Archives pour la catégorie manifestation

Marche Adama – 2 ans de lutte pour la justice

L’appel du 21 juillet par les Quartiers populaires à la mobilisation générale

https://paris.demosphere.eu/rv/62766

Le Comité Adama va se rendre dans plusieurs Quartiers pour faire l’appel du 21 juillet 2018 pour la #MarcheADAMA à Beaumont-sur-Oise.

L’année dernière, ce sont des célébrités qui ont fait un appel à la mobilisation. Cette année, pour les 2 ans de la mort d’Adama Traoré, ce seront les Quartiers populaires qui vont appeler à la mobilisation générale.

Le combat Vérité et Justice pour Adama, nous concerne tous, pour que cela ne se reproduise jamais ! Pour mettre fin à ce système d’oppression, nous devons le faire tous ensemble massivement !

Programme

  • 12h30 : La journée commencera par une conférence de presse devant la mairie de Persan.
  • 14h00 : RDV à la sortie de la gare de Persan-Beaumont pour commencer la marche destination le quartier de Boyenval.
  • A l’arrivée au quartier, interventions des familles de victimes et des collectifs de sans-papiers.
  • 19h00 : Projection (en plein air) en avant-première mondiale du documentaire « Pour Adama, chapitre 1 ».
  • 20H30 : Concert avec des surprises…

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28 JUIN 2018 : MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE / BnF en grève !

Intersyndicale BnF : CGT-FSU-SUD Culture

28 JUIN 2018: MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE
GRÈVE À LA BnF!

ACTION PUBLIQUE 2022 : UNE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT CONTRE LA FONCTION PUBLIQUE

À l’heure actuelle se déroule la « concertation » avec le gouvernement. Il n’y a aucune illusion à nourrir sur son résultat :

120.000 nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique
Casse du statut des fonctionnaires et recours massif au personnel contractuel
Toujours plus de précarité avec le CDD de mission (contrat sans date de fin précise)
15 milliards de coupes budgétaires et des missions de service public qui disparaissent
– Une nouvelle baisse du pouvoir d’achat (gel du point d’indice servant à calculer nos salaires, hausse de la CSG à peine compensée jusqu’en 2019, jour de carence en cas d’arrêt maladie)
– La rémunération au «mérite» établie de façon totalement arbitraire et en fonction d’objectifs définis par l’employeur (objectifs évidemment en hausse en raison des suppressions de postes)
– Le recul des garanties collectives : remise en cause des instances représentatives des personnels comme les CHSCT (conditions de travail) et les CAP (garantes d’une gestion transparente des carrières et de la mobilité des titulaires)

>>> Une telle remise en cause préparerait le terrain à la privatisation de pans entiers de la Fonction Publique

LA DIRECTION DE LA BNF ANTICIPE D’ORES ET DÉJÀ ACTION PUBLIQUE 2022

Nouvelles suppressions de postes annoncées par les tutelles ministérielles, et donc risque d’abaissement du plafond d’emplois
Non-renouvellement des contrats courts pour les « vacataires » travaillant souvent sur des besoins en fait permanents
Risque de gel de nombreux postes statutaires
Remise en cause du recours à la liste complémentaire du recrutement des magasiniers, avec le refus de la direction d’annoncer clairement un calendrier d’appel sur les prochains mois et de s’engager à l’appeler entièrement

>>> Après le tsunami « CAP 2022 » comment la Bibliothèque nationale pourra-t-
elle encore fonctionner décemment ?

LE 28 juin,TOUS ENSEMBLE
EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION

À L’APPEL de la CGT, FO, Unef, UNL, FIDL, Solidaires

Aux côtés des cheminots, des hospitaliers, des facteurs, des enseignants…en grève pour défendre le service public


À LA BNF: MOBILISONS-NOUS POUR DÉFENDRE NOS EMPLOIS, NOS CONDITIONS DE TRAVAIL ET POUR LE RETRAIT D’ACTION PUBLIQUE 2022

LA LUTTE CONTINUE, POUR:

– obtenir des renforts en personnels
préserver les missions : stoppons les baisses de budgets
– pour les carrières : une meilleure répartition des promotions entre directions, entre femmes et hommes et entre agents
côté primes : plus de transparence et d’équité. Relever les minimas des personnels de bibliothèque qui touchent par an entre 700 et 2000€ de moins que ceux des bibliothèques universitaires. Pour les agents du Ministère de la Culture : aligner les montants sur les régimes les plus favorables du ministère. Participer à la bataille pour l’intégration des primes dans le salaire puisqu’elles ne sont pas comptabilisées dans le calcul des retraites.
l’égalité femmes-hommes : il faut une véritable égalité salariale et des taux de promotion équivalents entre genres
accélérer l’amélioration des conditions de travail notamment de celles et ceux travaillant en local aveugle et à Richelieu
– les magasiniers : non à la réduction du nombre d’agents postés, ce qui dégrade les conditions de travail et la santé des personnels. Effectifs : appel immédiat de la liste complémentaire du dernier recrutement.
les « vacataires » : relèvement des grilles de rémunération pour qu’elles correspondent aux grilles équivalentes des fonctionnaires. Des solutions concrètes pour résorber la précarité, en faveur des agents concernés. Mise en place de volets internes dans les prochains recrutements directs, pour titulariser les précaires qui le souhaitent et qui le peuvent.
non à l’augmentation du nombre de samedis à effectuer dans l’année !
l’arrêt des réorganisations des services public, qui ne font que gérer les pénuries de personnels (PHS/LLA/Audiovisuel)…
Richelieu : la conservation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture
le RETRAIT «D’ACTION PUBLIQUE 2022» !

MANIFESTATION JEUDI 28 JUIN
DÉPART 14H BASTILLE
RDV BnF: 14H ANGLE RUE ST-ANTOINE

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28 juin – Journée nationale de mobilisation interprofessionnelle

L’Union syndicale Solidaires a décidé d’appeler sur ses propres bases à la journée de mobilisation du 28 juin.

L’appel de Solidaires

Les cheminot-es poursuivent leur lutte légitime par une grève dont la durée est remarquable. Face à elles et eux, le pouvoir reste droit dans ses bottes, fait adopter la loi et refuse de négocier. La journée du 28 juin doit partout exprimer le soutien à leur lutte contre la privatisation et pour la préservation du statut. On ne rappellera jamais assez qu’ils et elles luttent pour un véritable service public des transports sur tous les territoires, pour toutes et tous. On ne rappellera jamais assez, encore, qu’une fois le statut des cheminot-es détruit, le pouvoir s’attaquera à celui des fonctionnaires et continuera à détruire tous les conquis sociaux qu’il présente comme des obstacles à la libéralisation totale, thatcherienne, du marché du travail.

Tout le monde est concerné par cette offensive globale contre nos conditions de travail et de vie décente : les retraité-es, les étudiant-es et les lycéen-es qui, avec Parcoursup en font les frais aujourd’hui. Alors oui, nous avons encore et toujours de bonnes raisons d’être en lutte, ensemble, le 28 juin. Nous ne nous réduisons pas à des tableaux de gestion ou à des algorithmes.

Mais après ? Nous mesurons les difficultés à mobiliser aujourd’hui compte tenu du niveau insuffisant de certaines journées de mobilisations récentes. Nous entendons la lassitude exprimée par les travailleurs et travailleuses vis à vis de journées de mobilisations isolées et souvent fragmentées entre les différents secteurs. C’est pourquoi, Solidaires continuera, comme nous l’avons fait à de très nombreuses reprises depuis un an, à participer à tous les efforts pour construire une riposte interprofessionnelle d’ampleur suffisante sur des bases revendicatives. Face à la dévastation sociale et à la morgue des classes dominantes, la lutte, c’est tous les jours que nos militant-es la mènent et la construisent. Aussi nous n’attendrons pas la fin de l’été pour cela. Pour nous, il ne saurait y avoir de trêve estivale.

Guerre aux pauvres. Pire que ses prédécesseurs, ce pouvoir arrogant mène la guerre contre les pauvres. Pour cela, il ne renonce à aucune outrance, mensonge ou cynisme. En témoigne la violence par laquelle Macron s’exprime sur les minima sociaux : tout ce « pognon de dingue » dépensé pour les pauvres qui « ne font pas d’efforts ». On les « déresponsabilise et on est dans le curatif ». Comme si la pauvreté était une fatalité ou pire, une maladie à « curer ». Ceux et celles qui nous dirigent sont sans vergogne, se pensant autorisé-es à énoncer publiquement les préjugés les plus dégradants des riches vis-à-vis des démunis. Ces « riens » qu’on croise dans les gares, démuni-es par qui ? Démuni-es en tous cas des 500 000 euros dépensés pour renouveler la vaisselle à l’Elysée (ça fait combien de RSA ?)

Les salarié-es aussi coûtent trop chers aux patrons. Heureusement pour ces dernier-es, la loi travail de Macron permet aujourd’hui à PSA de mettre fin aux 35 heures dans ses usines. S’ils et elles travaillent plus en gagnant moins, c’est sûr, cela fera plus de profits pour leurs patrons. Comme pour l’ex PDG de Carrefour, parti en retraite avec une indemnité de 13 millions d’euros pendant que son groupe licencie et ferme des magasins. 13 millions ! en voilà du pognon de dingue pour financer des services publics et assurer les besoins sociaux de la population ! Sans oublier ce pognon de dingue évadé et fraudé fiscalement, ces dizaines de milliards d’euros, ils pourraient en financer pas mal de biens communs !

Le 28 juin est un moment important de mobilisation, de grèves et d’actions pour maintenir la pression par tous les moyens dont nous disposons.
Gardons le fil de notre légitime colère, continuons à construire patiemment mais résolument la résistance et les luttes contre leur monde.

MANIFESTATION 14h BASTILLE

De la BnF au ministère de la Culture, mardi 19 juin, la grève continue !

images4Mardi 19 juin, à l’appel de l’intersyndicale du ministère de la Culture, aura lieu une journée de grève et de manifestation. Dans tous les établissements et administrations du ministère, ce ne sont pas les raisons qui manquent pour se mobiliser. Joignons-nous massivement à cette journée nationale pour porter nos revendications BnF propres, apporter notre soutien à nos collègues en lutte et pour refuser tous et toutes ensemble la mise en œuvre d’Action Publique 2022. Si nous n’agissons pas, personne ne le fera à notre place !

Personnels BnF : portons nos revendications sous les fenêtres du ministère !

Les attaques contre nos missions, nos emplois, nos budgets et effectifs venant en premier lieu du gouvernement et du ministère de la Culture, il est important de saisir l’occasion de cet appel national pour faire sortir nos revendications des murs de la BnF et interpeller les vrai-e-s responsables !

Tous et toutes en grève et en dans la rue le 19 juin pour :

▪ L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019

▪ La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents. Cela représente 22 collègues qui risquent de se retrouver au chômage entre juin et octobre si nous n’arrêtons pas ce plan social déguisé.

▪ Des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes liés à la nouvelle Direction des Publics

▪ La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu

▪ La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)

▪ L’appel immédiat de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères

▪Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle

▪ De vraies mesures pour le service médical

Personnels de la Culture unis pour faire front contre Action Publique 2022 !

Les 120.000 suppressions de postes annoncées par le gouvernement, les 15 milliards de coupes budgétaires, l’abandon programmé des missions non rentables, le recours à la sous-traitance, à la précarité, aux personnels contractuels sans limite, au CDD de mission, à la rémunération au mérite, ne sont pas un mirage ! Ces attaques inédites contre les statuts, emplois et salaires des agent-e-s, contre les instances garde-fous des carrières, emplois et conditions de travail (CAP, CHSCT) ne doivent pas passer ! Ne restons pas passifs/ves face à la destruction des services publics !

Continuons la mobilisation contre ce projet mortifère pour nos emplois et missions !

Solidaires de nos collègues du château de Versailles, du musée d’Orsay, et du Centre des Monuments nationaux, qui subissent le 1er acte de la mise en œuvre de CAP 2022 !

Ils/elles commencent dès le 19 juin une lutte en grève reconductible contre la mise en œuvre à marche forcée de leur autonomie de gestion vis-à-vis du ministère de la Culture, gestion qui demandera à ces établissements des renforts en effectifs et en budget que le ministère refuse catégoriquement d’accorder. Soutenons-les.

Mardi 19 juin, grève et manifestation !

► 10h : rdv sur le piquet de grève BnF HALL EST

► 12h : manifestation rdv musée d’Orsay


JEUDI 21/06, jour du Conseil d’Administration, rendez-vous à 14h30, hall Est pour continuer à mettre la pression sur les tutelles !

2 juin : Collomb cherche à museler la manifestation contre sa loi !

Communiqué public

Mamoudou Gassama a été reçu à l’Elysée mais Gérard Collomb veut empêcher les sans-papiers et migrantEs d’aller au Sénat.

La manifestation de ce samedi 2 juin contre la loi asile-immigration est appelée par 14 collectifs de sans-papiers et migrantEs et soutenue par près de 90 collectifs, associations, syndicats et organisations politiques.

Le parcours, de la place de la République au Sénat en passant par Bastille, a été déposé en préfecture depuis un mois et des dizaines de milliers de tracts ont été distribués publiquement lors des manifestations de ces dernières semaines.

Apparemment surprise par l’ampleur prise par cette manifestation, la préfecture a repoussé à ce vendredi le rendez-vous permettant d’acter le parcours prévu.

C’est donc à la veille de la manifestation et en fin d’après-midi que le préfet en personne a indiqué que la manifestation serait interdite après Bastille sans négociation possible.

Il est interdit aux collectifs de sans-papiers et de migrantEs d’aller au Sénat mais aussi en direction du ministère de l’intérieur ou de l’Elysée.

Le ministère justifie sa décision par des « informations confidentielles » sur des « risques de dégradations » alors que la stratégie des collectifs de sans-papiers visant à assurer la sécurité de leurs membres en manifestation a toujours été respectée par toutes les composantes du mouvement lors de toutes les précédentes manifestations notamment le 7 avril dernier.

Nous ne sommes pas dupes. Gérard Collomb veut à tout prix faire passer son infâme loi et voudrait intimider toute résistance et invisibiliser les sans-papiers et migrantEs en lutte.

Nous collectifs de sans-papiers et soutiens, refusons de plier.

Un recours sera déposé au Tribunal administratif dès publication de l’arrêté interdisant la manifestation à partir de Bastille entre ce soir et demain matin.

Nous manifesterons donc, comme prévu, ce samedi, à partir de 14H à République. Comme prévu les collectifs de sans-papiers et migrantEs seront en tête de manifestation. Comme prévu cette manifestation se déroulera, de République jusqu’à Bastille dans des formes qui permettent à tous et toutes, de tous âges et conditions, avec ou sans-papiers de manifester leur colère et leur détermination.

Comme prévu, des collectifs de sans-papiers défileront aussi dans la manifestation autorisée en hommage à Clément Méric à partir de 12H qui rejoindra la manifestation contre la loi asile-immigration à République.

Nous appelons donc à venir encore plus nombreux et nombreuses ce samedi manifester avec les sans-papiers et migrantEs contre la politique de Collomb, pour le retrait de la loi asile-immigration et pour la liberté de circuler à Paris comme ailleurs pour tous et toutes.

La liste des 14 collectifs de sans-papiers et migrantEs et de toutes les organisations signataires : https://blogs.mediapart.fr/marche-des-solidarites/blog/230518/manifestation-contre-la-loi-asile-immigration-le-2-juin