’architecture Paris – Val de Seine (grève votée à la quasi-unanimité), École nationale supérieure d’art et de design de Nancy avec des ateliers fermés, conservatoire national d’art dramatique avec la fermeture partielle de l’établissement et bibliothèque fermée). Dans les DRAC, les taux de grévistes étaient également bien supérieurs aux précédentes journées de mobilisation.

Les personnels se sont massivement réunis en assemblées générales les 4 et 5 décembre pour voter la grève avant de rejoindre les nombreuses manifestations partout en France et y former des cortèges « Culture ». Dans une ambiance exceptionnelle, ils ont défilé pour exiger le retrait du projet de réforme des retraites Macron-Delevoye. Cette mobilisation est d’autant plus historique que deux organisations syndicales représentatives du ministère n’y appelaient pas. Comme quoi, les personnels, bien au delà des conventions établies, ont exprimé un profond rejet du projet de réforme des retraites Macron-Delevoye.

Cette mobilisation est aussi l’expression sociale d’un ministère pauvre. Les conditions de carrières, de l’emploi et les niveaux de salaires y sont particulièrement dégradées, de même que celui des pensions. Les personnels savent que le projet de réforme Macron-Delevoye va paupériser encore plus leur vie alors qu’au quotidien, ils et elles œuvrent pour le service public de la Culture dans des conditions de plus en plus détériorées.

La brutalité des politiques anti-sociales du gouvernement ne se limite pas au projet de réforme des retraites. La loi de transformation de la Fonction publique, la précarité en réponse au sous-effectif chronique, la généralisation des projets de restructuration, d’externalisation, de privatisation et les mesures salariales et indemnitaires inégalitaires sont l’expression des politiques actuellement menées par le gouvernement. Celui-ci a fait choix de la violence institutionnelle comme seule et unique voie d’un prétendu dialogue social, et ces politiques sont aujourd’hui incarnées au ministère de la Culture par Franck Riester.

Pour gagner le retrait du projet de réforme des retraites Macron-Delevoye, il est nécessaire que les personnels amplifient le mouvement de grève. D’ores et déjà, à la suite du 5 décembre, des personnels se sont réunis en assemblées générales sur plusieurs sites du ministère. Les modalités d’action choisis confirment la volonté d’amplifier la mobilisation pour gagner le retrait du projet de réforme des retraites Macron-Delevoye. C’est pourquoi, l’intersyndicale CGT FSU SUD et UNSA du ministère de la Culture appelle :

 les personnels à se réunir partout en assemblées générales chaque jour qui suit le 5 décembre ;

  • à la reconduction du mouvement de grève à la suite du 5 décembre ;
  • à participer massivement le 10 décembre aux manifestations partout en France et à y organiser des cortèges « Culture » intersyndicaux et intersectoriels partout où cela est possible avec les artistes, technicien·nes, journalistes, et salarié·es de la presse et de l’édition, du cinéma… (pour les parisien·nes, rendez-vous aux Invalides à 14h00 en direction de Denfert) ;

 Le préavis de grève intersyndicale CGT FSU SUD et UNSA du ministère de la Culture déposé pour le 5 décembre est reconductible (cf.pièce jointe)

En outre, des préavis de grève ont été déposés par plusieurs organisations syndicales représentatives de la Fonction publique pour tous les jours du mois de décembre.

En grève reconductible et en manifestation le 10 décembre,

soyons nombreux et nombreuses pour gagner

le retrait du projet de réforme de retraite Macron-Delevoye

 

Paris, le 9 décembre 2019

 

L’assemblée générale des personnels BnF a voté la grève pour le 5 déc. et sa reconduction les 6 et 7

megaphone

Intersyndicale BnF CGT – FSU – SUD Culture

Plus de 150 agents de la BnF se sont réunis ce mardi 3 déc. en assemblée générale pour échanger sur la contre-réforme des retraites

  • Considérant que cette contre-réforme consiste à obliger les salariés du privé comme du public à partir plus tard en retraite
  • Considérant que cette contre-réforme va entraîner une baisse importante des pensions de retraite (le montant des pensions ne serait plus calculé à partir des meilleures années et mois de salaires mais sur l’ensemble de la carrière, au min. 43 annuités cotisées)
  • Considérant qu’un système de retraite par points contrairement à celui adossé sur le montant des salaires n’offre aucune garantie et qu’à salaire constant, le point d’indice – et donc nos pensions – pourront baisser chaque année (en Suède ce point a perdu 10% de sa valeur en 10 ans et tire vers le bas le niveau des pensions)
  • Considérant que les pensions des femmes seraient en particulier dévaluées
  • L’assemblée générale a donc voté à une écrasante majorité contre ce projet de contre-réforme et demande son retrait pur et simple.

L’assemblée générale a ensuite abordé la question de la tactique à adopter pour gagner cette grève

  • Considérant que c’est l’ensemble du monde du travail qui se mobilise, des salariés de la chimie aux conducteurs routiers, du public au privé, des salariés aux étudiants
  • Considérant que les journées de grève éparpillées n’ont pas permis de gagner lors de dernières grandes mobilisations nationales
  • Considérant que pour gagner il faut condenser les journées de grèves, agir vite et fort
  • L’assemblée générale a donc voté à une écrasante majorité pour la reconduction de la grève du jeudi 5 décembre au samedi 7 inclus.

A l’appel de l’assemblée générale de la BnF et de l’intersyndicale CGT – FSU – SUD Culture

 > Grève du jeudi 5 au samedi 7/12 inclus

 > Manif. du jeudi 5 : RDV BnF Métro Jacques Bonsergent

 > Assemblée générale lundi 9 déc : 12h30, hall Ouest

 Pour préparer la suite RDV vendredi 6 dans les locaux syndicaux (T4 niveau A2) à partir de 13h.

Comment stopper la CASSE DE NOS RETRAITES ? Assemblée Générale BnF mardi 3 déc., 12h30 HALL OUEST !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

LA « RÉFORME », C’EST TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS POUR GAGNER MOINS !

Toutes les projections confirment une baisse importante du montant des retraites avec le système par points entraînant des pertes pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros mensuel.

Le gouvernement souhaite également reculer l’âge de départ. Pour obtenir une pension de retraite à taux plein, il faudra donc travailler plus longtemps :
– 2 ans de plus pour les moins de 57 ans,
– 3 ans et 5 mois de plus pour ceux qui ont entre 30 et 39 ans,
– 4 ans et 3 mois de plus pour ceux qui ont moins de 30 ans.

QUE FAIRE POUR GAGNER LE RETRAIT DE LA « RÉFORME » ?

Il faut se mobiliser massivement et sur la durée (grève reconductible, manifestations, actions de proximité…). Pour cela, il est nécessaire de rassembler toutes les énergies et de porter des revendications de progrès (départ à 60 ans, 37 ans de cotisation, pas de retraite sous le SMIC…).

Après la journée du 5 déc., partout va se poser la question de la poursuite de la grève !

POUR S’ORGANISER ET AGIR TOUS ENSEMBLE SUR LA DURÉE RETROUVONS NOUS EN ASSEMBLÉE GÉNÉRALE*

> Mardi 3/12. 12h30, hall Ouest

* Vous bénéficiez d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail pour vous rendre à cette réunion – décret du 28/05/1982


JEUDI 5 déc. GRÈVE & MANIFESTATION
RDV CORTÈGE BnF :
MÉTRO JACQUES BONSERGENT, 14H

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