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Le 9 octobre lançons l’offensive !

Union syndicale Solidaires

Solidaires lors de son comité national les 3 et 4 octobre, appelle l’ensemble des salarié-es du privé comme du public, à faire de la journée du 9 octobre un tremplin pour une mobilisation unitaire.

Des salarié-es, retraité-es, étudiant-es sont en grève ou mobilisé-es, contre les conséquences des politiques patronales et de ce gouvernement.

Depuis le printemps, de très nombreux hôpitaux psychiatriques sont en lutte pour obtenir les moyens de soigner leurs patients, alors que le plan hôpital oublie l’hôpital public et les infirmières et infirmiers, les personnels de santé.

Des salarié-es de New Look sont en lutte depuis plusieurs semaines ; l’annonce de la fermeture de 2/3 des magasins existants leur a été faite quasiment du jour au lendemain.

Les retraité-es continuent à se mobiliser depuis la rentrée et encore le 3 octobre suite à l’annonce du gel des pensions, de l’augmentation de la CSG alors qu’une réforme va en finir avec un système collectif de solidarité.

Des salarié-es de Mac Donald sont en lutte depuis cet été pour leurs salaires, conditions de travail et pour refuser d’être licencié-es. Ils et elles se battent pour que leur lieu de travail ne soit pas vendu.

Des postier-es se battent contre les réorganisations qui mettent à mal les salarié-es. Et dans le 92, des camarades se battent depuis 6 mois pour la réintégration de Gaël Quirante licencié malgré l’avis de l’inspection du travail et empêché de militer dans les bureaux de poste.

Les lycées professionnels étaient en grève le 27 septembre dernier et la mobilisation dans l’éducation va continuer et s’amplifier tandis que dans les universités la lutte contre la sélection reprend.

D’autres luttes existent, comme celle « des Fords » pour la sauvegarde de l’emploi et des outils de productions, ou celle des salarié-e-s d’Air France pour des augmentations de salaires.

Solidaires soutient ces luttes et appelle à les multiplier partout où c’est possible dans tous les secteurs privés ou publics. Solidaires est disponible pour les faire connaître, les soutenir, et aider à les coordonner quand les personnes mobilisé-es en expriment la volonté.

Solidaires réaffirme son soutien actif à l’ensemble des salarié-es, militant-es qui subissent la répression en particulier les postier-ères, les cheminot-es après leur mouvement du printemps dernier, les salarié-es du MacDo.

Pour Solidaires, au-delà de la fin des réformes régressives en cours, il faut :

  • une augmentation des salaires de 400 euros, et une revalorisation du SMIC à 1700 euros
  • retraite à 60 ans avec avec une pension à hauteur de 75% du dernier salaire et au minimum égale au Smic
  • un réel partage du temps de travail
  • une amélioration des conditions de travail
  • des services publics à la hauteur des besoins
  • assurer les moyens aux agent-es du contrôle fiscal pour lutter contre la fraude fiscale estimé de 80 à 100 milliards d’euros par an

Solidaires réaffirme que les mobilisations,

  • contre la répression anti-syndicale le 31 octobre à Versailles,
  • de la marche pour la forêt qui finira dans l’Allier le 25 octobre,
  • du 24 novembre contre les violences faites aux femmes à Paris et ailleurs,
  • les initiatives anti-racistes en Ile-de-France du 30 novembre et 1er décembre
  • les manifestations de chômeurs-euses du 1er décembre
  • et que toutes les mobilisations qui se développent pour les migrant-es
    sont elles aussi essentielles pour qu’un mouvement massif et populaire se construise.

Plus que jamais la construction de la contre-attaque est nécessaire et urgente.

D’Ores et déjà Solidaires appelle à un mouvement d’ampleur dans la suite du 9 octobre afin de contre-carrer les mauvais coups du patronat et du gouvernement.

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Le 9 octobre pour un autre avenir !

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Depuis l’année dernière, le gouvernement au service des plus riches, détricote peu à peu l’ensemble des droits sociaux collectifs, il :

– favorise les patrons d’entreprises et les actionnaires,
– casse la sécurité sociale,
– organise la refonte et la minoration des aides sociales,
– tente de supprimer la fonction publique et les services publics.

Tout cela en faisant croire que ce qui est bon pour les patrons serait bon pour les salarié- es et la population, et que pour travailler il suffit de traverser la rue !
En réalité, cette politique brise les solidarités, laisse une partie croissante de la  population dans la précarité, tout en continuant d’accompagner la fuite en avant qui détruit notre environnement et renforce les catastrophes climatiques.

De la poudre aux yeux

Tandis qu’une nouvelle loi (PACTE) qui contient privatisations et droits supplémentaires  pour les entreprises (et évidemment pas pour les salarié.es) se profile, le gouvernement veut nous faire croire qu’il lutte contre la misère par un plan pauvreté.
Le « plan misère », comme on devrait en réalité l’appeler, c’est : 2 milliards € par an pendant 4 ans pour 8 millions de personnes considérées comme pauvres en France, quand la disparition de l’impôt sur la fortune fait économiser 3 milliards par an aux 300 000 plus riches…
Et pour le plan santé : quasiment rien pour l’hôpital public ou pour les infirmier-es, la  majorité va à la médecine libérale, dans la logique de la marchandisation de l’accès aux  soins.

Augmentation du pouvoir d’achat ?

On nous parle d’augmentation du pouvoir d’achat par la suppression de la taxe  d’habitation, ou la défiscalisation des heures supps. Mais cette manière de « donner » du pouvoir d’achat sans augmenter les salaires, les revenus et les pensions a des  conséquences :
– supprimer la taxe d’habitation ce sera moins de moyens pour les services publics au niveau local, alors qu’ils bénéficient à tous et toutes,
– les heures supplémentaires bénéficient à ceux qui peuvent en faire (pas dans tous les  secteurs et pas les femmes avec leur double journée !).
Et gare à ceux et celles au chômage ! La réforme de l’assurance chômage s’annonce  comme une volonté de fliquer et de culpabiliser les personnes sans emplois, légitimant  une baisse des droits. La mise en place d’un revenu « universel » d’activité, sera conditionné par l’acceptation de n’importe quel travail pour les personnes en difficulté !

Et pourtant les richesses existent

D’autres politiques sont possibles et peuvent être financées ! Les profits des grandes9 octobre partage des richesses.png  entreprises bénéficient toujours plus aux actionnaires (56 milliards distribués, +12 % en 2016) la fraude fiscale des plus riches et des grands groupes augmente (actuellement 80 à 100 milliards d’euros par an). Mais le gouvernement préfère baisser les APL, faire  stagner ou reculer les minimas sociaux, les salaires des fonctionnaires et les retraites… bref, taper encore et toujours sur les mêmes.

Pour Solidaires réduire la pauvreté, c’est :

-Augmenter les salaires et partager le travail pour que toutes et tous y aient accès
– Un SMIC à 1700 euros net et la hausse immédiate de tous les salaires de 400 euros mensuel
-L’augmentation des minimas sociaux et des pensions !
-Développer les services publics, l’hôpital public, l’éducation, la culture…

le 9 octobre
en grève et en manifestation
discutons ensemble pour
tracer collectivement des
perspectives de luttes !

Union syndicale Solidaires
31 rue de la grange aux Belles 75 010 Paris
http://www.solidaires.org
contact@solidaires.org
https://www.facebook.com/USolidaires/

 

Préavis de grève Fonction Publique pour le 09 octobre 2018

Emplois, conditions de travail, réorganisations : AGISSONS POUR NE PAS SUBIR ! BnF en grève mardi 09 et samedi 13 octobre !

Intersyndicale BnF CGT – FSU – SUD Culture

Suite à une première Assemblée Générale réussie le 20 septembre, nos organisations syndicales appellent les personnels de la BnF à une mobilisation toujours plus massive, en participant dans un 1er temps à une nouvelle AG jeudi 4 octobre et en faisant grève les mardi 9 et samedi 13 octobre.

La réorganisation du travail des magasinier/es de PHS n’est qu’une préfiguration des effets des politiques d’austérité dans notre établissement : travail interne mis en berne, recrudescence d’une ultra-précarité, plannings de service public intenables… cela fait 3 semaines déjà que les usager/es se plaignent de ne pouvoir accéder aux collections en salle J (faute de personnel) ou de la file d’attente en Reprographie salle T (celle de M/N étant fermée !). De plus, le sous-effectif ne concerne pas que la DCO, mais touche aussi directement les personnels des autres directions et risque d’être encore aggravé par Action publique 2022, nouveau plan de gouvernement contre la Fonction publique et ses agents.

Face à la forte menace d’un budget 2019 insuffisant concernant les effectifs, et au contenu inacceptable du projet de réorganisation du service public porté par la direction de la BnF, ce n’est qu’avec la mobilisation de toutes et tous que nous parviendrons à enrayer le processus destructeur qui est mis en marche !

Pour s’informer, s’organiser, et décider ensemble de nos moyens d’action

Toutes et tous en Assemblée Générale !
Jeudi 4 octobre / 12h30 / HALL OUEST


Réorganisation du service public
Un projet non négociable discuté dans le dos des personnels !

►augmentation du nombre de samedis travaillés par an pour les personnels (14 samedis minimum évoqués !)

► heures supplémentaires concentrées le samedi pour assurer le Service Public

►création d’un nouveau cycle de travail du mardi-samedi

►recours au monitorat étudiant pour remplacer les « vacataires » (contrats ultra précaires de 10 mois)

►faire venir les personnels pour une demi-journée le samedi (magasin fermé le matin)

Ce projet de la direction, qui sera présenté au CHSCT d’octobre puis aux Comité technique et Conseil d’Administration fin novembre, porte en lui de graves atteintes aux acquis des agents de la BnF : remise en cause des récupérations de service public, création de cycles de travail intenables, destruction des collectifs de travail, stress, inégalités entre agents, retour à l’ultra-précarité, sans compter les risques de fatigue, de surcharge d’activité et plus largement de dégradation du service offert au public.

A l’inverse pour améliorer la situation il faut : l’appel intégral de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasinier/es (35 dont 10 précaires de la BnF), des solutions contre la précarité et l’arrêt définitif des suppressions de postes dans notre établissement !


Mardi 9 octobre : grève nationale et interprofessionnelle

Pour des moyens à destination des services publics, des droits protecteurs pour les salarié/es et la fin des cadeaux aux classes les plus privilégiées, des garanties socialement justes (chômage, retraites, logement…) : toutes et toutes en grève et dans la rue ! Manifestation 14h Montparnasse, RDV cortège BnF en bas de la rue du Départ.

Samedi 13 octobre : grève du service public à la BnF

Pour renforcer l’emploi, nos missions, pour la stabilisation en CDI des précaires et contre les réorganisations régressives. Rendez-vous sur le piquet de grève, 10h, Tolbiac, hall Est, pour une mobilisation visible et active !

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L’extrême droite tue, faisons son procès (04-14 septembre 2018)

Union syndicale Solidaires

 

a296c0320259b3b0-3427b.jpgLe 5 juin 2013, Clément Méric, militant antifasciste et syndicaliste à Solidaires étudiant-e-s était tué à Paris par des fascistes. Du 4 au 14 septembre 2018, ses agresseurs comparaîtront devant une cour d’Assise.

Cinq ans après les faits, la menace de l’extrême-droite continue de se développer, notamment à cause du capitalisme, de la précarité et de la concurrence qu’il instaure entre les travailleurs et les travailleuses, en faisant germer le racisme, l’homophobie et le sexisme.

Les gouvernements successifs favorisent la xénophobie et laissent mourir les migrant-es dans la Méditerranée comme sur le territoire français. Ils organisent la précarité et répandent la misère en détruisant les services publics et le code du travail.
Les groupuscules fascistes et les partis d’extrême-droite présents dans les institutions tentent de récupérer la colère des travailleurs et des travailleuses face à ces mesures antisociales.

Or, dans les faits, ce n’est certainement pas du côté des plus pauvres que se trouve le Rassemblement National. Dans les villes administrées par des maires élus sous l’étiquette de son ancêtre le Front National, les aides et services sociaux sont réduits, parfois à néant.

De même, des groupuscules tentent d’ouvrir des “Bastions sociaux” dont l’objectif prétendu est de venir en aide aux plus précaires, uniquement s’ils ont l’air Français. Pour l’instant, la pauvreté n’a pas reculé dans les villes où ils sévissent. Cependant, des agressions homophobes et racistes de la part de leurs membres sont condamnées en justice.

A l’opposé de cela, l’union syndicale Solidaires revendique l’anticapitalisme et l’égalité des droits. Elle est porteuse d’un syndicalisme qui défend la solidarité entre tous les travailleurs et toutes les travailleuses. Il s’agit d’une condition fondamentale pour construire un rapport de force face au système libéral destructeur. Et c’est aussi un élément primordial du progrès social. Clément est mort pour ses combats qui sont les nôtres : la lutte contre les discriminations et les oppressions, pour une société juste, solidaire et démocratique.

L’union syndicale Solidaires appelle donc à organiser ou à participer à toutes les initiatives de mobilisation pour la solidarité et contre l’extrême-droite à l’occasion du procès des agresseurs de Clément.

Union syndicale Solidaires
31 rue de la Grange aux Belles – 75 010 Paris
tel : 01 58 39 30 20 –
fax : 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org


Les rendez-vous

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De plus amples informations sont disponibles ici : http://www.pourclement.org


 

Solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes

Vendredi 31 août 2018

Procès des assassins de Clément Méric. L’extrême droite tue, faisons son procès !

Le 5 juin 2013, notre ami et camarade Clément Méric était assassiné par des fascistes à Paris. Comme nous, il était alors étudiant, militant, antifasciste, syndicaliste.

Du 4 au 14 septembre se tiendra le procès de ses assassins, à la Cour d’Assises de Paris. Nous demandons au maximum de personnes possible de venir en soutien à la famille de Clément et à ses proches pendant les audiences. En parallèle, nous appelons à une présence nombreuse aux rassemblements des 4, 11 et 14 septembre (voir détails sur notre site).

Pris pour cible du fait de ses engagements politiques, Clément Méric a été victime d’un assassinat politique.

Dans un contexte de criminalisation des mouvements sociaux et des militants, il est important de rappeler que c’est l’extrême droite et ses idées qui violentent, blessent et tuent partout en France, hier comme aujourd’hui. Ce procès doit être l’occasion de réaffirmer, publiquement, partout, que le fascisme est un poison, et que la résistance antifasciste doit continuer à s’organiser.

Nous ne baisserons jamais les bras face aux idéologies mortifères, racistes. Le fascisme doit être combattu partout, dans nos facs comme sur nos lieux de travail, dans les rues comme dans les discours. Ce procès sera l’occasion de faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat, et que soit reconnue et jugée la dimension politique de cet acte.

L’extrême droite tue, faisons son procès !

Solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes
Porte-parolat : 06.86.80.24.45
http://www.solidaires-etudiant-e-s.org/
contact@solidaires-etudiant-e-s.org

 

Marche Adama – 2 ans de lutte pour la justice

L’appel du 21 juillet par les Quartiers populaires à la mobilisation générale

https://paris.demosphere.eu/rv/62766

Le Comité Adama va se rendre dans plusieurs Quartiers pour faire l’appel du 21 juillet 2018 pour la #MarcheADAMA à Beaumont-sur-Oise.

L’année dernière, ce sont des célébrités qui ont fait un appel à la mobilisation. Cette année, pour les 2 ans de la mort d’Adama Traoré, ce seront les Quartiers populaires qui vont appeler à la mobilisation générale.

Le combat Vérité et Justice pour Adama, nous concerne tous, pour que cela ne se reproduise jamais ! Pour mettre fin à ce système d’oppression, nous devons le faire tous ensemble massivement !

Programme

  • 12h30 : La journée commencera par une conférence de presse devant la mairie de Persan.
  • 14h00 : RDV à la sortie de la gare de Persan-Beaumont pour commencer la marche destination le quartier de Boyenval.
  • A l’arrivée au quartier, interventions des familles de victimes et des collectifs de sans-papiers.
  • 19h00 : Projection (en plein air) en avant-première mondiale du documentaire « Pour Adama, chapitre 1 ».
  • 20H30 : Concert avec des surprises…

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28 JUIN 2018 : MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE / BnF en grève !

Intersyndicale BnF : CGT-FSU-SUD Culture

28 JUIN 2018: MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE
GRÈVE À LA BnF!

ACTION PUBLIQUE 2022 : UNE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT CONTRE LA FONCTION PUBLIQUE

À l’heure actuelle se déroule la « concertation » avec le gouvernement. Il n’y a aucune illusion à nourrir sur son résultat :

120.000 nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique
Casse du statut des fonctionnaires et recours massif au personnel contractuel
Toujours plus de précarité avec le CDD de mission (contrat sans date de fin précise)
15 milliards de coupes budgétaires et des missions de service public qui disparaissent
– Une nouvelle baisse du pouvoir d’achat (gel du point d’indice servant à calculer nos salaires, hausse de la CSG à peine compensée jusqu’en 2019, jour de carence en cas d’arrêt maladie)
– La rémunération au «mérite» établie de façon totalement arbitraire et en fonction d’objectifs définis par l’employeur (objectifs évidemment en hausse en raison des suppressions de postes)
– Le recul des garanties collectives : remise en cause des instances représentatives des personnels comme les CHSCT (conditions de travail) et les CAP (garantes d’une gestion transparente des carrières et de la mobilité des titulaires)

>>> Une telle remise en cause préparerait le terrain à la privatisation de pans entiers de la Fonction Publique

LA DIRECTION DE LA BNF ANTICIPE D’ORES ET DÉJÀ ACTION PUBLIQUE 2022

Nouvelles suppressions de postes annoncées par les tutelles ministérielles, et donc risque d’abaissement du plafond d’emplois
Non-renouvellement des contrats courts pour les « vacataires » travaillant souvent sur des besoins en fait permanents
Risque de gel de nombreux postes statutaires
Remise en cause du recours à la liste complémentaire du recrutement des magasiniers, avec le refus de la direction d’annoncer clairement un calendrier d’appel sur les prochains mois et de s’engager à l’appeler entièrement

>>> Après le tsunami « CAP 2022 » comment la Bibliothèque nationale pourra-t-
elle encore fonctionner décemment ?

LE 28 juin,TOUS ENSEMBLE
EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION

À L’APPEL de la CGT, FO, Unef, UNL, FIDL, Solidaires

Aux côtés des cheminots, des hospitaliers, des facteurs, des enseignants…en grève pour défendre le service public


À LA BNF: MOBILISONS-NOUS POUR DÉFENDRE NOS EMPLOIS, NOS CONDITIONS DE TRAVAIL ET POUR LE RETRAIT D’ACTION PUBLIQUE 2022

LA LUTTE CONTINUE, POUR:

– obtenir des renforts en personnels
préserver les missions : stoppons les baisses de budgets
– pour les carrières : une meilleure répartition des promotions entre directions, entre femmes et hommes et entre agents
côté primes : plus de transparence et d’équité. Relever les minimas des personnels de bibliothèque qui touchent par an entre 700 et 2000€ de moins que ceux des bibliothèques universitaires. Pour les agents du Ministère de la Culture : aligner les montants sur les régimes les plus favorables du ministère. Participer à la bataille pour l’intégration des primes dans le salaire puisqu’elles ne sont pas comptabilisées dans le calcul des retraites.
l’égalité femmes-hommes : il faut une véritable égalité salariale et des taux de promotion équivalents entre genres
accélérer l’amélioration des conditions de travail notamment de celles et ceux travaillant en local aveugle et à Richelieu
– les magasiniers : non à la réduction du nombre d’agents postés, ce qui dégrade les conditions de travail et la santé des personnels. Effectifs : appel immédiat de la liste complémentaire du dernier recrutement.
les « vacataires » : relèvement des grilles de rémunération pour qu’elles correspondent aux grilles équivalentes des fonctionnaires. Des solutions concrètes pour résorber la précarité, en faveur des agents concernés. Mise en place de volets internes dans les prochains recrutements directs, pour titulariser les précaires qui le souhaitent et qui le peuvent.
non à l’augmentation du nombre de samedis à effectuer dans l’année !
l’arrêt des réorganisations des services public, qui ne font que gérer les pénuries de personnels (PHS/LLA/Audiovisuel)…
Richelieu : la conservation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture
le RETRAIT «D’ACTION PUBLIQUE 2022» !

MANIFESTATION JEUDI 28 JUIN
DÉPART 14H BASTILLE
RDV BnF: 14H ANGLE RUE ST-ANTOINE

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28 juin – Journée nationale de mobilisation interprofessionnelle

L’Union syndicale Solidaires a décidé d’appeler sur ses propres bases à la journée de mobilisation du 28 juin.

L’appel de Solidaires

Les cheminot-es poursuivent leur lutte légitime par une grève dont la durée est remarquable. Face à elles et eux, le pouvoir reste droit dans ses bottes, fait adopter la loi et refuse de négocier. La journée du 28 juin doit partout exprimer le soutien à leur lutte contre la privatisation et pour la préservation du statut. On ne rappellera jamais assez qu’ils et elles luttent pour un véritable service public des transports sur tous les territoires, pour toutes et tous. On ne rappellera jamais assez, encore, qu’une fois le statut des cheminot-es détruit, le pouvoir s’attaquera à celui des fonctionnaires et continuera à détruire tous les conquis sociaux qu’il présente comme des obstacles à la libéralisation totale, thatcherienne, du marché du travail.

Tout le monde est concerné par cette offensive globale contre nos conditions de travail et de vie décente : les retraité-es, les étudiant-es et les lycéen-es qui, avec Parcoursup en font les frais aujourd’hui. Alors oui, nous avons encore et toujours de bonnes raisons d’être en lutte, ensemble, le 28 juin. Nous ne nous réduisons pas à des tableaux de gestion ou à des algorithmes.

Mais après ? Nous mesurons les difficultés à mobiliser aujourd’hui compte tenu du niveau insuffisant de certaines journées de mobilisations récentes. Nous entendons la lassitude exprimée par les travailleurs et travailleuses vis à vis de journées de mobilisations isolées et souvent fragmentées entre les différents secteurs. C’est pourquoi, Solidaires continuera, comme nous l’avons fait à de très nombreuses reprises depuis un an, à participer à tous les efforts pour construire une riposte interprofessionnelle d’ampleur suffisante sur des bases revendicatives. Face à la dévastation sociale et à la morgue des classes dominantes, la lutte, c’est tous les jours que nos militant-es la mènent et la construisent. Aussi nous n’attendrons pas la fin de l’été pour cela. Pour nous, il ne saurait y avoir de trêve estivale.

Guerre aux pauvres. Pire que ses prédécesseurs, ce pouvoir arrogant mène la guerre contre les pauvres. Pour cela, il ne renonce à aucune outrance, mensonge ou cynisme. En témoigne la violence par laquelle Macron s’exprime sur les minima sociaux : tout ce « pognon de dingue » dépensé pour les pauvres qui « ne font pas d’efforts ». On les « déresponsabilise et on est dans le curatif ». Comme si la pauvreté était une fatalité ou pire, une maladie à « curer ». Ceux et celles qui nous dirigent sont sans vergogne, se pensant autorisé-es à énoncer publiquement les préjugés les plus dégradants des riches vis-à-vis des démunis. Ces « riens » qu’on croise dans les gares, démuni-es par qui ? Démuni-es en tous cas des 500 000 euros dépensés pour renouveler la vaisselle à l’Elysée (ça fait combien de RSA ?)

Les salarié-es aussi coûtent trop chers aux patrons. Heureusement pour ces dernier-es, la loi travail de Macron permet aujourd’hui à PSA de mettre fin aux 35 heures dans ses usines. S’ils et elles travaillent plus en gagnant moins, c’est sûr, cela fera plus de profits pour leurs patrons. Comme pour l’ex PDG de Carrefour, parti en retraite avec une indemnité de 13 millions d’euros pendant que son groupe licencie et ferme des magasins. 13 millions ! en voilà du pognon de dingue pour financer des services publics et assurer les besoins sociaux de la population ! Sans oublier ce pognon de dingue évadé et fraudé fiscalement, ces dizaines de milliards d’euros, ils pourraient en financer pas mal de biens communs !

Le 28 juin est un moment important de mobilisation, de grèves et d’actions pour maintenir la pression par tous les moyens dont nous disposons.
Gardons le fil de notre légitime colère, continuons à construire patiemment mais résolument la résistance et les luttes contre leur monde.

MANIFESTATION 14h BASTILLE