Hong Kong : une offensive sans précédent contre les libertés

Image / illustration

Union syndicale Solidaires

Une page vient de se tourner le 1er juillet, avec l’entrée en vigueur d’une loi sécuritaire liberticide. Désormais, toute personne peut subir une répression comparable à celle existant sur le continent chinois. Il suffit pour cela que les autorités décrètent que celle-ci est en désaccord avec le pouvoir en place à Pékin.
Peuvent être ainsi sanctionnés tous propos, écrits, vidéos, slogans, pancartes, banderoles, participations à une manifestation non autorisée, etc. Même donner son avis est désormais dangereux.
Les peines prévues peuvent aller jusqu’à la prison à perpétuité, à Hong Kong ou sur le continent.

Des conséquences terribles

Cette loi sera un glaive suspendu au-dessus de la tête des opposant.es, a averti le gouvernement chinois. Elle est faite pour « terroriser, intimider, réduire Hongkong à néant, faire de Hong Kong une ville dans laquelle il n’y aura plus de dissidence, plus de manifestations, plus d’opposition » explique une députée hongkongaise de l’opposition.
Pas étonnant que dans de telles conditions, les candidats à l’émigration se comptent par milliers.

Un pas de plus vers une mainmise totale du pouvoir de Pékin

Cette loi a été écrite par le pouvoir chinois, qui l’a ensuite introduite unilatéralement dans le texte servant de constitution à Hong Kong. En cas de conflit entre la législation de Hong Kong et celle du continent, ce sera désormais cette dernière qui primera.
Des fonctionnaires venu.es de Chine seront officiellement en poste à Hong Kong, et participeront directement aux enquêtes et arrestations. Certain.es accusé.es pourront être transféré.es sur le continent.
« Fondamentalement, Pékin va pouvoir arrêter n’importe qui, pour n’importe quel crime, puisque c’est Pékin qui a le pouvoir d’affirmer ce que vous avez fait de mal et en quoi c’est mal » commente un éminent juriste.

Une mobilisation difficile

La capacité de résistance de la population a été sérieusement entamée par l’ampleur de la répression contre le mouvement de 2019, puis l’interdiction de toute manifestation suite à la pandémie de Covid 19.
Le 1er juillet, la police anti-émeute a notamment agressé sauvagement le secrétaire général de la centrale syndicale HKCTU.

La solidarité internationale est plus que jamais nécessaire pour soutenir les revendications de la population hongkongaise et notamment :

- la défense et l’extension des libertés d’expression et d’organisation, des libertés syndicales notamment,
- l’abrogation de la loi du 1er juillet 2020,
- l’indépendance de la justice envers les pouvoirs exécutif et législatif de Hong Kong et Pékin.
- l’interdiction d’exportation vers Hong Kong de matériels servant à réprimer les manifestations, comme par exemple les canons à eau fabriqués en France déversant des produits toxiques sur les manifestant.es.

Déterminé.es à agir

Image / illustration

Déclaration du Comité national de l’Union syndicale Solidaires des 1er et 2 juillet 2020

Le comité national de Solidaires constate que le gouvernement cherche à revenir au plus vite au « monde d’avant » pour amplifier sa politique de casse sociale et de mépris des travailleuses et des travailleurs, notamment celles et ceux qui ont été exposé.es au virus pendant la crise.

Qu’elles concernent le service public, les associations, les entreprises, toutes les réponses du gouvernement sont insuffisantes et scandaleuses : elles montrent qu’il ne veut pas remettre en cause ces politiques qui ont pourtant conduit aux insuffisances et au manque de services sanitaires et hospitaliers du pays.

Au moment où les plans de licenciements se multiplient, y compris dans des entreprises qui versent des dividendes comme SANOFI, que le chômage continue de faire des ravages, que les attaques contre les services publics et la fonction publique reprennent, il est urgent de changer de politique. Cela passe par l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage mise en place unilatéralement en 2019. Cela passe par l’abandon définitif de la réforme des retraites par points. Cela passe par le partage du travail et sa réduction à 32h hebdomadaires. L’urgence écologique oblige à aller plus loin que les mesures de la convention citoyenne pour le climat retenues par la seule volonté de Macron. Celui-ci a d’ailleurs écarté tout ce qui pourrait remettre en question le modèle productif, modèle qui serait le seul à répondre au financement des besoins sociaux. Son allégeance à ce modèle montre que la transformation sociale et écologique ne se fera pas sans la construction d’un rapport de force.

Pour répondre à la crise sociale et écologique, l’Union syndicale Solidaires porte dans l’immédiat les 34 mesures du plan unitaire de sortie de crise : https://solidaires.org/Plus-Jamais-ca-34-mesures-pour-un-plan-de-sortie-de-crise

La répression anti-syndicale ne réussira pas à nous museler, pas plus que l’autorisation que le pouvoir veut nous imposer pour manifester. Nous ne gagnerons que par nos mobilisations et la création d’un rapport de force conséquent. Nous allons chercher à le construire avec le plus grand nombre de travailleuses, de travailleurs et de partenaires. L’Union syndicale Solidaires sera aussi dans les semaines à venir de toutes les luttes pour l’égalité et contre les discriminations envers les femmes, les personnes racisé.es, les sans-papiers, les LGBT+ … conditions indispensables au monde juste que nous voulons.

Le silence des institutions autour des violences policières, structurelles, commence à se fendre. Il faut continuer ces mobilisations et faire voler en éclat ce système violent et répressif utilisé pour faire taire toute contestation contre le système capitaliste.
Nous serons toujours en opposition de l’extrême-droite qui va essayer de profiter de la crise sociale pour se renforcer et propager sa haine.

L’Union syndicale Solidaires tiendra un congrès extraordinaire en octobre pour analyser collectivement la situation et déterminer la meilleure façon d’agir dans la nouvelle période ouverte par la crise sanitaire pour qu’elle ne débouche pas sur une crise sociale sans précédent. Nous voulons construire un autre avenir que celui que nous réservent les capitalistes.

Dans l’immédiat, nous serons mobilisé.es le 11 juillet contre les expulsions et pour le droit au logement, le 18 juillet au côté du comité Justice pour Adama. Le 13 septembre, nous participerons à la mobilisation qui se construit à Bruxelles dans le cadre de la journée de la Santé. Solidaires s’investit, avec la marche des Solidarités, dans la préparation d’une marche nationale pour la régularisation des sans-papiers à Paris au début de l’automne.

Le 14 juillet prochain, jour symbolique, doit marquer l’exigence de tout changer en mettant à l’honneur “les premières et premiers de corvée” Solidaires appelle à se rassembler et agir partout sur le territoire contre les politiques ultralibérales du gouvernement. A Paris une manifestation ira prendre la Bastille.

Liberté pour Salah Hamouri

Image / illustration

Union syndicale Solidaires

Alors que le premier ministre israélien s’apprête à faire voter par la Knesset la loi d’annexion d’une partie de la Cisjordanie, Salah Hamouri vient d’être, une nouvelle fois, arrêté dans un véritable guet-apens, au moment où il se rendait à Jérusalem pour effectuer un test de coronavirus avant de rejoindre la France.

Avocat franco-palestinien, militant pour les droits humains, Salah a déjà fait l’objet de plusieurs arrestations dont la dernière en août 2017 a été suivie de 13 mois de détention administrative sans que la moindre accusation soit prouvée et que le moindre jugement ne soit rendu.

Le tribunal a décidé le 1er juillet, la prolongation de sa détention jusqu’au 7 juillet. Pour l’instant aucun motif ne lui a été communiqué sur les raisons de son arrestation.

L’Union syndicale Solidaires condamne les arrestations arbitraires des Palestiniens et des Palestiniennes. Les autorités israéliennes doivent cesser d’agir en toute impunité. Nous demandons, avec le comité de soutien de Salah, au gouvernement français de tout mettre en œuvre pour obtenir la libération de Salah Hamouri et lui permettre de rejoindre sa famille en France. Nous dénonçons l’arbitraire colonial et la répression quotidienne d’Israël.

Liberté pour Salah Hamouri
Liberté pour la Palestine

Non à l’annexion des territoires palestiniens de Cisjordanie

Image / illustration

Union syndicale Solidaires

Dans la foulée du « plan de paix » énoncé unilatéralement par Trump, le gouvernement israélien a décidé l’annexion d’une grande partie de la Cisjordanie et ce, dès le 1er juillet 2020.

Cette décision nie le droit des Palestinien-nes. La vallée du Jourdain, zone fertile pour les productions agricoles, déjà fortement soumise à la colonisation illégale est la ligne de mire principale de cette annexion. Ce faisant, le gouvernement israélien va renforcer le morcellement du territoire palestinien en Cisjordanie rendant illusoire les propositions de solutions pacifiques en particulier la création d’un Etat palestinien.
Les Palestinien-nes vont y perdre un peu plus leurs terres, leurs logements, un peu plus leurs possibilités de se déplacer librement dans un territoire éparpillé. Il-elles pourraient y gagner une citoyenneté de seconde zone, de colonisé-es, puisque les Palestinien-nes d’Israël ne sont pas des citoyen-nes égaux-ales, ce qu’a consacré le changement de constitution en 2018.

Ce plan d’annexion bafoue aussi le droit international et les résolutions de l’ONU comme le dénoncent plus de 1000 parlementaires dans 25 pays européens : https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/06/26/lettre-conjointe-de-1-080-parlementaires-de-25-pays-europeens-aux-gouvernements-et-dirigeants-europeens-contre-lannexion-de-la-cisjordanie-par-israel/

Le seul moyen d’arrêter cette escalade c’est que chacun-e prenne ses responsabilités et cesse d’être complice avec cette politique de colonisation et d’apartheid :

- Les gouvernements et l’Union européenne en dénonçant les accords avec Israël, y compris le récent traité Open Skies qui autorise les avions israéliens à survoler toute l’Europe, mais surtout l’accord d’association qui permet les échanges économiques, éducatifs et scientifiques de façon préférentielle, avec, qui plus est, de nombreuses collaborations ayant des visées militaires ou sécuritaires. Cet accord d’association comporte un article qui prévoit explicitement la nécessité du respect des droits humains pour être valide.

- Les entreprises et ceux et celles qui y travaillent, leurs syndicats en encourageant le désinvestissement dans les financements, les partenariats avec les banques, entreprises israéliennes qui organisent la colonisation aujourd’hui et seront le support de l’annexion dès demain. C’est ce que nous avons fait avec succès concernant Orange, ou les filiales de la SNCF et la RATP contre l’extension du tramway de Jérusalem.

- Les citoyen-nes, hommes et femmes de bonne volonté qui peuvent par leurs actions de boycott contribuer à la pression sur l’Etat d’Israël. La Cour européenne des droits humains a reconnu que l’appel au boycott des produits israéliens était légitime au regard de la liberté d’expression en dépit des très nombreuses attaques dont les partisan-nes du boycott étaient victimes.

L’Union syndicale SOLIDAIRES revendique, aux côtés des organisations de la société civile palestinienne :

- L’égalité des droits pour tou.tes les Palestinien.nes.
- Le démantèlement du Mur d’apartheid, la fin de l’occupation de la Cisjordanie, du Plateau du Golan et de Jérusalem Est, ainsi que la fin du blocus de Gaza.
- Le retour des réfugié.es palestinien.nes sur leurs terres.

Le 30 juin 2020

Renforcer, rassembler, fédérer les luttes et les revendications contre la politique destructrice du gouvernement et du patronat

Unions régionales Ile-de-France (URIF)
CGT, FO, Solidaires, FSU, avec l’UNEF et l’UNL

Les unions régionales Ile-de-France (URIF) CGT, FO, Solidaires, FSU, avec l’UNEF et l’UNL, soutiennent sans réserve les dizaines de milliers de manifestant.e.s qui ont fait voler en éclat l’interdiction de se rassembler, samedi 13 juin, place de la République à Paris, pour rejeter le racisme, les discriminations, les injustices et la répression, aux cris de « Pas de justice ! Pas de paix ! ». Le mouvement syndical refuse ici comme ailleurs, que des violences, sur ordre des
gouvernements, soient exercées sur des populations à cause de leur couleur de peau ou leur origine.

Les URIF ont appelé à soutenir et renforcer la mobilisation des personnels de la santé et du médico-social, mardi 16 juin, pour exiger l’augmentation générale des salaires de tous les personnels, la réouverture des lits d’hospitalisation fermés et la création des postes supprimés par ce gouvernement et tous les précédents, et pour porter également des revendications convergentes sur les services publics, l’augmentation générale des salaires, la défense et la revalorisation de tous les emplois – en particulier ceux qui ont été en première ligne durant la pandémie, la sauvegarde de la sécurité sociale, l’abandon des « réformes » de l’assurance chômage et des retraites.

Les URIF condamnent une fois de plus la répression qui s’est abattue cette fois-ci sur les personnels hospitaliers en fin de manifestation, en particulier sur Farida, infirmière de l’AP-HP du Val-de-Marne, qui a été violemment interpelée et pour laquelle nous exigeons qu’aucune poursuite ne soit engagée.

Les URIF rappellent que l’état d’urgence est là pour remettre en cause nos libertés les plus fondamentales, notamment la liberté de s’organiser librement et de manifester. A ce titre, les URIF accusent en particulier le décret du 14 juin de transformer le principe de « déclaration préalable » des manifestations en demande d’ « autorisation préalable ». Avec l’autorisation préalable, l’interdiction est le principe, la liberté de manifester l’exception : ce basculement est
totalement inacceptable et remet en cause des décennies de libertés dans ce pays. Cette mesure confirme ce que nous exprimons depuis plusieurs mois, à savoir que l’état d’urgence est là pour remettre en cause le droit du travail et le droit syndical, casser les acquis sociaux, dans le but d’aller jusqu’au bout des objectifs poursuivis par ce gouvernement : précipiter la destruction des services publics, casser la sécurité sociale et les retraites, « ubériser » totalement les relations de travail.

A ce sujet, si le recours au « télétravail » peut être perçu par certains comme un moyen d’échapper à la dégradation continue des conditions de travail à l’intérieur des entreprises et administrations, associée à la détérioration des transports publics franciliens, la promotion et la généralisation de ces « nouvelles organisations de travail » par les employeurs répondent à un objectif : accroître le chantage aux suppressions de postes et aux délocalisations, déréglementer le temps de travail, empêcher l’action syndicale. Les URIF rappellent qu’actuellement, le « télétravail » est encadré juridiquement par la loi, celle-ci loin de répondre aux enjeux, prévoit néanmoins des dispositions spécifiques – « déconnexion », moyens, volontariat… – dont les employeurs cherchent aujourd’hui à s’exonérer. Il y a plus que jamais nécessité d’une négociation nationale interprofessionnelle sur le sujet pour renforcer la protection des salariés.

Les URIF rejettent les annonces selon lesquelles la « réforme » Macron sur les retraites reste dans l’agenda du gouvernement : si le maintien de l’âge pivot à 62 ans est en discussion, il n’en demeure pas moins que le coeur de la « réforme », à savoir la mise en place d’un régime universel par points entraînant notamment la disparition des régimes spéciaux et du Code des pensions civiles et militaires, reste en vigueur. En ce sens, les URIF réaffirment leur exigence de
retrait pur et simple de la « réforme » Macron sur les retraites.

Dans le privé, les plans de licenciement tombent : dans le commerce, ce sont les fermetures annoncées à Conforama, à Alinéa, la Hall, Célio… Dans l’industrie, les entreprises comme Air France ou Renault ont touché des aides publiques conséquentes (7 milliards pour Air France, 5 milliards pour Renault) : il est loin le temps où le chef de l’Etat ironisait sur le fait qu’ « il n’y a pas d’argent magique »… Aujourd’hui, ces mêmes entreprises annoncent des plans de licenciements de s’ milliers d’emplois (entre 8000 et 10000 à Air France, 4600 à Renault en France). INACCEPTABLE !

Dans ce contexte, les URIF considèrent que la question d’une initiative interprofessionnelle est posée pour fédérer et rassembler l’ensemble des salariés contre la politique du gouvernement. D’ores et déjà, elles appellent à renforcer toutes les luttes en cours, lors d’une nouvelle mobilisation d’ampleur le mardi 30 juin.

Paris, 23 juin 2020

Contre l’annexion des territoires palestiniens : rdv samedi 27/06 15h Barbès

Le plan de paix de Trump et Netanyahu que nous avions dénoncé est en train de révéler sa vraie nature avec l’annonce de l’annexion des territoires palestiniens.

L’Union syndicale Solidaires s’associe à l’appel du collectif « ni guerre ni état de guerre » à la manifestation parisienne du 27 juin et aux initiatives qui seront prises dans les villes. Elle est aussi signataire d’une tribune publiée le 22 juin dans Libération et sur le site de la Plateforme des ONG pour la Palestine.

>>> PI. DÉPART DE LA MANIFESTATION PARISIENNE À 15 H DU MÉTRO BARBÈS (EN DIRECTION DU CHÂTELET)

6 milliards pour les hospitaliers ? Quand le sage montre la lune l’imbécile regarde le doigt.

Le chiffre de 6 milliards d’euros pourrait paraître alléchant… mais rien que valider 300 € d’augmentation de salaire mensuel pour les 1,2 millions, c’est 4,3 milliards par an…

300 €, c’est juste une étape pour que le gouvernement respecte les promesses du Président Macron pendant la crise COVID et nous verse notre dû. Car ces 300 euros par mois, c’est la somme réclamée depuis plus d’un an par les hospitalier-es dans les rues comme rattrapage de l’insuffisance de nos salaires. C’est pourquoi SUD en a fait, dans le cadre du Ségur, un préalable, un passage obligé pour ensuite mener des négociations dignes de ce nom. Et là le compte n’y est pas car cette somme n’est pas destinée qu’à la Fonction Publique Hospitalière…

L’enveloppe de 6 milliards proposée par le ministre intègre le financement de l’augmentation des salaires pour la filière sanitaire associative et pour l’hospitalisation privée… le gouvernement propose donc des fonds publics pour financer les salaires des salarié-es de la filière « privé lucratif » pour permettre aux actionnaires de conserver leurs dividendes !

Quand on met ça en perspective, on voit bien où veut nous amener Véran, et SUD n’ira pas !

Une prime à la casse …. de l’hôpital public

La fédération SUD santé sociaux n’oublie pas les autres piliers du Ségur qui sont en route… la gouvernance, la territorialité, le financement…. Il faudra des moyens aussi pour tourner le dos à la politique de destruction de l’hôpital public dont on a vu les effets pendant l’épidémie COVID. Si on laisse faire le gouvernement, tous ces piliers serviront à accélérer la casse des hôpitaux, à aggraver la situation dans les EHPAD, les structures sociales ou médico-sociales, à accentuer la marchandisation et l’industrialisation de la santé, à continuer le saccage de la protection sociale à la française ! Et la fédération SUD santé sociaux ne sera pas complice de ce scandale !

Nous n’avons pas oublié le sacrifice des « premières lignes » pendant la crise COVID, le constat édifiant des conséquences du saccage de l’hôpital public et des conditions de travail dans les EHPAD. Nous n’avons pas oublié les mensonges d’Etat et le cynisme du gouvernement, les salarié-es sacrifié-es et le tri des malades… c’est avec le même cynisme que ce gouvernement propose ces négociations en trompe l’œil.

Nous réclamons notre dû, nous refusons de nous laisser berner et d’orienter nos collègues dans une direction qui va les amener dans le mur !

Le fédération SUD santé sociaux a des propositions à faire, des revendications à porter et nous ne serons pas les partenaires sociaux de la politique nocive de ce gouvernement.


Nous devons converger, usager-es et professionnel-les, pour obliger ce gouvernement à une politique qui répondent aux besoins de la population….


Nos conditions de travail sont vos conditions de soins…


Ce n’est pas le Ségur qui a poussé le gouvernement à lâcher cette enveloppe.


C’est la mobilisation massive des professionnel-les et des usager-es le 16 juin.

Alors c’est par la rue et par une lutte sociale à la hauteur des enjeux que nous obligerons ce gouvernement à nous écouter vraiment et à changer de logique pour le monde d’après.

Infos Réseau syndical international de solidarité et de luttes – 25 juin 2020

Le pouvoir turc assassine encore…

http://www.laboursolidarity.org/Le-pouvoir-turc-assassine-encore

Déclaration conjointe des organisations membres de SOS Nicaragua Europe

http://www.laboursolidarity.org/Declaration-conjointe-des

7ème rencontre internationale des travailleur et travailleuses du Métro (vidéos en espagnol)

http://www.laboursolidarity.org/7mo-Encuentro-Internacional-de?lang=es