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Non aux fermetures des bibliothèques des quartiers populaires et au travail du dimanche dans les collectivités territoriales ! Rassemblement jeudi 15 juin 15h devant le congrès de l’ABF !

bibliothécaires grenoble

Depuis bientôt un an, nos collègues bibliothécaires et les habitants de Grenoble se mobilisent pour contrer un plan d’austérité dirigé entre autres services contre le réseau des bibliothèques. Leur mobilisation a permis de sauver une des trois bibliothèques menacées. Mais huit postes ont été supprimés, et deux bibliothèques vidées de leurs collections. C’est donc avec stupéfaction que nous découvrons que l’ABF (Association des Bibliothécaires de France)  invite, à l’occasion de son congrès, Eric Piolle, maire de Grenoble et responsable de ces fermetures, afin qu’il réponde à la question : « fermer une bibliothèque est-ce une source d’inégalité ? ». Sans attendre sa réponse, nous affirmons que oui. Ces fermetures procèdent d’une logique purement comptable, qui dégrade nos conditions de travail et la qualité du service rendu. Face à l’absence d’une politique culturelle ambitieuse, la marchandisation du bien commun gagne du terrain et condamne les bibliothèques à devenir des supermarchés culturels.

La lecture publique pour toutes et tous en voie de disparition. À Grenoble, la fermeture des bibliothèques dans des quartiers populaires a déjà des conséquences lourdement dommageables. L’acte de lire ne se décrète pas, susciter le désir de lecture est un travail de longue haleine. Priver les populations des quartiers populaires d’équipements de proximité, c’est renforcer l’éloignement du livre et de la culture, c’est amplifier la relégation d’une partie de la population. Et les bibliothèques de Grenoble ont beau être labellisées Bibliothèques numériques de référence, le numérique ne remplacera jamais ces lieux de vie que sont les bibliothèques de quartier.

Ainsi, alors qu’aujourd’hui les bibliothécaires parviennent à toucher un public plus large que la plupart des institutions culturelles, on assiste à un véritable démantèlement de la lecture publique. Au-delà de Grenoble, on ne compte plus les bibliothèques menacées de fermeture, les équipes largement précarisées, qui ne cessent de diminuer, les budgets amputés parfois de moitié. L’ouverture des bibliothèques le dimanche, à laquelle nous nous opposons, ne remplacera jamais les bibliothèques de quartier et l’articulation fine et régulière des différents lieux de lecture.

Non au travail du dimanche et aux bibliothèques supermarché !  Le repos du dimanche n’est pas négociable. Seul jour de repos commun, fruit des luttes sociales, il doit permettre à chacun et chacune de disposer de son temps comme bon lui semble. Le travail du dimanche doit être réglementé, largement compensé et surtout rester exceptionnel. Car, nous n’en doutons pas, les bibliothèques territoriales, comme les commerces, ne sont qu’une étape supplémentaire vers la généralisation du travail le dimanche. Ce qui réduit à néant tous les arguments sur le « volontariat » ou la « meilleure rémunération du travail dominical » : quand la plupart des salarié-e-s travailleront le dimanche ces compensations seront hors de propos.

Nous refusons aussi la rationalisation et la centralisation du travail en médiathèque, qui, hiérarchisent et parcellisent le travail. Enfin, nous souhaitons avoir un rapport au public autre que celle d’une masse qu’il faut gérer.

Pour une autre politique de la lecture publique. Si l’accès pour toutes et tous à la lecture est véritablement l’enjeu des débats, d’autres voies sont à soutenir : la multiplication des lieux de proximité, la gratuité d’accès, les services à domicile, les actions hors les murs, le temps pour construire des partenariats durables et constructifs, pour maîtriser et apprécier les contenus et les outils que nous proposons, pour connaître les différents publics auxquels nous nous adressons. Du temps aussi pour la formation à un métier, qui certes évolue, mais avec quels moyens et dans quelle condition ?…

Plutôt que d’ouvrir plus, ouvrons mieux ! Nous défendons une augmentation du nombre d’agents et de lieux de lecture pour mener à bien les activités que nous jugeons essentielles : les animations, les ateliers, la programmation culturelle, les temps de préparation, les commandes, les déplacements, la lecture, la mise en valeur des fonds… Si nous appelons à l’élaboration d’une loi sur les bibliothèques, afin que leur existence s’imposent aux collectivités territoriales ou à l’état, nous voulons que cette loi soit une véritable reconnaissance de leur action dans l’éducation culturelle et populaire, le soutien aux artistes et à la pratique artistique, et non une entrave à la constitution et à la mise à disposition de fonds ou une casse des droits des salariés.

Afin de soutenir nos collègues Grenoblois

Rassemblement jeudi 15 juin à 15h

Devant l’entrée du congrès de l’ABF,

Parc des expositions Hall 5.1

(M° Porte de Versailles)

(un préavis de grève est déposé pour les Collectivités Territoriales)

A l’appel de personnels de différentes bibliothèques territoriales, du collectif des bibliothécaires de Grenoble en lutte, de la CNT SSCT 38, de la CGT Fédération des services publics, de SUD CT, de SUD Culture Solidaires, de SUD Culture BnF, de SUD CT 75 Culture, de la CGT BnF et de la CGT des bibliothèques parisiennes

BnF : pour les agent-e-s posté-e-s de la BnF qui souhaitent se rendre à ce rassemblement, contactez la section SUD Culture de la BnF : sud@bnf.fr

 Pour un départ groupé de la BnF : rendez-vous à 14h au local syndical SUD Culture (T4, A2) jeudi 15 juin!

Stop aux provocations !

Intersyndicale BnF : CGT- FSU- SUD Culture

Mépris des tutelles pour les revendications des agent-e-s de la BnF

Jeudi 23 avril, une délégation réunissant organisations syndicales et personnels non syndiqués est intervenue lors du Conseil d’Administration de la BnF pour demander au Ministère de la Culture et Bercy des réponses immédiates sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et les rallonges budgétaires nécessaires à la mise en place des récentes avancées obtenues par les personnels en lutte, notamment le passage à 110h des plus précaires de notre établissement.

Les tutelles n’ont pas daigné émettre d’engagements pour répondre à des revendications pourtant scandées depuis plusieurs mois, depuis les instances de la BnF jusqu’au cabinet de la Ministre de la Culture. Cette absence de réponse est une provocation de trop pour les agent-e-s de la BnF en lutte et dont les missions, les emplois et les conditions de travail ont été sciemment sacrifiés pour faire des économies depuis de trop nombreuses années.

Hémorragie budgétaire : sérieuse alerte pour les personnels de la BnF !

Combien de temps devrons-nous payer les politiques antisociales ?

270 suppressions de postes en 7 ans.

Dizaine de millions de baisses de crédits imposée par le Ministère de la Culture.

Tensions dans les services, souffrance au travail, stress et surmenage devenus le quotidien de la BnF.

Précarité structurelle et service public à moindre coût sur le dos des « vacataires ».

Equivalent de 60 postes couverts par an par les heures écrêtées, donc sans embauche.

Jusqu’où accepterons-nous d’aller?

Dégel du point d’indice, régime indemnitaire des agent-e-s, augmentation des quotités horaires des « vacataires » :

Sans rallonge budgétaire, c’est l’asphyxie de la BnF !

Non aux vacances et aux suppressions de postes !

Non au sacrifice de nos missions !

Exigeons des tutelles les moyens indispensables pour enrayer cette situation !

Après 3 préavis et 6 samedis de grève consécutifs depuis le 07 mai, 3 réunions de négociation avec la Direction de la BnF, nous n’accepterons pas que les avancées obtenues grâce à la détermination des personnels de la BnF restent subordonnées à des décisions interministérielles renvoyées sans cesse à des réunions ultérieures.

Résistons tous et toutes ensemble!

Samedi 25 juin : Assemblée Générale 12h30-13h30 Locaux syndicaux Tolbiac (point sur les négociations en cours et les avancées obtenues pour les « vacataires »)

Mardi 28 juin : GRÈVE et Assemblée Générale 08h30 HALL EST !

+ journée de mobilisation contre la Loi Travail

 

TOUJOURS DANS L’ACTION ! Grève le 23 juin !

Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

A la BnF si la grève et les manifestations ont permis d’obtenir quelques avancées, celles-ci sont insuffisantes face aux enjeux auxquels nous sommes confrontés. Dans notre établissement, avec trois préavis de grève en avril, mai et juin, avec une participation importante des personnels aux actions, avec des journées de grève très suivies, en particulier par les « vacataires ,» qui ne faiblissent pas depuis 6 samedis, les négociations entamées avec la direction sur les revendications locales doivent se traduire par des vraies réponses à nos revendications. Tous ensemble : non à la loi Travail, non aux suppressions de postes et à la précarité, pour des hausses de budgets !

Aujourd’hui en France
Loi travail = régression sociale
– Inversion de la hiérarchie des normes (un accord d’entreprise ou une convention collective pourront désormais être moins favorable que le minimum garanti par la loi dans le Code du travail)
– Facilitation des licenciements économiques
– Augmentation du temps de travail et de la flexibilité…
– Réduction du rôle de la médecine du travail…
Une politique autoritaire
– Remise en cause du droit de manifester
– Passage en force de la loi Travail avec le 49.3 en mai afin d’éviter un vote à l’Assemblée nationale (alors que 74% de la population se déclarait opposée à cette loi)
– Manifestants violentés par les forces de l’ordre, répressions antisyndicales…

Aujourd’hui au ministère de la Culture et à la BnF
Dans notre ministère, le 23 juin c’est la grève :
Les organisations syndicales CFDT-Culture, CGT-Culture, Snac-FSU, SUD Culture Solidaires et UNSA appellent à cesser le travail le 23 juin 2016 pour des carrières de qualité, contre la précarité au Ministère de la Culture…
BnF, l’envers du décor :
– 1er établissement du ministère le plus touché par les coupes budgétaires
– 272 suppressions de postes en 7 ans
– 250 précaires gagnant mois de 700 euros/mois pour la plupart
– multiplication des difficultés et des tensions dans les services
– dégradation des conditions de travail…

Les rdv du jeudi 23 juin :
– Assemblée générale 11h, HALL EST, Tolbiac (vous disposez d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail, décret du 28 mai 1982)
– Rassemblement BnF 12h30 devant le ministère de la Culture au Palais Royal (colonnes de Buren)
Manifestation contre la Loi Travail, 14h, Bastille

Les demi-mesures, pas question ! Grève reconduite samedi 11 juin !

Intersyndicale CGT – FSU – SUD Culture de la BnF

grève_bnf_2205Après 4 samedis de grève réussis au mois de mai, collègues « vacataires » comme titulaires restent déterminé-e-s à obtenir satisfaction sur l’ensemble de leurs revendications. Qu’il s’agisse d’améliorer la situation sociale et professionnelle des plus précaires de l’établissement comme de lutter contre les sous-effectifs à la BnF, les baisses de budget ou la dégradation des conditions de travail….

Le 30 mai dernier, dans le cadre de négociations venues très tardivement avec la direction, plusieurs avancées ont pu être obtenues, notamment : accord de principe pour l’embauche et le passage en CDI des « vacataires » sur besoins permanents ; appel – mais avec un calendrier trop flou – de l’ensemble de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères entre septembre 2016 et juin 2017 ; accord de principe pour une comptabilisation intégrale du temps de travail dans GTA pour les « vacataires » ; plan sur l’amélioration des conditions de travail, en particulier pour les catégories C ; suivi de l’avancement des agent-e-s de catégorie C en fin de carrière.

En revanche, la direction de la BnF continue d’être butée sur le passage à 110h des vacataires, en procédant à un tri arbitraire entre les agent-e-s pour au final ne faire passer à 110h que 14 collègues sur les 80 qui en ont fait la demande ! De même, la direction ne donne toujours pas de réponses sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et 2018.

Face aux fausses solutions et aux mesures floues de la direction, vacataires et titulaires réuni-e-s en Assemblée Générale le 08 juin ont voté la reconduction de la grève samedi 11 juin !

Notre grève a commencé le 7 mai, elle dure depuis plus d’un mois et ce ne sont pas des demi-mesures qui restent loin du compte qui vont l’arrêter ! Nous attendons donc, dans des délais rapides, une vraie prise de responsabilité de la BnF et du Ministère de la Culture, avec des mesures à la hauteur de nos revendications :

> passage à 110h par mois de TOUT-ES les vacataires qui le souhaitent, pour une augmentation significative des salaires.
> appel rapide et intégral de la liste complémentaire du recrutement direct de magasiniers/ères, pour titulariser les précaires en attente et aussi renforcer les équipes
> arrêt des suppressions de postes pour 2017 et 2018
> organisation d’un plan de titularisation digne de ce nom au Ministère de la Culture

bnf_greve_2105Samedi 11 juin, la grève continue !
Rendez-vous à tous les personnels 09h30 Hall EST
Pique-nique solidaire à 12h

Les « vacataires » de la BnF tiennent une caisse destinée à soutenir leur mobilisation. Participez sur place ou en ligne au pot commun : https://www.lepotcommun.fr/pot/jqqioca7

BnF : face aux demi-mesures de la direction… la grève continue le samedi 11 juin

bnf_greve_1405Après 4 samedis de grève réussis au mois de mai, agent-es « vacataires » comme titulaires de la BnF restent déterminé-e-s à obtenir satisfaction sur l’ensemble de leurs revendications. Qu’il s’agisse d’améliorer la situation sociale et professionnelle des plus précaires de l’établissement comme de lutter contre les sous-effectifs, les baisses de budget ou la dégradation des conditions de travail….
Ces quatre journées d’action ont été massivement suivies et ont rencontré un fort élan de solidarité que ce soit de la part des lecteurs/trices ou d’autres secteurs en lutte.

La première réunion de négociation qui a enfin eu lieu avec la direction le 30 mai a permis d’avancer sur certaines revendications : passage et embauche en CDI pour les vacataires sur besoins permanents mis en place au 1er octobre ; accord de principe pour la comptabilisation intégrale du temps de travail ; appel de la liste complémentaire de magasiniers/ères en 2 fois : 8 personnes en septembre et le reste de la liste d’ici la fin du 1er semestre 2017. Cependant, les propositions de la direction concernant le passage à 110h sont inacceptables ! Seul-es 14 vacataires seraient concerné-es ! Rien n’est proposé pour les autres que de suivre des formations de préparation aux concours. Les collègues sur contrats recherche, Relire ou filiale, sont exclu-es, tout comme les agent-e-s des vestiaires temporairement. De même, ni le Ministère de la Culture, ni la BnF ne se sont engagés sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et 2018.

Les agent-e-s et les organisations syndicales appellent donc à reconduire la grève samedi 11 juin pour gagner sur toutes leurs revendications :


  ► le passage à 110h par mois (maximum légal pour ce type de contrat) de tous/tes les vacataires qui le souhaitent : pour un emploi stable et une augmentation significative du salaire d’agent-e-s gagnant moins de 700 euros par mois !
  ► l’appel rapide et intégral de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères organisé par la BnF : pour titulariser les précaires en attente et lutter contre les sous-effectifs !
  ► l’arrêt des suppressions de postes et la hausse du budget : parce que la BnF, 1er établissement du Ministère de la Culture, est aussi celui qui a le plus subi les coupes budgétaires des politiques d’austérité, avec la perte de 272 postes en 7 ans !


Rassemblement et pique-nique solidaire avec les agent-e-s de la BnF en grève samedi 11 juin, à 12h dans le Hall d’entrée


Afin de soutenir la mobilisation des agent-e-s les plus précaires de la BnF, une caisse de soutien a été mise en place : https://www.lepotcommun.fr/pot/jqqioca7

https://www.facebook.com/Pr%C3%A9caires-de-la-BnF-en-lutte-1726876927560110/

Pour une BnF mobilisée contre la Loi Travail et gagner sur nos revendications locales, organisons-nous !

Malgré quelques avancées, le compte n’y est toujours pas. Contre la précarité et les sous-effectifs à la BnF, maintenons la pression !

La première réunion de négociation avec la direction lundi 30 mai a permis d’avancer sur certaines revendications : passage et embauche en CDI pour les « vacataires » sur besoins permanents mis en place au 1er octobre ; accord de principe pour la comptabilisation intégrale du temps de travail dans GTA ; appel de la liste complémentaire de magasiniers/ères en 2 fois entre septembre et la fin du 1er semestre 2017. Cependant, les propositions de la direction concernant le passage à 110h des « vacataires » restent très insuffisantes avec une très large majorité de collègues en ayant fait la demande qui sont toujours exclu-e-s de la mesure. De même, la BnF ne s’est toujours pas engagée sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et 2018.

Dégradation des conditions de travail, banalisation de la souffrance au travail, précarité structurelle, plannings de service public tendus… Vacataires comme titulaires, tous/tes ensemble ne lâchons rien et imposons nos revendications !

► Loi Travail, casse sociale ! Mobilisons-nous à la BnF pour participer à la grande journée de grève et de manifestation du 14 juin !

La mobilisation contre la Loi dite « Travail » depuis plusieurs mois ne faiblit pas, au contraire. A la BnF, plusieurs des journées de grève du mois de mars, d’avril et de mai ont été bien suivies, avec de nombreux/ses grévistes. Le gouvernement s’obstine mais ce projet de loi reste toujours un projet de régression sociale non négociable.
Inversion de la hiérarchie des normes dans les entreprises (avec des accords locaux primant sur les accords de branche et la loi), accentuation sans merci de la précarité, de la flexibilité, du temps de travail, facilitation des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail ne seront jamais pour nous un projet de société !

Aujourd’hui le secteur privé demain le secteur public ! Tous/tes ensemble exigeons le retrait du projet de loi et mobilisons-nous pour gagner de nouveaux droits !

Assemblée Générale
des personnels de la BnF
mercredi 08 juin à 12h30
devant l’entrée de la cantine (Tolbiac)

LE COMPTE N’Y EST PAS… LA LUTTE CONTINUE !

CGT – FSU – SUD Culture Bibliothèque nationale de France

GRÈVE RECONDUITE SAMEDI 4 JUIN

Pour un quatrième samedi consécutif, le 28 mai, les agent-e-s de la BnF, notamment les plus précaires, ont fait grève pour dénoncer les coupes budgétaires, la précarité dans laquelle une partie du personnel est maintenue et les sous-effectifs. Manifestations, irruption au petit auditorium et blocage des caisses dès 13h ont montré à nouveau la détermination des agent-e-s- en lutte !
La première réunion de négociation avec la direction lundi 30 mai a permis d’avancer sur certaines revendications : passage et embauche en CDI pour les vacataires sur besoins permanents mis en place au 1er octobre ; accord de principe pour la comptabilisation intégrale du temps de travail dans GTA ; appel de la liste complémentaire de magasiniers/ères en 2 fois : 8 personnes en septembre et le reste de la liste d’ici la fin du 1er semestre 2017. Cependant, les propositions de la direction concernant le passage à 110h sont inacceptables ! Seul-es 19 vacataires seraient concerné-es ! Rien n’est proposé pour les autres que de suivre des formations de préparation aux concours. Les collègues sur contrats recherche, Relire ou filiale, sont exclu-es, tout comme les agent-e-s des vestiaires temporairement. De même, la BnF ne s’est pas engagée sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et 2018. Les agent-e-s et les organisations syndicales appellent donc à reconduire la grève samedi 4 juin pour gagner sur toutes leurs revendications :

> passage à 110h par mois de TOUT-ES les vacataires qui le souhaitent, pour une augmentation significative des salaires.
> appel rapide et intégral de la liste complémentaire du recrutement direct de magasiniers/ères, pour titulariser les précaires en attente et aussi renforcer les équipes
> organisation d’un vrai plan de titularisation au Ministère de la Culture

La BnF, premier établissement du ministère de la Culture, a été le premier à subir les coupes budgétaires liées aux politiques d’austérité. L’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF, réclame plus que jamais : arrêt des suppressions de postes, hausse des budgets, renforts en personnels titulaires, amélioration des conditions de travail, fin de la marchandisation des collections…

Face à la mobilisation toujours aussi forte du personnel, la direction de la BnF et le Ministère de la Culture doivent apporter des vraies réponses !

Samedi 4 juin
Rendez-vous à tous les personnels
09h30 Hall EST !