Archives pour la catégorie RDV

(Hendaye, Irun,…) Contre le G7, pour un autre monde !

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Union syndicale Solidaires

Du 24 au 26 août, 7 des chefs des États parmi les plus riches de la planète se retrouvent à Biarritz sous la présidence de la France.

De plus en plus autoritaires et bellicistes, ces 7 puissances se rencontrent pour perpétuer un système au service des plus riches et des multinationales. Il est temps de stopper ce système mortifère. Face à leurs faux discours, il est nécessaire de nous mobiliser au Pays Basque pour nous y opposer par nos idées, nos alternatives et nos luttes et imposer l’urgence écologique et sociale.

Comme chaque rencontre des chefs d’État, l’Union syndicale Solidaires est partie prenante pour l’organisation et la participation afin de proposer des alternatives. Un forum avec 7 thématiques (Solidarité, justice sociale et climatique, autodétermination des peuples, fin des discrimination…) sera organisé durant la semaine entre Irun et Hendaye. Une manifestation se tiendra le 24 août.

L’événement Facebook officiel du Contre-G7 : https://www.facebook.com/events/1425431620930865/

 

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Commémoration de l’évacuation de l’église Saint-Bernard : manifestation samedi 24 août 14h30 Porte de la Chapelle (Paris)

Appel unitaire

Les Collectifs de Sans-papiers et les familles de victimes de violences policières, regroupés au sein de la marche des solidarités, appellent à manifester pour la commémoration des 23 ans de l’expulsion violente des Sans-papiers par la police, alors qu’ils occupaient l’église Saint-Bernard. Les forces de l’ordre ont fracassé la porte de l’église le 23 août 1996, à coups de hache et de merlin !

2019, année de violences policières : les migrants et sans-papiers, une cible idéale

Avec un président qui se targue d’être le meilleur défenseur des migrants devant les institutions internationales, les violences visant les migrants et les sans-papiers ont atteint un sommet.

L’adoption de la loi asile-immigration a dégradé encore davantage la situation dans les centres de rétention administrative, amenant des grèves de la faim et des tentatives de suicide. À côté de la porte de La Chapelle, lieu de départ de cette manifestation, plusieurs personnes se sont suicidées ou sont mortes pour des raisons diverses (Refus de régularisation, froid, etc.). En général, cette année a été marquée par la multiplication d’actes de violence policière lors des différents mouvements de revendications sociales.

Mais on a aussi vu des événements majeurs dans la lutte pour les droits des sans-papiers. Le 18 décembre, à l’occasion de la journée internationale des migrant.e.s, 250 organisations ont organisé ensemble des manifestations dans plus de 40 villes, pour la défense des droits des migrants. Le 16 Mars, la Marche des Solidarités organisait à Paris une manifestation contre le racisme d’État et les violences policières, qui a convergé avec les Gilets Jaunes et La « Marche du siècle » pour le climat, inscrivant le combat antiraciste au coeur des luttes pour les droits. La convergence autour des combats des collectifs de victimes de violences policières prouve que les luttes doivent plus que jamais être menées ensemble.

Récemment, les travailleurs sans-papiers sont entrés en lutte comme ceux de Chronopost qui campent devant le site de Chronopost à Alfortville depuis le 11 juin ou encore les actions d’occupation du mouvement des gilets noirs dont l’évacuation de la dernière en date au Panthéon, nous rappelle étrangement, de par sa violence, celle de Saint-Bernard.

Nous appelons donc tout le monde à se mobiliser pour :

  • La liberté de circulation et d’installation de tou.t.e.s
  • La régularisation de tous les sans-papiers
  • La fermeture des centres de rétention
  • Exiger que justice soit rendue à tou.t.e.s les migrant.e.s victimes de violence policière

MANIFESTONS NOMBREUX LE SAMEDI 24 AOÛT 2019 A PARTIR DE 14H30 Départ : Porte de La Chapelle Arrivée : église Saint-Bernard


Appel commun CISPM / Marche des solidarités / UNSP.
Premiers soutiens : ACTIT (Association Culturelle des Travailleurs Immigrés en Turquie) ; Collectif Faty Koumba ; UJFP (Union Juive Française pour la Paix) ; Union Syndicale Solidaires…

Jeudi 22 août, avec les travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville, devant le siège de Derichebourg !

Communiqué

Depuis le 11 juin, des travailleurs sans papiers en grève sont présents jour et nuit devant l’agence Chronopost d’Alfortville (Val de Marne), pour exiger leur régularisation. Ces travailleurs sont employés par Chronopost (filiale à 100% de La Poste), qui sous-traite leur embauche à la société Derichebourg, laquelle se cache derrière des sociétés de travail d’intérim, comme Mission Intérim. Ils sont soutenus par des dizaines de sans-papiers d’autres entreprises.

À ce jour, aucune société ne veut les reconnaître comme employeur et leur donner les documents permettant la régularisation ! Profitant des menaces d’expulsion qui pèsent sur ces salariés sans-papiers, le duo La Poste-Derichebourg les exploite sans scrupules : embauche à 3 ou 4 heures du matin pour décharger puis trier les colis Chronopost, emploi à temps partiel imposé pour des salaires de misère (600 euros en moyenne), pas de droit aux pause légales et au paiement des heures supplémentaires, renvoi immédiat en cas d’arrêt maladie…La société Derichebourg, en complicité avec Chronopost-La Poste, participe à un système opaque et pervers de sous-traitance en cascade qui permet à La Poste de réaliser d’importants profits. La Poste a d’ailleurs été récemment condamnée à 120 000 euros d’amende à la suite du décès au travail d’un salarié non déclaré, employé à travers la sous-traitance en cascade dans un établissement de traitement du colis.

La Poste réalise chaque année des bénéfices (entre 800 et 840 millions d’euros selon les années) grâce entre autres aux tarifs élevés et au système d’exploitation des sans-papiers dont Derichebourg est complice !

Derichebourg : complice de La Poste et profiteur !

Communiquant sur ses résultats le 31 mars 2019, Derichebourg se félicite de « la solidité du modèle économique du groupe ». On sait aujourd’hui à quoi ressemble ce modèle…
Le groupe est présent dans 15 pays, sur 3 continents, avec un chiffre d’affaire de 2,9 milliards d’euros en 2018. Il est roi de la collecte des déchets sur de nombreuses communes et agglomérations et de nombreux arrondissements parisiens. Mais sur quoi repose une telle « prospérité » de Derichebourg, qui par ailleurs se targue d’être un partenaire exemplaire de la COP 21 (lutte contre le changement climatique) ? La question mérite d’être posée à la lumière des pratiques de Derichebourg pour le compte de Chronopost-La Poste !

Derichebourg participe à l’exploitation des sans-papiers de Chronopost !
Derichebourg doit contribuer à leur régularisation !

Jeudi 22 août : rdv à 15H au métro Porte Dorée

Puis à 16H devant Derichebourg (119 av. du Gal. Michel Bizot- Paris 12)


CTSPV _ SUD PTT _Solidaires 94 _ CNT SO
Soutenus par FSU-94 UL CGT Alfortville / Maison-Alfort CGT-TEFP 94

Lutte des travailleurs sans papiers de Chronopost Alfortville : rassemblement devant la Banque Postale jeudi 1er Août- 16H

Communiqué

Les travailleurs sans papiers de Chronopost Alfortville devant la Banque Postale, 115 rue de Sèvres-Paris
Jeudi 1er Août- 16H

Depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans papiers sont installés devant l’agence Chronopost d’Alfortville pour exiger leur régularisation, victimes d’un système de sous-traitance en cascade qui permet à Chronopost de traiter ses colis à des couts de production toujours plus bas. De nombreux autres travailleurs sans papiers de la région les soutiennent.

Les travailleurs sans papiers sont de la main d’oeuvre sans défense et sans droits pour ces patrons sans scrupules (heures sups. pas payées, contrats non reconduit en cas de maladie…). Rappelons que Chronopost est une filiale à 100% de La Poste, elle-même appartenant totalement à l’Etat, et donc soumise à la tutelle du gouvernement.

Depuis le 11 juin, la Direction du Groupe La Poste, comme celle de Chronopost, fuient leurs responsabilités en faisant semblant d’ignorer les pratiques de leurs sous-traitant dans leurs propres locaux, sur leurs lignes de production !
La préfecture du Val de Marne, quant – à elle, n’a pas donné de nouvelles depuis une rencontre avec une délégation de travailleurs et leurs soutiens à la mairie d’Alfortville, le 2 juillet.

Plusieurs manifestations et rassemblements, soutenus par de nombreux élus et personnalités ont eu lieu depuis le 11 juin, devant la direction régionale de La Poste à Créteil, au TGI de Créteil, devant le siège de Chronopost à Paris, devant la Direccte du Val de Marne…

Mais encore et toujours, ce sont le mépris et le déni des patrons et de l’Etat qui nous sont opposés !!!

Jeudi 1er Août, devant le siège national de La Banque Postale, nous interpellerons à nouveau la Direction de La Poste, véritable employeur des sans-papiers.

➢ La Poste doit donner les documents et embaucher ces travailleurs !
➢ L’Etat doit les régulariser !


CTSPV _ SUD PTT _Solidaires 94 _ CNT SO
Soutenus par FSU-94 UL CGT Alfortville / Maison-Alfort CGT-TEFP 94

20 juillet à Beaumont-sur-Oise : Marche ADAMA III / Ripostons à l’autoritarisme

marche adama traore 2019

Acte 36 Gilets jaunes –
nous sommes tous des Adama Traore

20 juillet – appel à acte national à Beaumont-sur-Oise !
Marchons pour Adama & ripostons à l’autoritarisme !

Le 20 juillet 2019 à Beaumont-sur-Oise, cela fera trois ans qu’Adama Traoré est mort assassiné par la police. Trois ans que sa famille et ses proches se soulèvent pour demander la justice et la dignité dans la rue, dans les tribunaux, dans les médias. Trois ans qu’un quartier entier est soumis au harcèlement judiciaire, policier, et aux patrouilles militaires.

Le 20 juillet 2019, nous, gilets jaunes, habitants de quartiers populaires, collectif de soutien aux exilé-e-s, habitants de territoires en lutte, syndicalistes, collectifs écologistes, paysan-ne-s, anti-nucléaires, collectifs antifascistes, organisations nationales, appelons tout le monde à converger à Beaumont-sur-Oise pour un énorme acte national en soutien au « combat Adama ».

Ce combat, c’est aussi le combat pour Ali, Lamine, Wissam, Amine, Gaye, Angelo, Babacar, et des dizaines de personnes tuées par la police au cours des dernières décennies, dans le silence et le mépris. Cibles de la violence d’État parce qu’elles sont racisé-e-s, parce qu’elles sont banlieusardes. Et c’est aussi le combat pour Zineb, Rémi, Malik, Vital et toutes les personnes tuées, mutilées, blessées par la répression féroce des manifestations. Après 7 mois de mobilisations gilets jaunes, nous comptons plus de 2500 blessés, 24 personnes éborgnées, 5 mains arrachées, le meurtre de Zineb Redouane, plus de 10000 gardes à vues, 2000 condamnations, 390 incarcérations… Au cours des dernières décennies, seules les révoltes des banlieues en 2005 ont été plus réprimées.

Il n’y a plus lieu de parler de « bavures » ou de « dérive autoritaire ». Utilisons les bons mots : nous entrons dans un régime autoritaire. La violence d’État auparavant réservée aux quartiers populaires se généralise à toute la société. Beaumont-sur-Oise, Mantes-la-Jolie, Calais, Bure, Briançon, ETC, et jusqu’aux Champs-Élysées : aucun foyer de contestation, aucune aspiration à la transformation sociale n’est épargnée. Face à cette situation, nous ne devons pas céder mais renforcer nos solidarités et tisser des alliances durables pour riposter.

En décembre 2018, le comité Adama a été l’un des premiers à prendre la rue, appeler à mettre « les quartiers en gilets jaunes », et tendre la main pour créer ces alliances entre divers secteurs de la société. En mai 2019, il a co-organisé les rencontres inter-collectifs « Ripostons à l’autoritarisme » au cœur de Paris. Le 20 juillet 2019, il est temps d’organiser le « match retour » ! Pour riposter contre l’autoritarisme, nous appelons à un acte national historique à l’occasion de cette troisième « Marche pour Adama ». Tous et toutes à Beaumont-sur-Oise !

RDV le 20 juillet 2019 à Beaumont sur Oise à partir de 14h30 au départ de la gare de Persan Beaumont
Départ en bus à partir de Gare du Nord
Train direct en direction de Gare du Nord

Nous demandons :

  • la vérité et la justice pour Adama Traoré et toutes les victimes de crimes policiers en France
  • la fin du harcèlement judiciaire, policier et militaire dans les quartiers populaires
  • l’interdiction du LBD-40, des grenades offensives et des techniques d’interpellation meurtrières
  • l’amnistie pour les prisonniers et condamnés politiques qui luttent contre ce système injuste et/ou qui n’ont pas la bonne couleur de peau

Construisons partout une alliance de luttes, de collectifs et d’organisations pour résister et riposter à l’autoritarisme qui se généralise à toute la société !

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas se rendre à Beaumont-sur-Oise, nous appelons à des rassemblements et des manifestations partout en France devant les tribunaux et les commissariats, et tout autre geste qui paraîtra pertinent !

Premiers signataires :

  • ANV COP-21
  • Assemblées des blessé-e-s
  • ATTAC France
  • CISPM (Coalition internationale des Sans-Papiers et Migrants)
  • Comité Vérité et Justice pour Adama
  • Comité Vérité et Justice pour Wissam
  • Comité Vérité et Justice pour Jérôme Laronze
  • Comité Montreuil Palestine
  • Comité de soutien contre la répression au collège République (Bobigny)
  • Collectif des Mutilés pour l’exemple
  • Collectif des citoyens souverains
  • Collectif contre les abus policiers 33 (CLAP 33)
  • Désarmons-Les
  • DIEL (Droits Ici et Là-Bas)
  • Cerveaux non disponibles
  • Gilets Jaunes de la Maison du Peuple de Saint-Nazaire
  • Gilets jaunes de La Cabane de la Place des fêtes
  • Gilets jaunes Paris 18
  • Gilets Jaunes Intermittent.e.s Chômeur.e.s Précaires
  • Gilets Jaunes Enseignement et Recherche
  • Gilets jaunes Agrégat Extra
  • FASTI (Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s les Immigré-e-s)
  • Femmes Gilets Jaunes Île de France
  • Libérons Les !
  • NPA
  • L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre (OPA)
  • Réseau RITIMO
  • Réseau « Sortir du Nucléaire »
  • Solidaires
  • Union Communiste Libertaire
  • Zone de solidarité populaire Paris 18ème

Programme indicatif de la journée

  • 14 h – 16 h – Manifestation
  • 16 h – 17 h – Prises de parole sur scène
  • 17 h – 20 h – Rencontres « Ripostons à l’autoritarisme » !
  • À partir de 20 h – Concerts

Programme des rencontres « Ripostons à l’autoritarisme »

Samedi 11 mai, une première rencontre « Ripostons à l’autoritarisme » a eu lieu à la Bourse du Travail de Paris, rassemblant des dizaines de personnes directement touchées par la répression. Cette rencontre intense n’était pas un coup isolé mais l’amorce d’une alliance, d’un réseau que nous aimerions voir se déployer partout en France. Samedi 20 juillet marquera la deuxième étape dans ce temps d’échanges, d’alliance, mais aussi et surtout d’action commune avec quartiers populaires, Gilets jaunes et toutes les forces du mouvement social !

Après ces derniers mois où le régime macronien a franchi des paliers gravissimes dans la généralisation de l’autoritarisme à tous les secteurs de la société, il nous paraît politiquement et symboliquement décisif de tenir une telle rencontre à Beaumont-sur-Oise, quartier en lutte soumis depuis des années à la violence d’État, l’asphyxie judiciaire et les patrouilles militaires. Dans notre lutte contre la destruction des libertés publiques, nous ne devons jamais oublier l’origine coloniale et postcoloniale de la violence d’État actuelle. Nous souhaitons que partout en France des actions et rencontres « Ripostons à l’autoritarisme » se multiplient et que cette alliance large et nécessaire prenne corps !

17 h – 18 h 30 : Ateliers et rencontres par « secteurs » touchés par l’autoritarisme

Pour que nous puissions vraiment prendre le temps de nous rencontrer, nous souhaitons éviter la forme « tribune » pour se concentrer sur des ateliers en comité plus restreint pendant lesquels la parole peut vraiment circuler, et de vraies témoignages/propositions émerger. Ils se dérouleront en parallèle sous forme de petits îlots avec chaises et bancs disposés un peu partout sous les barnums.

Deux questions sont proposées pour les échanges :
- Quel état des lieux ?
- Que faire pour riposter et comment ?

  • Atelier — Collectifs Vérité et Justice & lutte contre les crimes policiers
  • Atelier – Répression des exilé-e-s, sans-papiers et des luttes migratoires
  • Atelier – Collectifs de lutte contre les violences policières et les blessures
  • Atelier – Mouvement social et syndicalistes
  • Atelier – Répression des lycéen-ne-s et étudiant-e-s
  • Atelier – Répression du mouvement écologiste / climat / territoires en lutte ( ZAD, etc) / luttes paysannes / luttes antinucléaires (à éventuellement scinder en fonction des personnes présentes)
  • Luttes et répression des mouvements LGBTQI
  • Atelier – Médias indépendants et journalisme critique (avec la participation de Reporterre
  • Atelier – État des lieux de la répression des peuples en lutte à l’international
  • Atelier – Répression des contre-sommets et collaboration policière européenne
  • Atelier – Répression du mouvement des Gilets jaunes
  • Atelier – Luttes et répression dans l’éducation nationale
  • Atelier – Répression du mouvement antifasciste / milieu « autonome »

Il sera évidemment possible de proposer d’autres ateliers en fonction des personnes disponibles ! Nous mettons à disposition un espace pour échanger, mais cette rencontre est surtout que nous en ferons collectivement !

18 h 30 – 20 h : Retours en assemblée large – propositions stratégiques pour la suite

L’idée est que chaque « atelier/groupe de travail » puisse partager ses réflexions de manière succincte à tout le monde pour construire ensemble la suite.

- Quelles actions communes ?
- Comment mieux visibiliser la criminalisation des luttes ?
- Comment continuer de se relier entre les différents « mondes » touchés ?

⇒ Atelier spécial pour organiser la/les prochaine(s) rencontres « Ripostons à l’autoritarisme » : la prochaine aura lieu normalement pendant l’alter-G7 ! Détails à préciser sur place.

Retrouvez le programme de la journée sur le site de l’Union syndicale Solidaires

Les travailleurs sans papiers de Chronopost Alfortville devant la DIRECCTE 94 (ministère du Travail) Le jeudi 18 juillet à 11H

Communiqué

Depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans papiers de Chronopost sont en lutte. Ils sont installés, avec des centaines d’autres travailleurs sans-papiers, devant l’agence Chronopost d’Alfortville pour exiger leur régularisation, victimes d’un système de soustraitance en cascade qui permet à Chronopost de traiter ses colis à des couts de production toujours plus bas.

Les travailleurs sans papiers sont de la main d’oeuvre sans défense et sans droits pour  ces patrons sans scrupules (heures sups. impayées, contrats non reconduits en cas de maladie…).

Rappelons que Chronopost est une filiale à 100% de La Poste, elle-même appartenant totalement à l’Etat, et donc soumise à la tutelle du gouvernement.

Depuis le 11 juin, la Direction du Groupe La Poste, comme celle de Chronopost, fuient leurs responsabilités en faisant semblant d’ignorer les pratiques de leurs sous-traitant dans leurs propres locaux, sur leurs lignes de production !

Mardi 11 juillet, plus de 300 travailleurs et soutien ont manifesté devant le siège national  de Chronopost, avec le soutien de nombreux élu-es et porte-paroles de mouvements politiques et syndicaux. Cela a été l’occasion de dénoncer la duplicité et l’attitude de déni permanent des patrons de Chronopost.

La préfecture du Val de Marne, quant à elle, n’a pas donné de nouvelles depuis une rencontre avec une délégation de travailleurs et leurs soutiens à la mairie d’Alfortville, le 2 juillet.

La mobilisation continue donc, massive et déterminée.

Jeudi 18 juillet, nous interpellerons le ministère du Travail, en nous rassemblant à 11 heures devant la DIRECCTE 94, immeuble Le Pascal, 101 avenue du Gal. De Gaulle, Créteil (centre commercial Créteil Soleil).

>>> La Poste doit donner les documents et embaucher ces travailleurs !

>>> L’Etat doit les régulariser !

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Avec le soutien de l’UL CGT Maisons Alfort / Alfortville et la FSU Val de Marne /  CGT-TEFP 94

Après 3 semaines de lutte, les travailleurs sans-papiers de Chronopost enfin invités à une table ronde ! Rassemblement le 09/07

Communiqué de presse

Le 02 juillet 2019

Alors que la lutte des sans-papiers de Chronopost s’inscrit dans la durée, alors que le Groupe La Poste et Chronopost restent sourds et muets, une table ronde a réuni à la mairie d’Alfortville. le mardi 2 juillet le député Luc Carvounas, le maire Michel Gerchinovitz, un représentant du préfet du Val-de-Marne, avec les délégués des travailleurs sans-papiers de Chronopost, le Collectif des Travailleurs Sans-papiers de Vitry, l’Union Syndicale Solidaires du Val de Marne et la Fédération Sud- PTT.

Cette rencontre, précédée d’une manifestation de près de 200 camarades en direction de  la mairie, fut l’occasion pour les travailleurs en lutte et leurs soutiens de dénoncer une  nouvelle fois les pratiques scandaleuses de La Poste et de Chronopost en matière de sous- traitance en cascade et d’exiger la régularisation et l’embauche en CDI de l’ensemble des  travailleurs en lutte.
Si à ce stade, aucun engagement n’a été pris par la Préfecture, les travailleurs et leurs soutiens espèrent que dans le cadre du travail initié avec les élus et les collectivités, un véritable dialogue s’engage et aboutisse à un règlement positif global de l’ensemble des  situations.
Pour cela, il est indispensable de maintenir la pression et la mobilisation. Des initiatives sont d’ores et déjà programmées, en particulier

un rassemblement mardi 9 juillet à partir de 16h devant le siège national de Chronopost, 3 boulevard Romain Rolland Paris XIVème (métro Porte d’Orléans).

Les travailleurs sans-papiers et leurs soutiens tiennent à saluer la victoire des camarades postiers des Hauts de Seine, venus apporter leur soutien sur le piquet de Chronopost, qui après 15 mois de grève ont obtenu la satisfaction de leurs revendications. Une preuve, s’il en fallait que seule la lutte déterminée peut conduire à la victoire


Pour tout contact :
CTSPV : Christian Schweyer 06 71 64 15 38
Solidaires 94 : Thierry Lescant 0§ 62 09 31 83 / Jean-Louis Marziani 06 70 94 20 16
Fédération SUD PTT : Eddy Talbot 06 58 94 77 79

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Avec le soutien de l‘UL CGT Maisons Alfort / Alfortville et la FSU Val de Marne


 

Pétition de soutien en ligne à signer et relayer : http://chng.it/XWfPjQyNBB