Archives pour la catégorie Grève

Personnels déterminés, toutes et tous en grève samedi 12 janvier 2019 ! Pour une grève toujours plus active et visible : RDV 12h HALL EST sur le piquet de grève !

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Cela fait maintenant plus de 8 mois que les personnels de la BnF se mobilisent sans relâche, dans la grève et dans des actions fortes, sur divers préavis de grève intersyndicaux (CGT-FSU-SUD) et un préavis de grève illimité déposé par la section SUD Culture de la BnF au mois de juillet dernier. La direction de la BnF, de son côté, se contente de « mesurettes » pour amadouer le personnel, quand elle ne joue pas directement le chantage pour casser la mobilisation. A croire que cette dernière n’a toujours pas compris la détermination des agent-es de la BnF à obtenir de vraies solutions au sous-effectif, à la précarité, ou encore aux mauvaises conditions de travail qui rongent leur quotidien et nuisent aux missions de service public.

La section SUD Culture appelle donc à la grève samedi 12 janvier, pour un début d’année de lutte ! La balle est dans le camp de la direction qui doit cesser son chantage et ne pas renier ses engagements !


Retour sur les revendications des personnels et les négociations :

Pour l’appel de toute la liste complémentaire du recrutement de magasiniers/ères avant fin 2019 !

L’appel des 35 personnes de cette liste complémentaire permettrait de titulariser 10 « vacataires » de la BnF, de les sortir ainsi de la précarité et de renforcer des équipes de magasinage en sous effectifs.

Or, pour l’instant, la direction ne prévoit d’appeler que 6 personnes, sur toute l’année 2019, alors que sur les 280 postes perdus en 10 ans à la BnF, 90 concernent les magasiniers/ères ! La direction s’adonne également au chantage, évoquant l’appel éventuel de 6 personnes en plus, sans garantie, si les organisations syndicales acceptent le projet de réorganisation du service public à Tolbiac (voir plus bas) !

► De qui se moque-t-on ? Exigeons de la direction un calendrier d’appel de toute la liste d’ici novembre 2019 (fin de validité légale de la liste !), et un abondement budgétaire du ministère pour 2019, car ce dernier est aussi responsable de la situation en appliquant les mesures anti Fonction Publique décidées par l’Etat !

Pour le passage en CDI des 13 « vacataires » laissé-es sur le carreau !

Alors que la direction annonçait le 04 décembre dernier le passage en CDI des 19 « vacataires » qui ont été abusivement embauché-es en CDD durant des années sur des besoins en fait bien permanents, cette dernière est revenue sur son annonce, de manière totalement arbitraire, pour ne faire passer en CDI que 6 agent-es, laissant ainsi 13 « vacataires » dans la grande précarité, avec seulement de nouveaux contrats de quelques mois !

Cette attitude mesquine, qui joue sur les situations d’agent-es pour qui chaque fin de contrat engendre stress et souffrance, est totalement inacceptable, la direction ayant clairement annoncé que le passage en CDI de tous/tes ces collègues devraient s’accompagner d’un reniement de l’intersyndicale CGT-FSU-SUD sur plusieurs autres revendications !

► Stop au chantage et à la pression sur les plus précaires ! La direction de la BnF doit faire passer en CDI nos 13 collègues maintenant ! C’est une mesure de justice sociale et cela correspond aux besoins des services !

Pour le retrait du projet de réorganisation du service public à Tolbiac (et bientôt Richelieu !)

Ce projet de la direction, qui sera présenté en réunions de départements dès janvier pour tenter de leurrer les personnels, porte en lui des mesures particulièrement inacceptables qui sont autant de lignes rouges :

> mise en place de cycles de travail mardi-samedi (adieu récupérations et le bénéfice du repos le samedi !) pour les magasiniers/ères titulaires
> augmentation du nombre de samedis travaillés pour les titulaires et concentration des heures supplémentaires sur ces journées (adieu aux vrais weekends et aux heures supplémentaires pour le travail interne des magasiniers/ères)
> recours aux contrats ultra précaires d’ « étudiant-es », qui ne reposent sur aucun fondement réglementaire, pour remplacer une partie des « vacataires » avec du personnel corvéable et « jetable ». Cette nouvelle ultra-précarité est une régression sociale énorme, loin des discours sur la « sortie de la précarité » de la direction.
> fermeture des magasins le samedi matin à Tolbiac (réduction du service au public et équipes présentes pour ½ journée qui auront tout de même tout le travail à faire)

► Le mot magique du « volontariat » brandi par la direction, laissant croire que les personnels iront d’eux et elles mêmes chercher cette dégradation de leurs conditions de travail, souvent pour quelques euros de plus puisque les collègues en difficultés financières sont clairement visé-es, ne convaincra personne. La direction elle-même prévoit de faire passer ces mesures dans le règlement intérieur dès 2020, après une phase d’ « expérimentation » ! Faisons massivement barrage à ce projet pour sauvegarder nos droits et nos conditions de travail !

►Richelieu concerné aussi ! La direction a récemment annoncé qu’une réorganisation du Service Public aura aussi lieu sur les sites du quadrilatère, à l’orée de 2021, sans clairement annoncer la couleur des mesures qui seront appliquées ! Continuons d’exiger des bonnes conditions de travail pour les personnels de Richelieu, la préservation du bâtiment Louvois et l’arrêt du projet de fusion des salles de lecture !

Primes et conditions de travail : des avancées renvoyées à de nouvelles échéances

Grâce à la mobilisation des personnels, la direction a dû consacrer 320 000 euros (sur les 540 000 reçus du ministère de la Culture) en décembre à améliorer le régime indemnitaire des titulaires de la filière bibliothèques (même si trop peu de magasiniers/ères ont été concerné-e-s). Les 220 000 euros restants sont reportés sur 2019 et s’ajouteront à une nouvelle enveloppe de 540 000 euros qui doit servir à mettre en œuvre un plan d’action de relavorisation des régimes indemnitaires, en particulier pour les agent-e-s de catégorie C, pour qui la définition du minimum indemnitaire sera désormais plus favorable. Si il s’agit d’un avancée importante sur le principe, obtenue grâce à la grève, le contenu exact de ce plan d’action doit encore faire l’objet de négociation et notre organisation syndicale appelle donc à la prudence, tant la direction à tendance à revenir sur ses engagements dernièrement et tant que les choses ne sont pas actées en détail par écrit.

Concernant les conditions de travail, la direction a dû annoncer l’accélération des mesures concrètes (travaux/aménagements) qui seront mises en place pour améliorer les conditions de travail en particulier sur le site de Tolbiac, mais le calendrier reste imprécis et nous restons vigilant-e-s sur la mise en œuvre réelle de ces mesures !

Collègues en difficulté en raison des prélèvements sur salaire pour motif de grève, pensez-à la caisse de solidarité !
Depuis plusieurs mois une caisse de solidarité a été mise en place, alimentée par les dons du public solidaire (d’où l’importance aussi d’être nombreux/ses pour aller à sa rencontre), une cagnotte en ligne, le reliquat de la caisse de 2016 ou encore grâce aux dons de structures syndicales de Solidaires.
Plusieurs permanences de redistribution ont déjà été organisées, et d’autres le seront prochainement.
Pour toute question, contactez notre organisation syndicale.


Tous et toutes en grève samedi 12 janvier 2019

Pour une grève toujours plus active et visible : RDV 12h HALL EST
sur le piquet de grève (votre présence compte !)

(pique-nique solidaire le midi, apportez de quoi déjeuner !)

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SUD Culture s’invite aux voeux de la présidente de la BnF !

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Tract diffusé à l’occasion des voeux de la présidente de la BnF au personnel le 07 janvier 2019 !

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Comme tous les ans, la présidente de la BnF présente ses vœux aux personnels, moment intense d’auto congratulation et de remerciements hypocrites aux agent-es qui assurent les missions de notre établissement, souvent dans des conditions dégradées qui sont pourtant de la responsabilité de la direction. Cherchez l’erreur.

 Pour nous, les bonnes intentions ne valent rien, surtout quand les personnels en lutte depuis maintenant plus de 8 mois attendent des réponses concrètes aux revendications qu’ils et elles portent avec détermination. La section SUD Culture de la BnF et les agent-es en lutte souhaitent donc en retour formuler de vrais vœux d’avancées sociales, pour leurs droits et l’amélioration réelle de leurs conditions de travail et d’emploi.

► Pour le passage immédiat en CDI des 13 « vacataires » !

Décembre 2018 a été un vrai calvaire pour 19 agent-e-s « vacataires » en fin de contrat et en attente d’un passage en CDI qui avait été promis par la direction de la BnF lors de négociations. Au dernier moment ces agent-es ont été reconduit-es pour 2019, mais 13 l’ont été seulement sur de nouveaux CDD ! Et cela en raison d’un chantage de la direction auprès des organisations syndicales CGT-FSU-SUD pour les forcer à accepter la réorganisation régressive du Service Public en 2019, sans quoi les promesses de CDI seraient retirées ! Jouer avec l’emploi et les situations des plus précaires d’entre nous pour passer en force sur d’autres sujets est inadmissible La direction doit s’engager maintenant à rectifier le tir et à faire passer ces 13 agent-es en CDI, surtout qu’ils et elles sont à la BnF depuis plusieurs années et sur des besoins permanents !

► Pour l’appel des 35 magasiniers/ères sur liste complémentaire !

La direction de la BnF a décidé de n’appeler en 2019 que 6 magasiniers/ères sur 35 en attente sur liste complémentaire (et peut-être jusqu’à 6 de plus mais sans garantie si l’intersyndicale CGT-FSU-SUD accepte la réorganisation du Service Public, le chantage continue) !  Pourtant, avec les 290 suppressions de postes absorbées par la BnF ces 10 dernières années (dont 90 de magasiniers/ères, sans compter les départs de « vacataires »), les besoins sont plus que présents dans de nombreux services qui traversent une crise sans précédent depuis plusieurs mois (ex. PHS). Cette situation doit cesser au plus vite, et la direction doit annoncer en concertation avec le ministère de la Culture un vrai calendrier d’appel intégral de la liste d’ici novembre 2019 (date de fin de cette liste), ce qui permettra aussi de titulariser les10 collègues précaires qui sont dessus !

► Pour le retrait du projet néfaste de réorganisation du Service Public en 2019.

Ce projet de réorganisation n’a pas d’autre but que d’aménager les pénuries et les sous-effectifs à l’aide de mesures régressives : augmentation du nombre de samedis travaillés pour les titulaires, concentration des heures supplémentaires sur les samedis pour forcer les agent-e-s les plus en difficultés financièrement à accepter de travailler plus, nouveaux cycles de travail mardi-samedi qui vont casser les collectifs, recours à l’ultra précarité avec des « contrats étudiants »… Pour la sauvegarde de nos droits aux récupérations, de nos week-ends, de nos emplois, opposons-nous massivement à tout passage en force de la direction et ne tombons pas dans le piège du « volontariat » qui n’est qu’un leurre !

► En 2019, obtenons aussi l’arrêt du projet de fusion des salles à Richelieu, la préservation du bâtiment Louvois, et l’amélioration concrète des conditions de travail sur tous les sites !

 ► Participons aussi en 2019 à toutes les luttes contre les projets socialement destructeurs portés par le gouvernement, notamment avec sa contre-réforme de la Fonction Publique (CAP 2022) !

SAMEDI 12 janvier : la mobilisation fête la nouvelle année !

Tous et toutes en GRÈVE à la BnF !

Pas d’avancées, pas de trêve ! La lutte continue !

Assemblée générale des personnels BnF mardi 11 décembre 2018

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

Grève BnF : OÙ EN SONT LES NÉGOCIATIONS AVEC LA DIRECTION ?

Le 29 novembre près de 200 agents ont envahi le Conseil d’administration où siègent la Présidente de la BnF, le Ministère de la culture et celui des finances pour dénoncer les difficultés de la BnF en terme d’emplois et de budgets. Le 4 décembre se tenait à la demande de la CGT-BnF, FSU et SUD Culture une nouvelle réunion de négociation avec la direction dont voici les grandes lignes :

LA DIRECTION FAIT UN CHANTAGE INACCEPTABLE CONCERNANT  L’EMPLOI ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL

Alors que les problèmes de sous-effectif touchent toutes les directions, bien au-delà de la DCO, que la multiplication des réorganisations et des projets augmente toujours plus la charge de travail, l’annonce de nouvelles suppressions de poste est à cet égard inadmissible. 

 Concernant la réorganisation du service public le week-end, la direction conditionne le renforcement des effectifs (l’appel de 12 lauréats seulement de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasiniers sur 35 personnes restantes) au fait que les organisations syndicales acceptent la réforme en cours.

Cette réforme se résume par :

  • l’augmentation du nombre de samedi à effectuer en conditionnant l’attribution des heures sup. au fait d’être présent plus de 10 samedis dans l’année (avec perte de la récupération) ;
  • l’arrêt des communications le samedi matin (entre 9h-14h) et report des prélèvements sur les équipes de l’après-midi (30% de travail en plus pour les agents) ;
  • le retour des contrats courts à la place de CDI pour les « vacataires » et donc toujours plus de précarité, etc.

LE FLOU LE PLUS TOTAL CONCERNANT LES 540.000 EUROS

 Si le Ministère de la culture alloue désormais à la BnF 540.000 euros afin d’augmenter les primes des personnels de la BnF, seules 235 personnes devraient en bénéficier en 2018, dont seulement 20 magasiniers. Ces chiffres sont extrêmement faibles. La direction avance que ce demi-million d’euros aurait été utilisé pour combler l’augmentation de la CSG prise en charge par l’employeur et pour payer la prime de fin d’année (pourtant prévue au budget). Il faut une redistribution intégrale de ces 540.000 euros.

LA DIRECTION A FAIT AUSSI DES PROPOSITIONS ALLANT DANS LE BON SENS

Concernant le calcul futur du montant des primes et la signature de CDI pour les contrats courts ayant de l’ancienneté en poste aujourd’hui, nous vous invitons…

Pour connaître le détail des négociations et décider ensemble comment faire avancer nos revendicaitons :

 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE mardi  11 déc. Hall ouest 12H30

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail pour ce RDV

 

 

Après les moquettes, le plâtre !

Union syndicale Solidaires

Pas de changement de cap

Emmanuel Macron a fait ses annonces pour tenter de mettre fin à la colère sociale exprimée depuis plusieurs semaines. Mais pas de surprises : quelques mesures sociales, une « augmentation » de 100 euros brut par mois du SMIC qui intègre la hausse légale et déjà annoncée de 1,8 % prévue en janvier et qui sera financé par l’État (donc par le budget la suppression des cotisations patronales !), une prime exceptionnelle au bon vouloir des employeurs, une exonération fiscale et sociale des heures supplémentaires, et l’annulation de la hausse de la CSG pour 2019 pour les retraité-es qui gagnent moins de 2000 euros.

Ces annonces sont loin de constituer un tournant dans la politique de ce gouvernement. Emmanuel Macron fait semblant d’oublier qu’il a accentué les politiques néolibérales qui avantagent les entreprises et les plus riches, au détriment de l’intérêt général, au détriment des plus précaires, des femmes, chômeur-euses, retraité-es, de la jeunesse.

Aucun tournant majeur n’a été pris, et c’est encore le budget de l’État qui est mis à contribution, tandis qu’aucune contrainte n’est mise sur les entreprises, les grandes fortunes, puisque ni le CICE (40 milliards par an pour les grandes entreprises), ni la suppression de l’ISF, ni de la flat tax et de la baisse de l’impôt sur les sociétés ne sont mis en cause ! La question d’une juste répartition des richesses est totalement évincée.

Rien de global pour les salaires, les pensions ou les minimas sociaux, rien pour les revendications lycéennes, rien pour la transition écologique, rien pour le re-développement des services de proximité ou des transports en commun, rien pour la fonction publique… tandis que la réponse répressive et autoritaire est maintenue avec vigueur. Pire, elle va être accentuée !

L’Union syndicale Solidaires appelle à amplifier et faire converger les mobilisations actuelles pour la justice sociale et fiscale, contre les réformes Blanquer, contre la hausse des frais d’inscriptions universitaires.Le gouvernement et le patronat ne lâcheront rien si nous n’agissons pas ensemble et nous ne mettons pas une pression suffisante.

L’Union syndicale Solidaires soutient les mobilisations de la jeunesse en particulier du 11 et du 13 décembre. Les syndicalistes de Solidaires aideront les lycéens et lycéennes dans leur mobilisation, en particulier pour les protéger au maximum des violences policières.

Nous appelons à faire du vendredi 14 décembre une journée de grève interprofessionnelle, dans le public comme dans le privé. Notre objectif est de proposer au plus possible de salarié-es d’entrer en mobilisation et de faire, partout où c’est possible, des assemblées générales pour décider de leurs modalités d’actions et d’envisager ce qui peut-être fait dans les jours suivant, en particulier avec les Gilets Jaunes.

Solidaires rejoindra samedi 15 décembre les mobilisations des Gilets Jaunes.
Il ne s’agit pas de « s’imposer » ou de « récupérer » mais bien de converger et d’agir ensemble, d’amplifier ce qui existe déjà à de multiples endroits.

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Pour gagner sur nos revendications, on lâche rien ! GRÈVE LE SAMEDI 1er DÉCEMBRE !

SUD Culture Solidaires / Section de la BnF

Face aux revendications légitimes que portent le personnel de la BnF et plusieurs organisations syndicales depuis des mois, après 16 jours de grève très suivis depuis la fin du mois de mai, les réponses de la direction de la BnF et du ministère de la Culture sont très largement insuffisantes :

Après plusieurs semaines de mobilisation, des réponses largement insuffisantes !

Liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères : Appel de seulement 6 personnes de la liste complémentaire, dont un seul contractuel à temps incomplet de la BnF, ce qui laisse sans solution 29 personnes de cette liste, dont 9 agent-e-s « vacataires » de la BnF, alors que les besoins de postes existent partout à la BnF à cause du sous-effectif cumulé d’année en année (90 postes de magasiniers-ières de perdu-e-s en 8 ans) et de l’augmentation de charge de travail qui en découle. Il n’y a donc aucun rééquilibrage du recrutement en faveur de la catégorie C, malgré les promesses initiales de la direction à ce sujet.

« Vacataires » en fin de contrat : Passage en CDI de seulement 6 « vacataires » en CDD ayant beaucoup d’ancienneté sur la vingtaine de collègues en fin de contrats le 31 décembre prochain, les autres ne se voyant proposer que des prolongations de contrats de quelques mois, ce qui ne constitue pas une vraie solution permanente.

Amélioration des conditions de travail : Aucune accélération ou engagement supplémentaire sur l’amélioration des conditions de travail sur les différents sites.

Sortie de la précarité : La mise en place d’un volet interne pour les prochains recrutements de magasiniers/ières est toujours bloquée.

Direction des Publics : Si des reclassements dans le bon groupe d’emploi ont finalement été arrachés pour certain-e-s agent-e-s concerné-e-s par la création de la DPU, ainsi que des garanties sur le respect des métiers et des statuts, il n’y a pas de réponse sur les postes actuellement vacants, sur la stabilisation définitive de plusieurs collègues, sur la prise en compte des demandes concrètes des agent-e-s concerné-e-s et sur l’avenir réel des agent-e-s des Vestiaires. On est donc loin d’un vrai volet social pour la création de cette nouvelle direction.

Au niveau des primes : La direction reste pour l’instant bloquée sur son système injuste et inégalitaire de CIA, qui remet en cause le système social de la prime de fin d’année en faveur des bas salaires, ce que nous ne pouvons pas accepter. De plus, les augmentations prévues de régime indemnitaire sont en-dessous de ce qui aurait pu être fait si les crédits fléchés accordés avaient été entièrement utilisés pour cela.

Les dernières annonces inadmissibles sur les postes et le budget 2019 :

Perte de 10 postes en équivalent temps plein travaillé, ce qui va encore aggraver la situation, la BnF ayant perdu 270 postes depuis 2009, avec une surreprésentation de la catégorie C.

Diminution de 50 000 euros du budget de formation.

Diminution de 10 000 euros du budget de l’Action Sociale, qui est pourtant un budget essentiel.

Alors, puisque le peu de réponses sont insuffisantes, puisque la direction et le ministère de la Culture refusent de prendre vraiment en compte les besoins de l’établissement et la situation des agent-e-s, on continue, on lâche rien et on agit !


Toutes et tous en grève le SAMEDI 1er déc. ! Rendez-vous sur le piquet de grève

dans le hall Est à partir de 11h !

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Pétition de soutien à la lutte des personnels de la BnF !

La section SUD Culture de la BnF relaie la pétition des usagers et usagères de la BnF solidaires de la lutte des personnels !

A partager !

 

Usager.e.s de la BnF, nous soutenons le personnel en lutte !

Des personnels de la Bibliothèque nationale de France sont mobilisé.e.s depuis le printemps dernier pour défendre leurs conditions de travail, d’emploi et la qualité du service public. Usager.e.s solidaires, nous appelons à largement les soutenir !

Des personnels de la Bibliothèque nationale de France sont mobilisé.e.s depuis le printemps dernier pour défendre leurs conditions de travail, d’emploi et la qualité du service public. Déjà 15 journées de grève depuis le mois de mai 2018, et toujours aucune prise en compte sérieuse de leurs revendications par la direction de la BnF et le ministère de la Culture. C’est pourtant un budget de casse du service public qui s’annonce pour 2019, alors que la perte de 270 emplois depuis 2009 a déjà aggravé la surcharge de travail, dégradé les conditions d’activité des personnels tout comme les conditions d’accueil du public de la BnF. Durée allongée de communication des documents, fermeture d’espaces de photocopie, de mezzanine sont la conséquence d’un sous-effectif chronique que les projets de « réorganisation » ne résoudront pas.

Étudiant.e.s, chercheur.e.s, collègues des bibliothèques universitaires, lecteurs et lectrices ayant accès aux salles de lecture, visiteur.e.s des expositions : nous sommes tou.te.s concerné.e.s au premier chef par cette dégradation des conditions de travail et d’emploi à la BnF, que nous ne connaissons que trop bien dans nos propres secteurs professionnels et d’étude.

 Les personnels mobilisé.e.s revendiquent :

-L’arrêt définitif des suppressions de poste

-Un budget répondant aux besoins réels de la BNF

-L’abandon d’Action Publique 2022

-La fin des réorganisations brutales du Service Public qui ne font que gérer les pénuries de personnel, dégrader les conditions de travail et la qualité des services rendus.

-La stabilisation immédiate en CDI de tout.e.s les contractuel.le.s à temps incomplet en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents.

-L’amélioration des conditions de travail (locaux privés de lumière du jour, etc.)

-Pour le site Richelieu / Louvois : la préservation de tous les bâtiments et l’arrêt du projet de fusion des salles de lecture

Les personnels mobilisé.e.s demandent au ministère de la Culture de garantir les emplois et les missions de la BnF et demandent à la direction de la BnF de retirer son projet de réorganisation qui ne servira ni les personnels ni le public de la bibliothèque.

Malgré les quinze journées de grève et une mobilisation visible et bien accueillie auprès des usager.e.s dans le hall Est et les salles de lecture du site de Tolbiac, aucune négociation réelle, ni réponse sérieuse, n’a été apportée par la direction de la BnF depuis le début du mouvement au printemps. Comment peut-on ignorer les demandes légitimes adressées par les agent.e.s, qui conditionnent le bon accueil des lecteurs et lectrices ainsi que la qualité du service public ?

 En tant qu’usager.e.s de la Bibliothèque nationale de France, collègues des bibliothèques universitaires et municipales, nous appelons la direction de la BnF à ouvrir de véritables négociations avec les personnels pour apporter des solutions durables et garantir le bon fonctionnement de ses services.
Nous refusons d’être complices de la précarisation et de la dégradation des conditions de travail des personnels de la BnF !

 La direction de la BNF doit ouvrir de véritables négociations avec son personnel

-Pour soutenir les grévistes : https://www.leetchi.com/c/grevistes-bnf

-Les informations sur la mobilisation : https://sudculturebnf.wordpress.com/

-Le contact du collectif de soutien d’usager.e.s : soutienluttebnf@riseup.net

-La page facebook du Mouvement Autonome des Lecteur.ices : https://www.facebook.com/MAL-Mouvement-Autonome-des-Lecteurs-rices-de-la-BNF-2173947589541047/

 


Pour signer, c’est par ici (cliquer sur le lien) :

http://soutienluttebnf.wesign.it/fr

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