Archives pour la catégorie Section SUD Culture BnF

CONTRE LES POLITIQUES DE RÉGRESSIONS DANS LA FONCTION PUBLIQUE ET A LA BnF

Intersyndicale BnF : CGT, FSU, Sud Culture

Alors que le Code du travail est durement attaqué et que la politique fiscale du gouvernement en faveur des plus riches ne semble pas connaître de limite (5 milliards/an en moins dans les caisses de l’Etat du fait de la réforme de l’imposition sur les grandes fortunes), il est annoncé le gel du point d’indice et une hausse de la CSG pour les agents publics. Rappelons que ce gel entre 2010 et 2017 a déjà entraîné une perte de pouvoir d’achat de 8%. Il est donc plus que nécessaire de s’opposer à toutes ces régressions et de faire converger les mobilisations de la fonction publique et du privé afin d’améliorer nos droits sociaux, les services publics et stopper la loi travail n.2.

Côté BnF, le ministère annonce une baisse de sa dotation de 5 millions d’euros pour 2018 (c’est la plus violente coupe budgétaire en 10 ans) et de nouvelles suppressions de postes. Alors que notre établissement va déjà mal, ces annonces sont un désastre pour l’accomplissement des missions et les conditions de travail des personnels.

À L’APPEL DE L’ENSEMBLE DES SYNDICATS DE LA FONCTION PUBLIQUE :
* non à un nouveau gel du point d’indice et à la hausse de la CSG, oui à des
augmentations de salaire après des années d’austérité
* non aux suppressions de postes dans la fonction publique (moins 120.000 sur 5 ans)
* oui à l’adéquation des moyens et des missions
* non au retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie

À L’APPEL DES SYNDICATS DE LA BNF, EN GRÈVE POUR GAGNER :
* l’arrêt définitif des suppressions de postes (14 annoncées pour 2018)
* des budgets à la hauteur des besoins et des missions, non aux nouvelles coupes budgétaires
* des procédures transparentes et équitables concernant les carrières
* l’accélération du plan d’action en faveur des agent.e.s travaillant en local aveugle et * une amélioration générale des conditions de travail
* l’arrêt des réorganisations incessantes, qui génèrent des risques pyscho-sociaux
* pour les « vacataires » le respect du protocole de fin de grève de 2016
(comptabilisation réelle du temps de travail, accès au recrutement sans concours de
tous/toutes les « vacataires » et volet interne…)
* le renforcement urgent de la médecine de prévention
* l’arrêt de la marchandisation et de la privatisation de nos locaux (ventes des immeubles attenant à Richelieu, espace cédé à MK2…) et de nos collections y compris
numérisées via la filiale BnF-Partenariat

Les grèves victorieuses du printemps 2016 avaient déjà permis : l’arrêt des suppressions de postes pour 2017 ; des avancées notables pour les plus précaires ; l’ouverture de négociations concernant les conditions de travail en local aveugle, des engagements sur les promotions… Alors continuons la lutte !

Assemblée générale BnF lundi 9 oct. 12h30 hall ouest
Pour faire le point sur la situation et déterminer comment agir

Mardi 10 oct. GRÈVE et MANIFESTATION
République → Nation │ Rdv BnF 14h angle rue du temple/République

 

Voir le préavis de grève spécifique BnF déposé par les organisations syndicales CGT, FSU et SUD

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Assemblée générale des personnels BnF lundi 09 octobre 12h30 hall OUEST !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

Baisses de budget, suppressions de postes, précarité, surcharge de travail, salaires/carrières en berne, mauvaises conditions de travail, destruction du code du travail …

Ripostons contre les projets de casse sociale, la destruction des services publics et pour nos conditions de travail :

Assemblée générale BnF lundi 09 octobre 12h30 hall ouest

mégaphone


Et mardi 10 octobre,

En grève et dans l’action !

Manifestation 14h République → Nation

Rdv cortège BnF : 14h angle rue du temple/République

Préavis de grève local de l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF pour le 10 octobre

Le 2 octobre 2017, à Paris

Madame la Présidente,

A l’heure des mobilisations dans la Fonction Publique et contre la nouvelle loi Travail, les
organisations syndicales de la BnF entendent pleinement participer à ces luttes.

Les annonces du gel du point d’indice, du retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie et de l’augmentation de la CSG, auxquelles vient s’ajouter 120.000 nouvelles destructions d’emplois dans la fonction publique, loin d’apporter des perspectives encourageantes, ne font qu’aggraver la situation des agent-e-s publics/ques. Cela alors que les attaques se multiplient contre le code dutravail dans le secteur privé.

D’autre part, si en 2017 la BnF a pu éviter les suppressions de postes grâce à la forte mobilisation des personnels au printemps 2016, rien n’est acquis pour 2018 puisque le Ministère a décidé, une fois encore, de « sacrifier » la BnF avec l’annonce d’une réduction du budget de fonctionnement d’environ 5 millions d’euros.

Cette perspective n’est pas supportable pour les personnels de la Bibliothèque, cela d’autant plus que les conditions de travail dans notre établissement s’aggravent : crise persistante de la DdRH, tensions dans les services, surcharge de travail, augmentation des arrêts maladie, épuisement professionnel, réorganisations incessantes dans certains départements…

Par ailleurs, l’empilement de projets non priorisés et l’absence de suivi des décisions prises au niveau de la direction concourent à cette dégradation. Quant à la perte du sens de nos missions, celle-ci est partagée par un nombre croissant de personnels, toutes catégories confondues.

C’est pour toutes ces raisons que les organisations syndicales CGT BnF, FSU, SUD Culture BnF déposent un préavis de grève à compter du mardi 10 octobre 2017 pour l’ensemble des personnels de l’établissement. Nos revendications portent sur les points suivants :

· l’arrêt définitif des suppressions de postes (14 annoncés pour 2018)
· des budgets à hauteur des besoins et de la réalisation des missions : refus des nouvelles coupes budgétaires
· la mise en place de procédures transparentes et équitables concernant les carrières des personnels
· l’accélération du plan d’action en faveur des agent.e.s travaillant en local aveugle et pour l’amélioration des conditions de travail
· l’application complète et rapide du protocole d’accord de fin de grève de juillet 2016 (comptabilisation réelle du temps de travail, accès au recrutement sans concours à tous les « vacataires » avec un volet interne, etc.)
· le renforcement urgent de la médecine de prévention
· l’arrêt de la marchandisation et de la privatisation de nos locaux (ventes des immeubles attenant à Richelieu, espace cédé à MK2…) et de nos collections y compris numérisées via la filiale BnF-Partenariat

Nous restons à votre disposition, comme le prévoit la réglementation, pour ouvrir des négociations, et nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos sincères salutations.

L’intersyndicale BnF : CGT, FSU, SUD Culture.

Hausse irrégulière du prix des repas à la cantine de Richelieu, Elior doit rembourser les usagers-ères qui en ont été victimes !

Communiqué de la section SUD Culture de la BnF, le 22 septembre 2017

Depuis le 4 septembre, les usagers-ères de la cantine de Richelieu, qu’ils/elles soient agent-e-s de l’INHA, de la BnF ou d’autres établissements, subissent une augmentation de 6 centimes du prix de leurs repas. Notre organisation syndicale a signalé dès le début un problème au sujet de ces prix auprès du service compétent de la BnF.

Or, il s’avère que cette augmentation tarifaire n’a été portée à la connaissance ni de la BnF, ni de l’INHA et n’a pas fait non plus l’objet d’une information préalable auprès des usagers-ères de la cantine. Elle résulterait d’une erreur de la part de la société Elior, qui n’a manifestement pas respecté ce qui est prévu dans le cahier des charges relatif à la prestation dans le cadre de la cantine de Richelieu.

De ce fait, cette augmentation du prix du repas est irrégulière et les agent-e-s qui ont été à la cantine depuis le 4 septembre doivent donc normalement se faire rembourser tous les trop-perçus versés à Elior lors de leurs différents repas.

En principe, la société Elior est censée informer les usagers-ères de cette erreur et des modalités précises de remboursement. Si cela n’est pas le cas ou s’il y a des difficultés pour que les demandes de remboursement soient bien prises en compte, il faut immédiatement le signaler.

Notre organisation syndicale regrette vivement le comportement de la société Elior à cette occasion, qui montre une nouvelle fois que cette entreprise ne respecte pas le cahier des charges prévu dans le cadre de sa prestation et se conduit de manière inacceptable tant par rapport aux usagers-ères de la cantine que par rapport à son personnel. Ce problème de prix vient en effet s’ajouter à toutes les difficultés que connaît la cantine de Richelieu et que nous avons déjà dénoncées à plusieurs reprises (baisse de la qualité de la nourriture, absence de certains types de plats, peu de variété, attentes trop longues en caisses, problème de vaisselle, etc…).

Nous demandons à ce que les remboursements des usagers-ères lésé-e-s aient lieu le plus vite possible et que des dispositions soient prises afin de s’assurer qu’aucune des personnes utilisant cette cantine et ayant subi cette hausse de prix irrégulière ne soit oubliée. De même que les tarifs soient clairement indiqués dans la cantine pour que les facturations abusives cessent.

Plus largement, il faut que la situation de la cantine de Richelieu change vraiment et que l’INHA et la BnF prennent pour cela les mesures qui s’imposent.

 

Recrutement sans concours de magasiniers/ères 2017 : Des candidat-e-s BnF exclu-e-s de l’admissibilité à l’oral malgré les engagements de la direction !

Communiqué de la section SUD Culture de la BnF, le 19 septembre 2017

images4Au printemps 2017, la section SUD Culture de la BnF est intervenue à de nombreuses reprises auprès de la direction pour que l’ensemble des candidat-e-s BnF soit systématiquement admissible à l’oral du recrutement direct de magasiniers/ères 2017, comme cela avait déjà été pratiqué lors des précédents recrutements directs de ce type.

En effet, la direction de la BnF a adopté ces modalités à plusieurs reprises lors de sessions précédentes, au titre d’une reconnaissance de l’expérience et des acquis professionnels d’agent-e-s qui de fait connaissent très bien le fonctionnement de notre établissement, voire pratiquent déjà une partie des fonctions d’un-e magasinier/ère.

Pour la section SUD Culture de la BnF, reconduire ces modalités était donc indispensable, afin d’accompagner ces agent-e-s souvent précaires – car majoritairement « vacataires » – vers l’emploi titulaire, et aussi pour pallier l’absence de volet interne (avec des postes réservés aux agent-e-s de la BnF) à ce recrutement. En effet, ce volet interne fait partie des points gagnés lors de la grève de la BnF au printemps 2016, qui a été très suivie en particulier par les « vacataires ». Malheureusement, bien que cela soit inscrit au protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 signé par l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture, la direction n’a pas saisi à temps le ministère de la Culture et le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour que ce point soit mis en œuvre cette année, renvoyant donc son application à de futurs recrutements et ce, malgré les mises en garde répétées de notre organisation syndicale sur ce calendrier.

Par courrier du 4 juin 2017, après que notre organisation syndicale a saisi la présidence de la BnF pour obtenir des garanties sur ce point, la direction de la BnF a bien confirmé que les modalités adoptées pour les recrutements antérieurs seront bien appliquées cette année, ce qui veut dire que les candidat-e-s BnF seront bien tous/tes systématiquement admissibles à l’oral sans pré-sélection sur dossier.

Malgré cela, le 15 septembre dernier lors de la publication de la liste des 290 personnes admises à l’oral, plusieurs candidat-e-s internes à la BnF ont eu la mauvaise de surprise de ne pas retrouver leur nom parmi les admissibles !

Nous demandons donc à la direction de la BnF des explications précises sur cette situation, qui a pour conséquence de priver plusieurs « vacataires » d’une possibilité de passer l’épreuve orale alors que certain-e-s d’entre eux/elles travaillent depuis des années dans notre établissement.

Nous demandons également que l’ensemble des candidatures internes non retenues soit identifié dans de brefs délais. Toute procédure avérée de pré-sélection sur dossier concernant les candidat-e-s BnF, qui bafouerait donc les engagements pris la direction, serait totalement intolérable vis-à-vis de ces personnels.

La section SUD Culture de la BnF exige que les dossiers de candidature de ces agent-e-s soient révisés pour que tous/tes soient réintégré-e-s à  la liste des admissibles, afin de bien permettre à tous/tes les « vacataires » de la BnF de pouvoir passer ce recrutement direct.

Pour un réel accompagnement vers l’emploi titulaire des précaires de la BnF, la direction doit respecter ses engagements !

Intersyndicale BnF : CGT, FSU, SUD Culture : CONTRE LA LOI TRAVAIL XXL & LES POLITIQUES DE RÉGRESSION DANS LA FONCTION PUBLIQUE MAINTENONS LA PRESSION & AMPLIFIONS LA MOBILISATION !

Intersyndicale BnF : CGT, FSU, SUD Culture

CONTRE LA LOI TRAVAIL XXL & LES POLITIQUES DE RÉGRESSION DANS LA FONCTION PUBLIQUE

MAINTENONS LA PRESSION & AMPLIFIONS LA MOBILISATION !

Après le succès de la journée de lutte du mardi 12 septembre (200 manifestations rassemblant près de 500 000 personnes), l’heure reste à la mobilisation. Toutes celles et tous ceux qui refusent les politiques de régression comptent bien maintenir la pression avec une nouvelle grande journée de grève et de manifestations le jeudi 21 septembre.

Pourquoi la fonction publique est aussi concernée ?
Si la loi travail XXL n’est pas stoppée, le gouvernement intensifiera ensuite ses attaques contre le secteur public. Les mauvais coups pleuvent déjà : gel du point d’indice servant à calculer nos salaires, hausse de la CSG faussement compensée, 120.000 nouvelles suppressions de postes, 4,5 milliards d’euros de coupes budgétaires, le retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie…

Faire barrage à ces projets, c’est également bloquer dès maintenant les autres offensives gouvernementales qui toucheront public et privé. Sont déjà annoncées une attaque frontale au droit à la retraite à un âge décent et une contre réforme de la protection sociale !

Pourquoi la BnF doit également s’inscrire dans la lutte ?
La BnF est directement confrontée à ces politiques de régression avec la perte de 14 postes prévue en 2018 (déjà 270 supprimés depuis 2009), une baisse probable de budget, la remise en cause de nos missions et une culture permanente du chiffre qui entraîne risques psycho-sociaux, surmenage et pressions.

Ne nous laissons pas diviser par les discours consistant à dire que la fonction publique ne serait pas concernée et gagnons sur nos revendications propres : arrêt des suppressions de postes, amélioration du quotidien des agents et de la gestion de leurs carrières, défense des missions de service public, lutte contre la précarité…

JEUDI 21 SEPTEMBRE : GREVE ET MANIFESTATION !

14h – Place du 18 Juin 40 (Montparnasse)

Rendez-vous BnF : sortie du métro Edgard Quinet (ligne 6)

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« Nettoyage : en grève » : rencontre/ projection au FRAC Lorraine à Metz samedi 23/09/2017

RENCONTRE/PROJECTION

SAMEDI 23 SEP 2017, 14H
49 NORD 6 EST – FRAC LORRAINE – METZ (57)

Accès gratuit
1bis rue des Trinitaires, Metz
tél. : 03 87 74 20 02

Nettoyage : en grève

Rendez-vous à 14h30
La Section Sud Culture de la BNF ; La CGT Hôtels de Prestige et Économiques
Modération : Fanny Zanferrari, sociologue

En partenariat avec L’IRTS de Lorraine

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On a greve 1 On a greve 2
 Extrait du film documentaire « On a grèvé » de Denis Gheerbrant (2014, 70mn)

Et si le ménage n’était plus fait dans les hôtels ? Et si la poussière s’accumulait sur les livres ? Et si, et si… Personne n’ose même l’envisager ! Sans ces travailleur.euse.s invisibles, précaires, méprisé.e.s par beaucoup, plus rien ne fonctionnerait… Leur seul pouvoir de revendication : la grève.

Sujet à une invisibilisation et une précarisation continues, que ce soit par leurs horaires, leur rémunération, leurs conditions de travail ou le mépris envers celui-ci, dans le privé comme dans le public, le personnel de ménage peut être amené à se mettre en grève pour se rendre visible. Qui aurait cru que plus rien ne fonctionnerait ?

projection

Projection du film documentaire « On a grèvé » de Denis Gheerbrant (2014, 70mn) au cours de la rencontre.

Elles s’appellent Oulimata, Mariam, Géraldine, Fatoumata… elles sont une petite vingtaine de femmes de chambres et pendant un mois elles vont affronter le deuxième groupe hôtelier d’Europe. Pour la première fois, elles n’acceptent plus la manière dont elles sont traitées. Et elles tiendront jusqu’au bout, avec force musique et danse.

Bande annonce du film : https://vimeo.com/99251465

Informations sur le site du FRAC Lorraine : http://www.fraclorraine.org/explorez/rencontres/576