Archives pour la catégorie Interpro

APPEL A DONS – Des convois syndicaux pour les travailleuses et les travailleurs d’Ukraine

Ukraine Solidarité internationale, convois syndicaux appel à dons. Union Syndicale Solidaires

L’Union syndicale Solidaires participe à l’organisation de convois syndicaux pour l’Ukraine. Elle y travaille notamment avec d’autres organisations syndicales de France et avec le Réseau syndical International de Solidarité et de Luttes.

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Soutien à la mobilisation en cours dans l’Education nationale !

SUD éducation - SUD éducation - Solidaires, Unitaires, Démocratiques

Des annonces, mais insuffisantes : on continue !

Ce communiqué a été publié le 13/01/2022

SUD éducation était reçue ce soir, avec les organisations autres organisations syndicales et la FCPE, au ministère de l’Éducation nationale, par Castex, Véran et Blanquer. 

Nous y avons porté les revendications des personnels :

  1. Repousser les épreuves de spécialités de mars à juin et annuler les évaluations de mi-CP. C’est l’affaire d’un arrêté. La situation est objectivement intenable pour les enseignantes et enseignants chargé-e-s de préparer les élèves à ces épreuves.
  2. Acquérir sur budget d’État le matériel de protection nécessaire, et annoncer dès à présent un calendrier et un volume clairs : masques FFP2, capteurs de CO2, purificateurs d’air, auto-tests
  3. Recruter immédiatement des personnels titulaires en nombre suffisant pour faire face aux besoins en termes de remplacement.

Là encore, les leviers existent : il faut recourir aux listes complémentaire, admettre les admissibles au concours internes, et même ouvrir des concours supplémentaires.

Au-delà, nous avons soulevé la nécessité d’un plan d’urgence, les droits des personnels précaires, AED et AESH. Nous avons également solennellement demandé la démission de Blanquer, dont l’attitude autoritaire et inconséquente n’est plus tolérée par les personnels.

Le ministre Blanquer a annoncé un certain nombre de choses concernant les recrutements, qui sont une première avancée mais encore en-deçà des besoins, et recourant encore trop aux personnels précaires   : 

– recrutement de 3300 contractuels pour la période qui vient :

– nous ferons le recrutement des listes complémentaires dans le premier degré ;

– recrutement de 1500 AED supplémentaires jusqu’à la fin de l’année scolaire ;

– recrutement de 1500 vacataires administratifs dans chaque circonscription pour appuyer un appui dans la gestion quotidienne de la crise.

Le ministre a fait un certain nombre d’annonce sur les questions sanitaires :

– création d’une instance bimensuelle du suivi de la situation sanitaire ;

– dotation de 70 millions de masques chirurgicaux, avec une livraison entre le début de la semaine prochaine jusqu’à la fin du mois de janvier pour les personnels ;

– masques FFP2 : le premier ministre envisage de les distribuer pour les maternelles (qui ne portent pas le masque), et l’on pourrait l’étendre au primaire (où les élèves sont moins vaccinés), pour les personnels qui le souhaitent.

Sur les questions pédagogiques, c’est la cacophonie : le ministre refuse de s’engager sur le report des évaluations de mi-CP et des épreuves de spécialités. Le premier ministre s’est montré prêt à revoir les choses en fonction de l’évolution de l’épidémie.

Ces annonces présentent certaines avancées, en particulier le recrutement des listes complémentaires dans le premier degré, et montre que des revendications peuvent être arrachées dans la période. Néanmoins, elles sont trop éloignées des revendications.

SUD éducation maintient donc son appel aux personnels à participer massivement aux assemblées générales de grévistes qui ont lieu partout, et portera dans l’intersyndicale vendredi, le mandat d’appeler à une date forte dès la semaine prochaine afin d’imposer le rapport de force nécessaire avec le gouvernement.

Grève interprofessionnelle le jeudi 27 janvier !

Union syndicale Solidaires

SALAIRES : Toutes les raisons de lutter

Depuis plusieurs mois, partout c’est le constat d’une augmentation des dépenses courantes, énergie, carburant, prix alimentaires… tandis que les salaires, minimas sociaux et pensions ne suivent pas, voire ont largement décroché !

L’inflation de 2,8% s’installe et enfle, tandis que le patronat distribue au mieux des miettes dans les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires), et que le gouvernement n’a toujours pas réévalué le point d’indice dans la fonction publique depuis plus de 10 ans et propose une augmentation du SMIC de 0,9 % ! (elle serait de 25% en Allemagne !). Les mesurettes annoncées, 100 euros au chèque énergie, l’indemnité inflation de 100 euros, le gel du prix du gaz, restent largement insuffisantes, ponctuelles et ne compensent pas ce décrochage.

C’est le SMIC qu’il faut réévaluer de manière significative, les salaires, les pensions, les minima sociaux qu’il faut augmenter et le point d’indice qu’il faut dégeler ! La crise Covid, le ralentissement de la production mondiale ont bon dos ! Plus personne ne parle des choix politiques faits en termes de répartition des richesses.

Sous l’ère Macron, 5 % des ménages les plus modestes (ceux qui vivent avec moins de 800 euros par mois) ont perdu jusqu’à 0,5 % de pouvoir d’achat. (chiffres de l’étude de l’institut indépendant des politiques publiques novembre 2021). Les mesures de ce gouvernement ont favorisé les détenteurs du capital, les plus riches.

Et le maintien coûte que coûte de la réforme de l’assurance chômage aggravera la
paupérisation des plus précaires.

Pendant ce temps-là, c’est pas loin de 51 milliards qui ont été versés en dividendes pendant la pandémie, tandis que les scandales sur la fraude fiscale continuent !

La colère monte partout, les luttes et les grèves, avec des revendications principales sur les salaires ont fleuri partout sur le territoire : dans les entreprises du commerce (Leroy Merlin, Décathlon, Labeyrie..), de l’industrie, la chimie (Bergams, Sanofi), le transport (Transdev), à la SNCF, mais aussi les luttes qui persistent dans l’éducation (AESH, AED, animation périscolaire), dans le secteur associatif, la santé, le social…

Il s’agit maintenant de les faire converger, de les faire croître pour inverser le rapport de force ! Solidaires appelle à faire campagne dans tous les secteurs et à décliner s’appuyer sur ces revendications pour construire les mobilisations :

- un SMIC à 1 700 euros net
- des augmentations de salaires, pensions, minima sociaux de 400 euros
- un écart de salaires de 1 à 5 (entre les plus bas et plus hauts salaires dans les
entreprises, administrations)
- le RSA pour les moins de 25 ans

Solidaires, travaille à tous les niveaux intersyndicalement à la construction de la mobilisation afin d’arracher au gouvernement et au patronat le juste partage des richesses. Nous appelons avec la CGT, FO et la FSU à la grève interprofessionnelle le jeudi 27 janvier !

Solidarité avec les travailleurs sans-papiers en lutte de DPD et de Chronopost !

SUD Culture Solidaires
Section Bibliothèque nationale de France

Depuis le 15 novembre, des dizaines de travailleurs sans-papiers de l’agence de livraisons de colis DPD, filiale de la Poste, située à Coudray-Montceaux (91) sont en grève à l’appel de SUD PTT, de Solidaires 91 et du Comité des Travailleurs Sans-Papiers de Vitry, pour exiger leurs régularisations et l’amélioration de leurs conditions de travail.

Ces travailleurs ultra-précaires subissent en effet une situation désastreuse depuis plusieurs années, avec des horaires à rallonge et variable selon les besoins de DPD, des cadences infernales de traitement des colis, des pressions constantes, une charge de travail très lourde, aucune protection contre les accidents et des salaires très bas, tout cela à cause de leur statut de sans-papiers, qui permet à DPD de les exploiter au maximum, en les recrutant par le biais de l’agence d’intérim Derichebourg. Car DPD et la Poste qui gère de près sa filiale savent parfaitement ce qui se passe et les patrons de la Poste, service public en principe mais ses dirigeants ont oublié ce que cela signifie, recourent volontairement à des travailleurs sans-papiers afin de les sous-payer et misant sur le fait qu’ils n’oseront pas se plaindre. La responsabilité sociale de la Poste et de l’Etat qui la possède est donc clairement engagée.

Nous soutenons les travailleurs sans-papiers de DPD qui depuis le 15 novembre tiennent jour et nuit un piquet de grève et nous appelons à les soutenir par tous les moyens possibles, en se rendant sur place, en participant à leurs actions et rassemblements, en dénonçant l’attitude de DPD, de la Poste et de Derichebourg, en donnant à leur caisse de grève : https://www.cotizup.com/sanspapiersdpd

Nous soutenons aussi les travailleurs sans-papiers de l’agence Chronopost d’Alfortville, autre filiale de la Poste, qui après leur lutte victorieuse menée entre juin 2019 et janvier 2020, font à nouveau grève à l’appel de SUD PTT, de Solidaires 94 et du CTSPV et tiennent à nouveau un piquet de grève devant l’agence, au 2 chemin de Villeneuve St-Georges (station RER D Vert-de-Maison). En effet, malgré la lutte victorieuse d’il y a 2 ans, Chronopost et la Poste embauchent de nouveau des travailleurs sans-papiers afin de pouvoir les exploiter au maximum. De plus, la préfecture du Val-de-Marne n’a pas tenu tous ses engagements, en ne régularisant pas une partie des participants au piquet de 2019-2020 et en créant depuis des difficultés pour le renouvellement des titres de séjour de ceux régularisés à ce moment-là. Nous appelons à les soutenir et à passer le plus possible sur leur piquet de grève.

Nous sommes concerné·es par la situation à DPD et à Chronopost car la Bibliothèque nationale de France reçoit de nombreuses livraisons de colis par ses filiales de la Poste et qu’elle-même utilise leurs services pour envoyer ses colis. Cela rend d’autant plus inacceptable le comportement des patrons de DPD, Chronopost, la Poste et Derichebourg, qui doit cesser immédiatement.
Nous sommes de plus solidaires des travailleurs sans-papiers du bâtiment de l’agence d’intérim RSI, qui sont en lutte pour leur régularisation depuis le 22 octobre et qui tiennent un piquet de grève depuis le 8 novembre à Gennevilliers.

Aux côtés de tous ces travailleurs en lutte, nous exigeons :

■ La réinternalisation à la Poste de la sous-traitance et la suppression de l’intérim et du prêt de main-d’oeuvre, qui bafouent les droits des travailleurs/ses.

■ La régularisation des 83 refusés de la lutte de 2019 à Chronopost.

■ La régularisation de tous/toutes les salarié-e-s sans-papiers que la Poste continue de surexploiter, à DPD, à Chronopost et ailleurs.

■ La réouverture des guichets dans les préfectures et la fin de l’obligation de passer par internet pour les titres de séjour. La possibilité de venir chercher son rendez-vous en préfecture, pour le premier dépôt comme pour le renouvellement.

■ Le renouvellement par une carte de dix ans. Aujourd’hui, la carte salariée, c’est la précarité à vie. Les régularisés de la lutte Chronopost en savent quelque chose.

■ La régularisation de l’ensemble des sans-papiers et le droit de libre circulation et d’installation.

Paris le 07/12/2021

Mardi 5 octobre : BnF en grève ! Infos & rdv

MARDI 5 OCTOBRE, GRÈVE & MANIFESTATION
DÉPART 14H RÉPUBLIQUE
direction Chaussée d’Antin
>>> RDV CORTÈGE BnF 14H DEVANT LE « GO SPORT »

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

Mobilisation interprofessionnelle du 5 octobre : les questions de précarité, de salaires et d’emploi ont rarement été aussi prégnantes alors que la crise sanitaire que nous traversons depuis 18 mois est loin d’être derrière nous. Les projections relatives à la réforme de l’Assurance Chômage annoncent dès maintenant une baisse considérable des indemnités de centaines de milliers de personnes privées d’emploi. Idem concernant notre système de retraites, qui est un bien commun et qui reste plus que jamais menacé : le gouvernement a beau jouer la montre, promesse est déjà faite au patronat d’allonger encore la durée du travail.

                Aucune revalorisation réelle des salaires – à commencer par les minimas –  n’a par ailleurs été annoncée dans le privé tout comme dans le public. Les missions de service public, attaquées de toutes parts, continuent d’essuyer restructurations, baisses de moyens, précarisation de l’emploi sans embauche de fonctionnaires et plans de titularisation. Cet état des lieux ne suffisant pas, le gouvernement choisit l’autoritarisme en guise et lieu d’une réelle politique de santé publique dotée de moyens.

Côté BnF, la loi dite de Transformation de la Fonction Publique se met progressivement en place en instaurant une gestion des personnels proche du secteur privé, alors même que les conditions de travail et d’exercice de nos missions ne cessent de se dégrader.

>Menaces sur l’emploi avec l’annonce de la suppression de 40 postes à Tolbiac

>Casse du statut et projet de recrutement de contractuels toujours plus précaires avec mise en place prochaine des contrats de « chantier » (conclu pour une durée allant jusqu’à six ans, il peut être rompu à tout moment. Ce nouveau contrat n’ouvre droit ni à un CDI, ni à titularisation).

>Attaque de nos acquis sociaux et du protocole de fin de grève de 2016 qui garantissait entre autre des embauches en CDI aux « vacataires » sur besoin permanent ;

>Extension des horaires d’ouverture à Richelieu, ouverture les jours fériés de la salle Ovale, mise en place sans aucun renfort d’une communication des documents au fil de l’eau, désorganisation du travail pour les équipes de magasinage et les départements SVM et de l’ORB ;

>Enième réorganisation du SP sur Tolbiac avec fermeture « test » des magasins le samedi et augmentation du nombre communications en différés (travail supplémentaires pour les magasiniers) ;

>Retour « à la normale » à marche forcée avec la suppression des jauges en salle de lecture malgré l’épuisement du personnel et des équipes toujours incomplètes (absences non remplacées etc) ;

>Risques psycho-sociaux toujours accrus avec l’isolement d’agents coupés de leur collectifs de travail et un malaise toujours présent (télétravail, inégalités de temps de présence sur site entre catégories d’agent-es …).

>Incertitudes quant à leur avenir professionnel pour nos collègues de Bussy et Sablé, dont la fermeture des sites a été annoncée.

Seule une riposte massive et déterminée nous permettra d’inverser la tendance !

Contre l’autoritarisme et la casse libérale : propageons les luttes !

Le gouvernement vient de réenclencher sa réforme libérale de l’assurance chômage, qui va réduire les droits de très nombreux/ses chômeurs/ses . Au printemps dernier, pourtant, les précaires et les intermittent-es, refusant la destruction de notre système de protection sociale, s’étaient fortement mobilisé-es contre celle-ci, en occupant plus d’une centaine de lieux culturels. Le gouvernement persiste donc dans des choix économiques et sociaux clairement au service du capitalisme.

Services publics et sécurité sociale : zones à défendre
La crise sociale et sanitaire a rappelé l’importance des services publics mis à mal par les gouvernements successifs, en particulier dans la santé, où l’hôpital public a subi des fermetures et des restructurations sans fin, ainsi que des suppressions de postes. Mais les baisses de moyens et les suppressions de postes ont visé les services publics dans leur ensemble, en particulier à la Culture. Dans le même temps, Emmanuel Macron s’acharne à détricoter l’assurance chômage, ce bien collectif qui permet aux salarié-es de continuer à survivre en l’absence d’emploi. Alors que le Conseil d’État a suspendu la réforme en juin dernier, le gouvernement publie un nouveau projet de décret qui n’est que le copier-coller de la réforme initiale durcissant considérablement les règles de calcul d’indemnisation. Ce nouveau décret doit entrer en vigueur le 1er octobre.

Crise sanitaire et sociale du coronavirus : incurie et autoritarisme
Pour se dépêtrer d’une crise sanitaire sans fin, Emmanuel Macron a choisi pour unique mesure – la plus autoritaire – la généralisation du passe sanitaire. Pourtant une vraie politique de santé publique dotée de moyens, allant vers les plus précaires, les plus isolé-es socialement et géographiquement aurait permis non seulement de lutter efficacement contre la pandémie, mais aussi de prendre en charge l’ensemble des problématiques de santé tout en renforçant la cohésion sociale. Mais il a préféré choisir une politique de la contrainte et du contrôle pour faire oublier l’incurie de son gouvernement depuis le début de la crise épidémique.

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Préparons la rentrée sociale à la BnF ! Le 5 octobre, en grève !

Intersyndicale Bibliothèque nationale de France

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU PERSONNEL BnF
< MARDI 28 SEPTEMBRE >

12h30-13h30 / HALL OUEST

Une heure mensuelle d’information syndicale est déposée pour vous permettre d’y assister sur votre temps de travail

Pour participer à distance : nous écrire pour obtenir le lien de connexion (sudbnf@hotmail.fr)

Le 5 octobre aura lieu une journée interprofessionnelle de grève et de manifestation, étape indispensable de la  riposte contre une déferlante d’attaques antisociales  (voir tract national à la fin).

Alors que les questions de précarité, de salaires et d’emploi ont rarement été aussi urgentes, le gouvernement profite d’une pandémie inédite pour détruire les droits sociaux avec une politique toujours plus autoritariste.

À la BnF les motifs de mobilisation ne manquent pas non plus, ces derniers mois ayant été marqués par une réouverture à marche forcée des salles de lecture mais aussi par l’opportunisme d’une direction dont les ambitions ne sont décidément pas  freinées par la crise sanitaire.

→ Un dialogue social anéanti : plus le temps passe, plus les instances représentatives de la BnF se réduisent à des vitrines de dialogue social. Preuve en est le fait que les votes Contre des représentants du personnel ne sont jamais pris en compte par la direction – plus que jamais coupée des réalités.

→ Un retour à la « normale » imposé malgré l’épuisement du personnel : alors que la pandémie est loin d’être éradiquée, la direction a jugé nécessaire de supprimer les jauges des salles de lecture, incitant donc le public à revenir en masse malgré l’épuisement, tant physique que moral, d’équipes encore parfois incomplètes. 

→ Attaque en règle de nos acquis sociaux : après plusieurs tentatives qui ont échouées, la direction vient de nouveau d’annoncer vouloir revenir sur une disposition gagnée lors de la grève de 2016, prévoyant l’embauche directe en CDI des « vacataires » sur besoin permanent. Un camouflet au visage du personnel et une remise question d’acquis gagnés collectivement au gré d’une grève dont la direction ne semble décidément pas se remettre.

→ Précarité et casse du statut : la direction va bientôt présenter ses nouvelles lignes de gestion en termes de recrutement avec l’application de la réforme de la Fonction Publique. Les premières annonces relatives à cette politique annoncent le pire pour l’emploi à la BnF, avec l’arrivée de contrats ultra-précaires toujours plus nombreux : annonce de CDD d’1 an non-renouvelable ; mise en œuvre du « contrat de projet » à la durée non garantie…

→ Une énième réorganisation du Service public : dans l’unique but de faire des économies de personnel, la direction, poursuivant sa précédente réorganisation (partiellement entravée grâce à la mobilisation du personnel), veut fermer à titre « expérimental » les magasins le samedi sur Tolbiac, tout en augmentant la charge de travail des magasiniers en semaine (augmentation des possibilités de réservation en différé, qui passe de 5 à 10 documents par lecteur).

→ Menaces sur l’emploi : malgré les suppressions de postes essuyées par la BnF ces 10 dernières années, aucune annonce de recrutement notamment en catégorie C n’est à l’ordre du jour, tandis que les plus précaires sont laissés de côté sans possibilités de titularisation. Les menaces sur l’emploi se font toujours plus fortes avec l’annonce de redéploiement de 40 postes de Tolbiac sur Richelieu pour parachever une réouverture aux ambitions démunies de moyens.

→ Le sort des oubliés de L’IGDC avec les fermetures de Bussy et de Sablé : comme si le contexte général ne suffisait pas, nos collègues de Bussy et de Sablé sont toujours plongés dans l’incertitude sur leur avenir professionnel et leur reclassement suite à l’annonce de la fermeture brutale des deux sites.  :

Seule une riposte massive et déterminée nous permettra d’inverser la tendance !

Toutes et tous en AG le 28 septembre,
et le 5 octobre en grève dans la rue !

MANIFESTATION MARDI 5 OCTOBRE – DÉPART 14H RÉPUBLIQUE
Rejoignez le cortège BnF à 14h devant le « GO SPORT« 

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Solidarité avec les grévistes de Transdev Ile-de-France :

Union Locale Solidaires des 5e-13e arrondissements de Paris et d’Ivry
unionsolidaireparis13@gmail.com

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Ivry, le 16/09/2021

L’Union Locale Solidaires des 5e-13e arrondissements de Paris et d’Ivry apporte tout son soutien et sa solidarité à la grève des salarié-e-s de l’entreprise de transport public Transdev Ile-de-France qui dure depuis le 6 septembre.

Nous soutenons ces salarié-e-s dans leur lutte contre l’accord socle que tente de leur imposer leur direction sous le prétexte de « l’ouverture à la concurrence », accord socle qui entraînerait une forte dégradation de leurs conditions de travail et une baisse de leurs revenus.

Nous dénonçons à leurs côtés les conséquences néfastes de cet accord socle et de l’ouverture à la concurrence, voulue par le patronat et les gouvernements et élu-e-s à son service, qui vont se traduire par une augmentation du temps des conducteurs/trices, ce qui entraîne plus de fatigue et de risques d’accidents ; par une baisse du budget de la maintenance, donc plus de risques de pannes ou de problèmes techniques ; par une diminution de l’investissement dans le matériel, qui va devenir plus obsolète et moins agréable.

Plus largement, nous dénonçons la logique même de l’ouverture à la concurrence pour une mission de transport collectif qui doit être un service public, de qualité, avec les moyens nécessaires, offrant l’accès à l’ensemble de la population à des moyens de transport collectif pour se déplacer facilement. Le retour à un service public du transport collectif en Ile-de-France (et ailleurs) passe par l’amélioration des droits des salarié-e-s de ce secteur, le rapprochement avec les réseaux et les statuts du personnel de la RATP et de la SNCF qui doivent être préservés et renforcés et la mise en place de la gratuité des transports publics. C’est là une nécessité sociale, mais c’est aussi une nécessité écologique afin de permettre l’utilisation par tout le monde de solutions de déplacement moins polluante.

Mais cela ne peut se faire qu’en améliorant les salaires, les conditions de travail et les droits sociaux des salarié-e-s de ce secteur, à commencer par ceux et celles de Transdev Ile-de-France.

Nous appelons donc à participer aux actions et rassemblements des grévistes, à aller les appuyer sur leurs piquets de grève (à Lieusaint , Vaux-le-Penil, Vulaines, Nemours) et à participer à la caisse de grève en faisant un don sur https://www.cotizup.com/mec-grevistes (Grève Transdev Mise En Concurrence).

Non à l’accord socle et à l’ouverture à la concurrence !

Oui à de meilleures conditions de travail, avec plus de personnel et mieux payés pour un service public du transport de qualité !