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Samedi 26 mai : de l’accueil jusqu’aux magasins, toute la BnF en grève !

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

images4Sur l’impulsion de la réunion d’information syndicale du samedi 12 mai, qui a réuni un certain nombre de collègues « vacataires » et titulaires de la BnF sur le site de Tolbiac, un appel à la grève pour le samedi 26 mai a été voté lors de l’Assemblée Générale des personnels BnF du jeudi 17 mai.

Alors que 2 préavis de grève ont été déposés par l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF depuis le mois de mars et que plusieurs journées de grève ont été très suivies dans notre établissement dans un cadre de convergence nationale des luttes (public/privé, cheminot-es, étudiant-es, etc), les négociations n’avancent pas avec la direction de la BnF, qui n’a pour l’instant aucune proposition concrète à faire aux personnels mobilisés.

Samedi 26 mai aura lieu le festival annuel de la BnF. Saisissons-nous de cette occasion pour montrer de nouveau que sans ses personnels, la BnF ne peut pas fonctionner. Faisons-nous entendre !

Tous et toutes en grève samedi 26 mai !

– Pour dire non aux réorganisations dévastatrices actuellement en cours à PHS et LLA, qui engendrent surcharge de travail, épuisement physique, tensions et souffrance au travail, et qui s’étendront à terme à toute la DCO !

– Pour dire non à la manière dont est mise en place la Direction des Publics, sans garantie sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s concerné-e-s, titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires » !

– Pour soutenir nos collègues précaires embauché-es abusivement en CDD sur des besoins bien souvent permanents, et exiger leur stabilisation en CDI et jusqu’à 110h/mois !

– Pour une accélération des travaux afin d’améliorer, comme promis, les conditions de travail en local aveugle !

– Pour l’appel immédiat de toute la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères, afin de renforcer les effectifs et pour titulariser tous/tes les précaires en attente d’un statut convenable au sein de la Fonction Publique !

– Pour stopper les suppressions de poste et les baisses de budget annoncées pour 2019 par nos tutelles ministérielles, qui vont mettre à mal nos missions, creuser les sous-effectifs et encourager toujours plus les emplois précaires

– Pour la rénovation du bâtiment Louvois et contre la fusion des salles de lecture à Richelieu, pour conserver nos espaces de travail et les espaces de stockage et garantir de bonnes conditions de travail pour les agent.es

– Pour l’organisation d’un nouveau recrutement direct de magasiniers/ères, dans des délais rapides et avec un volet interne réservé aux agent-es de la BnF, afin de titulariser un maximum de précaires

– Pour peser sur le combat mené à l’échelle nationale contre le plan « Action Publique 2022 », qui vise à vider les services publics de leur substance : attaque du statut des fonctionnaires, suppressions d’emplois, baisses drastiques de budget…

Rdv sur le piquet de grève samedi 26 mai :

10h HALL EST pour une grève active toute la journée !

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Assemblée Générale des « vacataires » de la BnF, SAMEDI 17 MARS, 12H30 – 13H30, LOCAUX SYNDICAUX

Comptabilisation du temps de travail, majoration, indisponibilités, prime d’insalubrité, contrats courts, réunissons-nous pour en parler !

SUD Culture / Section BnF

Samedi 03 mars, de nombreux/ses « vacataires » et des titulaires solidaires se sont réuni-es dans le hall Est de la BnF pour demander l’application complète du protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 (notamment pour la comptabilisation intégrale du temps de travail et la majoration à 100% des heures travaillées en soirée et le dimanche).

De son côté, la section SUD Culture de la BnF a interpellé à de multiples reprises la direction de la BnF à ce sujet, que ce soit par un courrier syndical à la présidente, par une déclaration lors du Comité Technique de la BnF du 09 mars ou encore en relayant la « lettre ouverte des vacataires de la BnF », distribuée samedi 03 mars au public de la BnF, à la direction. Si à ce jour aucune réponse officielle écrite à nos interpellations ne nous a été apportée, ce qui est intolérable, nous avons néanmoins quelques esquisses de réponse de la part de la direction, qui restent à être concrétisées.

Nous proposons donc de faire le point tous et toutes ensemble samedi 17 mars, de 12h30 à 13h30, sur cette question importante du calcul du temps de travail pour les « vacataires », mais aussi pour échanger sur d’autres dossiers en cours, tels que : l’attribution des primes d’insalubrité, la mise en place des indisponibilités pour les « vacataires » de l’Accueil et des Vestiaires, le volet interne aux recrutements directs, le calcul des congés court, les contrats courts ultra précaires, et tout autre sujet que les collègues souhaiteront voir portés à l’ordre du jour.

Pour rappel, jeudi 22 mars aura lieu une grande journée de grève dans la Fonction Publique, qui nous concerne toutes et tous, « vacataires » comme titulaires. Cette journée de grève est l’occasion de démontrer que, à la BnF comme ailleurs, les agent-es de la Fonction Publique ont un réel pouvoir de contestation, en cessant le travail et en manifestant dans la rue. Profitons de cette mobilisation nationale pour faire aboutir à la BnF les revendications qui nous réunissent, contre la précarité, les baisses de budgets, le sous-effectif ou encore la dégradation des conditions de travail qui nous touchent tous et toutes.

Vous avez droit à une 1h d’absence par mois sur votre temps de travail (décret 28 mai 1982).
Si vous avez déjà utilisé une heure d’autorisation d’absence ce mois-ci, passez sur un temps de pause (avec un sandwich) !

Marre d’être méprisé-es !

« Vacataires » de la BnF, réunissons-nous et mobilisons-nous !

Lettre ouverte des « vacataires » de la BnF : Accepteriez-vous de donner tous les jours du temps de travail « gratuit » à votre employeur ?

Lettre ouverte des « vacataires » de la BnF
Soutenue par la section SUD Culture

Accepteriez-vous de donner tous les jours du temps de travail « gratuit » à votre employeur ?

C’est pourtant la situation actuelle pour les contractuel-le-s à temps incomplet de la BnF, les « vacataires », qui sont essentiellement de catégorie C.

► Depuis l’ouverture du site Tolbiac de la BnF, l’ensemble des personnels titulaires travaillant en service public horaire de soirée (c’est à dire de 19h à 20h, voire 20h15) se voit valorisée cette dernière heure à hauteur de 100%, c’est-à-dire qu’une heure travaillée est comptabilisée comme deux heures de travail pour compenser la contrainte de quitter tard son lieu de travail (heure tardive de retour à domicile, impact sur la vie sociale et personnelle…).

Mais ceci ne s’applique pas aux « vacataires » qui sont pourtant la catégorie la plus précaire et la plus nombreuse à ce moment de la journée : ceux et celles-ci n’ont droit qu’à une valorisation de 50%.

Prenons un exemple :
Pour un-e contractuel-le à temps incomplet travaillant en service public 80h par mois, posté-e 3 soirées par semaine, cela représente déjà 1h30 sur une semaine qui ne sont pas comptabilisées, 6h par mois, 72h par an.

= 72h par an qui ne sont pas comptabilisées, alors qu’elles devraient l’être, cela fait plus de trois semaines de travail offertes à la BnF !

► De plus, les « vacataires » de la BnF ne voient pas comptabilisé tout leur temps de travail effectué avant et après leur prise de poste (minutes précieuses qui permettent d’accueillir les publics et de traiter leurs réservations à l’heure, ou encore de fermer les salles dans de bonnes conditions), alors qu’ils et elles pointent tous les jours leur temps de travail et que tout retard de plus de 5 min. leur est comptabilisé !

Cette situation, en plus d’être totalement injuste et inégalitaire vis-à-vis de leurs collègues titulaires effectuant les mêmes tâches et horaires de travail, est tout simplement scandaleuse :

► Grâce au mouvement de grève en mai et juin 2016, la mobilisation du personnel de la BnF a été suffisamment forte pour obliger la direction à reconnaitre la nécessité d’appliquer pour les « vacataires » le principe de la majoration de 100% des heures de travail en service public de 19h à 20h et le dimanche et à accepter que cela figure dans le protocole de sortie de grève signé le 15 juillet 2016. De même, il a été obtenu que l’intégralité du temps de travail pointé par les « vacataires » soit bien comptabilisée, comme cela est le cas pour leurs collègues titulaires.

Pourtant, à ce jour, ces mesures gagnées n’ont pas encore été mises en œuvre !

Cela fait 18 mois que nous attendons que la direction de la BnF tienne ses engagements. Cela n’a que trop tardé, elle doit maintenant mettre en œuvre cette majoration à 100% le plus vite possible ainsi que la comptabilisation intégrale du temps travaillé effectué par les agent-es. Elle doit aussi nous restituer de manière rétroactive toutes les heures de travail qui auraient dû être majorées ou comptabilisées par pointage et qui ont été données gratuitement depuis le 1er septembre 2016, comme cela a été acté dans les négociations.

A cela se rajoutent les problèmes d’indisponibilités non-respectées, de pose des congés, de primes d’insalubrité non-versées, de contrats courts, etc…

Alors, à l’appel de l’Assemblée Générale des « vacataires » et de la section SUD Culture de la BnF,

Mobilisons-nous le samedi 3 mars, de 12h30 à 13h30 dans le hall Est devant l’entrée et discutons de notre situation, ensemble.

Cela nous concerne toutes et tous, titulaires comme « vacataires » !

Nous avons le droit à 1 heure par mois sur le temps de travail de réunion syndicale (décret n° 82-447 du 28 mai 1982).
Profitons-en pour nous concerter et obtenir ce qui est un droit !


La section SUD Culture de la BnF propose également de profiter de cette assemblée du 03 mars pour réclamer :

-que soit enfin mis en place un volet interne (avec des postes réservés aux candidat-es internes) aux recrutements directs de magasiniers/ères organisés par la BnF, pour qu’un maximum de précaires qui le souhaitent puissent être titularisé-es par ce biais, comme cela a aussi été inscrit au protocole de fin de grève de juillet 2016
-que l’ensemble des contrats précaires, correspondant en fait à des besoins permanents, soient stabilisés en CDI
-que la prime dite d’ « insalubrité » soit systématiquement versée aux agent-es concerné-es
-que les droits aux indisponibilités et que les poses de congés soient respectés et non entravés
-que l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères organisé par la BnF soit appelé au plus vite, pour titulariser les « vacataires » qui y figurent et augmenter les effectifs
-que la rémunération indiciaire des « vacataires » soit révisée pour être calquée sur celle des agent-es titulaires de catégorie équivalente
-que la compensation pour travail en local « aveugle » (privé de lumière du jour) soit bien appliquée

Ensemble, faisons respecter nos droits et réclamons ce qui nous est dû !

Réunion d’information sur la situation des « vacataires » de la BnF samedi 3 février !

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Notre organisation syndicale propose aux « vacataires » de la BnF de faire le point sur les suppressions de postes de « vacataires » sur besoin permanent (en CDI), sur le retour de l’ultra précarité avec des contrats courts, sur les dossiers toujours en attente et de réfléchir tous et toutes ensemble aux revendications à mettre en place collectivement.

Suite au recrutement sans concours, nous voyons de façon paradoxale les conditions de travail se dégrader progressivement en impactant le service public. Cette situation est liée au problème global de sous-effectif et au manque d’emploi titulaire (ce qui nécessite d’appeler rapidement la liste complémentaire du recrutement), mais aussi au fait que sous prétexte de lutter contre la précarité, la direction a décidé de ne plus remplacer les « vacataires » sur besoin permanent, alors qu’en parallèle elle recourt largement à des contrats courts pour combler de réels besoins. Nous ferait-on payer la lutte de 2016, particulièrement suivie par les « vacataires » de la BnF et qui avait permis la stabilisation d’un certain nombre d’entre eux et elles ? A cela viennent s’ajouter le calcul intégral du temps de travail qui n’est toujours pas pris en compte et sans cesse repoussé, les primes insalubrités non versées malgré plusieurs relances de notre organisation syndicale ou encore les difficultés concernant les indisponibilités et la pause de congés dans certains services.

À l’ordre du jour (qui peut être complété) :

  • Suivi du protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 : calcul intégral du temps de travail, où en est-on ? / volet interne pour les futurs recrutements directs
  •  Primes non versées, comment lire une fiche de paie ?
  • Indisponibilités et pose de congés
  • Situation générale des « vacataires » de la BnF : résurgence de contrats courts, absence de mouvement interne réservé aux « vacataires » et difficultés d’anticiper sa fin de contrat

Réunion d’information sur la situation des « vacataires » de la BnF

 Samedi 3 Février 12h30 – 13h30

Local syndical Tolbiac T4 A2 *

 *Vous disposez d’1h d’autorisation d’absence sur votre temps de travail pour assister à cette réunion (décret 28 mai 1982) : pensez juste à prévenir votre encadrement

 « Vacataires »,  vous avez des droits ! Faisons-les respecter !

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Bienvenue chez les Magasinier.e.s : Moins d’effectif, plus de précarité !

Malgré le dernier recrutement sans concours de magasinier.e.s, organisé fin 2017 par la BnF et ponctué d’injustices envers certain.e.s collègues « vacataires », la charge de travail reste encore bien trop lourde pour les équipes de magasinage. En effet, les derniers recrutements ne suffisent pas à pallier la baisse globale des effectifs, avec environ 70 postes de magasinier.e.s titulaires perdus depuis 2009. Les équipes sont donc plus que jamais en tension et manquent de marge de manœuvre, que ce soit pour le service public ou les tâches internes.

À ces pertes sèches s’est ajoutée récemment la fin brutale de plusieurs contrats de « vacataires » de service public en décembre 2017, parfois sans qu’aucune information préalable de la part de la hiérarchie n’ait été fournie.

Recruté.e.s sur des besoins occasionnels de quelques mois, ces agent-e-s remplaçaient en fait bien souvent des « vacataires » sur besoins permanents qui ont quitté la BnF courant 2017 et que la direction de la BnF a décidé de ne plus remplacer, soi-disant pour « résorber l’emploi précaire », alors qu’il est irrégulier de remplacer des contrats sur besoins permanents par des contrats courts. La section SUD Culture de la BnF, qui est intervenue auprès de la direction au sujet de cette situation, a été informée que sur la trentaine d’agent-e-s concernée par ces fins de contrats, la plupart d’entre eux et elles a finalement été prolongée de quelques mois, ce qui ne règle que temporairement leur situation. Cinq agent-e-s ont toutefois dû quitter la BnF sans qu’aucune prolongation ne leur soit proposée.

Pourtant, dans le même temps, les services font face à des difficultés d’organisation interne notamment liées au non remplacement des « vacataires » sur besoin permanent et plus globalement au sous-effectif, sans que pour autant la précarité au sein de notre établissement soit concrètement résorbée. Car remplacer des « vacataires » en CDI par des ultra-précaires sur des contrats de quelques mois en jonglant avec les personnes pour boucher les trous, c’est en réalité créer plus de précarité, tout en supprimant de fait la nomenclature des emplois.

*Des réorganisations dont le poids pèse sur l’ensemble des équipes de magasinage !*

Tous ces postes supprimés entraînent une dégradation de l’organisation du service public et des conditions de travail, renforcée par une politique (non officielle) d’économie de bouts de chandelles consistant à remplacer deux « vacataires » par un.e titulaire. Ce calcul ne prend pas en compte la réalité des besoins des services, notamment pour le travail des samedis que seul-e-s les « vacataires » assurent en continu. Il va sans dire qu’un-e magasinier.ère titulaire travaillant jusqu’à 10 samedis par an ne pourra jamais remplacer deux « vacataires » qui en effectuent au bas mot 4 à 5 fois plus ! En embuscade de cette suppression de postes de « vacataires » se cache donc potentiellement le projet de la direction de faire travailler les titulaires plus de 10 samedis annuels, ce qui n’est pour l’instant pas prévu au règlement intérieur et ce à quoi la section SUD Culture de la BnF s’oppose catégoriquement !

En attendant, la situation a par exemple conduit le département Littérature et Arts à réduire le nombre d’agent.e.s en poste les samedis. Ainsi, les agent-e-s se retrouvent posté.e.s seul.e.s sur des plages horaires très chargées, en arrière-banque de salle et en magasins, là où ils et elles étaient deux auparavant. Cet accroissement de la charge de travail concerne aussi le rangement des salles du rez-de-jardin, dorénavant dévolu à deux seul.es agent.es pour l’ensemble des salles W, V, U et T ! Les communications différées pour le lundi ne seront plus prises en charge à l’avance le samedi, ce qui ne fait que reporter la charge de travail sur les équipes du lundi.

Au service Histoire du département Philosophie, Histoire et Sciences sociales, la situation est également loin d’être satisfaisante, puisque la nouvelle réorganisation du Service Public, pensée notamment pour dégager plus de temps en tâches internes pour les magasiniers titulaires, les renvoie pour l’instant à toujours plus d’heures de SP : jusqu’à 6h de plus effectuées contrairement à la semaine optimale annoncée ! Et la réorganisation annoncée du service public à PHS va se traduire par les mêmes problèmes dans tout le département.
La situation est la même au DEP ou à l’Audiovisuel.

Sur l’ensemble du site Tolbiac l’ouverture à effectifs réduits en semaine et les samedis pose donc de gros soucis d’organisation et fait courir le risque d’une réduction des services offerts au public (à la moindre absence : probabilité de fermeture de magasins, réduction des horaires pour effectuer des photocopies, retards dans les communications, sans parler du travail interne mis en berne…), ce qui ne fait que dégrader les missions de service public de notre établissement.

*Une augmentation de la souffrance au travail et une situation contradictoire avec l’amélioration des conditions de travail obtenue grâce à la mobilisation de 2016 !*

Les réorganisations incessantes et toujours plus incohérentes du travail à la BnF induisent pour les agent.e.s des risques accrus d’accidents du travail, de développement de troubles musculo-squelettiques et psychologiques mais aussi une multiplication des arrêts maladie, parfois symptomatiques d’un mal être au travail. Ces réorganisations sont en pleine contradiction avec les recommandations de la médecine du travail, visant à réduire le travail isolé, en local aveugle et/ou insalubre, et le port de charges prolongé.

Elles sont également en contradiction totale avec les préconisations du groupe de travail sur les conditions de travail dans notre établissement, auxquels participent les organisations syndicales au titre de l’application du protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 et pour lesquels la direction s’était engagée à prendre en compte l’avis du personnel.
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Face à cette situation inacceptable, la section BnF de SUD Culture exige :

· un appel immédiat de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasinier.e.s
· une CDIsation des vacataires précaires sur prétendus besoins occasionnels, en remplaçant les départs des « vacataires » sur besoins permanents, car si la direction souhaite lutter contre la précarité, elle doit stabiliser l’ensemble des précaires plutôt que de créer de l’ultra précarité et embaucher plein de contrats courts
· l’organisation rapide d’un nouveau recrutement de magasinier.e.s à la hauteur des besoins de la BnF, avec la création d’un véritable volet interne afin de titulariser les « vacataires » qui le souhaitent
· une vraie amélioration des conditions de travail
· un arrêt de la coupe des budgets de l’État et la fin des politiques budgétaires nocives au fonctionnement des services publics
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Notre organisation syndicale souhaite en finir avec les problèmes engendrés par le sous-effectif et nous pensons que seule une mobilisation collective fera bouger les lignes. Une Assemblée générale sur ces questions est donc envisagée.

Pour en finir avec le sous-effectif et la précarité,
Prenons les choses en main!

Lettre d’information syndicale aux « vacataires » de la BnF du 19 décembre 2017

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Lettre d’information syndicale aux « vacataires » de la BnF du 19 décembre 2017 : Comptabilisation intégrale temps de travail / recrutement direct de magasiniers/ères / indisponibilités

§§§ Recrutement sans concours de magasiniers/ères 2017 :

* Voir le communiqué de la section SUD Culture de la BnF sur les résultats ici.

* Retour sur la situation des 14 candidat-e-s internes exclu-e-s de l’admissibilité à l’oral :

Au moment de la publication de la liste des candidat-e-s admissibles à l’oral du recrutement direct de magasiniers/ères le 15 septembre dernier, la section SUD Culture de la BnF a été alertée de l’exclusion de plusieurs candidat-e-s internes à notre établissement.

Cet événement très grave contrevenait aux engagements pris par la direction de la BnF en juin dernier, consistant en garantir l’admissibilité de tous/tes les candidat-e-s internes à l’oral, sous réserve que leurs dossiers complets avaient été déposés à temps.

Pour précision, ce sont 14 candidat-e-s internes sur 72 qui ont été exclu-e-s de l’oral, ce qui représente près de 20% des candidatures internes, chiffre loin d’être anodin.
Depuis cette date, notre organisation syndicale a fait diverses démarches envers la direction de la BnF et le jury pour comprendre la situation et exiger réparation. Rejoint-e-s par les autres syndicats de la BnF, nous avons notamment interpellé la direction lors du Comité Technique du 06 octobre, où une première explication concernant le soi-disant contenu trop faible des lettres de motivations des personnes exclu-e-s nous a été donnée, avant d’être démentie.

Or, au-delà des explications embrouillées et floues de la direction, nous n’avons pas pu nous empêcher de constater que les agent-e-s exclu-e-s travaillaient pour l’essentiel à l’Accueil ou aux Vestiaires, ou encore à la DCO mais depuis peu de temps, ce qui ressemble pour nous à la mise en œuvre de critères de sélection bien définis, ce qui est contraire à ce qui était prévu.

Par la suite, à l’initiative de notre organisation syndicale, un rendez-vous entre l’intersyndicale et le  jury a été sollicité, afin que la situation des agent-e-s exclu-e-s soient discutée et comprendre a minima les vraies raisons de cette exclusion. Notre demande de rendez-vous n’a pas reçu de réponse positive, ce qu’on ne peut que regretter. Il a toutefois été expliqué aux organisations syndicales que la raison principale de cet écueil concernait le manque d’expérience de certaines candidatures sur le poste de magasinier/ère. Cette explication est loin d’être recevable, quand on sait que les fonctions statutaires des magasiniers/ères des bibliothèques mentionnent bien l’accueil, l’orientation, et l’information au public comme tâches essentielles, et que ces mêmes ces tâches sont bien pratiquées par nos collègues de l’Accueil et des Vestiaires. En ce qui concerne les agent-e-s de la DCO exclu-e-s, cet argument est encore moins convaincant.
Nous constatons aussi au final qu’au cours de nos interventions sur ce sujet, les explications n’ont cessé de changer, et la responsabilité d’avoir sciemment exclu dès le début des sélections une partie de nos collègues malgré les annonces faites aux personnels de la BnF n’est réellement assumée par personne.

Ne pouvant en rester là, notre organisation syndicale demandera à la direction de la BnF de tout mettre en œuvre pour trouver des solutions compensatoires pour ces agent-e-s exclu-e-s, quand bien même nous avons conscience que cela ne pourra pas réparer l’injustice qu’ils et elles ont subi. Nous solliciterons également une réunion auprès de la direction pour tirer un bilan de ce recrutement et faire part de nos critiques et revendications afin que les prochains recrutements se fassent dans des conditions favorables à tous/tes les « vacataires » de la BnF, ce qui passe notamment par la mise en place d’un vrai volet interne (avec des postes réservés aux candidat-e-s internes / voir plus bas le point de « suivi du protocole de fin de grève »).

§§§ Suivi du protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 :

Le 09 novembre dernier a eu lieu une réunion de suivi du protocole de fin de grève du 15 juillet 2016, obtenu grâce une très forte mobilisation, en particulier des « vacataires » en grève au Printemps 2016 (voir ici : https://sudculturebnf.wordpress.com/2016/07/19/lutte-victorieuse-pour-les-agent-es-de-la-bnf/)

* Comptabilisation intégrale du temps de travail pour les « vacataires » posté-e-s :

Un des sujets importants qui a été abordé était le calcul intégral du temps de travail des « vacataires » de la BnF, qui concerne :

-les minutes badgées avant et après les prises de poste
-la majoration à 100% des heures travaillées de 19h à 20h et le dimanche (contre les 50% de majoration qui étaient accordés aux « vacataires » jusque-là).

Plus d’un an après la première réunion sur ce sujet, une issue positive se profile enfin pour les vacataires. Après avoir bloqué la mise en oeuvre de ce point sous prétexte d’un désaccord avec les organisations syndicales, la direction a annoncé qu’un laps de temps de 15 minutes en début et en fin de journée (badgeage d’entrée et de sortie) sera laissé aux agent-e-s, ce laps de temps permettant de calculer l’intégralité du temps passé dans les murs de la BnF. La section SUD Culture de la BnF se satisfait d’avoir été entendue sur ces modalités qui ne font que rétablir une égalité de traitement entre « vacataires » et titulaires.

Exemple de mise en oeuvre:
le fait de badger à 18h05 quand on termine à 18h, permettra bien de comptabiliser ces 5 minutes supplémentaires. Cette comptabilisation des minutes supplémentaires ne pourra pas aller automatiquement au-delà des 15 minutes (si dépassement des 15 minutes, une intervention manuelle des encadrant-e-s sera nécessaire, comme cela est le cas pour les titulaires). Ce système fonctionnera aussi pour les entrées (si par exemple un-e agent-e badge à 13h25 pour être posté à 13h30), et les minutes comptabilisées après 20h seront comptées doubles en raison de la majoration de ce temps de travail.

Pour mettre en oeuvre ce système, la direction de la BnF doit maintenant rédiger et adresser une note de service à tous/tes les départements de la BnF, et réfléchir à comment intégrer ce système dans GTA. Pour ces raisons, la mesure devrait selon la direction n’être mise en place réellement qu’au début de 2018.

A noter que malgré les interventions de la section SUD Culture de la BnF, cette comptabilisation ne concernera pas la pause méridienne, la direction de la BnF n’ayant pas jugé bon de prendre en compte cette comptabilisation ajustée des pauses déjeuner pour les « vacataires » comme elle le fait pour les agent-e-s titulaires. Il s’agit donc là d’un point qu’il faudra continuer à demander régulièrement, pour obtenir gain de cause.

La majoration à 100 % du travail en soirée et le dimanche est elle acquise, mais sa mise en oeuvre est couplée avec celle du badgeage en entrée et en sortie, en étant à la fois dans la même modification de GTA et dans la même note que la direction doit adresser aux services, ce qui retarde d’autant son application concrète.

Un calcul rétroactif au 1er septembre 2016 (date de la première réunion sur ce sujet avec les organisations syndicales) de tout le temps de travail supplémentaire effectué par les « vacataires » posté-e-s ainsi que de leurs majoration du temps de travail en soirée et le dimanche, sera lui aussi bien appliqué. Il devrait toutefois se faire sous la forme d’un forfait attribué pour tous les jours travaillés depuis le 1er septembre 2016 pour ce qui concerne le temps de travail supplémentaire (pour la majoration des soirées et du dimanche, celle-ci sera doublée pour les jours concernés), la direction prétextant des difficultés pour les encadrant-e-s pour calculer précisément tout ce temps de travail. Nous regrettons d’autant plus cette annonce que nous avons mis en garde depuis plus d’un an la direction sur le fait que plus on attend, plus le rattrapage sera compliqué à mettre en oeuvre…

* Volet interne pour les recrutements directs de magasiniers/ères organisés par la BnF :

Suite aux nombreuses relances de notre organisation syndicale, la direction a pu déposer auprès du ministère de la Culture une demande de modification du décret qui concerne entre autre l’organisation de recrutements directs en catégorie C par la BnF. Cette démarche formelle était en effet nécessaire pour rendre légale et officielle la création de ce volet interne. La direction de la BnF nous a toutefois indiqué que désormais, c’est le ministère de la Culture qui bloque la mise en oeuvre de cette disposition, prétextant une nécessité d’homogénéisation du processus pour l’ensemble des établissements publics sous sa tutelle.
Cet argument, qui aura notamment conduit à ce qu’aucun volet ne soit appliqué pour le recrutement direct de 2017, est selon nous à peine fondé. En effet, la BnF est le seul établissement du ministère de la Culture à organiser ses propres recrutements de magasiniers/ères (ce corps de fonctionnaire dépendant par ailleurs de l’Education Nationale et non de la Culture), nous ne voyons donc pas de « danger » à ce que les volets internes appliqués à la BnF créent des précédents dans l’ensemble du ministère de la Culture.
Notre organisation syndicale relancera tant qu’il le faudra le ministère pour que ce volet soit créé, et nous tiendrons informé-e-s les agent-e-s de l’évolution de ce point très important pour permettre à un maximum de « vacataires » de la BnF de sortir de la précarité.

* Passages à 110h :

La direction de la BnF a indiqué qu’une vingtaine d’agent-e-s a pu effectuer depuis début 2017 une demande de passage à 110h. 19 demandes ont reçu une réponse positive (la personne qui a reçu un refus n’était malheureusement pas concernée par cette possibilité). Par ailleurs, suite aux interventions de notre organisation syndicale, le cas de collègues dont le passage à 110h était bloqué est en train de se résoudre positivement, ce qui est une avancée dans la mise en oeuvre complète de cette disposition du protocole de fin de grève.
Pour rappel, tous/tes les agent-e-s sur besoin permanent peuvent demander un passage à 110h, la direction de la BnF ayant 3 mois pour mettre oeuvre cette augmentation de quotité horaire (n’hésitez pas dans vos demandes à votre hiérarchie à citer l’article 3.8 du protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 comme référence).

§§§ Respect du droit aux indisponibilités des « vacataires » des Vestiaires :

Après avoir posé la question lors de 2 Commissions Consultative Paritaire des Contractuel-le-s consécutives sur le non-respect des indisponibilités des « vacataires » des Vestiaires, sans compter nos nombreuses interventions sur ce sujet ces précédentes années, la direction de la BnF devrait enfin mettre en place prochainement un système de recensement de ces indisponibilités.

La direction s’est en effet finalement aperçue qu’il n’existait pas comme à la DCO de formulaires mis à disposition des services de la DDC pour recueillir les souhaits d’indisponibilités des « vacataires » et les annexer à leur contrat de travail. Ces formulaires devraient donc être créés début 2018.

Toutefois, la section SUD Culture doute sérieusement du fait que l’absence de formulaire soit à l’origine du non-respect actuel de ces indisponibilités. Nous avons donc demandé à ce que ce droit soit bien rappelé à l’ensemble de l’encadrement de ce service pour être concrètement appliqué et nous veillerons attentivement à ce que toutes et tous les agent-e-s remplissent bien ces annexes et à ce que ces indisponibilités soient bien prises en compte lors de la réalisation des plannings.

Pour rappel, les demi journées d’indisponibilités (où les « vacataires » peuvent demander à ne pas être posté-e-s) sont un droit pour l’ensemble des « vacataires », imposons tous/tes ensemble que ce droit soit bien respecté !

Voir un précédent tract de la section SUD Culture de la BnF sur ce sujet.

Bibliothèques ville de Paris : « Diminutions d’effectifs, précarité et brigade volante : quand la nef réduit sa voilure »

Communiqué SUD Paris Culture – SUD Collectivités Territoriales Paris

Chers collègues des bibliothèques, bonjour !

Si on vous dit qu’actuellement, la situation est tendue dans les bibliothèques du réseau, on suppose qu’on ne vous apprend rien ? En effet, les bibliothèques parisiennes  souffrent d’un sous-effectif chronique et d’une gestion du personnel qui consiste  davantage à déshabiller Pierre pour habiller Paul, qu’à réellement pourvoir les postes  vacants.

Depuis plusieurs années — alors qu’ont pris forme les projets de créations de grandes et  moyens établissements et d’ouvertures dominicales — le nombre d’agents titulaires est  en régulière diminution dans la filière bibliothèques, surtout en catégories B et A. En  moins 10 ans, nous avons perdu près de 17% d’agents à la DAC ! Seul le nombre d’agents  non-titulaires augmente, sans que cela permette pour autant de compenser la baisse  globale des effectifs.

En résulte des équipes qui fatiguent, obligées d’assurer leurs  missions en surrégime,  avec parfois pour conséquence l’impossibilité de poser des congés. Plusieurs cas de ce  type nous ont été rapportés sur le réseau, et c’est une pratique qui, en plus d’être  scandaleuse, est inquiétante.

Si assurer le service public n’est plus possible à cause du manque de personnel, il nous  semble plus cohérent de limiter les horaires d’ouverture (comme l’ont déjà fait certaines  bibliothèques) plutôt que de bloquer les congés des agents. Ce n’est pas à nous, le  personnel des bibliothèques, de payer les frais de la gestion calamiteuse des effectifs du  réseau !

On est là dans le double langage caractéristique de l’administration parisienne. D’un côté  la mairie se vante des extensions des horaires d’ouverture et notamment le  dimanche, de pratiques innovantes, de Qualiparis etc… et de l’autre, elle ne nous donne  pas les moyens de cette politique. En témoigne la fermeture dominicale, imposée durant  les vacances de Noël à des bibliothèques ouvrant les dimanches, et devenue  systématique depuis quelques années.

S’imaginer qu’on va pouvoir continuer de faire tourner nos établissements respectifs en l’état actuel des choses relève soit d’un manque cruel de sens commun, soit du plus total  mépris pour nos missions. La qualité de notre travail va tôt ou tard s’en ressentir, mais  est-ce encore au rang des préoccupations de nos tutelles ? On est légitimement en droit  d’en douter.

Combien de postes budgétés sont actuellement vacants sur le réseau ?

L’administration se garde bien de nous le dire. En septembre, SUD Paris culture a  demandé à ce que la mairie lui communique, d’une part, l’évolution des effectifs, par  catégorie et par établissement, sur les quinze dernières années, et d’autre part, les  documents relatifs aux projets d’ouvertures / fermetures de bibliothèques sur le réseau,  mais jusqu’ici sans obtenir de réponse (ni même un accusé de réception du reste).

À ces problèmes d’effectifs, la Mairie de Paris propose toujours la même solution : des contractuels, emplois précaires souvent à temps partiel, y compris pour répondre à des «  besoins permanents » !

Mis en place tels de jolis sparadraps afin de parer au plus pressé, ils ne résoudront pas, à terme, les problèmes chroniques de personnels. Si la mairie de Paris veut que les  établissements tournent bien et assurent leurs missions, qu’elle embauche !

Dernière trouvaille en date : la brigade volante, qui devrait voir le jour en 2018.

Voté au comité  technique du 11 octobre dernier (et bien aidé par l’abstention de la majorité des  organisations syndicales siégeantes), ce projet consiste à créer une « équipe de  remplacement », constituée d’une vingtaine de volontaires (huit avis de vacance sont parues à ce jour, accessibles sur Wikibib), postés sur une ou plusieurs bibliothèques à la  fois — les avis de vacance sont très vagues à ce propos (à dessein ?)

Ces personnes seront amenées à remplacer tout agent absent plus d’une semaine, et se  verront spécifier leurs postes au moins trois jours à l’avance. Ce qui ne manque pas de  saveur puisque, selon ces mêmes avis de vacance, elles devront répondre à des «  absences imprévues » !

Leurs postes de travail pourraient donc varier d’une semaine à l’autre en fonction des besoins des différents sites, sur des jours ouvrés du mardi au dimanche. En effet, cette  brigade sera amenée à travailler les dimanches à Hélène Berr et à Edmond Rostand (à  partir de janvier), pour y renforcer les équipes en poste. Les établissements d’ores et déjà  ouverts le dimanche (La Canopée, Duras, Sagan, Truffaut et Yourcenar), ne seront  pas concernés pour le moment.

Ces fiches de postes soulèvent quelques questions :
– Puisqu’on recrute pour cette brigade en ponctionnant les équipes existantes, qui va remplacer les remplaçants ? La brigade ne va-t-elle servir qu’à combler les trous que sa  création va occasionner ? Ce serait presque amusant si il ne s’agissait pas de notre  travail.
– Sur quels établissements les agents de cette brigade seront-ils affectés en l’absence de collègues à remplacer ? Le nombre de postes vacants est-il tel que le BBL sait d’ores et  déjà que ce cas de figure n’arrivera jamais ?
– Et du coup, que se passe-t-il pour leurs établissements d’accueil une fois qu’ils seront partis en remplacement ailleurs ?
– Dans quel mesure ces remplaçants pourront reprendre les projets / fonds des collègues absents ?
– Comment assurer, pour un responsable d’équipe, la gestion d’un effectif éclaté sur  plusieurs établissements ?

Autant de questions qui restent largement dans le flou.

Nous attendons de la Mairie et de la DAC qu’elles daignent enfin communiquer avec leur personnel plutôt que de jouer l’esquive, qu’elles éclaircissent les points que nous venons d’évoquer et qu’elles nous donnent les moyens de travailler dans de bonnes conditions.

Cela passera par plus de transparence dans la gestion du personnel ; par des recrutements sur concours ; par davantage d’attractivité du BBL auprès de la territoriale  ; par des mesures de résorption massive de la précarité.

Si la nef flotte mais ne coule pas, il ne fait aucun doute en revanche que la plupart des équipes ont déjà la tête sous l’eau !

SUD Paris Culture, samedi 9 décembre 2017

Contacts : sud.paris.culture@free.fr / sudvilledeparis@gmail.com