Archives pour la catégorie Unitaires

Contre l’annexion des territoires palestiniens : rdv samedi 27/06 15h Barbès

Le plan de paix de Trump et Netanyahu que nous avions dénoncé est en train de révéler sa vraie nature avec l’annonce de l’annexion des territoires palestiniens.

L’Union syndicale Solidaires s’associe à l’appel du collectif « ni guerre ni état de guerre » à la manifestation parisienne du 27 juin et aux initiatives qui seront prises dans les villes. Elle est aussi signataire d’une tribune publiée le 22 juin dans Libération et sur le site de la Plateforme des ONG pour la Palestine.

>>> PI. DÉPART DE LA MANIFESTATION PARISIENNE À 15 H DU MÉTRO BARBÈS (EN DIRECTION DU CHÂTELET)

Infos Réseau syndical international de solidarité et de luttes – 25 juin 2020

Le pouvoir turc assassine encore…

http://www.laboursolidarity.org/Le-pouvoir-turc-assassine-encore

Déclaration conjointe des organisations membres de SOS Nicaragua Europe

http://www.laboursolidarity.org/Declaration-conjointe-des

7ème rencontre internationale des travailleur et travailleuses du Métro (vidéos en espagnol)

http://www.laboursolidarity.org/7mo-Encuentro-Internacional-de?lang=es

Retraites, santé, protection sociale : tout doit changer

Alors que le gouvernement n’a toujours pas retiré définitivement sa réforme des retraites et qu’il a engagé plusieurs discussions, celle du « Ségur de la santé » sur le système de soins, mais aussi celle autour de la création d’un « 5 ème risque Perte d’autonomie » dans le cadre d’une loi « Grand âge », les organisations appellent à une réorientation globale des politiques suivies sur l’ensemble de ces sujets. Elles se félicitent de la réussite des mobilisations des personnels de santé et des usager es du 16 juin.

La crise sanitaire a en effet révélé le besoin de conforter l’ensemble de notre modèle pour plus d’égalité et de solidarité.

Le système de retraites doit être conforté et amélioré pour garantir un montant de pension permettant à toutes et tous de vivre correctement. Pour cela, une revalorisation des pensions actuellement servies et des améliorations du système actuel de retraites doivent être décidées, ce que le gouvernement n’envisage pas, faisant subir décotes de plus en plus nombreuses et des pensions insuffisantes au monde du travail et aux femmes en particulier. Pire, la possibilité de remettre la réforme des retraites à l’ordre du jour a été de nouveau évoquée publiquement.

Les organisations rappellent que cette réforme rend incertain le montant des pensions, qui ne dépend plus que de la variation de la valeur d’un point. A rebours de ces orientations, le besoin de sécurisations collectives n’a jamais été aussi grand qu’après la crise sanitaire. Les organisations demandent l’abandon définitif de la réforme, l’ouverture de discussions pour améliorer le système actuel, l’augmentation
immédiate des minima de pensions au niveau du Smic.

La même logique doit prévaloir pour la perte d’autonomie. Les organisations demandent une prise en charge à 100% de la perte d’autonomie dans le cadre de la branche maladie de la Sécurité sociale. La prise en charge de la perte d’autonomie, que ce soit au domicile ou en établissement, doit être du ressort de la solidarité nationale et assurée par la sécurité sociale en intégrant « le droit à l’autonomie » dans la branche maladie de la sécurité sociale. C’est la raison pour laquelle nous refusons la logique de création d’une « 5ème branche », de même que l’identification d’une contribution spécifique. C’est l’ensemble de l’assurance maladie qui doit trouver des recettes supplémentaires , ce qui peut se faire à partir des cotisations sociales, en commençant par remettre en cause les différentes exonérations, en luttant contre
l’exil fiscal et social, et par de nouvelles cotisations sur tous les revenus distribués.
S’agissant du système de santé, ce sont les personnels et les étudiant-e-s volontaires ou réquisitionné-e-s qui ont fait tenir le système. Mais cette crise a aussi mis au grand jour le manque criant de moyens matériels, de lits d’hôpitaux, de personnels, la situation difficile dans les EHPAD et le secteur de l’aide à domicile. L’austérité a affaibli l’hôpital public, les EHPAD, et touché les personnels de plein fouet : ils
ont vu leur nombre diminuer, leurs conditions de travail empirer et leurs salaires, déjà insuffisants, stagner.

Il est temps de revaloriser les salaires et les qualifications pour permettre de reconnaître la contribution indispensable de ces personnes à la santé et au lien social.

Il est urgent d’abandonner la sélection et de créer des places pour permettre le recrutement de plus de soignant-e-s.

Nos organisations porteront ces revendications y compris dans les luttes

Nous ne demanderons pas l’autorisation !

Communiqué Syndicat des Avocat de France – Syndicat de la Magistrature – FSU – Union syndicale Solidaires – CGT – FO – Droit au Logement

Le droit de manifester est une liberté fondamentale. Il est une condition et une protection pour les autres libertés. Il permet de dire ensemble comment on veut vivre.

Depuis 1935, il s’exerce par simple déclaration. C’est ainsi qu’il a traversé le siècle et les crises pour arriver intact jusqu’à nous.

Ces dernier mois, l’état d’urgence sanitaire a conduit le gouvernement à interdire tout rassemblement et toute manifestation. Mais l’amélioration de la situation sanitaire ne l’a pas conduit à déconfiner le droit de manifester.

Le 13 juin dernier, c’est le Conseil d’État qui en a rappelé toute l’importance. Il a suspendu l’interdiction du droit de manifester. Il a aussi rappelé que les lois existantes permettaient de garantir la protection de la population contre l’épidémie de Covid-19.

Moins de 2 jours plus tard, un nouveau décret est venu instaurer un régime d’autorisation inédit. En moins de deux jours, sans débat, sans vote, sans consultation, le gouvernement a construit de toute pièce et imposé un régime qui vient bouleverser des décennies de libertés.

Ces dispositions soumettent le droit de se rassembler et de manifester à l’autorisation préalable des autorités.

Le gouvernement ne peut pas décider seul du cadre dans lequel s’exercent les libertés fondamentales. La crise actuelle ne l’autorise pas à aller au-delà de ce qui est strictement nécessaire pour garantir la sécurité sanitaire.

La liberté de manifester ne peut pas être suspendue à la seule volonté du pouvoir exécutif.

Alors, nous ne demanderons pas l’autorisation d’imaginer, de penser et de vouloir un monde plus juste. Nous ne demanderons pas l’autorisation de manifester nos idées, nos opinions, nos revendications.

C’est pourquoi le Syndicat des Avocat de France, le Syndicat de la Magistrature, la FSU, l’Union syndicale Solidaires, la CGT, FO, et le Droit au Logement, ensemble ont saisi le Conseil d’État de plusieurs requêtes, afin que soit préservée la liberté de manifester.

BnF : Déclaration liminaire au Comité Technique du 20 mai 2019

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD

« Le gouvernement a promulgué le 15 avril 2020 une ordonnance visant à imposer, au titre de l’état d’urgence sanitaire, une série de congés aux agents de la Fonction Publique, sur le modèle d’une loi similaire appliquée en mars aux salariés du privé. Nos organisations syndicales condamnent fermement l’injustice de cette mesure, qui consiste ni plus ni moins à faire payer la grave crise sanitaire et sociale que nous traversons aux salariés. Les deux mois passés de confinement auront souvent incarné une dure épreuve qui ne peut en aucun être considérée comme des « vacances », notamment pour les plus fragiles et démunis d’entre nous. Par ce vol organisé de nos congés, ce sont donc des possibilités concrètes de repos, indispensables pour se ressourcer ou retrouver ses proches, qui sont confisquées aux agents et salariés désormais sommés de reprendre le travail. Nous déplorons également le fait que dans la Fonction Publique presque aucune marge de manœuvre n’ait été laissée aux négociations locales contrairement à ce qui a été appliqué dans le privé. Une fois de plus, le gouvernement montre son mépris pour les agents de la Fonction Publique, après des années de restrictions budgétaires et d’austérité ayant notamment pour conséquence le démantèlement des services publics de santé.

Cette attaque en règle d’un droit chèrement acquis grâce aux luttes sociales contient par ailleurs un fond inégalitaire insupportable, en divisant les agents selon leurs choix de cycles de travail et leur statut administratif. Or, les agents ne sont pas responsables de leur situation actuelle, notamment pour ceux et celles en obligation de garde d’enfant ou dont les tâches de travail ne sont pas effectuables à distance, ce qui concerne particulièrement les catégories C et les agents dont les missions sont liées à l’accueil du public.

Nos organisations syndicales, qui depuis désormais plus de 2 mois lancent l’alerte en dénonçant les décisions unilatérales de la direction et le non respect des instances représentatives du personnel, constatent que les consignes d’application de cette ordonnance circulent d’ores et déjà dans les services sans avoir été examinées en Comité Technique.  Cette situation est intolérable, notamment concernant l’application de l’ordonnance pour les agents en situation de télétravail ou assimilé, sur laquelle la direction a bien la main.

Nous demandons à la direction de stopper l’application de cette mesure pour le personnel en situation de télétravail ou assimilé. Il ne peut y avoir d’ « équité », selon les mots de la direction, face à une loi de fait antisociale. Nous demandons également à ce que s’arrêtent les diffusions de consignes de reprise dans les départements en amont des décisions prises en instance. Nous dénonçons enfin l’opacité déjà dénoncée autour de la mise en place du « travail à distance » et demandons le retour en instance de l’examen réel et préalable des conditions de travail et d’activité du personnel de la bibliothèque. »

L’état d’urgence « sanitaire » n’est qu’un prétexte pour attaquer nos libertés

Unions régionales Ile de France (URIF)
CGT, FO, Solidaires, FSU, avec l’ UNEF et l’ UNL

L’état d’urgence « sanitaire » n’est qu’un prétexte pour attaquer nos libertés
NOUS EXIGEONS SA LEVÉE IMMÉDIATE

Les unions régionales Ile de France (URIF) CGT, FO, Solidaires, FSU, avec l’ UNEF et l’ UNL exigent la levée immédiate de l ’état d’urgence « sanitaire » qui vient d’être prolongé au moins jusqu’au 10 juillet par ce gouvernement, et qui se caractérise par l’attribution des pleins pouvoir s au gouvernement, ce qui leur permet d’imposer des conditions de reprise dans tous les secteurs au service exclusif d’ un objectif : précipiter la destruction des services publics , accélérer la déréglementation générale , « uberiser » toutes les relations sociales Il ouvre aussi des brèches dans l Etat de droit et remet en cause de nombreuses protections du droit du travail pour les salarié.e.s.

Les conditions du « déconfinement » ne sont en réalité rien d’autre que la prolongation d’un confinement à géométrie variable adapté aux besoins immédiats du patronat. De ce fait, elles apparaissent de plus en plus aux yeux de l’immense majorité de la population comme des alibis permettant d’atteindre les objectifs poursuivis par ce gouvernement et qu’il n’a pas abandonné pendant la pandémie : casser le droit du travail , museler les revendications , entraver voire de fait interdire l’action syndicale si elle n’accompagne pas les politiques gouvernementales et patronales.

Les URIF rejettent tout affaiblissement des Instances représentatives du personnel , car après avoir supprimé les CHS/CT dans le secteur privé , le gouvernement légifère pour raccourcir les délais de consultation des CSE d’un mois à huit jours, voire de trois mois à douze jours, en cas de recours à un expert. Le but du gouvernement est bien de répondre aux exigences du patronat et d’accélérer la remise en cause de tous les acquis des  salarié.e.s dans les entreprises en matière de congés payés, de durée et d’organisation du travail.

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Foyers, CRA, Sans-papiers: Des mesures immédiates contre la bombe sanitaire!

Appel unitaire

«Pour ces populations la crise sanitaire actuelle est en train de devenir une véritable bombe sanitaire». Plus de 170 organisations et 300 personnalités appellent à une journée de manifestations le samedi 30 mai : « ces exigences de justice et d’égalité sont aussi d’impérieuses nécessités sanitaires hors desquelles tous les discours contre la propagation du coronavirus sont vains ».

SUD Culture Solidaires est signataire et cet appel et invite à le relayer.

https://blogs.mediapart.fr/marche-des-solidarites/blog/280420/foyers-cra-sans-papiers-des-mesures-immediates-contre-la-bombe-sanitaire

La crise sanitaire et sociale du Covid-19 à l’échelle internationale

Actu Réseau syndical international de solidarité et de luttes à retouver sur le site de l’Union syndicale Solidaire et le Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes


Suisse : déclaration de principes de SYNDIBASA / Alliance des syndicats de base


http://www.laboursolidarity.org/Suisse-declaration-de-principes-de

Sri Lanka : mettre fin à l’oppression du peuple Tamoul !


http://www.laboursolidarity.org/Sri-Lanka-mettre-fin-a-l

Les travailleurs et travailleuses des métros du monde entier pour la justice sociale


http://www.laboursolidarity.org/Les-travailleurs-et-travailleuses