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L’AVENIR DU SITE RICHELIEU SE JOUE AUJOURD’HUI

Intersyndicale CGT FSU SUD Culture BnF

La pétition : « Pour Richelieu, ses collections, ses lecteurs et ses personnels » a connu un franc succès : en moins d’une semaine, plus de 200 personnes, soit plus de 2/3 des effectifs du site Richelieu ont signé cette pétition.

Un tel succès, et le fait que parmi les signataires l’ensemble des catégories de personnels, des corps de métier, et des départements soient représentés témoignent d’un ras-le-bol généralisé après 10 ans de travaux, d’une insatisfaction des conditions de travail en zone 1 et de vives inquiétudes sur l’avenir du site Richelieu.

Lors de la réunion du 1er décembre sur la programmation des espaces sur le site Richelieu à l’issue des travaux, une délégation d’une vingtaine de collègues remis la pétition à la direction de la BnF.

  • NON ! C’est la réponse de la direction à notre principale revendication : un desserrement des espaces par le maintien au sein de la BNF d’un ou de plusieurs des bâtiments attenants au site Richelieu (le bâtiment Louvois accueillant actuellement le département de la Musique, les bureaux du 61 rue Richelieu, la maison de l’Abbé Barthélémy)

Néanmoins, sous la pression des personnels et du succès de la pétition, la direction de la BNF a été contrainte de satisfaire deux des quatre exigences figurant sur celle-ci. Le 1er décembre, la Directrice Générale s’est en effet engagée devant les personnels et leurs représentant-e-s syndicaux à :

  • Opérer un retour d’expérience de tous les dysfonctionnements survenus en zone 1 et en particulier de ne pas renouveler le choix opéré pour la réouverture de la zone 1, à savoir redémarrer l’activité sans avoir testé suffisamment en amont équipements et installations et se contenter de résoudre au fil de l’eau et sur la durée les multiples problèmes techniques, ce qui depuis un an a dégradé les conditions de travail sur le site Richelieu
  • Associer plus étroitement que par le passé les personnels au projet scientifique et culturel et à la programmation des espaces
  • Si ces mesures vont dans le bon sens, elles sont néanmoins insuffisantes pour garantir de bonnes conditions de travail à la fin des travaux, car elles ne règlent pas le problème numéro 1 du projet Richelieu : l’exigüité des locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux matériels, ce qui implique des fusions de salles de lecture et des problèmes pour les locaux de travail.
  • C’est désormais au Ministère de la Culture que se joue en grande partie l’avenir du site Richelieu, car lui seul a le pouvoir de décider de la conservation par la BnF des bâtiments attenants au site Richelieu.

Pour faire le point sur la situation et décider collectivement des moyens d’action à mettre en œuvre ; pour obtenir satisfaction sur l’ensemble des revendications portées par la pétition signée par plus de 200 agent-e-s :

VENEZ NOMBREUX à l’Assemblée générale

du mardi 19  décembre, 12h30-13h30, salle Richelieu 1

=> salle à droite de l’entrée principale

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Réunion d’information syndicale aux « vacataires » de la BnF : Samedi 09 décembre 12h30-13h30

Réunion d’information syndicale aux « vacataires » de la BnF
Samedi 09 décembre 12h30-13h30
Fins de contrats / recrutement direct / accès à vos droits…

L’année 2017 a été marquée par plusieurs événements importants pour les « vacataires » de la BnF :

D’abord, l’organisation d’un recrutement direct de magasiniers/ères, qui a notamment été marqué par le non-respect d’un engagement de la direction et dont l’issue a été défavorable à une sortie de la précarité pour une grande majorité des précaires qui s’y sont inscrit-e-s (60% des candidat-e-s internes non reçu-e-s).

Cette année a aussi été marquée par le non remplacement de nombreux/ses « vacataires » sur besoin permanent (CDI/110h maximum). Cette situation engendre du sous-effectif dans les services et une plus grande précarité pour des agent-e-s embauché-e-s pour quelques mois et dont les fin de contrats approchent à grand pas.

D’autre part, la section SUD Culture de la BnF est intervenue à de nombreuses reprises cette année encore au sujet des droits des « vacataires » (indisponibilités, congés, etc…). Notre section syndicale a dû aussi relancer de nombreuses fois la direction concernant l’application complète du protocole de sortie de grève du 15 juillet 2016, qui est le fruit de la lutte de nombreux/ses « vacataires » au printemps 2016 et qui tarde de façon inadmissible à être pleinement mis en œuvre.

Nous proposons donc de faire ensemble le bilan de cette année afin de continuer notre action commune contre la précarité à la BnF, pour l’application de tous les droits des « vacataires » et aussi pour en gagner de nouveaux. Cette réunion sera l’occasion de présenter des informations importantes concernant les points sur lesquels nous intervenons régulièrement auprès de la direction :

Ordre du jour (qui peut être complété)

► Situation des « vacataires » en fin de contrat : que faire et quels sont vos droits ?

► Recrutement direct de magasiniers/ères :
– Retour sur l’exclusion de 20% des candidat-e-s internes dès l’admissibilité à l’oral et sur les 60% de candidat-e-s internes non reçu-e-s
– Informations pour les candidat-e-s admis-e-s (modalités de recrutement, appel de la liste complémentaire)

► Information sur le suivi du protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 :
– Comptabilisation intégrale du temps de travail : point sur les avancées prévues pour 2018
– Passage à 110h pour les « vacataires » sur besoin permanent
– Création d’un volet interne aux recrutements directs organisés par la BnF

► Point sur les questions diverses portées par la section SUD Culture de la BnF :
– Indisponibilités des « vacataires » des Vestiaires
– Problèmes concernant la pause de congés, etc…

Pour en parler rdv Samedi 09 décembre :
12h30-13h30 / Locaux syndicaux Tolbiac T4/A2

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’1h sur votre temps de travail (prévenez juste votre encadrement) / n’hésitez pas prévoir à votre sandwich au besoin !

« Vacataires » : informons-nous, organisons-nous !

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Richelieu dans un cul de sac ? HMI vendredi 24 novembre 12h30

Intersyndicale CGT – FSU – SUD Culture BNF

Richelieu dans un cul de sac ?

Près d’un an après la réouverture du quadrilatère, la liste des problèmes rencontrés par le personnel n’a eu de cesse de s’allonger : températures inadaptées dans les espaces de travail ou en magasin, ascenseurs en panne ou inadéquats, problème d’accès aux espaces, difficultés de circulation… Malgré les interventions quotidiennes du DMT, le personnel peine à obtenir des réponses à leurs problèmes.

Après cette année difficile, les perspectives d’avenir du site sont tout aussi inquiétantes. En effet, la programmation des espaces présentée au dernier CHSCT par la direction est totalement inacceptable ! Les locaux dédiés aux personnels, aux collections et aux matériels sont de plus en plus étroits alors que dans le même temps les immeubles de la Bnf attenant au quadrilatère sont bradés et que la superficie dévolue aux expositions et autres manifestations explose ; la circulation dans les espaces est rendue difficile ; des projets de mutualisation de salles de lecture et de planning de plusieurs départements spécialisés sont en cours d’instruction…

C’est pourquoi au CHSCT du 10 novembre, l’ensemble des organisations syndicales CFDT-CGT-FSU-SUD Culture a voté contre le projet d’implantation des espaces à la cible. Pour gagner de l’espace au sein du quadrilatère, l’une des solutions pourrait consister à obtenir que la BnF conserve un ou plusieurs des bâtiments attenant au site Richelieu (les bureaux du 61 rue Richelieu, la maison de l’Abbé Barthélémy, le bâtiment Louvois accueillant actuellement le département de la Musique) et de revoir l’implantation des espaces dans le quadrilatère.

C’est maintenant qu’il faut agir !
Pour discuter et réagir collectivement face à ces problèmes :

Réunion d’information syndicale
Vendredi 24 novembre
12h30-13h30
Salle Richelieu 1
Salle à droite de l’entrée

 

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail pour assister à cette réunion : décret du 28 mai 1982

2017 : allons-nous dire enfin stop aux violences contre les femmes? Manifestation samedi 25 novembre, 14h30 république !

Appel unitaire :

Le 25 novembre, journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes, arrive cette année dans une actualité brûlante. Deux semaines après que le viol d’une enfant de 11 ans ait été requalifié “d’atteinte sexuelle” par le parquet, des centaines de milliers de femmes victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles se mobilisent pour dénoncer publiquement leurs agresseurs, connus ou non, avec les hashtags #BalanceTonPorc et #MoiAussi. Le mouvement est mondial.

Certains semblent découvrir le sujet et s’étonnent du nombre de victimes. Pourtant, les violences patriarcales contre les femmes ne sont pas des faits nouveaux. En France, les chiffres n’évoluent quasiment pas d’une année sur l’autre. En 2016, au moins 123 femmes ont été assassinées par leur conjoint ou ex. Chaque jour, 230 femmes adultes sont violées, et plus encore de filles mineures.

Les violences patriarcales prennent de très nombreuses formes : publicités sexistes et dégradantes, insultes, harcèlement dans la rue, cyberharcèlement, harcèlement sexuel au travail, lesbophobie, coups, agressions sexuelles, prostitution et traite, pornographie, mutilations sexuelles, mariages forcés, viols, violences conjugales, violences psychologiques, administratives et économiques, violences contre les femmes en situation de handicap, de vulnérabilité économique, femmes migrantes étrangères souvent victimes de double violence.

Ces violences sont universelles, et touchent toutes les femmes. Elles ont lieu partout dans le monde et sont le fait d’hommes de toutes origines, de tous milieux, de tous pays. Elles ne sont pas seulement le fait de “pauvres”, “d’étrangers” ou d’hommes issus de “quartiers difficiles”, comme on voudrait souvent nous le faire croire afin d’instrumentaliser la parole féministe à des fins racistes, ou pour stigmatiser les milieux populaires.

Malgré l’action des associations féministes et les témoignages de femmes victimes, la tolérance de la société face à ces violences reste très forte, et l’impunité des agresseurs reste la règle : 1% de violeurs seulement est condamné en France.

Il est temps que la société prenne la mesure des violences subies par les femmes du fait du système patriarcal et pour le maintenir. Arrêter les violences ne peut se faire sans un changement global des rapports entre les femmes et les hommes. Cela suppose une volonté de mener une politique publique contre les violences faites aux femmes, de grande ampleur. Cela exige un budget conséquent alloué au secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes. Les subventions aux associations, qui remplissent des missions de service public, doivent être pérennisées et augmentées. Leurs emplois doivent pouvoir être conservés car elles pâtissent en premier lieu de la suppression des contrats aidés.

Nous demandons une loi-cadre contre les violences et le sexisme, qui inclut :
· l’application des lois existantes, le renforcement de l’arsenal juridique, la fin de l’impunité et la protection des victimes ;
· la prévention et l’éducation à l’égalité dès le plus jeune âge, au respect et à la vie affective et sexuelle ;
· la formation des professionnel.le.s aux violences sexuelles et sexistes.

LE 25 NOVEMBRE, FEMMES ET HOMMES, MANIFESTONS POUR EN FINIR AVEC LES VIOLENCES PATRIARCALES CONTRE LES FEMMES !

A PARIS : MANIFESTATION 14h30 RÉPUBLIQUE ! SOYONS NOMBREUSES ET NOMBREUX !

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Retrouvez :

L’appel unitaire sur le site de l’Union Syndicale Solidaires

La liste des mobilisations du 25/11 prévues partout en France

Des informations utiles pour lutter contre le sexisme et le harcèlement sexuel

BnF EN LUTTE : NON A LA LOI TRAVAIL XXL, NON AUX RÉGRESSIONS DANS LA FONCTION PUBLIQUE

Tract de la section SUD Culture de la BnF diffusé aux usagers/ères de la BnF jeudi 16/11/2017

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SUD Culture Solidaires / section de la Bibliothèque nationale de France

BNF En Lutte : Non à la Loi Travail XXL,

Non aux régressions dans la fonction Publique

Le personnel de la BnF se mobilise actuellement pour protester contre les attaques du gouvernement, à la fois contre le code du travail et la fonction publique. Notre établissement est particulièrement touché par toutes ces régressions.

 La BnF fait appel, via sous-traitance, à de nombreux.ses salarié.e.s de droit privé, notamment pour le nettoyage des locaux, la sécurité, la numérisation de ses collections, ou la cantine du personnel. Avec la loi travail XXL, ils et elles seront susceptibles de voir leur temps de travail et leurs acquis sociaux modifiés par simple accord d’entreprise ou leurs contrats transformés en « CDI de projet », précarisant encore leur situation au prix d’une ultra flexibilité qui facilitera aussi les licenciements.

Pour la fonction publique, les baisses de budgets et suppressions de postes se traduisent à la BnF par une légère baisse de notre budget (après de précédentes coupes budgétaires importantes) et surtout par 10 nouvelles suppressions de postes pour 2018. Alors que notre établissement va déjà mal (sous-effectif avec 280 postes perdus en 8 ans, budget insuffisant, précarité, locaux parfois inadaptés…) ces annonces sont une mauvaise nouvelle pour l’accomplissement de nos missions et pour nos conditions de travail.

Pourtant, nous avons plus que jamais besoin de moyens et de personnels pour accueillir le public et ouvrir nos salles dans de bonnes conditions, conserver et communiquer nos collections et préserver des services de qualité à l’accueil, l’orientation du public, ou encore pour les expositions.

Nous sommes toutes et tous concerné.e.s par ces attaques, que ce soit dans notre travail, dans nos démarches administratives ou dans nos loisirs. Elles vont renforcer la dégradation du service public pour les usagers et usagères, et c’est pourquoi il faut construire une mobilisation large et solidaire qui nous permettra de défendre ensemble notre cadre de travail, notre cadre d’étude ou de recherche et notre cadre de vie.

PERSONNELS ET INTERSYNDICALE CGT-FSU-SUD DE LA BNF REVENDIQUENT :

●    L’adéquation des moyens et des missions à la BnF et dans la Fonction publique

●    L’arrêt des suppressions de postes et des embauches à la hauteur de nos besoins

●    L’arrêt des réductions de budgets

●    Un réel plan de résorption de la précarité

●    L’amélioration de nos conditions de travail

●    La réappropriation des locaux publics privatisés comme ceux occupés par le MK2 à Tolbiac, alors que nous manquons de place pour nos collections

●    L’arrêt de la privatisation des collections publiques numérisées, notamment via la filiale privée « BnF partenariat »

ET DE FAÇON GÉNÉRALE :

●    Le retrait de la loi travail XXL

●    Les 32h pour toutes et tous sans perte de salaire

●    Le dégel du point d’indice pour la fonction publique et une hausse des salaires pour tout le monde, dans le public comme dans le privé.

POUR AGIR TOUTES ET TOUS ENSEMBLE

POUR DÉFENDRE LE SERVICE PUBLIC

POUR DÉFENDRE LES DROITS SOCIAUX

MOBILISONS-NOUS

TOUTES ET TOUS ENSEMBLE !

Journée de grève et de manifestation

JEUDI 16/11

Rendez-vous Place de la République à 14h

RDV BnF angle rue du Temple

STOP MACRON ! Toutes et tous le 16 novembre en grève et dans la rue et les jours qui suivront !

16 novembre 2017

Union syndicale Solidaires, le 13 novembre 2017

Alors qu’un nouveau scandale de détournement massif des ressources publiques vient d’éclater au travers des « paradise papers », les attaques du gouvernement du président « des riches » n’oublient rien ni personne. Réforme du code du travail laminant les droits des salarié-es, réforme de l’assurance chômage faisant craindre le pire contrôle des chômeurs et la baisse des allocations, réforme à venir des retraites. Pendant ce temps là, ce même gouvernement attaque les recettes des budgets publics (suppression de l’impôt sur la fortune, baisse du taux d’impôt sur les sociétés, refus d’une taxe sur les transactions financières…), annonce de nouvelles privatisations de services publics et abandons de missions. La liste est longue, puisqu’il supprime aussi nombre de contrats aidés renvoyant toute une population vers la case chômage, qu’il mène des attaques contre la protection sociale avec la suppression des cotisations et l’augmentation de la CSG, qu’il bloque les salaires des fonctionnaires et instaure un jour de carence, sans oublier l’attaque du logement social à travers le coup de rabot aux APL et la sélection à l’université.

C’est donc une réponse globale et un rapport de force massif que doit construire le mouvement social.

le 16 novembre ensemble

Le 16 novembre, à l’appel des organisations syndicales CGT, FO et Solidaires, rejointes par la FSU, avec les organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL et FIDL, cette nouvelle journée de grève et manifestation contre les ordonnances et les attaques sociales de Macron doit être la plus forte possible. Elle est une étape importante de construction du rapport de force opposé à la nouvelle loi travail et par delà, à l’ensemble de la politique mise en œuvre par le gouvernement. Elle doit être l’occasion d’organiser la grève et la mobilisation dans toujours plus de secteurs, d’entreprises, administrations et services. Il s’agit aussi par les manifestations de rendre plus visible et efficace l’opposition de la majorité de la population aux politiques qui détruisent ses conditions de vie.

le 17, le 18, le 20, le 23, le 25… des mobilisations en chaîne

 Pour faire échec à la politique de Macron, nous devons construire le rapport de force dans la durée. Solidaires appelle donc les salarié-es à se saisir de l’ensemble des mobilisations qui sont inscrites dans les prochaines semaines. Le 16 à l’appel de l’intersyndicale nationale, le 17 en soutien aux camarades qui passent en procès à Poitiers pour avoir lutté contre la loi El Khomri, le18 novembre à l’appel du Front Social pour une marche sur l’Élysée, le 20 dans le social et le médico-social, le 23 aux finances publiques, le 25 novembre lors de la grande mobilisation des collectifs féministes contre les violences faites aux femmes y compris au travail, le 2 décembre à l’occasion de la manifestation des chômeurs-ses pour leurs droits…

Partout, il est temps d’exiger par la grève comme par d’autres formes d’action collective, le retrait des ordonnances de destruction du droit du travail, mais également plus de salaire, de revenu, de meilleures conditions de travail, de formation, d’éducation, de logement, des services publics pour toutes et tous.

Partout, réunissons les intersyndicales les plus larges possibles dans les secteurs, les entreprises, réunissons les personnels, tenons des assemblées générales pour construire le mouvement social à même de nous faire gagner !

Le 16, le 18, le 20, 23, 25 puis le 2 décembre et ensuite…. Toutes et tous ensemble, construisons la lutte, mettons nous en grève, manifestons, convergeons ! Gagnons !


Le 16 novembre : manifestation 14h place de la République !


Voir le préavis de grève Fonction Publique pour le 16 novembre

LE 16 NOVEMBRE MOBILISATION GÉNÉRALE CONTRE LES POLITIQUES DE REGRESSION DU GOUVERNEMENT & LA LOI TRAVAIL

Intersyndicale BnF : CGT – SUD Culture

BNF : LA LUTTE COMMENCE A PAYER, MAINTENONS LA PRESSION !
> Le 27 sept. lors de la présentation du projet de loi de finance (PLF 2018), la BnF se voyait amputer de 5,2 millions de budget de fonctionnement. Une des plus violentes coupes budgétaires depuis 2009.
> Le 3 oct. l’intersyndicale BnF (CGT, FSU, SUD) déposait un préavis de grève spécifique à la bibliothèque (budgets, emplois, conditions de travail, etc.).
> Le 10 oct. (journée de grève fonction publique), plusieurs centaines d’agent-e-s de la bibliothèque cessaient le travail pour dénoncer les politiques de régression du  gouvernement et la situation désastreuse de la BnF.

Les premiers résultats : Après des négociations entre la BnF et le Ministère de la culture, plusieurs pistes sont proposées, qui sont des avancées même si des problèmes  demeurent :
– pour limiter l’impact sur les missions : dégeler une partie des crédits et adjoindre une dotation exceptionnelle afin de ramener la baisse effective à 582.000 euros, ce qui aura tout de même des conséquences.
– pour les effectifs : ne pas baisser la masse salariale et maintenir les emplois réels au niveau de 2017

Tant que le Ministère des finances n’aura pas validé ce montage financier et que  celui-ci n’aura pas été voté au Conseil d’administration de la BnF (le 30 nov.), il faut  maintenir la pression coûte que coûte !

 FAISONS BARRAGE AUX POLITIQUES DE RÉGRESSION :
La baisse des revenus : c’est le résultat de l’augmentation de la CSG pour les retraités et les agent-e-s de l’Etat (compensé jusqu’en 2019 ?), c’est aussi dans la fonction  publique la ponction d’une journée de salaire en cas d’arrêt maladie, le gel du point  d’indice servant à calculer nos rémunérations (après des années de pertes due à cette  même politique), c’est enfin la baisse des allocations logement pour les plus démunis (60% du total des allocataires vivent en dessous du seuil de pauvreté).

La casse du Code du travail : c’est toujours plus de facilité pour licencier, précariser, déroger aux conventions collectives, baisser les salaires, augmenter le temps de  travail…

Encore des suppressions de postes dans la fonction publique : c’est moins 120.000 emplois. Après des années de baisse d’effectifs, qui fera le travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux ? Va-t-on refuser plus de bacheliers à l’université ? Va-t-on encore dégrader les conditions de travail des personnels ?

Une politique fiscale injuste : avec la réforme de l’imposition sur les grandes fortunes, c’est 5 milliards/an en moins dans les caisses de l’Etat. Rien par contre pour renforcer les services publics dont la population à besoin à part ponctionner les budgets qui les  font fonctionner (15 milliards d’euros de budgets publics en moins : 7 milliards  d’euros au titre de l’Etat, 3 milliards au titre des collectivités territoriales, 5 milliards au titre de la Sécurité sociale). Et toujours rien concernant la fraude fiscale (60  milliards par an).

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS
Mardi 14 novembre Hall ouest 12h30

Jeudi 16 novembre :

MANIFESTATION ET GREVE NATIONALE.
– CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL –
14h République. RDV BnF à l’angle rue du Temple