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Emplois, conditions de travail, réorganisations : AGISSONS POUR NE PAS SUBIR ! BnF en grève mardi 09 et samedi 13 octobre !

Intersyndicale BnF CGT – FSU – SUD Culture

Suite à une première Assemblée Générale réussie le 20 septembre, nos organisations syndicales appellent les personnels de la BnF à une mobilisation toujours plus massive, en participant dans un 1er temps à une nouvelle AG jeudi 4 octobre et en faisant grève les mardi 9 et samedi 13 octobre.

La réorganisation du travail des magasinier/es de PHS n’est qu’une préfiguration des effets des politiques d’austérité dans notre établissement : travail interne mis en berne, recrudescence d’une ultra-précarité, plannings de service public intenables… cela fait 3 semaines déjà que les usager/es se plaignent de ne pouvoir accéder aux collections en salle J (faute de personnel) ou de la file d’attente en Reprographie salle T (celle de M/N étant fermée !). De plus, le sous-effectif ne concerne pas que la DCO, mais touche aussi directement les personnels des autres directions et risque d’être encore aggravé par Action publique 2022, nouveau plan de gouvernement contre la Fonction publique et ses agents.

Face à la forte menace d’un budget 2019 insuffisant concernant les effectifs, et au contenu inacceptable du projet de réorganisation du service public porté par la direction de la BnF, ce n’est qu’avec la mobilisation de toutes et tous que nous parviendrons à enrayer le processus destructeur qui est mis en marche !

Pour s’informer, s’organiser, et décider ensemble de nos moyens d’action

Toutes et tous en Assemblée Générale !
Jeudi 4 octobre / 12h30 / HALL OUEST


Réorganisation du service public
Un projet non négociable discuté dans le dos des personnels !

►augmentation du nombre de samedis travaillés par an pour les personnels (14 samedis minimum évoqués !)

► heures supplémentaires concentrées le samedi pour assurer le Service Public

►création d’un nouveau cycle de travail du mardi-samedi

►recours au monitorat étudiant pour remplacer les « vacataires » (contrats ultra précaires de 10 mois)

►faire venir les personnels pour une demi-journée le samedi (magasin fermé le matin)

Ce projet de la direction, qui sera présenté au CHSCT d’octobre puis aux Comité technique et Conseil d’Administration fin novembre, porte en lui de graves atteintes aux acquis des agents de la BnF : remise en cause des récupérations de service public, création de cycles de travail intenables, destruction des collectifs de travail, stress, inégalités entre agents, retour à l’ultra-précarité, sans compter les risques de fatigue, de surcharge d’activité et plus largement de dégradation du service offert au public.

A l’inverse pour améliorer la situation il faut : l’appel intégral de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasinier/es (35 dont 10 précaires de la BnF), des solutions contre la précarité et l’arrêt définitif des suppressions de postes dans notre établissement !


Mardi 9 octobre : grève nationale et interprofessionnelle

Pour des moyens à destination des services publics, des droits protecteurs pour les salarié/es et la fin des cadeaux aux classes les plus privilégiées, des garanties socialement justes (chômage, retraites, logement…) : toutes et toutes en grève et dans la rue ! Manifestation 14h Montparnasse, RDV cortège BnF en bas de la rue du Départ.

Samedi 13 octobre : grève du service public à la BnF

Pour renforcer l’emploi, nos missions, pour la stabilisation en CDI des précaires et contre les réorganisations régressives. Rendez-vous sur le piquet de grève, 10h, Tolbiac, hall Est, pour une mobilisation visible et active !

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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS DE LA BnF Jeudi 20 septembre à 12h30 / Hall Ouest

Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

Face aux annonces de la direction de la BnF et aux attaques gouvernementales

 Mobilisation générale pour défendre nos missions et nos conditions de travail !

La direction de la BnF a décidé d’organiser, au moyen de 4 réunions courant septembre, une consultation des organisations syndicales de la BnF dans le but de leur présenter une réorganisation inédite du service public dès janvier 2019, dans un premier temps sur le site de Tolbiac.

Les raisons réelles de cette réorganisation ? L’austérité budgétaire et les suppressions de postes attendues pour 2019, cumulées aux pertes des années passées et la volonté de la direction de réduire le nombre de « vacataires ».

Alors que les préavis de grève déposés ces derniers mois par nos organisations syndicales dénoncent les situations de sous-effectifs, les baisses de budget, la dégradation des conditions de travail des agents de la BnF, particulièrement de catégorie C, le retour inacceptable d’une ultra-précarité dont la direction est seule responsable, les réorganisations aux dépens de la santé des personnels comme à PHS ou encore la lenteur des travaux pour répondre à la pénibilité du travail en local aveugle, la direction de la BnF nous propose en guise de réponse de ne discuter que de la gestion des pénuries.

La dégradation des conditions de travail des agents de la BnF ne se négocie pas, elle se combat ! L’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture boycottera ces réunions et invite tous les personnels à se mobiliser largement !


LES PREMIÈRES MESURES RÉGRESSIVES ENVISAGÉES PAR LA DIRECTION :

 ► augmentation du nombre de samedis obligatoires par an

► mise en place d’un nouveau cycle de travail du mardi au samedi

► recours au monitorat étudiant (contrats ultra précaires) pour remplacer les « vacataires »

► obligation pour les magasiniers d’effectuer leurs heures supplémentaires le samedi

► poster les magasiniers qu’une demie journée le samedi…

Des attaques frontales contre nos conditions de travail, nos acquis et nos droits, qui toucheront d’abord les cat. C de Tolbiac, puis tous les personnels !


Ne soyons pas dupes du projet de la direction, attelée dès maintenant à appliquer les coupes budgétaires annoncées dans le cadre d’Action Publique 2022, projet néfaste porté par le gouvernement dans une logique de casse des services publics.

Notre établissement n’a pas besoin d’une réorganisation visant à niveler droits et conditions de travail vers le bas, il a besoin de budgets en hausse, de vraies solutions pour les précaires, et surtout de renforts en effectifs, avec pour commencer l’appel immédiat et intégral de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasiniers/ères.

 >>> Non à la réorganisation du service public

>>> Non aux suppressions de postes et à la précarité

>>> Retrait « d’Action Publique 2022 »

>>> Pour un budget  2019 qui donne à la BnF les moyens d’assurer pleinement ses missions.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS DE LA BnF

Jeudi 20 septembre à 12h30 / Hall Ouest

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail

AG

« Personnels en souffrance / direction en vacances ! » Grève reconduite samedi 30 juin à la BnF!

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Réuni-es en Assemblée Générale le 23/06, sur le piquet de grève en cette 5ème journée de mobilisation depuis fin mai, les agent-es ont décidé de reconduire la grève samedi 30 juin, avec le soutien de la section SUD Culture de la BnF. L’action au Conseil d’Administration du 21 juin, envahi par une grosse trentaine d’agent-es de la BnF en lutte, a permis rendre visible le mépris envers les personnels de la direction de la BnF et de ses tutelles, qui ont refusé de répondre à nos revendications et qui ont nié l’absence actuelle de négociations dignes de ce nom. La direction semble par cette attitude jouer le pourrissement de la situation !

En réaction à cela, ce samedi 23 juin, la grève a de nouveau été bien suivie, avec de nombreuses perturbations du service public (pas de communications directes dans la plupart des départements) et notamment la fermeture anticipée de la salle J en HDJ. Les agent-es mobilisé-es, en bloquant les caisses, ont rendu la BnF gratuite et ont bénéficié du soutien du public lors de déambulations en HDJ et en RDJ où ils et elles ont pu exposer les raisons de leur mobilisation et récolter des contributions à la caisse de solidarité. Celle-ci, déjà bien abondée, servira à aider les grévistes qui ont des bas salaires ou des difficultés financières, comme en 2016.

poing solidairesNous exigeons maintenant de la direction qu’elle réponde à l’urgence sociale dénoncée par les agent-es mobilisé-es, avec la tenue imminente de réelles négociations, pour répondre positivement à leurs revendications :

· L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
· La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents
· Création de la Direction des Publics : des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires »
· La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
· La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)
· L’appel de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
· Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
· De vraies mesures pour le service médical
· La création d’un volet interne lors des prochains recrutements de magasiniers-ières.

► Ces revendications nous concernent toutes et tous, que l’on soit titulaire, contractuel-le hamsterà temps complet, « vacataire », catégorie A, B ou C. Action publique 2022, les baisses de budgets et les suppressions de postes annoncées pour 2019, le plan social déguisé visant à mettre à la porte 24 de nos collègues « vacataires » d’ici septembre prochain ou encore les réorganisations qui génèrent de la souffrance au travail sont de réelles attaques qui auront d’ici peu de temps des répercussions gravissimes sur l’ensemble de nos missions, emplois, et conditions de travail.

Les personnels de la BnF ont toujours été solidaires les un-es des autres et ont démontré ces dernières années leur capacité à se mobiliser collectivement pour obtenir de réelles avancées au bénéfice de tous et toutes. Cette année encore, nous pouvons gagner sur nos revendications, ne restons pas passifs/ves et prouvons une nouvelle fois que sans ses personnels, la BnF et ses missions ne sont qu’une coquille vide !

Samedi prochain, le piquet de grève organisé dès 10h doit être toujours plus important.
A chacun-e de prendre un peu sur son temps libre si il/elle ne travaille pas ou de se mettre en grève pour faire de cette journée une réussite et gagner collectivement sur nos revendications !

SAMEDI 30 JUIN : GRÈVE À LA BnF !

RDV dès 10h HALL EST sur le piquet de grève et à 11h30 pour une nouvelle ASSEMBLÉE GÉNÉRALE et des ACTIONS

Déjeuner : pique-nique solidaire (apportez des victuailles à partager) !

Mobilisation à la BnF : la direction nous ignore, on continue ! Grève le 23/06 !

poingSUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Le samedi 16 juin a marqué le cinquième jour de grève à la BnF, pour améliorer nos conditions de travail, pour mettre fin au sous-effectif chronique, pour défendre un service public de qualité et pour enfin faire entendre les revendications des agent.e.s de la bibliothèque. Cette grève a de nouveau était fortement suivie, avec une perturbation importante du service public. Elle a été suivie mardi 19 juin d’une mobilisation nationale du ministère de la Culture, lors de laquelle nous avons rejoint les autres établissements en grève et avons défilé jusqu’au siège du ministère. Mais confrontée à cette mobilisation, la direction de la BnF se moque des agent.e.s grévistes, en convoquant des simulacres de réunions de négociations qu’elle ne prépare pas et où elle n’a rien à dire. Nous dénonçons cette attitude méprisante et nous exigeons la tenue immédiate de vraies négociations pour répondre aux demandes des grévistes. Face à ce blocage et face aux nombreux problèmes qui touchent toutes et tous les agent-e-s de la BnF, le personnel mobilisé, soutenu par notre organisation syndicale, a décidé de reconduire la grève pour le samedi 23 juin !

 En 2016, nous avions gagné grâce à la mobilisation des personnels un nombre considérable d’avancées, pour toutes et tous : arrêt des suppressions de postes pour 2017 (ce que nous avons obtenu ensuite aussi pour 2018), CDI et 110h pour les « vacataires » sur besoins permanents, plan d’amélioration des conditions de travail, appel de la liste complémentaire du recrutement 2015 de magasiniers/ères, engagements sur les promotions et bien d’autres choses. Cette année encore, ne nous laissons pas faire !

 Les baisses de budget et les suppressions de postes annoncées pour 2019 par nos tutelles toucheront toutes les catégories de personnel de notre établissement. De même, prenons conscience que les réorganisations en cours dans plusieurs départements ne sont pas qu’un coup isolé, mais bien la préfiguration du service public version « sous- effectif optimisé » qui ne fera que s’étendre à tout notre établissement, et qui aura des conséquences sur tous les personnels, sur nos conditions de travail, et le temps accordé à nos missions premières. En étant tous et toutes solidaires, titulaires, contractuel-le-s temps plein, « vacataires », nous pourrons encore stopper tout cela et imposer nos revendications.

Nous exigeons toujours et immédiatement :

  • L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
  • La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents
  • Création de la Direction des Publics : des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires »
  • La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
  • La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)
  • L’appel de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
  • Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
  • De vraies mesures pour le service médical
  • La création d’un volet interne lors des prochains recrutements de magasiniers-ières.

Samedi 23 juin : grève à la BnF

Piquet de grève dès 10h dans le hall Est retrouvons-nous pour informer les lecteurs et lectrices, alimenter la caisse de grève et montrer à la direction notre détermination !

A 11h30, AG et action collective soyons nombreux/ses à nous réunir pour décider ensemble des suites de la mobilisation. Une action aura lieu à la suite de l’AG !

A midi, auberge espagnole, ramenez de quoi pique-niquer.

Venez nous rejoindre même si vous ne travaillez pas samedi !

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De la BnF au ministère de la Culture, mardi 19 juin, la grève continue !

images4Mardi 19 juin, à l’appel de l’intersyndicale du ministère de la Culture, aura lieu une journée de grève et de manifestation. Dans tous les établissements et administrations du ministère, ce ne sont pas les raisons qui manquent pour se mobiliser. Joignons-nous massivement à cette journée nationale pour porter nos revendications BnF propres, apporter notre soutien à nos collègues en lutte et pour refuser tous et toutes ensemble la mise en œuvre d’Action Publique 2022. Si nous n’agissons pas, personne ne le fera à notre place !

Personnels BnF : portons nos revendications sous les fenêtres du ministère !

Les attaques contre nos missions, nos emplois, nos budgets et effectifs venant en premier lieu du gouvernement et du ministère de la Culture, il est important de saisir l’occasion de cet appel national pour faire sortir nos revendications des murs de la BnF et interpeller les vrai-e-s responsables !

Tous et toutes en grève et en dans la rue le 19 juin pour :

▪ L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019

▪ La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents. Cela représente 22 collègues qui risquent de se retrouver au chômage entre juin et octobre si nous n’arrêtons pas ce plan social déguisé.

▪ Des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes liés à la nouvelle Direction des Publics

▪ La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu

▪ La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)

▪ L’appel immédiat de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères

▪Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle

▪ De vraies mesures pour le service médical

Personnels de la Culture unis pour faire front contre Action Publique 2022 !

Les 120.000 suppressions de postes annoncées par le gouvernement, les 15 milliards de coupes budgétaires, l’abandon programmé des missions non rentables, le recours à la sous-traitance, à la précarité, aux personnels contractuels sans limite, au CDD de mission, à la rémunération au mérite, ne sont pas un mirage ! Ces attaques inédites contre les statuts, emplois et salaires des agent-e-s, contre les instances garde-fous des carrières, emplois et conditions de travail (CAP, CHSCT) ne doivent pas passer ! Ne restons pas passifs/ves face à la destruction des services publics !

Continuons la mobilisation contre ce projet mortifère pour nos emplois et missions !

Solidaires de nos collègues du château de Versailles, du musée d’Orsay, et du Centre des Monuments nationaux, qui subissent le 1er acte de la mise en œuvre de CAP 2022 !

Ils/elles commencent dès le 19 juin une lutte en grève reconductible contre la mise en œuvre à marche forcée de leur autonomie de gestion vis-à-vis du ministère de la Culture, gestion qui demandera à ces établissements des renforts en effectifs et en budget que le ministère refuse catégoriquement d’accorder. Soutenons-les.

Mardi 19 juin, grève et manifestation !

► 10h : rdv sur le piquet de grève BnF HALL EST

► 12h : manifestation rdv musée d’Orsay


JEUDI 21/06, jour du Conseil d’Administration, rendez-vous à 14h30, hall Est pour continuer à mettre la pression sur les tutelles !

Succès de la grève et du « festival des luttes » samedi 26 mai à la BnF ! Continuons la mobilisation !

SUD Culture Solidaires / section BnF

cadences infernales.JPGSamedi 26 mai, de nombreux/ses agent-es ont répondu à l’appel à la grève lancé en Assemblée Générale des personnels BnF le 17 mai dernier, avec l’appui de la section SUD Culture de la BnF et de la CGT-BnF.

Petit récit de la journée : A l’occasion du festival « Bibliothèque parlante », pendant près de 7h de nombreux/ses agent-es, avec l’appui de notre organisation syndicale, ont investi le hall Est de la BnF, dénonçant par des slogans scandés, des tracts au public et une intervention dans l’auditorium, leurs conditions d’emploi et de travail, les annonces de baisses de budget et d’effectifs pour 2019, tout comme le plan « Action Publique 2022 » initié par le gouvernement. Plusieurs manifestations dynamiques en haut et rez-de-jardin ont eu lieu. Grâce à une réquisition de l’Accueil et des caisses en fin de matinée, les grévistes ont pu offrir la gratuité de tout l’établissement au public, y compris du festival, assurant ainsi le véritable accès à la Culture pour toutes et tous. La tenue d’une caisse de solidarité a également permis de concrétiser le soutien des usagers/ères de la BnF, qui ont à cœur eux et elles aussi de défendre les services publics.

A l’initiative de la section SUD Culture de la BnF, d’autres secteurs en lutte ont pu s’exprimer sur le piquet de grève BnF, en solidarité avec les personnels et aussi dans la perspective des luttes qui nous devons mener toutes et tous ensemble contre les politiques antisociales menées par le gouvernement et le patronat : étudiant-es et personnels en lutte contre parcoursup’, précaires de l’Education nationale, grévistes des catacombes de Paris, éducatrices de Jeunes Enfants du 13ème arr., sans oublier nos camarades cheminot-es de la SNCF, en grève reconductible depuis le 03 avril.

Après le succès de la mobilisation nationale de la Fonction Publique le 22 mai à la BnF, et la grève très suivie du samedi 26 (avec encore une fois plusieurs fermetures anticipées des salles de lecture), la direction de la BnF et nos tutelles doivent désormais nous entendre et répondre au plus vite à nos revendications sans laisser pourrir la situation.

Les personnels en lutte et la section SUD Culture de la BnF réclament toujours :

♦ l’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget prévues pour 2019

♦ l’appel immédiat de toute la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères

♦ l’arrêt des réorganisations à PHS et LLA et des nouvelles matrices de service public

♦ la stabilisation des « vacataires » embauché-es abusivement en CDD sur des besoins permanents

♦ l’accélération des mesures et de travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle

l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu, ainsi que du projet de vente du bâtiment Louvois

♦ des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s concerné-e-s, titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires », de la nouvelle « Direction des Publics » 

♦ l’organisation d’un nouveau recrutement direct de magasiniers/ères, dans des délais rapides et avec un volet interne réservé aux agent-es de la BnF, afin de titulariser un maximum de précaires

Dès maintenant, la section SUD Culture de la BnF exige de la direction la tenue rapide de nouvelles négociations du préavis de grève déposé par l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture, et appelle l’ensemble des personnels de la BnF à se mobiliser en Assemblée Générale début juin pour nos emplois, nos missions, nos conditions de travail et le retrait du plan Action Publique 2022.

 Tous et toutes ensemble, nous pouvons gagner !

Samedi 26 mai : de l’accueil jusqu’aux magasins, toute la BnF en grève !

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

images4Sur l’impulsion de la réunion d’information syndicale du samedi 12 mai, qui a réuni un certain nombre de collègues « vacataires » et titulaires de la BnF sur le site de Tolbiac, un appel à la grève pour le samedi 26 mai a été voté lors de l’Assemblée Générale des personnels BnF du jeudi 17 mai.

Alors que 2 préavis de grève ont été déposés par l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF depuis le mois de mars et que plusieurs journées de grève ont été très suivies dans notre établissement dans un cadre de convergence nationale des luttes (public/privé, cheminot-es, étudiant-es, etc), les négociations n’avancent pas avec la direction de la BnF, qui n’a pour l’instant aucune proposition concrète à faire aux personnels mobilisés.

Samedi 26 mai aura lieu le festival annuel de la BnF. Saisissons-nous de cette occasion pour montrer de nouveau que sans ses personnels, la BnF ne peut pas fonctionner. Faisons-nous entendre !

Tous et toutes en grève samedi 26 mai !

– Pour dire non aux réorganisations dévastatrices actuellement en cours à PHS et LLA, qui engendrent surcharge de travail, épuisement physique, tensions et souffrance au travail, et qui s’étendront à terme à toute la DCO !

– Pour dire non à la manière dont est mise en place la Direction des Publics, sans garantie sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s concerné-e-s, titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires » !

– Pour soutenir nos collègues précaires embauché-es abusivement en CDD sur des besoins bien souvent permanents, et exiger leur stabilisation en CDI et jusqu’à 110h/mois !

– Pour une accélération des travaux afin d’améliorer, comme promis, les conditions de travail en local aveugle !

– Pour l’appel immédiat de toute la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères, afin de renforcer les effectifs et pour titulariser tous/tes les précaires en attente d’un statut convenable au sein de la Fonction Publique !

– Pour stopper les suppressions de poste et les baisses de budget annoncées pour 2019 par nos tutelles ministérielles, qui vont mettre à mal nos missions, creuser les sous-effectifs et encourager toujours plus les emplois précaires

– Pour la rénovation du bâtiment Louvois et contre la fusion des salles de lecture à Richelieu, pour conserver nos espaces de travail et les espaces de stockage et garantir de bonnes conditions de travail pour les agent.es

– Pour l’organisation d’un nouveau recrutement direct de magasiniers/ères, dans des délais rapides et avec un volet interne réservé aux agent-es de la BnF, afin de titulariser un maximum de précaires

– Pour peser sur le combat mené à l’échelle nationale contre le plan « Action Publique 2022 », qui vise à vider les services publics de leur substance : attaque du statut des fonctionnaires, suppressions d’emplois, baisses drastiques de budget…

Rdv sur le piquet de grève samedi 26 mai :

10h HALL EST pour une grève active toute la journée !

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