« Personnels en souffrance / direction en vacances ! » Grève reconduite samedi 30 juin à la BnF!

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Réuni-es en Assemblée Générale le 23/06, sur le piquet de grève en cette 5ème journée de mobilisation depuis fin mai, les agent-es ont décidé de reconduire la grève samedi 30 juin, avec le soutien de la section SUD Culture de la BnF. L’action au Conseil d’Administration du 21 juin, envahi par une grosse trentaine d’agent-es de la BnF en lutte, a permis rendre visible le mépris envers les personnels de la direction de la BnF et de ses tutelles, qui ont refusé de répondre à nos revendications et qui ont nié l’absence actuelle de négociations dignes de ce nom. La direction semble par cette attitude jouer le pourrissement de la situation !

En réaction à cela, ce samedi 23 juin, la grève a de nouveau été bien suivie, avec de nombreuses perturbations du service public (pas de communications directes dans la plupart des départements) et notamment la fermeture anticipée de la salle J en HDJ. Les agent-es mobilisé-es, en bloquant les caisses, ont rendu la BnF gratuite et ont bénéficié du soutien du public lors de déambulations en HDJ et en RDJ où ils et elles ont pu exposer les raisons de leur mobilisation et récolter des contributions à la caisse de solidarité. Celle-ci, déjà bien abondée, servira à aider les grévistes qui ont des bas salaires ou des difficultés financières, comme en 2016.

poing solidairesNous exigeons maintenant de la direction qu’elle réponde à l’urgence sociale dénoncée par les agent-es mobilisé-es, avec la tenue imminente de réelles négociations, pour répondre positivement à leurs revendications :

· L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
· La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents
· Création de la Direction des Publics : des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires »
· La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
· La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)
· L’appel de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
· Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
· De vraies mesures pour le service médical
· La création d’un volet interne lors des prochains recrutements de magasiniers-ières.

► Ces revendications nous concernent toutes et tous, que l’on soit titulaire, contractuel-le hamsterà temps complet, « vacataire », catégorie A, B ou C. Action publique 2022, les baisses de budgets et les suppressions de postes annoncées pour 2019, le plan social déguisé visant à mettre à la porte 24 de nos collègues « vacataires » d’ici septembre prochain ou encore les réorganisations qui génèrent de la souffrance au travail sont de réelles attaques qui auront d’ici peu de temps des répercussions gravissimes sur l’ensemble de nos missions, emplois, et conditions de travail.

Les personnels de la BnF ont toujours été solidaires les un-es des autres et ont démontré ces dernières années leur capacité à se mobiliser collectivement pour obtenir de réelles avancées au bénéfice de tous et toutes. Cette année encore, nous pouvons gagner sur nos revendications, ne restons pas passifs/ves et prouvons une nouvelle fois que sans ses personnels, la BnF et ses missions ne sont qu’une coquille vide !

Samedi prochain, le piquet de grève organisé dès 10h doit être toujours plus important.
A chacun-e de prendre un peu sur son temps libre si il/elle ne travaille pas ou de se mettre en grève pour faire de cette journée une réussite et gagner collectivement sur nos revendications !

SAMEDI 30 JUIN : GRÈVE À LA BnF !

RDV dès 10h HALL EST sur le piquet de grève et à 11h30 pour une nouvelle ASSEMBLÉE GÉNÉRALE et des ACTIONS

Déjeuner : pique-nique solidaire (apportez des victuailles à partager) !

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28 JUIN 2018 : MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE / BnF en grève !

Intersyndicale BnF : CGT-FSU-SUD Culture

28 JUIN 2018: MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE
GRÈVE À LA BnF!

ACTION PUBLIQUE 2022 : UNE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT CONTRE LA FONCTION PUBLIQUE

À l’heure actuelle se déroule la « concertation » avec le gouvernement. Il n’y a aucune illusion à nourrir sur son résultat :

120.000 nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique
Casse du statut des fonctionnaires et recours massif au personnel contractuel
Toujours plus de précarité avec le CDD de mission (contrat sans date de fin précise)
15 milliards de coupes budgétaires et des missions de service public qui disparaissent
– Une nouvelle baisse du pouvoir d’achat (gel du point d’indice servant à calculer nos salaires, hausse de la CSG à peine compensée jusqu’en 2019, jour de carence en cas d’arrêt maladie)
– La rémunération au «mérite» établie de façon totalement arbitraire et en fonction d’objectifs définis par l’employeur (objectifs évidemment en hausse en raison des suppressions de postes)
– Le recul des garanties collectives : remise en cause des instances représentatives des personnels comme les CHSCT (conditions de travail) et les CAP (garantes d’une gestion transparente des carrières et de la mobilité des titulaires)

>>> Une telle remise en cause préparerait le terrain à la privatisation de pans entiers de la Fonction Publique

LA DIRECTION DE LA BNF ANTICIPE D’ORES ET DÉJÀ ACTION PUBLIQUE 2022

Nouvelles suppressions de postes annoncées par les tutelles ministérielles, et donc risque d’abaissement du plafond d’emplois
Non-renouvellement des contrats courts pour les « vacataires » travaillant souvent sur des besoins en fait permanents
Risque de gel de nombreux postes statutaires
Remise en cause du recours à la liste complémentaire du recrutement des magasiniers, avec le refus de la direction d’annoncer clairement un calendrier d’appel sur les prochains mois et de s’engager à l’appeler entièrement

>>> Après le tsunami « CAP 2022 » comment la Bibliothèque nationale pourra-t-
elle encore fonctionner décemment ?

LE 28 juin,TOUS ENSEMBLE
EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION

À L’APPEL de la CGT, FO, Unef, UNL, FIDL, Solidaires

Aux côtés des cheminots, des hospitaliers, des facteurs, des enseignants…en grève pour défendre le service public


À LA BNF: MOBILISONS-NOUS POUR DÉFENDRE NOS EMPLOIS, NOS CONDITIONS DE TRAVAIL ET POUR LE RETRAIT D’ACTION PUBLIQUE 2022

LA LUTTE CONTINUE, POUR:

– obtenir des renforts en personnels
préserver les missions : stoppons les baisses de budgets
– pour les carrières : une meilleure répartition des promotions entre directions, entre femmes et hommes et entre agents
côté primes : plus de transparence et d’équité. Relever les minimas des personnels de bibliothèque qui touchent par an entre 700 et 2000€ de moins que ceux des bibliothèques universitaires. Pour les agents du Ministère de la Culture : aligner les montants sur les régimes les plus favorables du ministère. Participer à la bataille pour l’intégration des primes dans le salaire puisqu’elles ne sont pas comptabilisées dans le calcul des retraites.
l’égalité femmes-hommes : il faut une véritable égalité salariale et des taux de promotion équivalents entre genres
accélérer l’amélioration des conditions de travail notamment de celles et ceux travaillant en local aveugle et à Richelieu
– les magasiniers : non à la réduction du nombre d’agents postés, ce qui dégrade les conditions de travail et la santé des personnels. Effectifs : appel immédiat de la liste complémentaire du dernier recrutement.
les « vacataires » : relèvement des grilles de rémunération pour qu’elles correspondent aux grilles équivalentes des fonctionnaires. Des solutions concrètes pour résorber la précarité, en faveur des agents concernés. Mise en place de volets internes dans les prochains recrutements directs, pour titulariser les précaires qui le souhaitent et qui le peuvent.
non à l’augmentation du nombre de samedis à effectuer dans l’année !
l’arrêt des réorganisations des services public, qui ne font que gérer les pénuries de personnels (PHS/LLA/Audiovisuel)…
Richelieu : la conservation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture
le RETRAIT «D’ACTION PUBLIQUE 2022» !

MANIFESTATION JEUDI 28 JUIN
DÉPART 14H BASTILLE
RDV BnF: 14H ANGLE RUE ST-ANTOINE

28mai16_grevebn

28 juin – Journée nationale de mobilisation interprofessionnelle

L’Union syndicale Solidaires a décidé d’appeler sur ses propres bases à la journée de mobilisation du 28 juin.

L’appel de Solidaires

Les cheminot-es poursuivent leur lutte légitime par une grève dont la durée est remarquable. Face à elles et eux, le pouvoir reste droit dans ses bottes, fait adopter la loi et refuse de négocier. La journée du 28 juin doit partout exprimer le soutien à leur lutte contre la privatisation et pour la préservation du statut. On ne rappellera jamais assez qu’ils et elles luttent pour un véritable service public des transports sur tous les territoires, pour toutes et tous. On ne rappellera jamais assez, encore, qu’une fois le statut des cheminot-es détruit, le pouvoir s’attaquera à celui des fonctionnaires et continuera à détruire tous les conquis sociaux qu’il présente comme des obstacles à la libéralisation totale, thatcherienne, du marché du travail.

Tout le monde est concerné par cette offensive globale contre nos conditions de travail et de vie décente : les retraité-es, les étudiant-es et les lycéen-es qui, avec Parcoursup en font les frais aujourd’hui. Alors oui, nous avons encore et toujours de bonnes raisons d’être en lutte, ensemble, le 28 juin. Nous ne nous réduisons pas à des tableaux de gestion ou à des algorithmes.

Mais après ? Nous mesurons les difficultés à mobiliser aujourd’hui compte tenu du niveau insuffisant de certaines journées de mobilisations récentes. Nous entendons la lassitude exprimée par les travailleurs et travailleuses vis à vis de journées de mobilisations isolées et souvent fragmentées entre les différents secteurs. C’est pourquoi, Solidaires continuera, comme nous l’avons fait à de très nombreuses reprises depuis un an, à participer à tous les efforts pour construire une riposte interprofessionnelle d’ampleur suffisante sur des bases revendicatives. Face à la dévastation sociale et à la morgue des classes dominantes, la lutte, c’est tous les jours que nos militant-es la mènent et la construisent. Aussi nous n’attendrons pas la fin de l’été pour cela. Pour nous, il ne saurait y avoir de trêve estivale.

Guerre aux pauvres. Pire que ses prédécesseurs, ce pouvoir arrogant mène la guerre contre les pauvres. Pour cela, il ne renonce à aucune outrance, mensonge ou cynisme. En témoigne la violence par laquelle Macron s’exprime sur les minima sociaux : tout ce « pognon de dingue » dépensé pour les pauvres qui « ne font pas d’efforts ». On les « déresponsabilise et on est dans le curatif ». Comme si la pauvreté était une fatalité ou pire, une maladie à « curer ». Ceux et celles qui nous dirigent sont sans vergogne, se pensant autorisé-es à énoncer publiquement les préjugés les plus dégradants des riches vis-à-vis des démunis. Ces « riens » qu’on croise dans les gares, démuni-es par qui ? Démuni-es en tous cas des 500 000 euros dépensés pour renouveler la vaisselle à l’Elysée (ça fait combien de RSA ?)

Les salarié-es aussi coûtent trop chers aux patrons. Heureusement pour ces dernier-es, la loi travail de Macron permet aujourd’hui à PSA de mettre fin aux 35 heures dans ses usines. S’ils et elles travaillent plus en gagnant moins, c’est sûr, cela fera plus de profits pour leurs patrons. Comme pour l’ex PDG de Carrefour, parti en retraite avec une indemnité de 13 millions d’euros pendant que son groupe licencie et ferme des magasins. 13 millions ! en voilà du pognon de dingue pour financer des services publics et assurer les besoins sociaux de la population ! Sans oublier ce pognon de dingue évadé et fraudé fiscalement, ces dizaines de milliards d’euros, ils pourraient en financer pas mal de biens communs !

Le 28 juin est un moment important de mobilisation, de grèves et d’actions pour maintenir la pression par tous les moyens dont nous disposons.
Gardons le fil de notre légitime colère, continuons à construire patiemment mais résolument la résistance et les luttes contre leur monde.

MANIFESTATION 14h BASTILLE

Mobilisation à la BnF : la direction nous ignore, on continue ! Grève le 23/06 !

poingSUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Le samedi 16 juin a marqué le cinquième jour de grève à la BnF, pour améliorer nos conditions de travail, pour mettre fin au sous-effectif chronique, pour défendre un service public de qualité et pour enfin faire entendre les revendications des agent.e.s de la bibliothèque. Cette grève a de nouveau était fortement suivie, avec une perturbation importante du service public. Elle a été suivie mardi 19 juin d’une mobilisation nationale du ministère de la Culture, lors de laquelle nous avons rejoint les autres établissements en grève et avons défilé jusqu’au siège du ministère. Mais confrontée à cette mobilisation, la direction de la BnF se moque des agent.e.s grévistes, en convoquant des simulacres de réunions de négociations qu’elle ne prépare pas et où elle n’a rien à dire. Nous dénonçons cette attitude méprisante et nous exigeons la tenue immédiate de vraies négociations pour répondre aux demandes des grévistes. Face à ce blocage et face aux nombreux problèmes qui touchent toutes et tous les agent-e-s de la BnF, le personnel mobilisé, soutenu par notre organisation syndicale, a décidé de reconduire la grève pour le samedi 23 juin !

 En 2016, nous avions gagné grâce à la mobilisation des personnels un nombre considérable d’avancées, pour toutes et tous : arrêt des suppressions de postes pour 2017 (ce que nous avons obtenu ensuite aussi pour 2018), CDI et 110h pour les « vacataires » sur besoins permanents, plan d’amélioration des conditions de travail, appel de la liste complémentaire du recrutement 2015 de magasiniers/ères, engagements sur les promotions et bien d’autres choses. Cette année encore, ne nous laissons pas faire !

 Les baisses de budget et les suppressions de postes annoncées pour 2019 par nos tutelles toucheront toutes les catégories de personnel de notre établissement. De même, prenons conscience que les réorganisations en cours dans plusieurs départements ne sont pas qu’un coup isolé, mais bien la préfiguration du service public version « sous- effectif optimisé » qui ne fera que s’étendre à tout notre établissement, et qui aura des conséquences sur tous les personnels, sur nos conditions de travail, et le temps accordé à nos missions premières. En étant tous et toutes solidaires, titulaires, contractuel-le-s temps plein, « vacataires », nous pourrons encore stopper tout cela et imposer nos revendications.

Nous exigeons toujours et immédiatement :

  • L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
  • La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents
  • Création de la Direction des Publics : des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires »
  • La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
  • La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)
  • L’appel de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
  • Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
  • De vraies mesures pour le service médical
  • La création d’un volet interne lors des prochains recrutements de magasiniers-ières.

Samedi 23 juin : grève à la BnF

Piquet de grève dès 10h dans le hall Est retrouvons-nous pour informer les lecteurs et lectrices, alimenter la caisse de grève et montrer à la direction notre détermination !

A 11h30, AG et action collective soyons nombreux/ses à nous réunir pour décider ensemble des suites de la mobilisation. Une action aura lieu à la suite de l’AG !

A midi, auberge espagnole, ramenez de quoi pique-niquer.

Venez nous rejoindre même si vous ne travaillez pas samedi !

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Boycott du Conseil d’Administration de la BnF ce jeudi 21 juin 2018 !

Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

Déclaration liminaire au Conseil d’Administration de la BnF du 21 juin 2018

« Les personnels et les organisations syndicales CGT FSU SUD Culture ont décidé de porter à l’attention du Conseil d’Administration de la BnF un état des lieux de la situation sociale de notre établissement, situation qui s’aggrave de jour en jour et à laquelle la direction de la BnF n’a pour l’instant apporté aucune solution positive, ce malgré 2 préavis de grève consécutifs.

Pour commencer nous rappelons que depuis plusieurs mois maintenant, les personnels de la BnF ont démontré grâce à des journées de grève nationales très suivies leur opposition au projet Action Publique 2022, que le gouvernement porte sans complexe avec un cortège de mesures mortifères pour nos emplois et nos missions.

Depuis plusieurs semaines également, les journées de grève se multiplient à la BnF sur nos revendications locales, qui font état de la situation désespérée de nombreux agents face aux sous effectifs, à la recrudescence de la souffrance au travail, au retour d’une ultra précarité indigne de notre établissement, à la déshérence de notre service médical ou encore à l’absence d’amélioration concrète de nos conditions de travail.

Nous tenons à citer le cas « exemplaire » du département Philosophie, Histoire et Sciences Sociales, où une réorganisation visant à faire tourner le plus gros département de la BnF avec des effectifs en moins, a non seulement détruit un collectif de travail, mais aussi mené plusieurs agents au surmenage, à l’épuisement physique, au stress et à l’isolement.

Les agents de la BnF ne sont pas dupes de cette situation. Cet exemple loin d’être isolé n’est pour nous qu’une préfiguration du sort réservé à l’ensemble des personnels de notre établissement pour les années à venir, détériorant au passage la qualité de notre service au public.

Nous ne resterons pas passifs face à ce désastre planifié, et demandons en premier lieu des réponses positives à plusieurs des revendications que nous portons depuis plusieurs semaines :

-l’arrêt des réorganisations qui ne font que gérer les pénuries de personnel au détriment de leur santé

-l’appel immédiat de l’intégralité de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers pour répondre aux nombreuses situations de sous-effectifs

-des solutions concrètes pour résorber la précarité, en faveur des agents concernés

-une réponse immédiate des tutelles sur la modification du décret régissant l’organisation de recrutements directs, afin de permettre à la BnF d’appliquer des volets internes et ainsi de titulariser les précaires de notre établissement, nombreux à vivre peu ou prou sous le seuil de pauvreté

-l’accélération des travaux permettant l’amélioration des conditions de travail des personnels travaillant dans des locaux privés de lumière du jour

-des solutions pérennes pour le bon fonctionnement du service médical

Nous demandons également la rénovation du bâtiment Louvois et l’arrêt du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu, qui n’entrainera qu’une dégradation des conditions de travail des personnels et des conditions d’accueil du public. La mobilisation importante des personnels sur ce sujet ces derniers mois n’a jamais été entendue par la direction de la BnF, ce qui est inacceptable.

D’autre part, les dernières annonces émanant des tutelles de la BnF, concernant de nouvelles suppressions de postes et baisses de budget en 2019, sont pour nous une nouvelle provocation au vu des sacrifices endurés par les personnels de la BnF ces dernières années, avec pour rappel 270 postes perdus et plusieurs millions de coupes budgétaires qui n’ont jamais été compensées. Nous rappelons aussi qu’en 2017 et 2018, grâce à la mobilisation des personnels de la BnF, les budgets et le plafond d’emploi réel ont été stabilisés in extremis, mais sans qu’aucune garantie ne soit apportée pour les années à venir.

En conséquent nous demandons aujourd’hui aux tutelles ministérielles de la BnF des garanties sur l’arrêt des suppressions de postes et des baisses de budgets prévues pour 2019 et pour les années à venir.

Nous exigeons enfin de la direction de la BnF qu’elle ouvre sans tarder des négociations dignes de ce nom sur l’actuel préavis de grève, afin de ne pas laisser pourrir une situation sociale dégradée dont elle a l’entière responsabilité t de proposer des solutions réelles aux revendications légitimes des agents.

Par ailleurs, nous restons mobilisés et participerons massivement à la journée interprofessionnelle du 28 juin pour dénoncer les politiques patronales et gouvernementales destructrices de nos emplois et missions.

Sans ses personnels, la BnF et ses missions ne sont qu’une coquille vide !

On ne lâche pas l’affaire, la lutte continue !  »

 

Nouvelle grève SAMEDI 23/06 !

DSC_1167Suite à la journée de grève du samedi 16 juin, qui a été encore fortement suivie et dont les répercussions se sont de nouveau fait sentir sur l’organisation du service public de plusieurs sites de la BnF, et face au refus de la direction de la BnF de toute négociation digne de ce nom, ce qui est un signe de mépris face à la mobilisation en cours, les agent-es ont décidé de la reconduction de la grève pour le samedi 23 juin.

La section SUD Culture de la BnF soutient pleinement cette initiative, et appelle donc tous les personnels à se mobiliser samedi prochain, avec une présence massive sur le piquet de grève dès 10h et un rendez-vous à 11h30 pour une nouvelle assemblée générale afin de décider des suites de la mobilisation.

Après plusieurs semaines de mobilisation dans notre établissement, et au vu du nombre important de grévistes sur les différentes journées de grève (nationale comme locale), il est inacceptable que la direction de la BnF n’ait toujours aucune solution positive à nous présenter pour une sortie de conflit par le haut. Dans ces conditions, nous ne pouvons que constater une volonté de pourrissement de la mobilisation notamment sur des problèmes pourtant très locaux et qui ne nécessitent pas d’intervention de nos tutelles ministérielles, constamment invoquées pour justifier le blocage des simulacres de négociations. C’est le cas pour les réorganisations catastrophiques du service public à PHS et LLA comme pour le véritable plan social déguisé, qui va conduire plus d’une vingtaine de nos collègues « vacataires » à Pôle Emploi durant les mois qui viennent. C’est également le cas concernant les garanties demandées dans le cadre de la nouvelle Direction des Publics, sans parler du service médical de la BnF en perdition ou encore du chantier pour l’amélioration des conditions de travail en local aveugle qui n’a que trop tardé. C’est aussi le cas sur la question de la fusion des salles de lecture à Richelieu et le projet de vente du bâtiment Louvois, comme si ces derniers mois n’avaient connu aucune mobilisation des agent-es, pourtant investi-es à la fois pour protéger leurs conditions de travail, mais aussi pour garantir des conditions d’accueil dignes de ce nom au public de Richelieu/Louvois.

Dans ces conditions, notre organisation syndicale continue de réclamer avec les personnels en lutte :

-L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
-La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents. Cela représente 22 collègues qui risquent de se retrouver au chômage entre juin et octobre si nous n’arrêtons pas ce plan social déguisé.
-Des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes liés à la nouvelle Direction des Publics
-La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
-La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel)
-L’appel immédiat de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
– La mise en place d’un volet interne pour les prochains recrutements de magasiniers-ières, comme prévu dans le cadre du protocole de fin de grève de juillet 2016
-Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
-De vraies mesures pour le service médical

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE SAMEDI 23 JUIN ! ON LÂCHE RIEN !

Rendez-vous dès 10h sur le piquet de grève
11h30 : Assemblée générale


JEUDI 21 JUIN, A L’OCCASION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA BnF (en présence de nos tutelles ministérielles),

RENDEZ-VOUS pour les personnels de la BnF à 14h30 HALL EST POUR UNE ASSEMBLÉE.

Une heure d’information syndicale a été déposée pour vous permettre d’assister à cette réunion sur votre temps de travail (prévenez juste vos services de votre absence)

De la BnF au ministère de la Culture, mardi 19 juin, la grève continue !

images4Mardi 19 juin, à l’appel de l’intersyndicale du ministère de la Culture, aura lieu une journée de grève et de manifestation. Dans tous les établissements et administrations du ministère, ce ne sont pas les raisons qui manquent pour se mobiliser. Joignons-nous massivement à cette journée nationale pour porter nos revendications BnF propres, apporter notre soutien à nos collègues en lutte et pour refuser tous et toutes ensemble la mise en œuvre d’Action Publique 2022. Si nous n’agissons pas, personne ne le fera à notre place !

Personnels BnF : portons nos revendications sous les fenêtres du ministère !

Les attaques contre nos missions, nos emplois, nos budgets et effectifs venant en premier lieu du gouvernement et du ministère de la Culture, il est important de saisir l’occasion de cet appel national pour faire sortir nos revendications des murs de la BnF et interpeller les vrai-e-s responsables !

Tous et toutes en grève et en dans la rue le 19 juin pour :

▪ L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019

▪ La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents. Cela représente 22 collègues qui risquent de se retrouver au chômage entre juin et octobre si nous n’arrêtons pas ce plan social déguisé.

▪ Des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes liés à la nouvelle Direction des Publics

▪ La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu

▪ La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)

▪ L’appel immédiat de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères

▪Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle

▪ De vraies mesures pour le service médical

Personnels de la Culture unis pour faire front contre Action Publique 2022 !

Les 120.000 suppressions de postes annoncées par le gouvernement, les 15 milliards de coupes budgétaires, l’abandon programmé des missions non rentables, le recours à la sous-traitance, à la précarité, aux personnels contractuels sans limite, au CDD de mission, à la rémunération au mérite, ne sont pas un mirage ! Ces attaques inédites contre les statuts, emplois et salaires des agent-e-s, contre les instances garde-fous des carrières, emplois et conditions de travail (CAP, CHSCT) ne doivent pas passer ! Ne restons pas passifs/ves face à la destruction des services publics !

Continuons la mobilisation contre ce projet mortifère pour nos emplois et missions !

Solidaires de nos collègues du château de Versailles, du musée d’Orsay, et du Centre des Monuments nationaux, qui subissent le 1er acte de la mise en œuvre de CAP 2022 !

Ils/elles commencent dès le 19 juin une lutte en grève reconductible contre la mise en œuvre à marche forcée de leur autonomie de gestion vis-à-vis du ministère de la Culture, gestion qui demandera à ces établissements des renforts en effectifs et en budget que le ministère refuse catégoriquement d’accorder. Soutenons-les.

Mardi 19 juin, grève et manifestation !

► 10h : rdv sur le piquet de grève BnF HALL EST

► 12h : manifestation rdv musée d’Orsay


JEUDI 21/06, jour du Conseil d’Administration, rendez-vous à 14h30, hall Est pour continuer à mettre la pression sur les tutelles !