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Samedi 26 mai : grève à la bnf !

Intersyndicale BnF : CGT BnF – SUD Culture

Samedi 26 mai : GRÈVE & MARÉE POPULAIRE CONTRE LES POLITIQUES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES DE MACRON

Plus de 50 organisations associatives, syndicales et politiques et de nombreux secteurs mobilisés (étudiants, santé, cheminots, entreprises en lutte, etc.) ont décidé de converger pour dénoncer les choix économiques et sociaux du gouvernement. Ces politiques d’un autre temps (cadeaux aux puissants, sacrifices pour le reste de la population) remettent en cause les principes d’égalité, de justice sociale et de solidarité.

► Une politique en faveur des plus riches :. la réforme de l’imposition au bénéfice des grandes fortunes, c’est 5 milliards/an en moins pour les services publics. En projet également, la suppression de « l’exit taxe » permettant d’imposer les entreprises qui quittent la France tout en profitant des nombreuses aides de l’Etat. Par contre, rien de concret contre la fraude fiscale (fraudes aux impôts sur les sociétés + des cotisations sociales + sur le revenu = 60 milliards) et rien contre l’évasion fiscale.

► Une politique contre le pouvoir d’achat de la population :. hausse de la CSG pour les retraités et les personnels de la fonction publique, gel du point d’indice servant à calculer le salaire des agents de l’Etat, retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie dans le public, baisse des allocations logement, en projet également la suppressions d’un nouveau jour férié et la baisse des aides sociales !

► Une politique contre les services publics et ses personnels :. avec 15 milliards d’euros de coupes budgétaires les hôpitaux, les écoles, les services publics sont encore une fois sacrifiés. Egalement annoncé dans le cadre « Action publique 2022 » : 120.000 nouvelles suppressions de

► Une politique qui casse le Code du travail :. avec la Loi travail n.2 (les ordonnances Macron) c’est toujours plus de facilité pour licencier, précariser, déroger aux conventions collectives, baisser les salaires, augmenter le temps de travail… L’usine PSA de Vesoul va ainsi pouvoir augmenter le temps de travail de ses ouvriers (casse des 35h) tout en baissant leurs salaires !

GREVE A BnF :

Une politique qui va amplifier les difficultés de la bnf : La bibliothèque, ses missions et ses effectifs ont déjà été durement abîmés : plusieurs millions de coupes budgétaires et 270 emplois détruits depuis 2009. 40 nouvelles suppressions de postes devraient intervenir rien qu’à la DCO.

sous effectif, réorganisations, précarité… les personnels en ont marre : entre le sous-effectif chronique qui engendre la dégradation des conditions de travail, la multiplication des contrats courts de «vacataires», les réorganisations de services qui déstabilisent les personnels, les disfonctionnements de Richelieu, les difficultés de la médecine de prévention…

DES SOLUTIONS ? IL Y EN A : le refus des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019, l’appel immédiat de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasiniers, la résorption de la précarité, la fin des réorganisations brutales du travail et des services, une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle, la rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon de la fusion des salles de lecture à Richelieu !

26 mai, GREVE A LA BnF, RDV 10h hall Est > pour un festival des luttes a la bnf !

(apportez de quoi pique-niquer)

MAREE POPULAIRE

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Mai… Des grèves et des manifestations multiples que nous préparons pour lutter tous et toutes ensemble

Union syndicale Solidaires

Un mois de grève des cheminot-es, la détermination toujours est là. Ils et elles le prouveront encore dans les jours qui viennent : le 7 avec SUD Rail pour dire à Edouard Philippe que nous ne sommes pas dupes des manoeuvres pour tenter de diviser l’intersyndicale et le 14 dans une journée « sans cheminot-es ».

Les cheminot-es continuent à rythmer la lutte mais ils-elles ne sont pas les seuls. Les personnels des Finances publiques sont entrés dans la danse contre les réorganisations et les suppressions d’emploi et multiplient les actions de blocages des centres des impôts (et oui, il n’y a pas que des étudiant-es qui bloquent).

Les hospitalier-es du public comme du privé organiseront une marée blanche le 15 mai pour la défense du service public et l’amélioration de leurs conditions de travail.

Dans le privé la lutte emblématique d’Air France pour les salaires est entrée dans son deuxième mois et les syndicats ne se laissent pas impressionner par les manoeuvres de la direction. D’autres suivent chez les Velibs de Paris, en grève reconductible pour de meilleures compensations salariales.

Les étudiant-es résistent aux interventions policières et de nouvelles occupations d’université prennent le relai de celles qui ont été délogées par la police.

De nombreuses organisations syndicales de Solidaires sont engagées dans les initiatives du 5 mai afin de porter leurs luttes et leurs revendications de manière large, notre union syndicale sera à leur côté.

Les militants et militantes de Solidaires sont présent-es sur tous ces fronts, ils et elles se rencontrent, se rassemblent, luttent, s’entraident et se soutiennent. Nous construisons ensemble des échéances communes : le 22 mai qui réunira les fonctionnaires et ceux et celles hors de la fonction publique qui décideront de faire de cette journée le moment de convergence avec leur propre lutte, et nous préparons avec de nombreux syndicats, associations et partis un moment fort de contestation
commune le 26 mai.

Les salaires sont un enjeu permanent de notre lutte contre l’exploitation, nous ne laisserons pas les actionnaires, les rentiers, les riches continuer à se gaver sur notre dos avec la bénédiction gouvernementale.

Les services publics sont notre zone à défendre, notre bien commun. Ceux et celles qui luttent se battent pour les droits de tous et toutes.

À la mémoire de Brahim Bouarram et de toutes les victimes de crimes racistes

Rassemblement à Paris le 1er mai 2018 de 11h à 12h, au Pont du Carrousel

Le 1er mai 1995, Brahim Bouarram, 29 ans, profitait d’une journée ensoleillée sous le pont du Carrousel. Il ne savait pas qu’on allait le précipiter dans la Seine et mettre fin à ses jours. Les assassins venaient de quitter le défilé du Front National.

Depuis, d’autres noms se sont ajoutés à la liste sinistre des victimes des crimes racistes.

C’est à sa mémoire et à celles de toutes les victimes du racisme dans ce pays, en souvenir à la souffrance de leurs proches que nous nous rassemblons ici, sur le lieu du crime innommable, le 1er mai de chaque année. La plaque commémorative du crime racial est posée, à la demande de nos associations, par la Mairie de Paris, un signe indélébile pour celles et ceux qui viendront après nous, pour tous les « visiteurs » de la capitale qui passeront par cet endroit marqué désormais à jamais.

Depuis l’assassinat de Brahim Bouarram, le racisme a fait d’autres victimes en France.

Il a aussi gangrené la société sous d’autres formes : la xénophobie, l’antisémitisme, l’islamophobie, la ségrégation, la relégation, les discriminations aux droits fondamentaux, au logement, au travail, aux contrôles en tous genres. C’est toujours sous d’autres formes que le racisme s’enracine, avec la montée des extrêmes droites et des droites extrêmes. Y compris des branches entières de la République : les violences policières, les contrôles au faciès, les rôles plus que douteux de certains médias, une justice à géométrie variable dès qu’il s’agit d’enfants d’immigrés et de leurs parents. L’instrumentalisation systématique des discours sur l’Islam et la laïcité qui encouragent et instaurent la montée de la haine, alors qu’une démocratie digne de ce nom se doit de réaffirmer l’égalité entre tous ses citoyens., dans le respect de leurs origines et leurs croyances.

Un facteur particulièrement aggravant de cette situation est lancé par l’actuel gouvernement de la France : sa nouvelle loi « Asile-Immigration » constitue une attaque sans précédent contre les droits fondamentaux des personnes en tant que telles.

L’histoire de ce pays retiendra que le parti raciste, le FN ,a apporté ses voix à la majorité du gouvernement pour adopter l’article 5 de cette dite loi.

Plus que jamais, nos associations et organisations, qui font de la lutte pour l’égalité et contre tous les racismes un combat de tous les jours, s’engagent à contribuer à la construction d’une véritable politique de la mémoire. Une mémoire, qui au nom des victimes du racisme et de la souffrance des leurs, construit encore plus de liens entre nous, plus de vivre en commun, et tend vers une société où la vie humaine, quelle que soit la couleur de sa peau, son origine ou sa confession, soit enfin, et pour toujours, une vie humaine digne et respectée pour toutes et tous.

Premiers signataires : ATMF, LDH, MRAP, GISTI , Femmes Plurielles, AMDH Paris-IDF, L’ACORT, ASDHOM,AMF, FMVJ-F, UTAC, Réseau Sortir du colonialisme et d’Ecologie Sociale, FTCR, ATF, AFAPREDESA,PIR ,PCF, Union syndicale Solidaires…

Halte à la répression dans les universités, solidarité avec les étudiant-es en lutte

Union syndicale Solidaires

Depuis début mars les violences contre les étudiant.e.s qui cherchent à se mobiliser se multiplient. Dernières en date lundi 9 avril : les interventions policières contre les étudiant.e.s à l’université de Nanterre et contre les
étudiant.e.s et les cheminot.e.s mobilisé.es à l’université de Lille 2.
Le gouvernement est directement responsable de l’action des forces de l’ordre. Aujourd’hui il cherche à intimider et à décourager la jeunesse par l’utilisation de la force publique.
La démocratie démocratie et la liberté d’expression sauce « Macron-Philippe » c’est d’être réduits à accepter la sélection à l’université, à valider la destruction des services publics sous peine de subir les violences, les arrestations… L’autoritarisme n’a pas sa place dans les universités. On peut toujours critiquer les régimes autoritaires !

Dans ce cadre, le gouvernement est responsable d’une ambiance générale fortement dégradée qui donne des ailes à des groupuscules d’extrêmes droite pour exercer des actions violentes physiquement contre les assemblées générales et les occupations qui en découlent.
L’Union Syndicale Solidaire condamne toutes les violences commises contre les étudiant.e.s mobilisé.e.s et qui continuent de toucher des syndicalistes, et plus largement ceux et celles qui se mobilisent contre la politique de ce gouvernement.

L’Union Syndicale Solidaires réaffirme le droit des étudiant.e.s à s’exprimer et à agir. Pour parler de démocratie, il faut que partout, les libertés syndicales ainsi que les libertés d’expressions et de rassemblement soient respectées.

Retrouvez ici les communiqués de SUD Education et Solidaires Fonction Publique

 

2017 : allons-nous dire enfin stop aux violences contre les femmes? Manifestation samedi 25 novembre, 14h30 république !

Appel unitaire :

Le 25 novembre, journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes, arrive cette année dans une actualité brûlante. Deux semaines après que le viol d’une enfant de 11 ans ait été requalifié “d’atteinte sexuelle” par le parquet, des centaines de milliers de femmes victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles se mobilisent pour dénoncer publiquement leurs agresseurs, connus ou non, avec les hashtags #BalanceTonPorc et #MoiAussi. Le mouvement est mondial.

Certains semblent découvrir le sujet et s’étonnent du nombre de victimes. Pourtant, les violences patriarcales contre les femmes ne sont pas des faits nouveaux. En France, les chiffres n’évoluent quasiment pas d’une année sur l’autre. En 2016, au moins 123 femmes ont été assassinées par leur conjoint ou ex. Chaque jour, 230 femmes adultes sont violées, et plus encore de filles mineures.

Les violences patriarcales prennent de très nombreuses formes : publicités sexistes et dégradantes, insultes, harcèlement dans la rue, cyberharcèlement, harcèlement sexuel au travail, lesbophobie, coups, agressions sexuelles, prostitution et traite, pornographie, mutilations sexuelles, mariages forcés, viols, violences conjugales, violences psychologiques, administratives et économiques, violences contre les femmes en situation de handicap, de vulnérabilité économique, femmes migrantes étrangères souvent victimes de double violence.

Ces violences sont universelles, et touchent toutes les femmes. Elles ont lieu partout dans le monde et sont le fait d’hommes de toutes origines, de tous milieux, de tous pays. Elles ne sont pas seulement le fait de “pauvres”, “d’étrangers” ou d’hommes issus de “quartiers difficiles”, comme on voudrait souvent nous le faire croire afin d’instrumentaliser la parole féministe à des fins racistes, ou pour stigmatiser les milieux populaires.

Malgré l’action des associations féministes et les témoignages de femmes victimes, la tolérance de la société face à ces violences reste très forte, et l’impunité des agresseurs reste la règle : 1% de violeurs seulement est condamné en France.

Il est temps que la société prenne la mesure des violences subies par les femmes du fait du système patriarcal et pour le maintenir. Arrêter les violences ne peut se faire sans un changement global des rapports entre les femmes et les hommes. Cela suppose une volonté de mener une politique publique contre les violences faites aux femmes, de grande ampleur. Cela exige un budget conséquent alloué au secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes. Les subventions aux associations, qui remplissent des missions de service public, doivent être pérennisées et augmentées. Leurs emplois doivent pouvoir être conservés car elles pâtissent en premier lieu de la suppression des contrats aidés.

Nous demandons une loi-cadre contre les violences et le sexisme, qui inclut :
· l’application des lois existantes, le renforcement de l’arsenal juridique, la fin de l’impunité et la protection des victimes ;
· la prévention et l’éducation à l’égalité dès le plus jeune âge, au respect et à la vie affective et sexuelle ;
· la formation des professionnel.le.s aux violences sexuelles et sexistes.

LE 25 NOVEMBRE, FEMMES ET HOMMES, MANIFESTONS POUR EN FINIR AVEC LES VIOLENCES PATRIARCALES CONTRE LES FEMMES !

A PARIS : MANIFESTATION 14h30 RÉPUBLIQUE ! SOYONS NOMBREUSES ET NOMBREUX !

fignth sexism


Retrouvez :

L’appel unitaire sur le site de l’Union Syndicale Solidaires

La liste des mobilisations du 25/11 prévues partout en France

Des informations utiles pour lutter contre le sexisme et le harcèlement sexuel