Archives pour la catégorie Solidaires

Le 9 octobre pour un autre avenir !

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Depuis l’année dernière, le gouvernement au service des plus riches, détricote peu à peu l’ensemble des droits sociaux collectifs, il :

– favorise les patrons d’entreprises et les actionnaires,
– casse la sécurité sociale,
– organise la refonte et la minoration des aides sociales,
– tente de supprimer la fonction publique et les services publics.

Tout cela en faisant croire que ce qui est bon pour les patrons serait bon pour les salarié- es et la population, et que pour travailler il suffit de traverser la rue !
En réalité, cette politique brise les solidarités, laisse une partie croissante de la  population dans la précarité, tout en continuant d’accompagner la fuite en avant qui détruit notre environnement et renforce les catastrophes climatiques.

De la poudre aux yeux

Tandis qu’une nouvelle loi (PACTE) qui contient privatisations et droits supplémentaires  pour les entreprises (et évidemment pas pour les salarié.es) se profile, le gouvernement veut nous faire croire qu’il lutte contre la misère par un plan pauvreté.
Le « plan misère », comme on devrait en réalité l’appeler, c’est : 2 milliards € par an pendant 4 ans pour 8 millions de personnes considérées comme pauvres en France, quand la disparition de l’impôt sur la fortune fait économiser 3 milliards par an aux 300 000 plus riches…
Et pour le plan santé : quasiment rien pour l’hôpital public ou pour les infirmier-es, la  majorité va à la médecine libérale, dans la logique de la marchandisation de l’accès aux  soins.

Augmentation du pouvoir d’achat ?

On nous parle d’augmentation du pouvoir d’achat par la suppression de la taxe  d’habitation, ou la défiscalisation des heures supps. Mais cette manière de « donner » du pouvoir d’achat sans augmenter les salaires, les revenus et les pensions a des  conséquences :
– supprimer la taxe d’habitation ce sera moins de moyens pour les services publics au niveau local, alors qu’ils bénéficient à tous et toutes,
– les heures supplémentaires bénéficient à ceux qui peuvent en faire (pas dans tous les  secteurs et pas les femmes avec leur double journée !).
Et gare à ceux et celles au chômage ! La réforme de l’assurance chômage s’annonce  comme une volonté de fliquer et de culpabiliser les personnes sans emplois, légitimant  une baisse des droits. La mise en place d’un revenu « universel » d’activité, sera conditionné par l’acceptation de n’importe quel travail pour les personnes en difficulté !

Et pourtant les richesses existent

D’autres politiques sont possibles et peuvent être financées ! Les profits des grandes9 octobre partage des richesses.png  entreprises bénéficient toujours plus aux actionnaires (56 milliards distribués, +12 % en 2016) la fraude fiscale des plus riches et des grands groupes augmente (actuellement 80 à 100 milliards d’euros par an). Mais le gouvernement préfère baisser les APL, faire  stagner ou reculer les minimas sociaux, les salaires des fonctionnaires et les retraites… bref, taper encore et toujours sur les mêmes.

Pour Solidaires réduire la pauvreté, c’est :

-Augmenter les salaires et partager le travail pour que toutes et tous y aient accès
– Un SMIC à 1700 euros net et la hausse immédiate de tous les salaires de 400 euros mensuel
-L’augmentation des minimas sociaux et des pensions !
-Développer les services publics, l’hôpital public, l’éducation, la culture…

le 9 octobre
en grève et en manifestation
discutons ensemble pour
tracer collectivement des
perspectives de luttes !

Union syndicale Solidaires
31 rue de la grange aux Belles 75 010 Paris
http://www.solidaires.org
contact@solidaires.org
https://www.facebook.com/USolidaires/

 

Préavis de grève Fonction Publique pour le 09 octobre 2018

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Oui, notre camarade Clément Méric a été assassiné par l’extrême droite

Union syndicale Solidaires

Communiqué – Paris, le 14 septembre 2018

La Cour d’assises de Paris vient de rendre son verdict dans le cadre du procès entamé le 4 septembre dernier contre les agresseurs responsables de la mort le 5 juin 2013 de notre camarade Clément Méric, militant antifasciste et syndicaliste à Solidaires Etudiant-e-s.

Certains ont voulu renvoyer dos à dos « fachos » et « anti-fascistes », comme si l’extrémisme et la haine des uns étaient comparables à l’engagement militant et les valeurs antiracistes des autres, et comme s’il s’agissait au fond d’une simple rixe entre « bandes rivales ». Confondre les deux, banaliser l’extrême droite et ses déclinaisons, favorise leur développement et la violence, en les assimilant à des actes banals.

Ce n’est pas le cas, la violence fasciste est une violence réelle basée sur des concepts politiques : les attaques contre les personnes racisées, contre les antiracistes et les antifascistes est théorisée et arrive en tête de leur répertoire d’action, comme nous pouvons le voir en France et malheureusement de façon de plus en plus répandue en Europe.

Face à la haine de l’autre, au sexisme, à la LGBTphobie et au racisme, face à des personnes qui portent fièrement l’idéologie néo-nazie, il n’est pas question de baisser les yeux, de faire semblant de ne pas voir.

L’Union syndicale Solidaires, membre du comité pour Clément, se félicite que le jugement reconnaisse cette réalité.

Nous continuerons de porter la mémoire de Clément et de ses engagements qui sont les nôtres. Les nombreuses initiatives qui ont eu lieu durant le procès dans de nombreuses villes de France montrent que le meurtre de Clément n’est pas tombé dans l’oubli. Le syndicalisme porte des valeurs que nous continuerons de défendre dans les entreprises, dans les administrations, dans les universités et dans la rue.

31 rue de la Grange-aux-Belles 75 010 Paris / Téléphone : 01 58 39 30 20 / Télécopie : 01 43 67 62 14 / contact@solidaires.org / http://www.solidaires.org

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L’extrême droite tue, faisons son procès (04-14 septembre 2018)

Union syndicale Solidaires

 

a296c0320259b3b0-3427b.jpgLe 5 juin 2013, Clément Méric, militant antifasciste et syndicaliste à Solidaires étudiant-e-s était tué à Paris par des fascistes. Du 4 au 14 septembre 2018, ses agresseurs comparaîtront devant une cour d’Assise.

Cinq ans après les faits, la menace de l’extrême-droite continue de se développer, notamment à cause du capitalisme, de la précarité et de la concurrence qu’il instaure entre les travailleurs et les travailleuses, en faisant germer le racisme, l’homophobie et le sexisme.

Les gouvernements successifs favorisent la xénophobie et laissent mourir les migrant-es dans la Méditerranée comme sur le territoire français. Ils organisent la précarité et répandent la misère en détruisant les services publics et le code du travail.
Les groupuscules fascistes et les partis d’extrême-droite présents dans les institutions tentent de récupérer la colère des travailleurs et des travailleuses face à ces mesures antisociales.

Or, dans les faits, ce n’est certainement pas du côté des plus pauvres que se trouve le Rassemblement National. Dans les villes administrées par des maires élus sous l’étiquette de son ancêtre le Front National, les aides et services sociaux sont réduits, parfois à néant.

De même, des groupuscules tentent d’ouvrir des “Bastions sociaux” dont l’objectif prétendu est de venir en aide aux plus précaires, uniquement s’ils ont l’air Français. Pour l’instant, la pauvreté n’a pas reculé dans les villes où ils sévissent. Cependant, des agressions homophobes et racistes de la part de leurs membres sont condamnées en justice.

A l’opposé de cela, l’union syndicale Solidaires revendique l’anticapitalisme et l’égalité des droits. Elle est porteuse d’un syndicalisme qui défend la solidarité entre tous les travailleurs et toutes les travailleuses. Il s’agit d’une condition fondamentale pour construire un rapport de force face au système libéral destructeur. Et c’est aussi un élément primordial du progrès social. Clément est mort pour ses combats qui sont les nôtres : la lutte contre les discriminations et les oppressions, pour une société juste, solidaire et démocratique.

L’union syndicale Solidaires appelle donc à organiser ou à participer à toutes les initiatives de mobilisation pour la solidarité et contre l’extrême-droite à l’occasion du procès des agresseurs de Clément.

Union syndicale Solidaires
31 rue de la Grange aux Belles – 75 010 Paris
tel : 01 58 39 30 20 –
fax : 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org


Les rendez-vous

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De plus amples informations sont disponibles ici : http://www.pourclement.org


 

Solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes

Vendredi 31 août 2018

Procès des assassins de Clément Méric. L’extrême droite tue, faisons son procès !

Le 5 juin 2013, notre ami et camarade Clément Méric était assassiné par des fascistes à Paris. Comme nous, il était alors étudiant, militant, antifasciste, syndicaliste.

Du 4 au 14 septembre se tiendra le procès de ses assassins, à la Cour d’Assises de Paris. Nous demandons au maximum de personnes possible de venir en soutien à la famille de Clément et à ses proches pendant les audiences. En parallèle, nous appelons à une présence nombreuse aux rassemblements des 4, 11 et 14 septembre (voir détails sur notre site).

Pris pour cible du fait de ses engagements politiques, Clément Méric a été victime d’un assassinat politique.

Dans un contexte de criminalisation des mouvements sociaux et des militants, il est important de rappeler que c’est l’extrême droite et ses idées qui violentent, blessent et tuent partout en France, hier comme aujourd’hui. Ce procès doit être l’occasion de réaffirmer, publiquement, partout, que le fascisme est un poison, et que la résistance antifasciste doit continuer à s’organiser.

Nous ne baisserons jamais les bras face aux idéologies mortifères, racistes. Le fascisme doit être combattu partout, dans nos facs comme sur nos lieux de travail, dans les rues comme dans les discours. Ce procès sera l’occasion de faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat, et que soit reconnue et jugée la dimension politique de cet acte.

L’extrême droite tue, faisons son procès !

Solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes
Porte-parolat : 06.86.80.24.45
http://www.solidaires-etudiant-e-s.org/
contact@solidaires-etudiant-e-s.org

 

28 juin – Journée nationale de mobilisation interprofessionnelle

L’Union syndicale Solidaires a décidé d’appeler sur ses propres bases à la journée de mobilisation du 28 juin.

L’appel de Solidaires

Les cheminot-es poursuivent leur lutte légitime par une grève dont la durée est remarquable. Face à elles et eux, le pouvoir reste droit dans ses bottes, fait adopter la loi et refuse de négocier. La journée du 28 juin doit partout exprimer le soutien à leur lutte contre la privatisation et pour la préservation du statut. On ne rappellera jamais assez qu’ils et elles luttent pour un véritable service public des transports sur tous les territoires, pour toutes et tous. On ne rappellera jamais assez, encore, qu’une fois le statut des cheminot-es détruit, le pouvoir s’attaquera à celui des fonctionnaires et continuera à détruire tous les conquis sociaux qu’il présente comme des obstacles à la libéralisation totale, thatcherienne, du marché du travail.

Tout le monde est concerné par cette offensive globale contre nos conditions de travail et de vie décente : les retraité-es, les étudiant-es et les lycéen-es qui, avec Parcoursup en font les frais aujourd’hui. Alors oui, nous avons encore et toujours de bonnes raisons d’être en lutte, ensemble, le 28 juin. Nous ne nous réduisons pas à des tableaux de gestion ou à des algorithmes.

Mais après ? Nous mesurons les difficultés à mobiliser aujourd’hui compte tenu du niveau insuffisant de certaines journées de mobilisations récentes. Nous entendons la lassitude exprimée par les travailleurs et travailleuses vis à vis de journées de mobilisations isolées et souvent fragmentées entre les différents secteurs. C’est pourquoi, Solidaires continuera, comme nous l’avons fait à de très nombreuses reprises depuis un an, à participer à tous les efforts pour construire une riposte interprofessionnelle d’ampleur suffisante sur des bases revendicatives. Face à la dévastation sociale et à la morgue des classes dominantes, la lutte, c’est tous les jours que nos militant-es la mènent et la construisent. Aussi nous n’attendrons pas la fin de l’été pour cela. Pour nous, il ne saurait y avoir de trêve estivale.

Guerre aux pauvres. Pire que ses prédécesseurs, ce pouvoir arrogant mène la guerre contre les pauvres. Pour cela, il ne renonce à aucune outrance, mensonge ou cynisme. En témoigne la violence par laquelle Macron s’exprime sur les minima sociaux : tout ce « pognon de dingue » dépensé pour les pauvres qui « ne font pas d’efforts ». On les « déresponsabilise et on est dans le curatif ». Comme si la pauvreté était une fatalité ou pire, une maladie à « curer ». Ceux et celles qui nous dirigent sont sans vergogne, se pensant autorisé-es à énoncer publiquement les préjugés les plus dégradants des riches vis-à-vis des démunis. Ces « riens » qu’on croise dans les gares, démuni-es par qui ? Démuni-es en tous cas des 500 000 euros dépensés pour renouveler la vaisselle à l’Elysée (ça fait combien de RSA ?)

Les salarié-es aussi coûtent trop chers aux patrons. Heureusement pour ces dernier-es, la loi travail de Macron permet aujourd’hui à PSA de mettre fin aux 35 heures dans ses usines. S’ils et elles travaillent plus en gagnant moins, c’est sûr, cela fera plus de profits pour leurs patrons. Comme pour l’ex PDG de Carrefour, parti en retraite avec une indemnité de 13 millions d’euros pendant que son groupe licencie et ferme des magasins. 13 millions ! en voilà du pognon de dingue pour financer des services publics et assurer les besoins sociaux de la population ! Sans oublier ce pognon de dingue évadé et fraudé fiscalement, ces dizaines de milliards d’euros, ils pourraient en financer pas mal de biens communs !

Le 28 juin est un moment important de mobilisation, de grèves et d’actions pour maintenir la pression par tous les moyens dont nous disposons.
Gardons le fil de notre légitime colère, continuons à construire patiemment mais résolument la résistance et les luttes contre leur monde.

MANIFESTATION 14h BASTILLE

Marches des solidarités : manifestation à Paris contre la loi asile – immigration, 14h République

Les collectifs de sans-papiers qui avaient participé à la marche de la solidarité le 17 mars appellent à manifester ce samedi 2 juin pour protester contre la loi asile – immigration.

L’Union syndicale Solidaires s’associe à la manifestation :
- pour le respect du droit d’asile et un accueil digne
- pour la liberté de circulation et d’installation
- pour la régularisation de tous-tes les sans papiers
- pour l’abrogation de tout délit de solidarité


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Le projet de loi asile-immigration de Collomb et Macron a été voté à l’Assemblée nationale. Pour être adopté il doit aussi être voté en juin par le Sénat. Il faut imposer le retrait de cette loi raciste et liberticide qui légitime encore plus la chasse aux étrangerEs, les contrôles policiers, les mesures d’enfermement, y compris pour les enfants, et les idées du Front National. Les collectifs de sans-papiers de la région parisienne appellent tout le mouvement social à manifester à leurs côtés le samedi 2 juin de la place de la République au Sénat.

Du 1er au 03 juin : Week end antifasciste de lutte et d’hommage

Union syndicale Solidaires : Solidaires participera aux initiatives antifascistes de lutte et d’hommage qui auront lieu du 1er au 3 juin à Paris et Montreuil à l’occasion des 5 ans de la mort de notre camarade Clément Méric.
Des rencontres, des concerts, des débats auront lieu, ainsi qu’une manifestation samedi 2 juin, qui partira à midi de la place Gambetta en direction de République pour rejoindre la manifestation contre la loi Asile immigration.

 

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5 ans: Clément toujours présent

Le 5 juin, cela fera 5 ans que notre camarade Clément Méric est tombé sous les coups de militants d’extrême droite. Clément est mort pour ses combats : il luttait pour le progrès social et contre toutes les formes d’oppressions ; c’était insupportable pour ses agresseurs. Profondément antifasciste, il est mort d’avoir refusé de baisser les yeux.

Cinq après sa mort, ses combats sont toujours d’actualité : le projet de loi Asile et immigration, le passage en force de Macron contre les cheminots, les attaques fascistes et policières contre les étudiant-e-s mobilisé-e-s contre la loi ORE, les violences policières dans des quartiers populaires et les discriminations structurelles nous rappellent que le racisme et l’autoritarisme sont toujours bien ancrés dans les institutions.

Leurs avancées sont faites de nos reculs. C’est pourquoi il est important de continuer le combat au quotidien, sur nos lieux de travail, nos lieux d’étude, dans nos quartiers et dans nos rues, en menant des discussions, en construisant des solidarités, en continuant de développer des résistances pour un futur égalitaire et émancipateur.

La mémoire de Clément et ses combats sont intimement liés et nous voulons les faire vivre, les faire connaître. Nous appelons toutes les personnes concernées par ces combats à converger le 2 juin 2018 place Gambetta à 12h pour une manifestation d’hommage. Elle se dirigera vers la place de la République afin de rejoindre la manifestation contre la loi Asile et immigration.

Nous souhaitons que cette manifestation d’hommage soit large, digne, ouverte à toutes et tous. Elle accueillera des mères d’antifascistes italiens, espagnols, grecs, français tués ou emprisonnés.

Premiers signataires : Comité pour Clément, Action Antifasciste Paris-Banlieue (AFA), Union syndicale Solidaires, Solidaires étudiant-e-s, Alternative Libertaire (AL), Marche des solidarités, Comité Adama, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Urgence Notre Police Assassine (UNPA), Union des Étudiants Kurdes de France (UEKF), Sorbonne Antifasciste (SIAMO), MJCF, La Horde, Collectif de Mères solidaires, Madri Per Roma Citta’ Aperta, Madres Contra la Represión, Mamme in Piazza per la Libertà di Dissenso, Collectif Quartier Libre …

Programme:

Vendredi 1er Juin à La Parole errante : (9 Rue François Debergue, 93100 Montreuil) – Rencontres internationales / Village Antifasciste / Cantine (18h/22h) (Collectif de Mères solidaires, Madri Per Roma Citta’ Aperta, Madres Contra la Represión, Mamme in Piazza per la Libertà di Dissenso)

Samedi 2 juin : – MANIFESTATION ANTIFASCISTE 12H / GAMBETTA – Village antifasciste / Cantine / Concerts (18h/00h30) à La Parole errante

Dimanche 3 Juin : – Match du MFC 1871 en Coupe de France -14h30 Stade Départemental La Motte 40/102, Av. Division Leclerc 93000 Bobigny