Archives pour la catégorie Rassemblement

Lundi 11 juin : manifestation pour le retrait du pacte ferroviaire + meeting de soutien aux cheminot-es

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Samedi 26 mai : de l’accueil jusqu’aux magasins, toute la BnF en grève !

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

images4Sur l’impulsion de la réunion d’information syndicale du samedi 12 mai, qui a réuni un certain nombre de collègues « vacataires » et titulaires de la BnF sur le site de Tolbiac, un appel à la grève pour le samedi 26 mai a été voté lors de l’Assemblée Générale des personnels BnF du jeudi 17 mai.

Alors que 2 préavis de grève ont été déposés par l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF depuis le mois de mars et que plusieurs journées de grève ont été très suivies dans notre établissement dans un cadre de convergence nationale des luttes (public/privé, cheminot-es, étudiant-es, etc), les négociations n’avancent pas avec la direction de la BnF, qui n’a pour l’instant aucune proposition concrète à faire aux personnels mobilisés.

Samedi 26 mai aura lieu le festival annuel de la BnF. Saisissons-nous de cette occasion pour montrer de nouveau que sans ses personnels, la BnF ne peut pas fonctionner. Faisons-nous entendre !

Tous et toutes en grève samedi 26 mai !

– Pour dire non aux réorganisations dévastatrices actuellement en cours à PHS et LLA, qui engendrent surcharge de travail, épuisement physique, tensions et souffrance au travail, et qui s’étendront à terme à toute la DCO !

– Pour dire non à la manière dont est mise en place la Direction des Publics, sans garantie sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s concerné-e-s, titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires » !

– Pour soutenir nos collègues précaires embauché-es abusivement en CDD sur des besoins bien souvent permanents, et exiger leur stabilisation en CDI et jusqu’à 110h/mois !

– Pour une accélération des travaux afin d’améliorer, comme promis, les conditions de travail en local aveugle !

– Pour l’appel immédiat de toute la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères, afin de renforcer les effectifs et pour titulariser tous/tes les précaires en attente d’un statut convenable au sein de la Fonction Publique !

– Pour stopper les suppressions de poste et les baisses de budget annoncées pour 2019 par nos tutelles ministérielles, qui vont mettre à mal nos missions, creuser les sous-effectifs et encourager toujours plus les emplois précaires

– Pour la rénovation du bâtiment Louvois et contre la fusion des salles de lecture à Richelieu, pour conserver nos espaces de travail et les espaces de stockage et garantir de bonnes conditions de travail pour les agent.es

– Pour l’organisation d’un nouveau recrutement direct de magasiniers/ères, dans des délais rapides et avec un volet interne réservé aux agent-es de la BnF, afin de titulariser un maximum de précaires

– Pour peser sur le combat mené à l’échelle nationale contre le plan « Action Publique 2022 », qui vise à vider les services publics de leur substance : attaque du statut des fonctionnaires, suppressions d’emplois, baisses drastiques de budget…

Rdv sur le piquet de grève samedi 26 mai :

10h HALL EST pour une grève active toute la journée !

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À la mémoire de Brahim Bouarram et de toutes les victimes de crimes racistes

Rassemblement à Paris le 1er mai 2018 de 11h à 12h, au Pont du Carrousel

Le 1er mai 1995, Brahim Bouarram, 29 ans, profitait d’une journée ensoleillée sous le pont du Carrousel. Il ne savait pas qu’on allait le précipiter dans la Seine et mettre fin à ses jours. Les assassins venaient de quitter le défilé du Front National.

Depuis, d’autres noms se sont ajoutés à la liste sinistre des victimes des crimes racistes.

C’est à sa mémoire et à celles de toutes les victimes du racisme dans ce pays, en souvenir à la souffrance de leurs proches que nous nous rassemblons ici, sur le lieu du crime innommable, le 1er mai de chaque année. La plaque commémorative du crime racial est posée, à la demande de nos associations, par la Mairie de Paris, un signe indélébile pour celles et ceux qui viendront après nous, pour tous les « visiteurs » de la capitale qui passeront par cet endroit marqué désormais à jamais.

Depuis l’assassinat de Brahim Bouarram, le racisme a fait d’autres victimes en France.

Il a aussi gangrené la société sous d’autres formes : la xénophobie, l’antisémitisme, l’islamophobie, la ségrégation, la relégation, les discriminations aux droits fondamentaux, au logement, au travail, aux contrôles en tous genres. C’est toujours sous d’autres formes que le racisme s’enracine, avec la montée des extrêmes droites et des droites extrêmes. Y compris des branches entières de la République : les violences policières, les contrôles au faciès, les rôles plus que douteux de certains médias, une justice à géométrie variable dès qu’il s’agit d’enfants d’immigrés et de leurs parents. L’instrumentalisation systématique des discours sur l’Islam et la laïcité qui encouragent et instaurent la montée de la haine, alors qu’une démocratie digne de ce nom se doit de réaffirmer l’égalité entre tous ses citoyens., dans le respect de leurs origines et leurs croyances.

Un facteur particulièrement aggravant de cette situation est lancé par l’actuel gouvernement de la France : sa nouvelle loi « Asile-Immigration » constitue une attaque sans précédent contre les droits fondamentaux des personnes en tant que telles.

L’histoire de ce pays retiendra que le parti raciste, le FN ,a apporté ses voix à la majorité du gouvernement pour adopter l’article 5 de cette dite loi.

Plus que jamais, nos associations et organisations, qui font de la lutte pour l’égalité et contre tous les racismes un combat de tous les jours, s’engagent à contribuer à la construction d’une véritable politique de la mémoire. Une mémoire, qui au nom des victimes du racisme et de la souffrance des leurs, construit encore plus de liens entre nous, plus de vivre en commun, et tend vers une société où la vie humaine, quelle que soit la couleur de sa peau, son origine ou sa confession, soit enfin, et pour toujours, une vie humaine digne et respectée pour toutes et tous.

Premiers signataires : ATMF, LDH, MRAP, GISTI , Femmes Plurielles, AMDH Paris-IDF, L’ACORT, ASDHOM,AMF, FMVJ-F, UTAC, Réseau Sortir du colonialisme et d’Ecologie Sociale, FTCR, ATF, AFAPREDESA,PIR ,PCF, Union syndicale Solidaires…

Après l’évacuation policière de la Commune Libre de Tolbiac, participons à la protestation et étendons la lutte !

 

UL

Paris, le 20/04/2018

L’Union Locale Solidaires des 5e-13e arrondissements de Paris et d’Ivry-sur-Seine dénonce avec la plus grande fermeté l’intervention policière qui a eu lieu ce matin contre le centre universitaire Pierre Mendés-France de l’université Paris 1 et affirme tout son soutien aux occupants et aux occupantes de ce site, dont ses sections de Solidaires Etudiant-e-s Paris 1 et de SUD Education Paris 1. Nous condamnons les violences qui ont eu lieu à cette occasion de la part de la police, violences qui ont blessé plusieurs occupants et occupantes.

Cette répression forcenée, ainsi que celles qui ont lieu contre d’autres centres universitaires occupés, montre une fois de plus la volonté du gouvernement de faire taire par la force toute contestation de sa politique sociale et économique, qui n’est au service que des patrons.

Nous tenons de nouveau à rappeler que la grève des étudiant-e-s et des personnels, enseignant-e-s et BIATSS, de l’université est pleinement légitime, car elle vise à défendre le service public de l’enseignement supérieur et à s’opposer à toute sélection à l’entrée des universités, à toute remise en cause de l’égalité qui devrait prévaloir entre établissements universitaires, au manque de moyens, au manque de postes, à la précarité et au tri social qui fait qu’un enfant d’ouvriers ou d’ouvrières n’a qu’une chance infime d’arriver jusqu’à l’université.

Cette grève contre la loi ORE et parcoursup, qui ne cesse de s’amplifier à l’échelle hexagonale, s’inscrit dans une mobilisation générale pour la défense des services publics, pour la défense des droits sociaux individuels et collectifs des travailleurs et travailleuses, pour la défense de meilleures conditions de travail, pour un partage égalitaire des richesses et des ressources, pour le partage du travail et le refus de la précarité, en lien avec la grève des cheminots et cheminotes et avec les mobilisations dans l’éducation, la Culture, la santé, les EHPAD, le commerce, la Poste, etc….

Dans ces conditions, face à l’offensive générale de l’état et du patronat contre les droits sociaux ; face à la répression généralisée, de Notre-Dame-des-Landes à Tolbiac, des gares à Bure, notre organisation syndicale appelle :

  • A participer massivement à toutes les actions de soutien à la grève dans les universités et à toutes les protestations contre les évacuations et la répression étatique.
  • A soutenir les grèves dans les différents secteurs en cours, par tous les moyens possibles.
  • A organiser dans les quartiers, les villages et les villes des comités de soutien ou des comités de défense des services publics, réunissant syndicats, associations et usagers/usagères.
  • A organiser dans tous les lieux de travail et d’étude des réunions syndicales ou des assemblées générales afin de débattre de la situation et de voir comment étendre la mobilisation partout où c’est possible, en s’appuyant sur des intersyndicales tournées vers la lutte.
  • A se mettre en grève dans tous les secteurs qui le peuvent, dans le public comme dans le privé, en s’appuyant sur les préavis de grève existants pour le secteur public et les appels à la grève dans le secteur privé.
  • A manifester massivement le MARDI 1er Mai et à faire de la période du 2 au 4 mai, avec en particulier le JEUDI 3 Mai, un moment de mobilisation générale interprofessionnelle, afin de construire la grève générale reconductible et le blocage de l’économie, seuls moyens d’arrêter la destruction sociale du capitalisme et de regagner nos droits sociaux.

Solidarité et mobilisation contre la répression !

Organisons nos luttes, étendons les grèves et bloquons !

unionsolidairesparis13@gmail.com

 

Face à la répression, solidarité avec la grève à l’université Paris 1

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L’Union Locale Solidaires des 5e-13e arrondissements de Paris et d’Ivry-sur-Seine dénonce fermement toute tentative d’intervention policière contre le centre universitaire Pierre Mendés-France de l’université Paris 1 et affirme tout son soutien aux occupants et aux occupantes de ce site, dont ses sections de Solidaires Etudiant-e-s Paris 1 et de SUD Education Paris 1.

Nous nous opposons à toute intrusion policière dans la Commune Libre de Tolbiac, quels qu’en soient les prétextes et nous dénonçons la volonté du gouvernement de faire taire par la force toute contestation de sa politique sociale et économique, qui n’est au service que des patrons.

La grève des étudiant-e-s et des personnels, enseignant-e-s et BIATSS, de l’université de Paris 1 est pleinement légitime, car elle vise à défendre le service public de l’enseignement supérieur et à s’opposer à toute sélection à l’entrée des universités, à toute remise en cause de l’égalité qui devrait prévaloir entre établissements universitaires, au manque de moyens, au manque de postes, à la précarité et au tri social qui fait qu’un enfant d’ouvriers ou d’ouvrières n’a qu’une chance infime d’arriver jusqu’à l’université.

Elle s’inscrit dans une grève contre la loi ORE et parcoursup à l’échelle hexagonale, qui ne cesse de s’amplifier. Or, face à cette mobilisation pacifique d’étudiant-e-s, des personnels ou de lycéens et lycéennes, le gouvernement ne connaît que la répression, comme le montrent les interventions policières inacceptables à Lille, Strasbourg, Nanterre…

Et quand ce n’est pas la police qui joue son rôle de défenseur du capital, c’est l’extrême-droite et la droite extrême qui volent au secours du gouvernement en attaquant les universités occupées, à Montpellier, à Tolbiac, à Strasbourg, à Angers. Ce qui montre une fois de plus que l’extrême-droite n’est qu’une milice au service des patrons pour casser les luttes sociales, parfois avec la complicité des pouvoirs établis.

Cette répression est à l’image de ce que font le gouvernement et le patronat face aux luttes sociales et au syndicalisme radical, afin de casser par la force toute résistance. C’est la même violence étatique qui est déployé contre les grèves, contre les manifestations, contre les ZAD à Notre-Dame-des-Landes ou à Bure, mais aussi dans les quartiers populaires.

Notre organisation syndicale appelle donc tous les travailleurs et toutes les travailleuses du 13éme arrondissement et au-delà, tous les habitants et toutes les habitantes des environs, à venir soutenir la Commune Libre de Tolbiac, à participer à ces actions et réunions, à se mobiliser en solidarité face à la répression. Mais nous appelons aussi à réagir face aux attaques policières et patronales en général contre le syndicalisme de lutte et contre les grèves, à renforcer les solidarités face à la répression, à soutenir la lutte actuelle à NDDL.

La meilleure manière de faire est d’appuyer les grèves existantes pour défendre les services publics, les droits sociaux et les droits des travailleurs et des travailleuses, à la SNCF, à la Poste, dans les hôpitaux, les EHPAD, dans l’éducation, dans le nettoiement. C’est aussi d’étendre ces luttes dans tous les secteurs possibles, d’organiser des actions, des grèves, de participer massivement aux manifestations, rassemblements, mobilisations.

Nous appelons à participer le plus nombreuses et nombreux possibles à la manifestation de convergence des luttes du vendredi 13 avril avec un rendez-vous à 13h30 devant le centre universitaire de Tolbiac pour aller à la gare d’Austerlitz en passant par l’hôpital de la Pitié-Salpètrière.

Solidarité et mobilisation contre la répression !

Organisons nos luttes et bloquons tout face à la casse sociale !

Préavis de grève BnF pour le 08 mars 2018 + rendez-vous !

SUD Culture Solidaires,

61 rue de Richelieu, 75002 Paris

Tél. : 01.40.15.82.68, sud@culture.gouv.fr

SUD Culture Solidaires à Laurence Engel,

Présidente de la Bibliothèque nationale de France,

Quai François Mauriac, 75706 Paris cedex 13

Paris, le 1er mars 2018

 Objet : préavis de grève

Madame,

SUD Culture Solidaires dépose un préavis de grève pour l’ensemble du personnel de la Bibliothèque nationale de France, pour le jeudi 08 mars 2018, du début à la fin du service.

Ce préavis de grève s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et du préavis de grève déposé par Solidaires Fonction Publique à cette fin. Il porte sur des revendications spécifiques à la Bibliothèque nationale de France :

-pour qu’un plan de prévention d’ampleur contre le harcèlement sexuel, les agressions sexuelles et les violences sexistes soit spécifiquement mis en place et dans de brefs délais à la Bibliothèque nationale de France, ce qui passe entre autre par des formations et par la production et la diffusion de matériel d’information. 

-pour que les dossiers, en cours ou à venir, de signalement de harcèlement sexuel, d’agression sexuelle et de violences sexistes fassent l’objet d’un réel suivi régulier, d’enquêtes approfondies et  de saisines systématiques des différentes autorités ministérielles pour mener à bien les procédures réglementaires, dont la sanction des auteurs de ces violences.

-pour qu’une note de la direction, précisant l’ensemble des procédures à respecter  (notamment leur remontée à la DdRH) en cas de signalement de harcèlement sexuel, agression sexuelle ou violences sexistes, soit adressée à l’ensemble des directions et départements de la Bibliothèque nationale de France et portée à la connaissance des agent-e-s.

-pour que toute demande de protection fonctionnelle, effectuée dans le cadre de signalement de violences sexistes et sexuelles et qui n’aurait connu aucune réponse de la part de la direction de la BnF soit réellement prise en compte et soit validée de manière rapide, cette procédure devant être suivie à l’avenir dans des cas semblables.

Veuillez agréer, madame Engel, nos sincères salutations syndicalistes.

 

Pour SUD Culture Solidaires, la Secrétaire Nationale

 


 

Mobilisons-nous jeudi 08 mars 2018 :

 

 15h : départ groupé de la BnF, rdv aux locaux syndicaux de Tolbiac, T4/A2

 

 A 15h40, rassemblement à Paris place de République (en 2018, les femmes en France sont toujours payées 26% de moins que les hommes, comme si elles arrêtaient tous les jours d’être payées à 15h40)

 

 17h30 : Manifestation de République à Opéra

 

 Répondez à la grande enquête sur les violences contre les femmes au travail :

https://8mars15h40.fr/grande-enquete/

8 mars attaque

Lettre ouverte des « vacataires » de la BnF : Accepteriez-vous de donner tous les jours du temps de travail « gratuit » à votre employeur ?

Lettre ouverte des « vacataires » de la BnF
Soutenue par la section SUD Culture

Accepteriez-vous de donner tous les jours du temps de travail « gratuit » à votre employeur ?

C’est pourtant la situation actuelle pour les contractuel-le-s à temps incomplet de la BnF, les « vacataires », qui sont essentiellement de catégorie C.

► Depuis l’ouverture du site Tolbiac de la BnF, l’ensemble des personnels titulaires travaillant en service public horaire de soirée (c’est à dire de 19h à 20h, voire 20h15) se voit valorisée cette dernière heure à hauteur de 100%, c’est-à-dire qu’une heure travaillée est comptabilisée comme deux heures de travail pour compenser la contrainte de quitter tard son lieu de travail (heure tardive de retour à domicile, impact sur la vie sociale et personnelle…).

Mais ceci ne s’applique pas aux « vacataires » qui sont pourtant la catégorie la plus précaire et la plus nombreuse à ce moment de la journée : ceux et celles-ci n’ont droit qu’à une valorisation de 50%.

Prenons un exemple :
Pour un-e contractuel-le à temps incomplet travaillant en service public 80h par mois, posté-e 3 soirées par semaine, cela représente déjà 1h30 sur une semaine qui ne sont pas comptabilisées, 6h par mois, 72h par an.

= 72h par an qui ne sont pas comptabilisées, alors qu’elles devraient l’être, cela fait plus de trois semaines de travail offertes à la BnF !

► De plus, les « vacataires » de la BnF ne voient pas comptabilisé tout leur temps de travail effectué avant et après leur prise de poste (minutes précieuses qui permettent d’accueillir les publics et de traiter leurs réservations à l’heure, ou encore de fermer les salles dans de bonnes conditions), alors qu’ils et elles pointent tous les jours leur temps de travail et que tout retard de plus de 5 min. leur est comptabilisé !

Cette situation, en plus d’être totalement injuste et inégalitaire vis-à-vis de leurs collègues titulaires effectuant les mêmes tâches et horaires de travail, est tout simplement scandaleuse :

► Grâce au mouvement de grève en mai et juin 2016, la mobilisation du personnel de la BnF a été suffisamment forte pour obliger la direction à reconnaitre la nécessité d’appliquer pour les « vacataires » le principe de la majoration de 100% des heures de travail en service public de 19h à 20h et le dimanche et à accepter que cela figure dans le protocole de sortie de grève signé le 15 juillet 2016. De même, il a été obtenu que l’intégralité du temps de travail pointé par les « vacataires » soit bien comptabilisée, comme cela est le cas pour leurs collègues titulaires.

Pourtant, à ce jour, ces mesures gagnées n’ont pas encore été mises en œuvre !

Cela fait 18 mois que nous attendons que la direction de la BnF tienne ses engagements. Cela n’a que trop tardé, elle doit maintenant mettre en œuvre cette majoration à 100% le plus vite possible ainsi que la comptabilisation intégrale du temps travaillé effectué par les agent-es. Elle doit aussi nous restituer de manière rétroactive toutes les heures de travail qui auraient dû être majorées ou comptabilisées par pointage et qui ont été données gratuitement depuis le 1er septembre 2016, comme cela a été acté dans les négociations.

A cela se rajoutent les problèmes d’indisponibilités non-respectées, de pose des congés, de primes d’insalubrité non-versées, de contrats courts, etc…

Alors, à l’appel de l’Assemblée Générale des « vacataires » et de la section SUD Culture de la BnF,

Mobilisons-nous le samedi 3 mars, de 12h30 à 13h30 dans le hall Est devant l’entrée et discutons de notre situation, ensemble.

Cela nous concerne toutes et tous, titulaires comme « vacataires » !

Nous avons le droit à 1 heure par mois sur le temps de travail de réunion syndicale (décret n° 82-447 du 28 mai 1982).
Profitons-en pour nous concerter et obtenir ce qui est un droit !


La section SUD Culture de la BnF propose également de profiter de cette assemblée du 03 mars pour réclamer :

-que soit enfin mis en place un volet interne (avec des postes réservés aux candidat-es internes) aux recrutements directs de magasiniers/ères organisés par la BnF, pour qu’un maximum de précaires qui le souhaitent puissent être titularisé-es par ce biais, comme cela a aussi été inscrit au protocole de fin de grève de juillet 2016
-que l’ensemble des contrats précaires, correspondant en fait à des besoins permanents, soient stabilisés en CDI
-que la prime dite d’ « insalubrité » soit systématiquement versée aux agent-es concerné-es
-que les droits aux indisponibilités et que les poses de congés soient respectés et non entravés
-que l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères organisé par la BnF soit appelé au plus vite, pour titulariser les « vacataires » qui y figurent et augmenter les effectifs
-que la rémunération indiciaire des « vacataires » soit révisée pour être calquée sur celle des agent-es titulaires de catégorie équivalente
-que la compensation pour travail en local « aveugle » (privé de lumière du jour) soit bien appliquée

Ensemble, faisons respecter nos droits et réclamons ce qui nous est dû !