Archives pour la catégorie petition

Soutien aux travailleurs sans papiers de Chronopost Alfortville en lutte : pétition à signer et faire circuler !!!

POUR SIGNER LA PETITION, C’EST ICI


Nous, soussigné-e-s, soutenons les travailleurs sans papiers et leur Collectif des Travailleurs Sans Papiers de Vitry, en lutte depuis le 11 juin 2019

Ces travailleurs sont victimes d’uns sous-traitance en cascade dont LA POSTE est le donneur d’ordre. Ils luttent pour obtenir leur régularisation et leur intégration au sein de La Poste. Dès à présent la direction de La Poste doit fournir les documents pour permettre leur régularisation.

Régularisation des Postiers sans papiers en lutte !

Ce qui se cache derrière Chronopost…
Chronopost est une marque de La Poste, spécialisée dans l’envoi du courrier express : les produits Chronopost sont vendus dans tous les bureaux de Poste. Les envois de courrier en Chronopost, aux tarifs élevés, rapportent beaucoup d’argent à La Poste.

Mais derrière ces produits vantés par La Poste pour leurs délais de livraison express, derrière la marque Chronopost, se cache une réalité sordide et inhumaine !

La Poste, c’est l’État (100% de capitaux publics)… Et pourtant !!!
Pour décharger les camions transportant les envois Chronopost et pour trier ces envois afin de permettre leur distribution, La Poste utilise en toute connaissance de cause des travailleurs sans papiers privés des droits élémentaires dont bénéficient les autres salariés en France.

La Poste profite des menaces d’expulsion du territoire qui pèsent sur eux pour imposer des conditions de travail qui ne respectent ni le droit du travail ni la dignité humaine. Ces travailleurs embauchent à 3 ou 4 heures du matin. Employés à temps partiel, leur salaire mensuel s’élève à 600 euros. Les heures supplémentaires ne sont pas payées ! S’ils réclament, c’est la porte, sans possibilité de se défendre à cause de leur situation de sans-papiers ! De même en cas de maladie ou de revendications.

Depuis le 11 juin, plusieurs dizaines de travailleurs sans-papiers employés par Chronopost sont présents jour et nuit devant l’agence d’Alfortville pour demander leur régularisation.

– Venez les rencontrer devant l’agence Chronopost – 2 chemin de Villeneuve St Georges à Alfortville (94 Val de Marne)
– Versez à la caisse de solidarité qui permet d’organiser le piquet devant l’agence Chronopost d’Alfortville !
– Signez la pétition pour la régularisation des travailleurs sans-papiers de Chronopost !

Collectif des Travailleurs Sans Papiers de Vitry
SUD solidaires PTT
Union syndicale Solidaires 94
Confédération Nationale du Travail – Solidarité Ouvrière
Union locale CGT de Maisons-Alfort / Alfortville

Lien à faire circuler pour signer et faire signer la pétition :

https://www.change.org/p/a-monsieur-le-pr%C3%A9sident-du-groupe-la-poste-soutien-aux-travailleurs-sans-papiers-de-chronopost-alfortville-en-lutte?recruiter=973047359&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition

égaux égales

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Personnels de la BnF, signons la pétition à destination du ministre de la Culture!

supp postes bnf

 Pour signer, c’est ici


 

Monsieur le Ministre de la culture, donnez les moyens à la BnF d’assurer ses missions

Monsieur le Ministre de la culture,

La BnF, troisième plus grande bibliothèque au monde de par ses collections patrimoniales (40 millions de documents dont 15 millions d’imprimés), subit depuis 10 ans des restrictions budgétaires drastiques mettant à mal ses missions fondamentales.

Alors que son périmètre d’action n’a cessé de s’élargir (la numérisation de ses collections par exemple) et que des projets d’envergure se multiplient, le budget 2019 entérine de nouvelles destructions d’emplois portant à 304 le nombre de postes supprimés en 10 ans. Dans le même temps le budget conservation/restauration des documents, que la bibliothèque collecte depuis plusieurs siècles, continue sa baisse vertigineuse (5,6 millions d’euros en 2009 contre 2 millions en 2019).  

Au quotidien, cette politique se traduit par :
•  des conditions d’activités de plus en plus tendues et dégradées pour les personnels
•  des budgets insuffisants dans tous les secteurs, que ce soit les missions fondamentales (collecter et conserver pour les générations futures, rendre accessible au plus grand nombre) ou les dépenses de fonctionnement courant.

Aujourd’hui, par manque de personnel, il faudrait par exemple augmenter le nombre de samedis travaillés par les agents, recourir à des contrats encore plus précaires, etc. Au-delà, il s’agit aussi d’anticiper la réouverture du site historique de Richelieu dont les horaires seraient élargis et les missions étendues (bibliothèque musée). Les conséquences, sont toujours les mêmes : demander aux agents de faire plus pour pallier le manque d’effectif.

Nous, signataires, refusons cette politique porteuse de reculs et de dégradations des conditions de travail, d’abaissement des missions et de perte de sens des métiers. Nous réclamons des moyens humains et financiers à la hauteur des besoins et des missions de la BnF ainsi que la stabilisation et la titularisation des personnels précaires.

Il en va désormais du devenir de la Bibliothèque nationale de France.

Texte de la pétition à l’initiative de l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

SUD Culture s’invite aux voeux de la présidente de la BnF !

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Tract diffusé à l’occasion des voeux de la présidente de la BnF au personnel le 07 janvier 2019 !

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Comme tous les ans, la présidente de la BnF présente ses vœux aux personnels, moment intense d’auto congratulation et de remerciements hypocrites aux agent-es qui assurent les missions de notre établissement, souvent dans des conditions dégradées qui sont pourtant de la responsabilité de la direction. Cherchez l’erreur.

 Pour nous, les bonnes intentions ne valent rien, surtout quand les personnels en lutte depuis maintenant plus de 8 mois attendent des réponses concrètes aux revendications qu’ils et elles portent avec détermination. La section SUD Culture de la BnF et les agent-es en lutte souhaitent donc en retour formuler de vrais vœux d’avancées sociales, pour leurs droits et l’amélioration réelle de leurs conditions de travail et d’emploi.

► Pour le passage immédiat en CDI des 13 « vacataires » !

Décembre 2018 a été un vrai calvaire pour 19 agent-e-s « vacataires » en fin de contrat et en attente d’un passage en CDI qui avait été promis par la direction de la BnF lors de négociations. Au dernier moment ces agent-es ont été reconduit-es pour 2019, mais 13 l’ont été seulement sur de nouveaux CDD ! Et cela en raison d’un chantage de la direction auprès des organisations syndicales CGT-FSU-SUD pour les forcer à accepter la réorganisation régressive du Service Public en 2019, sans quoi les promesses de CDI seraient retirées ! Jouer avec l’emploi et les situations des plus précaires d’entre nous pour passer en force sur d’autres sujets est inadmissible La direction doit s’engager maintenant à rectifier le tir et à faire passer ces 13 agent-es en CDI, surtout qu’ils et elles sont à la BnF depuis plusieurs années et sur des besoins permanents !

► Pour l’appel des 35 magasiniers/ères sur liste complémentaire !

La direction de la BnF a décidé de n’appeler en 2019 que 6 magasiniers/ères sur 35 en attente sur liste complémentaire (et peut-être jusqu’à 6 de plus mais sans garantie si l’intersyndicale CGT-FSU-SUD accepte la réorganisation du Service Public, le chantage continue) !  Pourtant, avec les 290 suppressions de postes absorbées par la BnF ces 10 dernières années (dont 90 de magasiniers/ères, sans compter les départs de « vacataires »), les besoins sont plus que présents dans de nombreux services qui traversent une crise sans précédent depuis plusieurs mois (ex. PHS). Cette situation doit cesser au plus vite, et la direction doit annoncer en concertation avec le ministère de la Culture un vrai calendrier d’appel intégral de la liste d’ici novembre 2019 (date de fin de cette liste), ce qui permettra aussi de titulariser les10 collègues précaires qui sont dessus !

► Pour le retrait du projet néfaste de réorganisation du Service Public en 2019.

Ce projet de réorganisation n’a pas d’autre but que d’aménager les pénuries et les sous-effectifs à l’aide de mesures régressives : augmentation du nombre de samedis travaillés pour les titulaires, concentration des heures supplémentaires sur les samedis pour forcer les agent-e-s les plus en difficultés financièrement à accepter de travailler plus, nouveaux cycles de travail mardi-samedi qui vont casser les collectifs, recours à l’ultra précarité avec des « contrats étudiants »… Pour la sauvegarde de nos droits aux récupérations, de nos week-ends, de nos emplois, opposons-nous massivement à tout passage en force de la direction et ne tombons pas dans le piège du « volontariat » qui n’est qu’un leurre !

► En 2019, obtenons aussi l’arrêt du projet de fusion des salles à Richelieu, la préservation du bâtiment Louvois, et l’amélioration concrète des conditions de travail sur tous les sites !

 ► Participons aussi en 2019 à toutes les luttes contre les projets socialement destructeurs portés par le gouvernement, notamment avec sa contre-réforme de la Fonction Publique (CAP 2022) !

SAMEDI 12 janvier : la mobilisation fête la nouvelle année !

Tous et toutes en GRÈVE à la BnF !

Pas d’avancées, pas de trêve ! La lutte continue !

Non à la précarité permanente !

Communiqué des « vacataires » en fin de contrat fin décembre à la BnF :

Non à la précarité permanente ! Des CDI pour tout le monde :

« Nous sommes 19 agent-e-s « vacataires » de la BnF. Nous y travaillons toutes et tous depuis au moins 1 ans et demi, mais en fait depuis bien plus longtemps pour la plupart, nous sommes là depuis 2 ans, 3 ans, parfois 4 ans. Nous travaillons presque tous les samedis, parfois les dimanches, nous faisons les soirées, mais nous sommes aussi là en semaine. Nous travaillons en service public : sans nous la BnF ne pourrait pas fonctionner, elle ne pourrait pas accueillir son public, l’informer, l’orienter, l’accréditer ou prendre ses affaires au Vestiaire. Nous prélevons les documents dans des locaux aveugles, nous nous occupons des photocopies, nous sommes en banques et en arrières-banques de salles. Nous sommes indispensables pour les missions de la BnF, mais aussi pour aider nos collègues dans leur travail, pour qu’ils et elles ne croulent pas sous une charge de travail trop lourde.

Pourtant, depuis tout ce temps, nous sommes toujours précaires. Nous sommes sur des CDD courts, le plus souvent de quelques mois, prolongés à chaque fois de quelques mois supplémentaires. Nous vivons dans la précarité permanente, dans la crainte de ne pas être renouvelé-e-s, dans la peur du chômage, de ne pas avoir d’avenir. Et tout cela parce que la BnF a abusé des règles d’emplois des contractuel-le-s, parce qu’elle a préféré créer des emplois très précaires plutôt que des emplois plus stables, parce qu’elle a voulu supprimer des postes en les faisant glisser sur des contrats courts en espérant les faire disparaître à terme, parce qu’elle a utilisé plein de prétextes pour nous laisser dans la précarité, alors que nous sommes bien toutes et tous sur des besoins permanents de l’établissement. Nous sommes sur des besoins permanents et, dans ce cas, en principe, la règle est claire, nous devons être sur des CDI. Nous sommes là, depuis longtemps, nos services ont besoin de notre travail, alors nous devons être en CDI. Mais cela, la direction de la BnF ne le veut pas, parce qu’elle veut réduire les effectifs, parce qu’elle veut du personnel précaire qui ne connaît pas ses droits, qui ne proteste pas. Si elle avait pu faire ce qu’elle voulait nous ne serions déjà plus là, mais à Pôle emplois.

Sauf que nous ne nous sommes pas laissé-e-s faire. Nous nous sommes réuni-e-s, nous avons participé à des AG, nous avons fait grève, nous avons fait des actions, nous avons tenu des piquets dans le hall Est du site de Tolbiac, nous avons pris part à des manifestations. Collectivement, en lien avec nos collègues, avec l’appui syndical, en portant aussi les autres revendications du mouvement de lutte qui dure à la BnF depuis maintenant 8 mois, nous avons obtenu d’abord que nos contrats soient tous prolongés jusqu’au 31 décembre 2018 (très rarement un peu plus), alors qu’ils devaient s’arrêter il y a des mois. Au début des négociations, cette simple prolongation n’était pas possible, puis finalement elle l’est devenue lorsque nous avons continué à nous mobiliser. Cet été, lors d’une négociation dans le cadre de la grève, la direction de la BnF a annoncé qu’elle proposerait à la fin de l’année une solution pour passer sur des emplois pérennes tous ceux et toutes celles qui auront plus de 15 mois d’ancienneté. Nous avons toutes et tous plus de 15 mois d’ancienneté. Mais en novembre, la direction avait changé d’avis et ne proposait plus un passage en CDI que pour quelqu’un-e-s et juste des prolongations de quelques mois en CDD pour d’autres. Nous avons refusé, car nous voulons une solution collective, nous sommes tous et toutes dans la même situation, nous voulons des CDI pour tout le monde. Alors, face à la pression de tous ces jours de grève, le 4 décembre, la direction de la BnF a annoncé qu’elle acceptait le passage en CDI de tout le monde au 1er janvier 2019. Elle s’y est engagée !

Mais à peine avions nous put souffler un peu, nous dire que les choses allaient s’améliorer, que la direction de la BnF fait de nouveau volte-face et qu’elle revient sur son engagement, tentant de faire du chantage en menaçant de retirer notre passage en CDI pour obliger le personnel mobilisé à renoncer à ses autres revendications et à accepter une réorganisation désastreuse du service public. Un tel reniement, un tel comportement est indigne de la part de la direction de la BnF. Elle fait de nous, les plus précaires, des victimes de ses manœuvres et de sa volonté de passer en force. Elle nous fait subir une nouvelle violence, en nous laissant sans aucune nouvelle de notre avenir professionnel à 10 jours de la fin de nos contrats, en pleine période des fêtes. Elle montre à quel point les notions de « dialogue social », de « concertation », dont elle parle à longueur de journée, n’ont aucun sens, puisqu’elle peut, de réunions en réunions revenir sur ses engagements, dire tout et son contraire, fuyant ainsi ses responsabilités face à la précarité qu’elle a créé et que nous subissons.

Alors, nous refusons ce recul, nous refusons que ne soit pas mis en œuvre ce qui est simplement la régularisation de la réalité de notre travail sur des besoins permanents de la BnF, nous refusons de repartir de nouveaux pour des mois ou des années de craintes, d’attentes, de périodes de travail sans contrat comme nous l’avons fait trop souvent. Nous voulons que la BnF, pour une fois, tienne son engagement, nous voulons qu’elle prenne en compte sa responsabilité sociale et morale, qu’elle fasse vraiment reculer la précarité et qu’aussi elle garantisse des effectifs dans les services en nous stabilisant.

Nous demandons ce qui est notre droit, ce que nous aurions dû avoir depuis le début, nous demandons à passer en CDI. Toutes et tous, sans sélection entre nous sur le fait de savoir qui est très ancien-ne et qui l’est un peu moins, sans nous diviser. Et nous sommes plus déterminé-e-s que jamais à nous mobiliser pour obtenir cela. Si la direction en nous menaçant espère sortir de la crise sociale actuelle, elle se trompe, c’est le contraire qu’elle est en train de faire. Alors, qu’elle règle le problème de la précarité, qu’elle nous stabilise et les choses pourront alors avancer.

Les agent-e-s « vacataires » en CDD.

Une pétition de soutien est en cours de diffusion, si vous voulez la signer, contactez-nous ! « 

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Ni recul, ni chantage ! Continuons la mobilisation ! Réunion d’information syndicale samedi 22 décembre.

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Une mobilisation importante des personnels qui construit le rapport de force :

Vendredi 14 et samedi 15 décembre a eu lieu une nouvelle grève de 48h des personnels des différents sites de la BnF. Celle-ci portait sur des revendications locales mais était aussi en réponse à un appel à la grève interprofessionnelle, inscrite dans un contexte de lutte globale contre la précarité et le chômage, l’injustice fiscale et sociale, les inégalités d’accès à l’enseignement supérieur et pour la hausse des salaires et la revalorisation de nos retraites.

Les personnels réunis à Tolbiac ont maintenu leur décision de blocage de la BnF vendredi matin, réalisé avec succès et ont pu rencontrer – malgré le froid ! – des usagers/ères pour la plupart solidaires et désabusé-es par l’inaction de la direction depuis le printemps dernier… La manifestation parisienne du même jour a ensuite réuni lycéens/nes, étudiant-es et travailleurs/euses, tandis que la grève du samedi 15/12, bien suivie également, a vu la perturbation de nombreux services : fermeture des vestiaires au public, de mezzanines, fermetures anticipées de salles et absence de communications directes de documents dans plusieurs départements à Tolbiac et Richelieu.

Des négociations où règnent de plus en plus l’arbitraire :

Depuis l’envahissement du Conseil d’Administration par près de 200 collègues fin novembre, deux réunions de négociation entre la direction et l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture ont eu lieu. Mais alors que la première réunion avait permis des avancées, entre autre sur le régime indemnitaire, qui permettaient de commencer à construire une sortie du conflit social en cours, la dernière réunion a vu un recul de la direction qui s’enferme dans un tout ou rien. Ainsi, la direction n’a pas hésité à tenter de faire passer ses reculs sociaux en contrepartie de quelques vagues promesses, en évoquant un éventuel appel en 2019 de quelques personnes de plus de la liste complémentaire du recrutement direct de magasiniers/ères mais uniquement si la réorganisation du service public que nous combattons est mise en place sans modification. Elle en vient même à renier ses propres engagements en voulant annuler le passage en CDI d’une vingtaine de précaires, pourtant annoncé officiellement, pour exercer une pression et casser la mobilisation légitime des personnels, s’en prenant ainsi aux plus fragiles alors que leurs contrats se terminent fin décembre, ce qui est insupportable !

L’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture a fermement protesté contre cette façon de faire et n’acceptera aucun chantage consistant à dresser nos revendications les unes contre les autres, notamment pour nous faire accepter les pires des points concernant un projet de réorganisation du Service Public socialement régressif (augmentation du nombre de samedis par an pour les titulaires, création de nouveaux cycles de travail mardi-samedi avec perte des récupérations, recours à l’ultra précarité avec des contrats « étudiants » de quelques mois, redéploiement des heures supplémentaires sur les samedis, etc).

Réunissons-nous pour préparer la riposte en 2019 !

Le Budget 2019 voté par la direction de la BnF et ses tutelles nous prépare déjà à la baisse de 10 ETPT (Equivalent Temps Plein Travaillé), à nous de continuer à nous mobiliser pour :

· Un vrai plan de recrutement avec un rééquilibrage en faveur des catégories C et B en 2019, notamment pour appeler l’intégralité de la liste du dernier recrutement direct de magasiniers/ères, ce qui est nécessaire pour compenser les 90 postes de C perdus depuis 10 ans et permettre aux plannings de service public de tenir !
· Que le ministère de la Culture accorde en 2019 à la BnF un abondement budgétaire destiné à l’emploi.
· Garantir une redistribution intégrale et socialement juste de l’enveloppe de 760 000 euros destinée à revaloriser les primes des personnels, notamment en priorité ceux de catégorie C.
· Stopper le projet de réorganisation du Service Public dont la mise en application à titre expérimental est prévu en 2019, et qui sera entériné dans le règlement intérieur de la BnF dès 2020 si nous n’opposons pas de résistance.
· Que la direction tienne ses engagements, arrête son chantage et fasse bien passer dès janvier 2019 l’ensemble des précaires sur des CDD depuis des années en CDI.

Pour la victoire sur toutes nos revendications :

La mobilisation qui dure depuis plusieurs mois a pris des formes multiples. La lutte a déjà permis plusieurs avancées importantes, que la direction doit désormais confirmer définitivement, tout comme elle doit accepter de continuer à négocier dans des conditions normales et répondre à l’ensemble de nos revendications. Nos revendications sont légitimes et nécessaires, elles doivent aboutir !

Réunion d’information samedi 22 déc. 2018 12h30 locaux syndicaux Tolbiac (T4/A2)

Une heure d’information syndicale a été déposée pour vous permettre d’y assister sur votre temps de travail (prévenez juste votre encadrement).


Une permanence pour signer une pétition de soutien aux collègues « vacataires » en fin de contrat prochainement sera organisée vendredi 21 décembre devant la cantine de Tolbiac, durant l’heure de déjeuner.

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Pétition de soutien à la lutte des personnels de la BnF !

La section SUD Culture de la BnF relaie la pétition des usagers et usagères de la BnF solidaires de la lutte des personnels !

A partager !

 

Usager.e.s de la BnF, nous soutenons le personnel en lutte !

Des personnels de la Bibliothèque nationale de France sont mobilisé.e.s depuis le printemps dernier pour défendre leurs conditions de travail, d’emploi et la qualité du service public. Usager.e.s solidaires, nous appelons à largement les soutenir !

Des personnels de la Bibliothèque nationale de France sont mobilisé.e.s depuis le printemps dernier pour défendre leurs conditions de travail, d’emploi et la qualité du service public. Déjà 15 journées de grève depuis le mois de mai 2018, et toujours aucune prise en compte sérieuse de leurs revendications par la direction de la BnF et le ministère de la Culture. C’est pourtant un budget de casse du service public qui s’annonce pour 2019, alors que la perte de 270 emplois depuis 2009 a déjà aggravé la surcharge de travail, dégradé les conditions d’activité des personnels tout comme les conditions d’accueil du public de la BnF. Durée allongée de communication des documents, fermeture d’espaces de photocopie, de mezzanine sont la conséquence d’un sous-effectif chronique que les projets de « réorganisation » ne résoudront pas.

Étudiant.e.s, chercheur.e.s, collègues des bibliothèques universitaires, lecteurs et lectrices ayant accès aux salles de lecture, visiteur.e.s des expositions : nous sommes tou.te.s concerné.e.s au premier chef par cette dégradation des conditions de travail et d’emploi à la BnF, que nous ne connaissons que trop bien dans nos propres secteurs professionnels et d’étude.

 Les personnels mobilisé.e.s revendiquent :

-L’arrêt définitif des suppressions de poste

-Un budget répondant aux besoins réels de la BNF

-L’abandon d’Action Publique 2022

-La fin des réorganisations brutales du Service Public qui ne font que gérer les pénuries de personnel, dégrader les conditions de travail et la qualité des services rendus.

-La stabilisation immédiate en CDI de tout.e.s les contractuel.le.s à temps incomplet en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents.

-L’amélioration des conditions de travail (locaux privés de lumière du jour, etc.)

-Pour le site Richelieu / Louvois : la préservation de tous les bâtiments et l’arrêt du projet de fusion des salles de lecture

Les personnels mobilisé.e.s demandent au ministère de la Culture de garantir les emplois et les missions de la BnF et demandent à la direction de la BnF de retirer son projet de réorganisation qui ne servira ni les personnels ni le public de la bibliothèque.

Malgré les quinze journées de grève et une mobilisation visible et bien accueillie auprès des usager.e.s dans le hall Est et les salles de lecture du site de Tolbiac, aucune négociation réelle, ni réponse sérieuse, n’a été apportée par la direction de la BnF depuis le début du mouvement au printemps. Comment peut-on ignorer les demandes légitimes adressées par les agent.e.s, qui conditionnent le bon accueil des lecteurs et lectrices ainsi que la qualité du service public ?

 En tant qu’usager.e.s de la Bibliothèque nationale de France, collègues des bibliothèques universitaires et municipales, nous appelons la direction de la BnF à ouvrir de véritables négociations avec les personnels pour apporter des solutions durables et garantir le bon fonctionnement de ses services.
Nous refusons d’être complices de la précarisation et de la dégradation des conditions de travail des personnels de la BnF !

 La direction de la BNF doit ouvrir de véritables négociations avec son personnel

-Pour soutenir les grévistes : https://www.leetchi.com/c/grevistes-bnf

-Les informations sur la mobilisation : https://sudculturebnf.wordpress.com/

-Le contact du collectif de soutien d’usager.e.s : soutienluttebnf@riseup.net

-La page facebook du Mouvement Autonome des Lecteur.ices : https://www.facebook.com/MAL-Mouvement-Autonome-des-Lecteurs-rices-de-la-BNF-2173947589541047/

 


Pour signer, c’est par ici (cliquer sur le lien) :

http://soutienluttebnf.wesign.it/fr

cadences infernales

L’avenir du site de Richelieu se joue maintenant : appel aux personnels et aux publics du site, signez la pétition !

Intersyndicale BnF CGT – FSU -SUD Culture

Après les mobilisations du mois de février dont un rassemblement sous les fenêtres de la Ministre, qui a réuni une centaine de personnes, l’intersyndicale BnF a été reçue par ministère de la Culture.

Si les réponses apportées ne sont pas satisfaisantes, néanmoins la mobilisation des personnels de Richelieu a permis :
– une accélération du traitement des dysfonctionnements en particulier les nombreuses fuites d’eau touchant le site, même si des difficultés importantes persistent (chauffage et éclairage de certains bureaux…)
– le déblocage d’un budget spécial pour réviser l’ensemble des toitures (encore à confirmer).

Concernant l’avenir de l’immeuble du square Louvois accueillant le département de la Musique (voir la pétition ci-dessous), plusieurs hypothèses sont désormais avancées :

1. le ministère va relancer une étude pour évaluer le coût de sa réhabilitation
2. un partenariat public-privé est envisagé (les étages seraient abandonnés pendant que les sous sols seraient conservés par la Bnf pour y mettre des collections)
3. la vente pure et simple de l’immeuble (scénario qui reste le plus probable), qui pourrait financer la rénovation des toitures du quadrilatère !

> Continuons à nous mobiliser pour obtenir satisfaction!


PÉTITION POUR LA BIBLIOTHEQUE DU SITE DE RICHELIEU,
POUR SES PUBLICS ET SES PERSONNELS !

Après 9 ans de travaux, la partie rénovée du site de Richelieu de la Bibliothèque nationale de France fait face à de nombreux dysfonctionnements usant le personnel et les usagers : inondations, problèmes de chauffage et de climatisation des locaux, éclairage inadapté ou fonctionnant mal, monte‐charge en panne…

Les perspectives d’avenir du site de Richelieu sont également particulièrement inquiétantes. En raison de la politique immobilière du ministère de la Culture les locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux lecteurs ne cessent de se réduire, plus de 40% des collections vont devoir être délocalisées hors de Paris privant ainsi les usagers d’un accès direct aux collections et plusieurs salles de lecture sont appelées à disparaitre (fusions de la salle du département de la Musique avec celle des Manuscrits d’un côté et des Estampes et Cartes et plans de l’autre). A terme, il ne restera que 4 salles de lecture pour l’ensemble des 6 départements spécialisés.

De ce fait, les conditions d’accueil des lecteurs et lectrices s’en trouveront considérablement dégradées : collections plus difficilement accessibles, risque de saturation des salles, usuels en moins grand nombre…

Nous, sous‐signé‐es, demandons :

– que les dysfonctionnements actuels soient résolus dans les plus brefs délais
– que la BnF conserve un ou plusieurs des bâtiments attenants au site Richelieu, notamment le bâtiment Louvois accueillant actuellement le département de la Musique, afin de desserrer les espaces du quadrilatère Richelieu
– que soient préservées les salles de lectures des départements spécialisés

> Déjà prés de 300 signataires !

> Pour signer la pétition en ligne, c’est ici : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Ministere_de_la_Culture_Pour_la_bibliotheque_du_site_de_Richelieu_pour_ses_publics_et_personnels/?cRtmFdb