Archives pour la catégorie manifestation

Commémoration de l’évacuation de l’église Saint-Bernard : manifestation samedi 24 août 14h30 Porte de la Chapelle (Paris)

Appel unitaire

Les Collectifs de Sans-papiers et les familles de victimes de violences policières, regroupés au sein de la marche des solidarités, appellent à manifester pour la commémoration des 23 ans de l’expulsion violente des Sans-papiers par la police, alors qu’ils occupaient l’église Saint-Bernard. Les forces de l’ordre ont fracassé la porte de l’église le 23 août 1996, à coups de hache et de merlin !

2019, année de violences policières : les migrants et sans-papiers, une cible idéale

Avec un président qui se targue d’être le meilleur défenseur des migrants devant les institutions internationales, les violences visant les migrants et les sans-papiers ont atteint un sommet.

L’adoption de la loi asile-immigration a dégradé encore davantage la situation dans les centres de rétention administrative, amenant des grèves de la faim et des tentatives de suicide. À côté de la porte de La Chapelle, lieu de départ de cette manifestation, plusieurs personnes se sont suicidées ou sont mortes pour des raisons diverses (Refus de régularisation, froid, etc.). En général, cette année a été marquée par la multiplication d’actes de violence policière lors des différents mouvements de revendications sociales.

Mais on a aussi vu des événements majeurs dans la lutte pour les droits des sans-papiers. Le 18 décembre, à l’occasion de la journée internationale des migrant.e.s, 250 organisations ont organisé ensemble des manifestations dans plus de 40 villes, pour la défense des droits des migrants. Le 16 Mars, la Marche des Solidarités organisait à Paris une manifestation contre le racisme d’État et les violences policières, qui a convergé avec les Gilets Jaunes et La « Marche du siècle » pour le climat, inscrivant le combat antiraciste au coeur des luttes pour les droits. La convergence autour des combats des collectifs de victimes de violences policières prouve que les luttes doivent plus que jamais être menées ensemble.

Récemment, les travailleurs sans-papiers sont entrés en lutte comme ceux de Chronopost qui campent devant le site de Chronopost à Alfortville depuis le 11 juin ou encore les actions d’occupation du mouvement des gilets noirs dont l’évacuation de la dernière en date au Panthéon, nous rappelle étrangement, de par sa violence, celle de Saint-Bernard.

Nous appelons donc tout le monde à se mobiliser pour :

  • La liberté de circulation et d’installation de tou.t.e.s
  • La régularisation de tous les sans-papiers
  • La fermeture des centres de rétention
  • Exiger que justice soit rendue à tou.t.e.s les migrant.e.s victimes de violence policière

MANIFESTONS NOMBREUX LE SAMEDI 24 AOÛT 2019 A PARTIR DE 14H30 Départ : Porte de La Chapelle Arrivée : église Saint-Bernard


Appel commun CISPM / Marche des solidarités / UNSP.
Premiers soutiens : ACTIT (Association Culturelle des Travailleurs Immigrés en Turquie) ; Collectif Faty Koumba ; UJFP (Union Juive Française pour la Paix) ; Union Syndicale Solidaires…

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20 juillet à Beaumont-sur-Oise : Marche ADAMA III / Ripostons à l’autoritarisme

marche adama traore 2019

Acte 36 Gilets jaunes –
nous sommes tous des Adama Traore

20 juillet – appel à acte national à Beaumont-sur-Oise !
Marchons pour Adama & ripostons à l’autoritarisme !

Le 20 juillet 2019 à Beaumont-sur-Oise, cela fera trois ans qu’Adama Traoré est mort assassiné par la police. Trois ans que sa famille et ses proches se soulèvent pour demander la justice et la dignité dans la rue, dans les tribunaux, dans les médias. Trois ans qu’un quartier entier est soumis au harcèlement judiciaire, policier, et aux patrouilles militaires.

Le 20 juillet 2019, nous, gilets jaunes, habitants de quartiers populaires, collectif de soutien aux exilé-e-s, habitants de territoires en lutte, syndicalistes, collectifs écologistes, paysan-ne-s, anti-nucléaires, collectifs antifascistes, organisations nationales, appelons tout le monde à converger à Beaumont-sur-Oise pour un énorme acte national en soutien au « combat Adama ».

Ce combat, c’est aussi le combat pour Ali, Lamine, Wissam, Amine, Gaye, Angelo, Babacar, et des dizaines de personnes tuées par la police au cours des dernières décennies, dans le silence et le mépris. Cibles de la violence d’État parce qu’elles sont racisé-e-s, parce qu’elles sont banlieusardes. Et c’est aussi le combat pour Zineb, Rémi, Malik, Vital et toutes les personnes tuées, mutilées, blessées par la répression féroce des manifestations. Après 7 mois de mobilisations gilets jaunes, nous comptons plus de 2500 blessés, 24 personnes éborgnées, 5 mains arrachées, le meurtre de Zineb Redouane, plus de 10000 gardes à vues, 2000 condamnations, 390 incarcérations… Au cours des dernières décennies, seules les révoltes des banlieues en 2005 ont été plus réprimées.

Il n’y a plus lieu de parler de « bavures » ou de « dérive autoritaire ». Utilisons les bons mots : nous entrons dans un régime autoritaire. La violence d’État auparavant réservée aux quartiers populaires se généralise à toute la société. Beaumont-sur-Oise, Mantes-la-Jolie, Calais, Bure, Briançon, ETC, et jusqu’aux Champs-Élysées : aucun foyer de contestation, aucune aspiration à la transformation sociale n’est épargnée. Face à cette situation, nous ne devons pas céder mais renforcer nos solidarités et tisser des alliances durables pour riposter.

En décembre 2018, le comité Adama a été l’un des premiers à prendre la rue, appeler à mettre « les quartiers en gilets jaunes », et tendre la main pour créer ces alliances entre divers secteurs de la société. En mai 2019, il a co-organisé les rencontres inter-collectifs « Ripostons à l’autoritarisme » au cœur de Paris. Le 20 juillet 2019, il est temps d’organiser le « match retour » ! Pour riposter contre l’autoritarisme, nous appelons à un acte national historique à l’occasion de cette troisième « Marche pour Adama ». Tous et toutes à Beaumont-sur-Oise !

RDV le 20 juillet 2019 à Beaumont sur Oise à partir de 14h30 au départ de la gare de Persan Beaumont
Départ en bus à partir de Gare du Nord
Train direct en direction de Gare du Nord

Nous demandons :

  • la vérité et la justice pour Adama Traoré et toutes les victimes de crimes policiers en France
  • la fin du harcèlement judiciaire, policier et militaire dans les quartiers populaires
  • l’interdiction du LBD-40, des grenades offensives et des techniques d’interpellation meurtrières
  • l’amnistie pour les prisonniers et condamnés politiques qui luttent contre ce système injuste et/ou qui n’ont pas la bonne couleur de peau

Construisons partout une alliance de luttes, de collectifs et d’organisations pour résister et riposter à l’autoritarisme qui se généralise à toute la société !

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas se rendre à Beaumont-sur-Oise, nous appelons à des rassemblements et des manifestations partout en France devant les tribunaux et les commissariats, et tout autre geste qui paraîtra pertinent !

Premiers signataires :

  • ANV COP-21
  • Assemblées des blessé-e-s
  • ATTAC France
  • CISPM (Coalition internationale des Sans-Papiers et Migrants)
  • Comité Vérité et Justice pour Adama
  • Comité Vérité et Justice pour Wissam
  • Comité Vérité et Justice pour Jérôme Laronze
  • Comité Montreuil Palestine
  • Comité de soutien contre la répression au collège République (Bobigny)
  • Collectif des Mutilés pour l’exemple
  • Collectif des citoyens souverains
  • Collectif contre les abus policiers 33 (CLAP 33)
  • Désarmons-Les
  • DIEL (Droits Ici et Là-Bas)
  • Cerveaux non disponibles
  • Gilets Jaunes de la Maison du Peuple de Saint-Nazaire
  • Gilets jaunes de La Cabane de la Place des fêtes
  • Gilets jaunes Paris 18
  • Gilets Jaunes Intermittent.e.s Chômeur.e.s Précaires
  • Gilets Jaunes Enseignement et Recherche
  • Gilets jaunes Agrégat Extra
  • FASTI (Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s les Immigré-e-s)
  • Femmes Gilets Jaunes Île de France
  • Libérons Les !
  • NPA
  • L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre (OPA)
  • Réseau RITIMO
  • Réseau « Sortir du Nucléaire »
  • Solidaires
  • Union Communiste Libertaire
  • Zone de solidarité populaire Paris 18ème

Programme indicatif de la journée

  • 14 h – 16 h – Manifestation
  • 16 h – 17 h – Prises de parole sur scène
  • 17 h – 20 h – Rencontres « Ripostons à l’autoritarisme » !
  • À partir de 20 h – Concerts

Programme des rencontres « Ripostons à l’autoritarisme »

Samedi 11 mai, une première rencontre « Ripostons à l’autoritarisme » a eu lieu à la Bourse du Travail de Paris, rassemblant des dizaines de personnes directement touchées par la répression. Cette rencontre intense n’était pas un coup isolé mais l’amorce d’une alliance, d’un réseau que nous aimerions voir se déployer partout en France. Samedi 20 juillet marquera la deuxième étape dans ce temps d’échanges, d’alliance, mais aussi et surtout d’action commune avec quartiers populaires, Gilets jaunes et toutes les forces du mouvement social !

Après ces derniers mois où le régime macronien a franchi des paliers gravissimes dans la généralisation de l’autoritarisme à tous les secteurs de la société, il nous paraît politiquement et symboliquement décisif de tenir une telle rencontre à Beaumont-sur-Oise, quartier en lutte soumis depuis des années à la violence d’État, l’asphyxie judiciaire et les patrouilles militaires. Dans notre lutte contre la destruction des libertés publiques, nous ne devons jamais oublier l’origine coloniale et postcoloniale de la violence d’État actuelle. Nous souhaitons que partout en France des actions et rencontres « Ripostons à l’autoritarisme » se multiplient et que cette alliance large et nécessaire prenne corps !

17 h – 18 h 30 : Ateliers et rencontres par « secteurs » touchés par l’autoritarisme

Pour que nous puissions vraiment prendre le temps de nous rencontrer, nous souhaitons éviter la forme « tribune » pour se concentrer sur des ateliers en comité plus restreint pendant lesquels la parole peut vraiment circuler, et de vraies témoignages/propositions émerger. Ils se dérouleront en parallèle sous forme de petits îlots avec chaises et bancs disposés un peu partout sous les barnums.

Deux questions sont proposées pour les échanges :
- Quel état des lieux ?
- Que faire pour riposter et comment ?

  • Atelier — Collectifs Vérité et Justice & lutte contre les crimes policiers
  • Atelier – Répression des exilé-e-s, sans-papiers et des luttes migratoires
  • Atelier – Collectifs de lutte contre les violences policières et les blessures
  • Atelier – Mouvement social et syndicalistes
  • Atelier – Répression des lycéen-ne-s et étudiant-e-s
  • Atelier – Répression du mouvement écologiste / climat / territoires en lutte ( ZAD, etc) / luttes paysannes / luttes antinucléaires (à éventuellement scinder en fonction des personnes présentes)
  • Luttes et répression des mouvements LGBTQI
  • Atelier – Médias indépendants et journalisme critique (avec la participation de Reporterre
  • Atelier – État des lieux de la répression des peuples en lutte à l’international
  • Atelier – Répression des contre-sommets et collaboration policière européenne
  • Atelier – Répression du mouvement des Gilets jaunes
  • Atelier – Luttes et répression dans l’éducation nationale
  • Atelier – Répression du mouvement antifasciste / milieu « autonome »

Il sera évidemment possible de proposer d’autres ateliers en fonction des personnes disponibles ! Nous mettons à disposition un espace pour échanger, mais cette rencontre est surtout que nous en ferons collectivement !

18 h 30 – 20 h : Retours en assemblée large – propositions stratégiques pour la suite

L’idée est que chaque « atelier/groupe de travail » puisse partager ses réflexions de manière succincte à tout le monde pour construire ensemble la suite.

- Quelles actions communes ?
- Comment mieux visibiliser la criminalisation des luttes ?
- Comment continuer de se relier entre les différents « mondes » touchés ?

⇒ Atelier spécial pour organiser la/les prochaine(s) rencontres « Ripostons à l’autoritarisme » : la prochaine aura lieu normalement pendant l’alter-G7 ! Détails à préciser sur place.

Retrouvez le programme de la journée sur le site de l’Union syndicale Solidaires

Nous le confirmons, l’extrême droite n’est pas la bienvenue dans les cortèges de Solidaires.

Union syndicale Solidaires

Depuis quelques heures, une partie de la fachosphère s’agite, et s’en prend à l’Union syndicale Solidaires sur les réseaux sociaux et par mail.

En cause ? Un reportage du militant d’extrême droite Vincent Lapierre où on voit qu’il n’est pas le bienvenu dans le cortège de Solidaires et ses abords de la manifestation du 1er mai à Paris.

Vincent Lapierre a été pendant des années le « journaliste vedette » d’Egalité et Réconciliation, le site d’Alain Soral, plusieurs fois condamné pour antisémitisme et négationnisme. S’il s’en est éloigné il y a quelques mois, ce n’est pas pour des raisons idéologiques mais plus bassement pour des fâcheries à propos de droits d’auteur et de diffusion. Depuis, il reste un soutien de Dieudonné, lui aussi condamné pour antisémitisme.

S’il bénéficie d’une certaine popularité chez certain-es Gilets jaunes, à qui il donne la parole différemment des médias dominants (mais néanmoins en sélectionnant ceux/celles-ci et les montant selon ses propres critères) ne change rien au fait que Vincent Lapierre est avant tout un militant d’extrême droite.

Alors, que croyait-il en venant parader devant le cortège de Solidaires à Paris ce 1er mai avec son garde du corps? Il n’était pas le bienvenu, et les militant-es sur place lui ont fait comprendre, poliment d’abord puis de façon plus déterminée ensuite… Parler d’« agression violente » à propos d’une bousculade n’est pas seulement ridicule, c’est indécent quand on sait les violences qu’ont pu subir des centaines de manifestant-es ce 1er mai à Paris de la part des « forces de l’ordre ».

Pour Solidaires, l’extrême droite, sous toutes ses formes, est un poison pour les luttes sociales, elle n’a pas, et n’aura jamais sa place dans nos mobilisations.

Paris, le 10 mai 2019.

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Se mobiliser à l’échelle de l’établissement pour mieux défendre nos intérêts au niveau global ! AG personnels BnF mardi 7 mai & grève et manifestation jeudi 9 mai !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

Se mobiliser à l’échelle de l’établissement…

Cette année, la BnF atteindra les 300 suppressions de postes. Si la réorganisation du travail en service public (augmentation du nombre de samedis travaillés, nouvelles dégradations des conditions de travail, contrats ultra-précaires…) est la conséquence du sous-effectif actuel, cette réorganisation anticipe également les destructions d’emplois et le recours à plus de précarité prévus par le gouvernement avec la loi de « Transformation de la Fonction Publique » .

→ Agir localement et se mobilier nationalement est donc intimement lié. Tous en grève et dans la rue JEUDI 9 MAI, partout en France contre la casse programmée de la Fonction publique, tous en grève à la BnF pour des moyens et des emplois à la hauteur de nos missions, contre le sous-effectif chronique et la dégradation constante de nos conditions de travail, contre la précarité et les réorganisations sources de souffrance (comme à la DPU).

pour mieux défendre nos intérêts au niveau global !

Les organisations syndicales de la Fonction Publique (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires, et UNSA) appellent à la grève massive et aux manifestations jeudi 9 mai, pour contrer les menaces sans précédent que le projet de loi « Transformation de la Fonction Publique » fait peser sur les services publics.

→ Suppression de plus 120.000 postes et baisses de budget, rémunération variable « au mérite » en fonction de l’appréciation de l’employeur, fin des CAP et des CHSCT, « externalisation » ou disparition de missions de service public, dispositifs de mobilité forcée des agents, création des « contrats de missions » de 6 ans pouvant être rompus à tout moment, recours favorisé à des contractuels, etc.

Pour nos missions, nos emplois, de bonnes conditions de travail, le maintien et le développement des services publics sur tout le territoire :

RETRAIT DE LA LOI DE « TRANSFORMATION DE LA FONCTION PUBLIQUE ».


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS BnF

MARDI 7 MAI à 12H30 / HALL OUEST


JEUDI 9 mai > GRÈVE locale et nationale

et MANIFESTATION

RDV CORTÈGE BnF : RER Denfert Rochereau 14h

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Pour la Fonction publique et les services publics, un 9 mai de combat !

Solidaires Fonction Publique

Le 30 avril 2019

Le projet de loi fonction publique va détruire la fonction publique et plus généralement les services publics. On assiste ainsi à une vaste opération de restructurations, déstructurations, externalisations, privatisations et abandons de missions enclenchée avec Action publique 2022. Le tout bien sûr avec toujours moins d’emplois (120 000 suppressions sur le quinquennat), toujours plus de coupes budgétaires (60 Mds€).

Les services publics dépecés, privatisés ? C’est non ! Réduire les services publics à leur plus simple expression, c’est ce que veut le gouvernement. Quitte à s’en débarrasser complètement. Et quand le président Macron annonce le déploiement de nouvelles maisons de services au public relookées en « Maisons France Service », ce ne sont en fait que de piètres substituts aux disparitions de services publics.
Pour Solidaires, le développement des services publics, c’est oui ! Ils génèrent redistribution des richesses et cohésion sociale. Solidaires revendique le maintien du maillage territorial des services publics en zone rurale, de nouvelles implantations dans les zones urbaines notamment de banlieue, pour une accessibilité de tou-te-s.

Les agent-e-s publics, des pions à déplacer, avec toujours moins de droits ? C’est non ! Le gouvernement organise la mobilité forcée. Les fonctionnaires pourront désormais être détaché-e-s d’office pour suivre une mission externalisée ou privatisée. Les CAP sont, elles, vidées de leurs compétences (mutations, promotions…). C’est l’arbitraire à tous les niveaux.
Pour Solidaires, c’est oui à des règles de gestion transparentes et égales pour tou-te-s, mises en oeuvre dans le cadre des CAP, avec des compétences élargies.

Le contrat individuel en lieu et place du statut ? C’est non ! Le contrat ouvre les vannes d’un recrutement clientéliste, qu’il soit politique ou relationnel. L’objectif : que l’employeur puisse recruter qui il veut, comme il veut, s’en débarrasser quand il veut ! Et c’est à la généralisation du contrat qu’on assiste alors qu’il y a déjà 1 280 000 contractuel-le-s dans la fonction publique. Pour Solidaires, c’est non, à la précarité !
Pour Solidaires, c’est oui au statut général de la fonction publique dans l’intérêt général de la population, pour une réalisation des missions de manière objective et impartiale. Et c’est oui à des plans de titularisation massifs des contractuel-le-s pour moins de précarité. Et oui au concours pour un recrutement non discriminant.

Le gouvernement supprime les CHSCT et les CT pour les fusionner et réduit ainsi les lieux de défense des conditions de travail et de prévention des risques psycho-sociaux.
Pour Solidaires, c’est oui à l’amélioration des conditions de travail et c’est oui au maintien et au renforcement des prérogatives et attributions des CHSCT, pour la défense de tou-te-s.

Travailler plus pour gagner moins dans la fonction publique ? C’est non ! Le gouvernement veut mettre en place la rémunération individualisée et au mérite. C’est non !
Pour Solidaires, c’est oui au partage du travail et au recrutement de fonctionnaires.

Le gouvernement organise la paupérisation de la fonction publique. Nous ne le laisserons pas faire !

Pour une fonction publique forte et indépendante au service de la population.

Pour les services publics

Retrait du projet de loi fonction publique !
Toutes et tous, partout, en grève et dans la rue le 9 mai !

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Le préavis de grève Solidaires Fonction Publique pour le 9 mai 2019 est ici

Le préavis de grève Solidaires Fonction Publique allant du 13 au 31 mai 2019 est par là

Et ici les communiqués intersyndicaux d’appel à la grève le 9 mai 2019