Archives du mot-clé Austérité

STOP MACRON ! Toutes et tous le 16 novembre en grève et dans la rue et les jours qui suivront !

16 novembre 2017

Union syndicale Solidaires, le 13 novembre 2017

Alors qu’un nouveau scandale de détournement massif des ressources publiques vient d’éclater au travers des « paradise papers », les attaques du gouvernement du président « des riches » n’oublient rien ni personne. Réforme du code du travail laminant les droits des salarié-es, réforme de l’assurance chômage faisant craindre le pire contrôle des chômeurs et la baisse des allocations, réforme à venir des retraites. Pendant ce temps là, ce même gouvernement attaque les recettes des budgets publics (suppression de l’impôt sur la fortune, baisse du taux d’impôt sur les sociétés, refus d’une taxe sur les transactions financières…), annonce de nouvelles privatisations de services publics et abandons de missions. La liste est longue, puisqu’il supprime aussi nombre de contrats aidés renvoyant toute une population vers la case chômage, qu’il mène des attaques contre la protection sociale avec la suppression des cotisations et l’augmentation de la CSG, qu’il bloque les salaires des fonctionnaires et instaure un jour de carence, sans oublier l’attaque du logement social à travers le coup de rabot aux APL et la sélection à l’université.

C’est donc une réponse globale et un rapport de force massif que doit construire le mouvement social.

le 16 novembre ensemble

Le 16 novembre, à l’appel des organisations syndicales CGT, FO et Solidaires, rejointes par la FSU, avec les organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL et FIDL, cette nouvelle journée de grève et manifestation contre les ordonnances et les attaques sociales de Macron doit être la plus forte possible. Elle est une étape importante de construction du rapport de force opposé à la nouvelle loi travail et par delà, à l’ensemble de la politique mise en œuvre par le gouvernement. Elle doit être l’occasion d’organiser la grève et la mobilisation dans toujours plus de secteurs, d’entreprises, administrations et services. Il s’agit aussi par les manifestations de rendre plus visible et efficace l’opposition de la majorité de la population aux politiques qui détruisent ses conditions de vie.

le 17, le 18, le 20, le 23, le 25… des mobilisations en chaîne

 Pour faire échec à la politique de Macron, nous devons construire le rapport de force dans la durée. Solidaires appelle donc les salarié-es à se saisir de l’ensemble des mobilisations qui sont inscrites dans les prochaines semaines. Le 16 à l’appel de l’intersyndicale nationale, le 17 en soutien aux camarades qui passent en procès à Poitiers pour avoir lutté contre la loi El Khomri, le18 novembre à l’appel du Front Social pour une marche sur l’Élysée, le 20 dans le social et le médico-social, le 23 aux finances publiques, le 25 novembre lors de la grande mobilisation des collectifs féministes contre les violences faites aux femmes y compris au travail, le 2 décembre à l’occasion de la manifestation des chômeurs-ses pour leurs droits…

Partout, il est temps d’exiger par la grève comme par d’autres formes d’action collective, le retrait des ordonnances de destruction du droit du travail, mais également plus de salaire, de revenu, de meilleures conditions de travail, de formation, d’éducation, de logement, des services publics pour toutes et tous.

Partout, réunissons les intersyndicales les plus larges possibles dans les secteurs, les entreprises, réunissons les personnels, tenons des assemblées générales pour construire le mouvement social à même de nous faire gagner !

Le 16, le 18, le 20, 23, 25 puis le 2 décembre et ensuite…. Toutes et tous ensemble, construisons la lutte, mettons nous en grève, manifestons, convergeons ! Gagnons !


Le 16 novembre : manifestation 14h place de la République !


Voir le préavis de grève Fonction Publique pour le 16 novembre

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CONTRE LES POLITIQUES DE RÉGRESSIONS DANS LA FONCTION PUBLIQUE ET A LA BnF

Intersyndicale BnF : CGT, FSU, Sud Culture

Alors que le Code du travail est durement attaqué et que la politique fiscale du gouvernement en faveur des plus riches ne semble pas connaître de limite (5 milliards/an en moins dans les caisses de l’Etat du fait de la réforme de l’imposition sur les grandes fortunes), il est annoncé le gel du point d’indice et une hausse de la CSG pour les agents publics. Rappelons que ce gel entre 2010 et 2017 a déjà entraîné une perte de pouvoir d’achat de 8%. Il est donc plus que nécessaire de s’opposer à toutes ces régressions et de faire converger les mobilisations de la fonction publique et du privé afin d’améliorer nos droits sociaux, les services publics et stopper la loi travail n.2.

Côté BnF, le ministère annonce une baisse de sa dotation de 5 millions d’euros pour 2018 (c’est la plus violente coupe budgétaire en 10 ans) et de nouvelles suppressions de postes. Alors que notre établissement va déjà mal, ces annonces sont un désastre pour l’accomplissement des missions et les conditions de travail des personnels.

À L’APPEL DE L’ENSEMBLE DES SYNDICATS DE LA FONCTION PUBLIQUE :
* non à un nouveau gel du point d’indice et à la hausse de la CSG, oui à des
augmentations de salaire après des années d’austérité
* non aux suppressions de postes dans la fonction publique (moins 120.000 sur 5 ans)
* oui à l’adéquation des moyens et des missions
* non au retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie

À L’APPEL DES SYNDICATS DE LA BNF, EN GRÈVE POUR GAGNER :
* l’arrêt définitif des suppressions de postes (14 annoncées pour 2018)
* des budgets à la hauteur des besoins et des missions, non aux nouvelles coupes budgétaires
* des procédures transparentes et équitables concernant les carrières
* l’accélération du plan d’action en faveur des agent.e.s travaillant en local aveugle et * une amélioration générale des conditions de travail
* l’arrêt des réorganisations incessantes, qui génèrent des risques pyscho-sociaux
* pour les « vacataires » le respect du protocole de fin de grève de 2016
(comptabilisation réelle du temps de travail, accès au recrutement sans concours de
tous/toutes les « vacataires » et volet interne…)
* le renforcement urgent de la médecine de prévention
* l’arrêt de la marchandisation et de la privatisation de nos locaux (ventes des immeubles attenant à Richelieu, espace cédé à MK2…) et de nos collections y compris
numérisées via la filiale BnF-Partenariat

Les grèves victorieuses du printemps 2016 avaient déjà permis : l’arrêt des suppressions de postes pour 2017 ; des avancées notables pour les plus précaires ; l’ouverture de négociations concernant les conditions de travail en local aveugle, des engagements sur les promotions… Alors continuons la lutte !

Assemblée générale BnF lundi 9 oct. 12h30 hall ouest
Pour faire le point sur la situation et déterminer comment agir

Mardi 10 oct. GRÈVE et MANIFESTATION
République → Nation │ Rdv BnF 14h angle rue du temple/République

 

Voir le préavis de grève spécifique BnF déposé par les organisations syndicales CGT, FSU et SUD

Assemblée générale des personnels BnF lundi 09 octobre 12h30 hall OUEST !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

Baisses de budget, suppressions de postes, précarité, surcharge de travail, salaires/carrières en berne, mauvaises conditions de travail, destruction du code du travail …

Ripostons contre les projets de casse sociale, la destruction des services publics et pour nos conditions de travail :

Assemblée générale BnF lundi 09 octobre 12h30 hall ouest

mégaphone


Et mardi 10 octobre,

En grève et dans l’action !

Manifestation 14h République → Nation

Rdv cortège BnF : 14h angle rue du temple/République

Préavis de grève local de l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF pour le 10 octobre

Le 2 octobre 2017, à Paris

Madame la Présidente,

A l’heure des mobilisations dans la Fonction Publique et contre la nouvelle loi Travail, les
organisations syndicales de la BnF entendent pleinement participer à ces luttes.

Les annonces du gel du point d’indice, du retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie et de l’augmentation de la CSG, auxquelles vient s’ajouter 120.000 nouvelles destructions d’emplois dans la fonction publique, loin d’apporter des perspectives encourageantes, ne font qu’aggraver la situation des agent-e-s publics/ques. Cela alors que les attaques se multiplient contre le code dutravail dans le secteur privé.

D’autre part, si en 2017 la BnF a pu éviter les suppressions de postes grâce à la forte mobilisation des personnels au printemps 2016, rien n’est acquis pour 2018 puisque le Ministère a décidé, une fois encore, de « sacrifier » la BnF avec l’annonce d’une réduction du budget de fonctionnement d’environ 5 millions d’euros.

Cette perspective n’est pas supportable pour les personnels de la Bibliothèque, cela d’autant plus que les conditions de travail dans notre établissement s’aggravent : crise persistante de la DdRH, tensions dans les services, surcharge de travail, augmentation des arrêts maladie, épuisement professionnel, réorganisations incessantes dans certains départements…

Par ailleurs, l’empilement de projets non priorisés et l’absence de suivi des décisions prises au niveau de la direction concourent à cette dégradation. Quant à la perte du sens de nos missions, celle-ci est partagée par un nombre croissant de personnels, toutes catégories confondues.

C’est pour toutes ces raisons que les organisations syndicales CGT BnF, FSU, SUD Culture BnF déposent un préavis de grève à compter du mardi 10 octobre 2017 pour l’ensemble des personnels de l’établissement. Nos revendications portent sur les points suivants :

· l’arrêt définitif des suppressions de postes (14 annoncés pour 2018)
· des budgets à hauteur des besoins et de la réalisation des missions : refus des nouvelles coupes budgétaires
· la mise en place de procédures transparentes et équitables concernant les carrières des personnels
· l’accélération du plan d’action en faveur des agent.e.s travaillant en local aveugle et pour l’amélioration des conditions de travail
· l’application complète et rapide du protocole d’accord de fin de grève de juillet 2016 (comptabilisation réelle du temps de travail, accès au recrutement sans concours à tous les « vacataires » avec un volet interne, etc.)
· le renforcement urgent de la médecine de prévention
· l’arrêt de la marchandisation et de la privatisation de nos locaux (ventes des immeubles attenant à Richelieu, espace cédé à MK2…) et de nos collections y compris numérisées via la filiale BnF-Partenariat

Nous restons à votre disposition, comme le prévoit la réglementation, pour ouvrir des négociations, et nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos sincères salutations.

L’intersyndicale BnF : CGT, FSU, SUD Culture.

Public/Privé. Contre la régression sociale, unité ! Tou-te-s en grève et en manifestation le 10 octobre

Communiqué de l’ Union syndicale Solidaires, le 28 septembre 2017

Le 10 octobre prochain , les 9 organisations syndicales de la fonction publique ont décidé d’une journée de grève et de manifestation pour dénoncer les attaques du gouvernement Macron faites aux agent-es de la fonction publique. Attaques sur leur pouvoir d’achat, attaques contre les emplois, attaques contre les missions de services publics.

Solidaires, résolument engagé dans le combat contre les mesures de régression sociale, qu’elles soient à l’intention du secteur privé au travers de la loi travail XXL ou à l’intention du secteur public au travers des mesures inscrites dans le Projet de Loi Finance (PLF) 2018, appelle à faire de la journée de grève du 10 octobre un nouveau temps fort de luttes. C’est pourquoi nous appelons l’ensemble des organisations de notre union à se mobiliser comme nous l’avons fait les 12 et 21 septembre dernier.

Contre les politiques de régressions sociales, dans le privé comme le public, construisons la convergence

Ce jour là les projecteurs seront braqués sur les attaques faites à la fonction publique. Pour autant Solidaires pense que nous devons créer les conditions de la convergence des luttes tant les attaques sont frontales pour l’ensemble du monde du travail.

La logique à l’œuvre à travers l’affaiblissement des services publics, la fragilisation du statut de la fonction publique  et les ordonnances « XXL » sur la loi travail 2 est la même. C’est celle de la  précarité généralisée, des suppressions des emplois, de la baisse des salaires, de la destruction des droits sociaux et des conditions de travail, etc. Le PLF 2018 va encore une fois servir en priorité les plus nantis et accroître les profits et les dividendes de celles et ceux qui ont déjà tout et qui en veulent toujours plus !

Le pouvoir attaque les droits des travailleurs et travailleuses sur plusieurs fronts, 9b3032fa189f253b-c60c8secteur par secteur, et compte sur la division que produit son discours: « fonctionnaires contre salarié-es du privé », « emplois stables contre emplois précaires »… Mais nous savons que quand des droits sont ôtés à une partie de la population, ce sont les droits de l’ensemble de la population qui sont, à terme, en danger! C’est donc tou-te-s ensemble que nous devons réagir et contre-attaquer.

Une autre politique est possible et indispensable. Il faut renforcer les protections et les droits de celles et ceux qui travaillent dans le public comme dans le privé, défendre le droit au logement, à l’éducation et à la santé…, augmenter les salaires et réduire le temps de travail, défendre les libertés publiques et individuelles,…

Un mouvement social se développe depuis le 12 septembre. Il est de notre responsabilité en tant qu’organisation syndicale de proposer la construction d’une convergence réelle entre public et privé. Solidaires réaffirme que c’est principalement par la construction de grèves, si possible reconductibles, que nous pourrons bloquer l’économie et que nous aurons le rapport de force pour pouvoir gagner.

Au côté des agent-es publics, avec les salarié-es du privé solidaires, le 10 octobre doit être une réussite afin de construire un rapport de forces en capacité de faire reculer le gouvernement. D’ici là nous soutenons l’ensemble des grèves ou des initiatives qui vont dans ce sens.

L’Union syndicale Solidaires s’est adressée mercredi 27 septembre aux autres organisations syndicales et plus généralement à l’ensemble des forces et organisations qui cherchent à défendre la justice sociale et l’existence de services publics de qualités. L’unité dans le respect des différences doit être une priorité pour répondre aux enjeux de la situation.

grève 10 octobre

Non aux fermetures des bibliothèques des quartiers populaires et au travail du dimanche dans les collectivités territoriales ! Rassemblement jeudi 15 juin 15h devant le congrès de l’ABF !

bibliothécaires grenoble

Depuis bientôt un an, nos collègues bibliothécaires et les habitants de Grenoble se mobilisent pour contrer un plan d’austérité dirigé entre autres services contre le réseau des bibliothèques. Leur mobilisation a permis de sauver une des trois bibliothèques menacées. Mais huit postes ont été supprimés, et deux bibliothèques vidées de leurs collections. C’est donc avec stupéfaction que nous découvrons que l’ABF (Association des Bibliothécaires de France)  invite, à l’occasion de son congrès, Eric Piolle, maire de Grenoble et responsable de ces fermetures, afin qu’il réponde à la question : « fermer une bibliothèque est-ce une source d’inégalité ? ». Sans attendre sa réponse, nous affirmons que oui. Ces fermetures procèdent d’une logique purement comptable, qui dégrade nos conditions de travail et la qualité du service rendu. Face à l’absence d’une politique culturelle ambitieuse, la marchandisation du bien commun gagne du terrain et condamne les bibliothèques à devenir des supermarchés culturels.

La lecture publique pour toutes et tous en voie de disparition. À Grenoble, la fermeture des bibliothèques dans des quartiers populaires a déjà des conséquences lourdement dommageables. L’acte de lire ne se décrète pas, susciter le désir de lecture est un travail de longue haleine. Priver les populations des quartiers populaires d’équipements de proximité, c’est renforcer l’éloignement du livre et de la culture, c’est amplifier la relégation d’une partie de la population. Et les bibliothèques de Grenoble ont beau être labellisées Bibliothèques numériques de référence, le numérique ne remplacera jamais ces lieux de vie que sont les bibliothèques de quartier.

Ainsi, alors qu’aujourd’hui les bibliothécaires parviennent à toucher un public plus large que la plupart des institutions culturelles, on assiste à un véritable démantèlement de la lecture publique. Au-delà de Grenoble, on ne compte plus les bibliothèques menacées de fermeture, les équipes largement précarisées, qui ne cessent de diminuer, les budgets amputés parfois de moitié. L’ouverture des bibliothèques le dimanche, à laquelle nous nous opposons, ne remplacera jamais les bibliothèques de quartier et l’articulation fine et régulière des différents lieux de lecture.

Non au travail du dimanche et aux bibliothèques supermarché !  Le repos du dimanche n’est pas négociable. Seul jour de repos commun, fruit des luttes sociales, il doit permettre à chacun et chacune de disposer de son temps comme bon lui semble. Le travail du dimanche doit être réglementé, largement compensé et surtout rester exceptionnel. Car, nous n’en doutons pas, les bibliothèques territoriales, comme les commerces, ne sont qu’une étape supplémentaire vers la généralisation du travail le dimanche. Ce qui réduit à néant tous les arguments sur le « volontariat » ou la « meilleure rémunération du travail dominical » : quand la plupart des salarié-e-s travailleront le dimanche ces compensations seront hors de propos.

Nous refusons aussi la rationalisation et la centralisation du travail en médiathèque, qui, hiérarchisent et parcellisent le travail. Enfin, nous souhaitons avoir un rapport au public autre que celle d’une masse qu’il faut gérer.

Pour une autre politique de la lecture publique. Si l’accès pour toutes et tous à la lecture est véritablement l’enjeu des débats, d’autres voies sont à soutenir : la multiplication des lieux de proximité, la gratuité d’accès, les services à domicile, les actions hors les murs, le temps pour construire des partenariats durables et constructifs, pour maîtriser et apprécier les contenus et les outils que nous proposons, pour connaître les différents publics auxquels nous nous adressons. Du temps aussi pour la formation à un métier, qui certes évolue, mais avec quels moyens et dans quelle condition ?…

Plutôt que d’ouvrir plus, ouvrons mieux ! Nous défendons une augmentation du nombre d’agents et de lieux de lecture pour mener à bien les activités que nous jugeons essentielles : les animations, les ateliers, la programmation culturelle, les temps de préparation, les commandes, les déplacements, la lecture, la mise en valeur des fonds… Si nous appelons à l’élaboration d’une loi sur les bibliothèques, afin que leur existence s’imposent aux collectivités territoriales ou à l’état, nous voulons que cette loi soit une véritable reconnaissance de leur action dans l’éducation culturelle et populaire, le soutien aux artistes et à la pratique artistique, et non une entrave à la constitution et à la mise à disposition de fonds ou une casse des droits des salariés.

Afin de soutenir nos collègues Grenoblois

Rassemblement jeudi 15 juin à 15h

Devant l’entrée du congrès de l’ABF,

Parc des expositions Hall 5.1

(M° Porte de Versailles)

(un préavis de grève est déposé pour les Collectivités Territoriales)

A l’appel de personnels de différentes bibliothèques territoriales, du collectif des bibliothécaires de Grenoble en lutte, de la CNT SSCT 38, de la CGT Fédération des services publics, de SUD CT, de SUD Culture Solidaires, de SUD Culture BnF, de SUD CT 75 Culture, de la CGT BnF et de la CGT des bibliothèques parisiennes

BnF : pour les agent-e-s posté-e-s de la BnF qui souhaitent se rendre à ce rassemblement, contactez la section SUD Culture de la BnF : sud@bnf.fr

 Pour un départ groupé de la BnF : rendez-vous à 14h au local syndical SUD Culture (T4, A2) jeudi 15 juin!

Stop aux provocations !

Intersyndicale BnF : CGT- FSU- SUD Culture

Mépris des tutelles pour les revendications des agent-e-s de la BnF

Jeudi 23 avril, une délégation réunissant organisations syndicales et personnels non syndiqués est intervenue lors du Conseil d’Administration de la BnF pour demander au Ministère de la Culture et Bercy des réponses immédiates sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et les rallonges budgétaires nécessaires à la mise en place des récentes avancées obtenues par les personnels en lutte, notamment le passage à 110h des plus précaires de notre établissement.

Les tutelles n’ont pas daigné émettre d’engagements pour répondre à des revendications pourtant scandées depuis plusieurs mois, depuis les instances de la BnF jusqu’au cabinet de la Ministre de la Culture. Cette absence de réponse est une provocation de trop pour les agent-e-s de la BnF en lutte et dont les missions, les emplois et les conditions de travail ont été sciemment sacrifiés pour faire des économies depuis de trop nombreuses années.

Hémorragie budgétaire : sérieuse alerte pour les personnels de la BnF !

Combien de temps devrons-nous payer les politiques antisociales ?

270 suppressions de postes en 7 ans.

Dizaine de millions de baisses de crédits imposée par le Ministère de la Culture.

Tensions dans les services, souffrance au travail, stress et surmenage devenus le quotidien de la BnF.

Précarité structurelle et service public à moindre coût sur le dos des « vacataires ».

Equivalent de 60 postes couverts par an par les heures écrêtées, donc sans embauche.

Jusqu’où accepterons-nous d’aller?

Dégel du point d’indice, régime indemnitaire des agent-e-s, augmentation des quotités horaires des « vacataires » :

Sans rallonge budgétaire, c’est l’asphyxie de la BnF !

Non aux vacances et aux suppressions de postes !

Non au sacrifice de nos missions !

Exigeons des tutelles les moyens indispensables pour enrayer cette situation !

Après 3 préavis et 6 samedis de grève consécutifs depuis le 07 mai, 3 réunions de négociation avec la Direction de la BnF, nous n’accepterons pas que les avancées obtenues grâce à la détermination des personnels de la BnF restent subordonnées à des décisions interministérielles renvoyées sans cesse à des réunions ultérieures.

Résistons tous et toutes ensemble!

Samedi 25 juin : Assemblée Générale 12h30-13h30 Locaux syndicaux Tolbiac (point sur les négociations en cours et les avancées obtenues pour les « vacataires »)

Mardi 28 juin : GRÈVE et Assemblée Générale 08h30 HALL EST !

+ journée de mobilisation contre la Loi Travail