Archives pour la catégorie RDV

Pour gagner sur nos revendications, on lâche rien ! GRÈVE LE SAMEDI 1er DÉCEMBRE !

SUD Culture Solidaires / Section de la BnF

Face aux revendications légitimes que portent le personnel de la BnF et plusieurs organisations syndicales depuis des mois, après 16 jours de grève très suivis depuis la fin du mois de mai, les réponses de la direction de la BnF et du ministère de la Culture sont très largement insuffisantes :

Après plusieurs semaines de mobilisation, des réponses largement insuffisantes !

Liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères : Appel de seulement 6 personnes de la liste complémentaire, dont un seul contractuel à temps incomplet de la BnF, ce qui laisse sans solution 29 personnes de cette liste, dont 9 agent-e-s « vacataires » de la BnF, alors que les besoins de postes existent partout à la BnF à cause du sous-effectif cumulé d’année en année (90 postes de magasiniers-ières de perdu-e-s en 8 ans) et de l’augmentation de charge de travail qui en découle. Il n’y a donc aucun rééquilibrage du recrutement en faveur de la catégorie C, malgré les promesses initiales de la direction à ce sujet.

« Vacataires » en fin de contrat : Passage en CDI de seulement 6 « vacataires » en CDD ayant beaucoup d’ancienneté sur la vingtaine de collègues en fin de contrats le 31 décembre prochain, les autres ne se voyant proposer que des prolongations de contrats de quelques mois, ce qui ne constitue pas une vraie solution permanente.

Amélioration des conditions de travail : Aucune accélération ou engagement supplémentaire sur l’amélioration des conditions de travail sur les différents sites.

Sortie de la précarité : La mise en place d’un volet interne pour les prochains recrutements de magasiniers/ières est toujours bloquée.

Direction des Publics : Si des reclassements dans le bon groupe d’emploi ont finalement été arrachés pour certain-e-s agent-e-s concerné-e-s par la création de la DPU, ainsi que des garanties sur le respect des métiers et des statuts, il n’y a pas de réponse sur les postes actuellement vacants, sur la stabilisation définitive de plusieurs collègues, sur la prise en compte des demandes concrètes des agent-e-s concerné-e-s et sur l’avenir réel des agent-e-s des Vestiaires. On est donc loin d’un vrai volet social pour la création de cette nouvelle direction.

Au niveau des primes : La direction reste pour l’instant bloquée sur son système injuste et inégalitaire de CIA, qui remet en cause le système social de la prime de fin d’année en faveur des bas salaires, ce que nous ne pouvons pas accepter. De plus, les augmentations prévues de régime indemnitaire sont en-dessous de ce qui aurait pu être fait si les crédits fléchés accordés avaient été entièrement utilisés pour cela.

Les dernières annonces inadmissibles sur les postes et le budget 2019 :

Perte de 10 postes en équivalent temps plein travaillé, ce qui va encore aggraver la situation, la BnF ayant perdu 270 postes depuis 2009, avec une surreprésentation de la catégorie C.

Diminution de 50 000 euros du budget de formation.

Diminution de 10 000 euros du budget de l’Action Sociale, qui est pourtant un budget essentiel.

Alors, puisque le peu de réponses sont insuffisantes, puisque la direction et le ministère de la Culture refusent de prendre vraiment en compte les besoins de l’établissement et la situation des agent-e-s, on continue, on lâche rien et on agit !


Toutes et tous en grève le SAMEDI 1er déc. ! Rendez-vous sur le piquet de grève

dans le hall Est à partir de 11h !

chat sumo

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JEUDI 29 nov. : PASSONS A L’ACTION à l’occasion du Conseil d’Administration de la BnF

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

Alors que la BnF a perdu quelque 270 emplois depuis 2009, engendrant surcharge de travail, conditions d’activités détériorées, réorganisations et précarité, etc. une nouvelle vague de suppression de postes vient d’être annoncée pour 2019 ! Pourtant, les personnels se mobilisent depuis plusieurs semaines pour un budget et des effectifs à la hausse, contre la précarité et contre un projet de réorganisation du travail le samedi qui attaque nos droits et nos conditions de travail, tout en dégradant la qualité des services au public.

Jeudi 29 novembre 2018 à 15h, aura lieu le Conseil d’Administration de la BnF, en présence du ministère de la Culture et des Finances (Bercy) qui viendront valider le budget dont dépendent nos emplois et nos conditions de travail, c’est donc l’occasion pour tous les personnels de se faire entendre haut et fort !

Ce que prévoit le budget initial 2019

Alors que la Direction de la BnF poursuit une stratégie de l’impasse lors des négociations, en voulant forcer les personnels à des réorganisations dégradant les services aux publics et normalisant le sous-effectif, tout en ne proposant la CDIsation que de 6 « vacataires » sur une vingtaine actuellement en CDD, le Budget Initial 2019 qui sera présenté (et voté!) jeudi prochain prévoit maintenant de :

– Supprimer à nouveau des postes (10 Equivalent Temps Plein Travaillé) !

– Réduire de 10.000 euros le budget de l’Action Sociale pourtant plus que jamais nécessaire pour les personnels !

– N’appeler que 6 des 35 nominé-e-s de la Liste Complémentaire du Recrutement direct de magasinier.e.s 2017 !

– Baisser le budget de la formation de 50.000 euros…

Pour L’EMPLOI ET NOS conditions de travail

En réponse au sous-effectif, la direction souhaite que les agents sacrifient leurs week-ends et prévoit :

  • l’augmentation du nombre de samedi à effectuer en conditionnant l’attribution des heures sup. au fait d’être présent plus de 10 samedis dans l’année (avec perte de la récupération) ;
  • l’arrêt des communications le samedi matin (entre 9h-14h) et report des prélèvements sur les équipes de l’après-midi (30% de travail en plus pour les agents) ;
  • le retour des contrats courts de quelques mois à la place des CDI pour les « vacataires » et donc toujours plus de précarité, etc.

► A l’inverse, il faut appeler immédiatement toute la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers, faire passer en CDI les « vacataires » actuellement en CDD et mettre en œuvre des procédures de sortie de la précarité.

Pour nos primes

Le ministère de la culture vient d’allouer à la BnF 540.000 euros afin d’augmenter les primes des personnels de la bibliothèque.

La direction dit qu’elle va l’utiliser pour remonter les montants minimums versés aux agents. Alors que les prix ne cessent d’augmenter et que les salaires stagnent (aucune augmentation à part celle liée à l’ancienneté), il faut s’assurer que cette somme serve bien à remonter les salaires du plus de monde possible, en priorité des agents ayant les régimes indemnitaires les plus bas. Il faut aussi des suites pour 2019.

 Il faut gagner une redistribution immédiate et équitable de ce demi-million.

Luttons pour l’EMPLOI, nos CONDITIONS DE TRAVAIL, nos PRIMES et contre la PRÉCARITÉ !


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS JEUDI 29 NOV.

> 14h30 HALL EST

 Pour connaître l’avancée des négociations avec la direction de la BnF et se faire entendre de nos tutelles ministérielles à l’occasion du Conseil d’Administration qui aura lieu à 15h, venez nombreux et nombreuses

 LES POINTS DU PRÉAVIS DE GREVE DÉBATTUS AVEC LA DIRECTION :

 LE BUDGET 2019

LES EFFECTIFS ET LA PRÉCARITÉ

LES PRIMES

LA RÉORGANISATION DU SERVICE PUBLIC

L’APPEL DE LA LISTE COMPLÉMENTAIRE DU RECRUTEMENT DIRECT DE MAGASINIERS

LA GESTION DES CARRIÈRES

LES CONDITIONS DE TRAVAIL

Pas de réponse satisfaisante, pas de trêve ! La lutte continue : GRÈVE SAMEDI 24/11 !

L’ensemble du personnel de la BnF s’est à nouveau mobilisé massivement en fin de semaine dernière avec une grève de 48h les 16 et 17 novembre, contre le projet de réorganisation du Service Public, la baisse de budget, la précarité, le sous-effectif et pour de bonnes conditions de travail. De ce fait, la communication des documents des magasins a été interrompue, de nombreuses salles de lecture ont fermé plus tôt et il n’y a pas eu de Vestiaires toute la journée du samedi.

La réunion de négociation du 15/11, tant attendue suite au nouveau préavis de grève déposé par l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture, n’a absolument rien donné : aucune réponse satisfaisante n’a été apportée par la direction, qui ne semble avoir que mépris pour les revendications des agent·e·s ! La veille avait lieu une réunion spécifique, découlant du préavis de grève déposé fin juin par notre organisation syndicale, sur les fins de contrats imminentes de nos collègues précaires. La direction n’a proposé que 6 passages en CDI sur 19 collègues concerné·e·s, c’est inadmissible !

La direction continuant de faire la sourde oreille et de jouer le pourrissement, nous ne pouvons que continuer la lutte tant que nos revendications ne seront pas entendues et satisfaites !

Toujours debout !

  •  Pour la défense de la BnF et de ses missions
  • Contre le projet de réorganisation du SP à la BnF
  • Pour des budgets et des effectifs à la hausse
  • Pour la stabilisation en CDI des précaires en CDD
  • Pour des volets internes aux prochains recrutements directs de magasinier·ère·s
  • Pour l’appel intégral de la liste complémentaire du recrutement de magasinier·ère·s
  • Pour l’amélioration des conditions de travail

La direction prétend imposer son agenda et ses sujets : mobilisons-nous sur les vrais problèmes !

Au vu du succès de cette mobilisation et de la colère qui ne faiblit pas, la section SUD Culture de la BnF appelle l’ensemble des personnels à poursuivre la mobilisation pour maintenir la pression à la fois sur le ministère de la Culture où est en train de se jouer le budget 2019, mais aussi sur la direction de la BnF qui anticipe depuis plusieurs mois les coupes budgétaires qu’elle va subir, au moyen d’un projet de réorganisation particulièrement régressif qui remet en cause les droits des agent·e·s et dégradera nos conditions de travail. La direction tente de l’imposer pour une mise en oeuvre dès le début de l’année 2019, nous ne nous laisserons pas faire ! Pour nous, ce projet n’est ni négociable, ni amendable, il doit être abandonné

On n’aménage pas le sous-effectif, on le combat !

Alors que les personnels de la BnF, déjà usés par leurs conditions de travail et le sous-effectif établi depuis plus de 10 ans, réclament des postes et moyens supplémentaires, avec notamment l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasinier·ère·s (35 personnes en attente d’être appelées, dont une dizaine de précaires de la BnF), la direction a annoncé que cet appel ne pourra se faire qu’au prix soi-disant de cette réorganisation particulièrement dangereuse, qui a pour principal objet l’organisation du travail le samedi. Refusons ensemble ce chantage !

Cette même direction de la BnF, qui se vante de lutter contre la précarité, a pourtant recruté depuis fin 2017 de nombreux·ses précaires en CDD sur des besoins en réalité permanents (qui justifient des CDI). Et elle compte désormais exploiter de manière décomplexée la population étudiante, sur des CDD ultra-précaires par ailleurs non réglementaires. Cette dernière proposition s’est modifiée quelque peu avec un nouveau volet « social », selon les termes de la direction : proposer prioritairement ces contrats à des étudiant·e·s étranger·ère·s qui n’auraient pas vocation à rester en France. Quel scandale !!! Lutter contre la précarité par de l’ultra-précarité discriminante sous couvert d’action sociale !

Rappel du projet de réorganisation du service public prévu par la direction pour 2019 :

  •  Augmentation du nombre de samedis travaillés par an pour les personnels (14, 16… samedis /an) !
  • Heures supplémentaires concentrées le samedi pour assurer le Service Public
  • Création d’un nouveau cycle de travail mardi-samedi
  • Recours à des contrats « étudiant·e·s » pour remplacer les « vacataires »
  • Fermeture des magasins le samedi matin

De la même façon, encourager à tout va le recours aux heures supplémentaires pour assurer le service public est un moyen inacceptable de jouer sur la corde financière de ceux et celles qui gagnent le moins, pour les forcer à accepter de travailler toujours plus pour quelques euros de plus, au prix de leur santé, de leurs week-ends et de leur droit à récupération.

Ça suffit ! La situation dans laquelle est plongée la BnF n’a qu’une seule source : les pertes de poste cumulées ces dernières années et les baisses de budget !
Agissons pour stopper l’hémorragie !

►SAMEDI 24 novembre : GRÈVE à la BnF ! RDV HALL EST sur le piquet de grève dès 10h30 !

Samedi 24 novembre 2018, manifestation contre les violences faites aux femmes partout dans le monde !

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#NousToutes… et nous aussi !

L’Union syndicale Solidaires est partie prenante de l’organisation des mobilisations  contre les violences sexistes et sexuelles qui se dérouleront sur tout le territoire le 24 novembre prochain.

Des millions de femmes et d’enfants ont subi et subissent encore des violences sexistes et sexuelles, en France et dans le monde.

Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans  injures, ni menaces, sans sifflements ni harcèlement, sans persécution ni agressions, sans viols, sans blessures, sans exploitation de nos corps, sans mutilations, sans  meurtres.

Aucune femme ne doit souffrir de violences et d’attaque à l’intégrité corporelle parce  qu’elle est femme.

Aucune femme ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations.

Nous marcherons car :

– Nous voulons montrer notre force, notre nombre et notre détermination.

– Nous voulons affirmer haut et fort notre solidarité avec les victimes.

– Nous voulons en finir avec l’impunité des agresseurs.

– Nous exigeons des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences au top des priorités : éducation dès le plus jeune âge, formation obligatoire des professionnel.le.s, application de l’ordonnance de protection, augmentation des moyens pour accueillir les femmes victimes et pour les associations…

Nous invitons toutes celles et ceux qui veulent comme nous mettre fin aux violences  sexistes et sexuelles à marcher avec nous.

Nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles.


Manifestation samedi 24 novembre 2018

Paris : rendez-vous place de la Madeleine à 14h

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VENDREDI 16 & SAMEDI 17 NOVEMBRE TOUTE LA BnF EN GRÈVE !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

VENDREDI 16 & SAMEDI 17 NOVEMBRE

TOUTE LA BnF EN GRÈVE !

POURQUOI C’EST LE MOMENT DE SE MOBILISER ENCORE PLUS MASSIVEMENT ?

Le Ministère de la culture n’a toujours pas notifié à la BnF son budget pour 2019. C’est donc le moment de se mobiliser massivement pour gagner des renforts en effectifs, améliorer nos conditions de travail, préserver nos missions et nos week-ends et combattre la précarité !

 Alors que la BnF a perdu quelques 270 emplois depuis 2009, engendrant surcharge de travail, conditions d’activités détériorées, réorganisations et précarité, etc. une nouvelle vague de suppression de postes devrait intervenir en 2019. Comme en 2016 et 2107 où les actions des personnels de la BnF avaient permis de sauvegarder les emplois et les budgets de la BnF, continuons la mobilisation.

Luttons pour l’EMPLOI, nos CONDITIONS DE TRAVAIL, nos PRIMES et contre la PRÉCARITÉ

Pour L’EMPLOI ET NOS conditions de travail

Alors que les problèmes de sous-effectif touchent toutes les directions, bien au-delà de la DCO, la multiplication des projets et des réorganisations malmènent les personnels. Plusieurs départements subissent des réorganisations imposées à marche forcée, sans tenir compte ni des avis, ni des situations du personnel ou de leurs métiers.

Dans le même temps, les mauvaises conditions de travail restent une réalité, le programme de travaux pour améliorer le quotidien des agents (locaux aveugles, hall Est…) n’avance pas et la situation reste fortement dégradée à Richelieu/Louvois du fait du chantier en cours.

> Alors, face au sous-effectif, à la précarité, aux conditions de travail difficiles, aux baisses de budget, à la remise en cause de nos missions de service public, continuons à nous mobiliser !

Pour nos primes

Désormais, le Ministère de la culture alloue à la BnF 540.000 euros afin d’augmenter les primes des personnels de la bibliothèque.

Si le Musée du Louvre a immédiatement anticipé cette mesure au début de l’été (avec effet rétroactif au 1er janvier 2018), à la BnF rien de tel.

Alors que les prix ne cessent d’augmenter et que les salaires stagnent (aucune augmentation à part celle liée à l’ancienneté), ce manque de réactivité de notre direction est une forme de mépris envers les personnels et leurs difficultés.

 > Il faut gagner une redistribution immédiate et équitable de ce demi-million.

Pour nos week-ends ET CONTRE LA PRÉCARITÉ

En réponse au sous-effectif, la direction souhaite que les agents sacrifient leurs week-ends et prévoit :

  • l’augmentation du nombre de samedi à effectuer en conditionnant l’attribution des heures sup. au fait d’être présent plus de 10 samedis dans l’année (avec perte de la récupération) ;
  • l’arrêt des communications le samedi matin (entre 9h-14h) et report des prélèvements sur les équipes de l’après-midi (30% de travail en plus pour les agents) ;
  • le retour des contrats courts à la place des CDI pour les « vacataires » et donc toujours plus de précarité, etc.

> A l’inverse, il faut appeler immédiatement la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers, faire passer en CDI les « vacataires » actuellement en CDD et mettre en œuvre des procédures de sortie de la précarité.


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

 DES PERSONNELS

 JEUDI 15 NOV. > 12h30 HALL EST

 

Pour connaître l’avancée des négociations avec la direction de la BnF et continuer à construire la mobilisation, venez nombreux et nombreuses

 

LES POINTS DU PREAVIS DE GREVE DEBATTUS AVEC LA DIRECTION :

  1. LE BUDGET 2019
  2. LES EFFECTIFS ET LA PRECARITE
  3. LES PRIMES
  4. LA REORGANISATION DU SERVICE PUBLIC A TOLBIAC
  5. L’APPEL DE LA LISTE COMPLEMENTAIRE DU RECRUTEMENT DIRECT DE MAGASINIERS
  6. LA GESTION DES CARRIERES
  7. LES CONDITIONS DE TRAVAIL

Construisons une grève active :

VENDREDI 16/11, RENDEZ-VOUS 9H30, HALL EST !

SAMEDI 17/11, PIQUET DE GREVE, RENDEZ-VOUS 10h30 HALL EST !

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FAUTE DE VRAIES NÉGOCIATIONS, LA LUTTE CONTINUE : GREVE SAMEDI 10/11

Les personnels de la BnF se sont mobilisés massivement le mois dernier contre le projet de réorganisation du Service Public, la baisse de budget, la précarité,
le sous-effectif et pour de bonnes conditions de travail. La direction elle fait la sourde oreille et joue le pourrissement. Aucune réunion de négociation n’a eu lieu
depuis le 10 octobre. Quel mépris !

***La direction reste inflexible, nous aussi !***

Au vu du succès de cette mobilisation, la section SUD Culture de la BnF appelle l’ensemble des personnels à poursuivre la mobilisation pour maintenir la pression
à la fois sur le ministère de la Culture où est en train de se jouer le budget 2019, mais aussi sur la direction de la BnF qui anticipe depuis plusieurs mois les coupes
budgétaires qu’elle va subir, au moyen d’un projet de réorganisation particulièrement régressif qui remet en cause les droits des agent.es et dégradera nos conditions
de travail. La direction tente de faire passer ce projet en force pour qu’il soit mis en œuvre dès janvier 2019. Pour nous, ce projet n’est pas négociable, ni amendable,
il doit être abandonné !

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On lâche rien !

Pour la défense de la BnF et de ses missions

Pour l’amélioration des conditions de travail

Pour des budgets et des effectifs à la hausse

Pour la stabilisation en CDI des précaires en CDD

Pour des volets internes aux prochains recrutements directs de magasiniers/ères

Pour l’appel intégral de la liste complémentaire

Contre le projet de réorganisation du SP à la BnF
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***On n’organise pas le sous-effectif, on le combat !***

Alors que les personnels de la BnF, déjà usés par leurs conditions de travail et le sous-effectif chronique, réclament des postes et moyens supplémentaires, avec
notamment l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères (35 personnes en attente d’être appelées, dont une dizaine de
précaires de la BnF), la direction a annoncé que cet appel ne pourra se faire qu’au prix de la mise en place d’une réorganisation du service public particulièrement
dangereuse, qui pour l’instant a pour objet l’organisation du travail le samedi.

Cette même direction de la BnF, qui se vante de lutter contre la précarité, a pourtant recruté depuis fin 2017 de nombreux/ses précaires en CDD sur des besoins
en réalité permanents (qui justifient des CDI) et compte désormais exploiter de manière décomplexée la population étudiante, sur des CDD ultra précaires par
ailleurs non réglementaires.

Les contrats de nos collègues recruté-e-s abusivement en CDD cesseront fin décembre, il faut donc tous et toutes se mobiliser pour stopper cela et qu’ils et
elles passent en CDI !

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Le projet de la direction pour 2019 :

►augmentation du nombre de samedis travaillés par an pour les personnels (14 samedis minimum évoqués !)

► heures supplémentaires concentrées le samedi pour assurer le Service Public

►création d’un nouveau cycle de travail du mardi-samedi

►recours à des contrats « étudiant-es » pour remplacer les « vacataires »

►fermeture des magasins le samedi matin
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De la même façon, encourager à tout va le recours aux heures supplémentaires pour assurer le service public est un moyen inacceptable de jouer sur la
corde financière de ceux et celles qui gagner le moins, pour les forcer à accepter de travailler toujours plus pour quelques euros de plus, au prix de leur santé,
du sacrifice de leurs week-ends et de leur droit à leur journée de récupération (RSP).

Ça suffit ! La situation dans laquelle est plongée la BnF n’a qu’une seule source : les pertes de poste cumulées ces dernières années et les baisses de budget !
Agissons pour stopper l’hémorragie !

►SAMEDI 10 nov. : GRÈVE à la BnF !

RDV HALL EST sur le piquet de grève dès 10h30 !

∞∞∞ 48h de grève les 16 et 17/11 !∞∞∞

Grève samedi 27 octobre : notre réponse à la direction !

Situation de la BnF, Réorganisation du Service Public, à notre tour de répondre !

L’illusion du choix, l’assurance de la pénurie !

Par un deuxième message publié sur Biblionautes le lundi 22 octobre, au surlendemain d’une troisième journée de grève fortement suivie et suite à l’envahissement du CHSCT le 19 octobre, la direction entend faire de la « pédagogie » auprès des agent.e.s. qui auraient mal compris son projet de réorganisation du service public. Or, les agent.e.s, qui ne sont pas des enfants, ont parfaitement perçu quels étaient les dangers et les conséquences, néfastes de cette réorganisation du SP défendue par la direction : remise en cause des acquis, éclatement des collectifs de travail, dégradations des conditions de travail, ultra-précarité pour lutter contre la précarité. Nous n’avons pas besoin d’une énième explication. Mais la direction, elle, en a peut-être besoin !

Réduire la précarité, vraiment ?

Alors oui, la direction claironne qu’elle lutte contre la précarité : a-t-elle oublié les dizaines de collègues en CDD très courts qui sont passées par l’établissement cette année, et dont certain.e.s ont vu leurs contrats prolongés de 3 mois en 3 mois, uniquement grâce à l’action syndicale, alors qu’ils et elles devraient être en CDI sur besoins permanents ! Réduire la précarité… en ayant recours à des contrats étudiants de 10 mois sans autre perspective que le chômage, qui ne reposent d’ailleurs sur aucun fondement légal ! Ou comment profiter des étudiant.e.s les plus pauvres tout en arguant contribuer aux politiques sociales en direction des boursiers ou des étudiants étrangers notamment. On croit rêver !

Déplacer la charge de travail sans allouer de moyens supplémentaires

Et non, la charge de travail ne va disparaître parce que les magasins sont fermés le samedis matin : un afflux de demandes est inévitable la veille et à la réouverture des magasins à 14h. Avec quels moyens les agent.es vont-ils/elles faire face à ce raz-de-marée ?

Diviser les agent.es, casser les collectifs de travail, profiter des titulaires en difficultés financières

La direction ne souhaite plus rendre obligatoire pour tout.e.s l’augmentation du nombre de samedis travaillés par an, elle fait « appel au volontariat », notion qui ne repose sur aucun texte réglementaire. Elle tente ainsi de diviser les agent.e.s entre ceux et celles qui ont besoin d’argent et accepteront (peut-être) de travailler 14, 16, 18 samedis par an, payés en heures supp’, au détriment de leur santé, et celles et ceux qui pourront (pour le moment) refuser. Cerise sur le gâteau, la direction entend proposer un nouveau cycle de travail mardi-samedi, cycle qui lui permettrait de faire des économies sur les récupérations ou les heures supplémentaires, en osant nous faire croire que ce serait au bénéfice des agent.e.s !

Réaffecter les moyens : déshabiller Pierre pour habiller Paul

Recourir à des agent.e.s d’autres directions que la DCO pour faire du service public ne peut être une solution car cela se fera au détriment de leurs missions et entraînera au bout d’un moment une surcharge de travail pour elles et eux, car il n’y a pas d’effectifs supplémentaires prévus.

Cacher les vraies raisons du problème. Si la BnF n’avait pas perdu 90 postes de magasiniers-ières depuis 2010, il y aurait suffisamment d’agent-e-s titulaires pour faire tous les samedis en respectant le règlement intérieur. Les seuls responsables, ce sont les gouvernements successifs qui ont baissé les budgets et supprimés des postes, pas les « vacataires » ou les magasiniers-ières.

Voilà pourquoi nous avons boycotté les réunions sur le SP et le CHSCT

Il n’y avait rien à négocier dans ces réunions voulues par la direction : ce projet attaque les acquis et les conditions de travail et d’emploi des agent.es.

Car les problèmes de sous-effectif, de précarité, de surcharge de travail, de mauvaises conditions de travail, de réorganisations imposées incessantes ne concernent pas que la DCO.

Avec la volonté du ministère de la Culture de « maîtriser la masse salariale de la BnF », c’est bien des suppressions de postes qui s’annoncent et encore plus de problèmes alors que les nouvelles tâches s’accumulent. De plus, cela rend totalement illusoire les annonces sur des revalorisations indemnitaires des fonctionnaires sans budget supplémentaire.

Enfin, à travers toutes ces dégradations, c’est bien le sens des missions de service public qui est remis en cause, car les usagers-usagères aussi en subissent les conséquences.

C’est pourquoi nous luttons pour de nouveaux droits, pour une réduction du temps de travail, pour une hausse des salaires, pour l’amélioration des conditions de travail à la BnF, pour des effectifs à la hausse, pour la stabilisation des précaires ; ce projet va à l’inverse exact de nos combats : nous ne voulons pas négocier la longueur de la chaîne ! La direction doit entendre la colère des agent.es et retirer le projet de réorganisation du service public ! Elle doit prendre des engagements fermes sur l’appel de toute la liste complémentaire, sur le passage en CDI des « vacataires » en CDD, sur des créations de postes en priorité en catégories C et B ! Sinon, la mobilisation devra continuer, les samedis, en semaine, par des AG, des actions, des grèves de 48 heures !

Retrait du projet néfaste de réorganisation du SP ! Pour des effectifs et un budget à la hausse ! Stop à l’ultra-précarité !

Grève samedi 27 octobre !

RDV 10H30 HALL EST pour une grève active !

Pique-nique le midi  (et bien + encore)

 Décidons ensemble de la suite de la mobilisation !

Une caisse de solidarité avec les grévistes existe et redistribue régulièrement les soutiens reçus. Pour y participer : https://www.leetchi.com/c/grevistes-bnf