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Précarité étudiante : l’État doit prendre ses responsabilités !

Communiqué intersyndical

Vendredi 8 novembre, un étudiant, membre de Solidaires Etudiant-e-s, acculé par les difficultés financières, a tenté de s’immoler par le feu devant le CROUS de Lyon. Des rassemblements et actions diverses contre la précarité, auxquels ont participé nos organisations, chacune à sa manière, ont suivi.

Un gouvernement aux abonnés absents

Après une semaine de silence coupable et la sortie d’un communiqué relevant d’une certaine indécence envers les étudiant-e-s précaires, le gouvernement nous a proposé une rencontre avec M. Attal, secrétaire d’État à la jeunesse, puis avec Mme Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à son retour d’Antarctique. Cette dernière a annoncé des mesures largement insuffisantes ce mardi (avant même d’avoir rencontré la totalité de nos organisations). Il nous semble ainsi que le gouvernement ne semble pas prendre conscience de la gravité structurelle de la situation qui a amené au drame du 8 novembre.

Nous, organisations syndicales étudiantes, nous sommes réunies le lundi 18 novembre en intersyndicale étudiante afin de se mettre d’accord sur un ensemble de revendications communes à faire valoir largement lors de la suite de la mobilisation. Cette volonté de travail commun est issue de la constatation de l’urgence du problème de la précarité étudiante et d’un constat commun : celui du démantèlement de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ainsi que des services sociaux aux étudiant-e-s. Le gouvernement a ainsi diminué nos APL avant de les geler alors que les loyers continuent d’augmenter. Dans le même temps celui-ci a gelé nos bourses pendant deux ans avant de les revaloriser très faiblement, a supprimé l’Aide à la Recherche au Premier Emploi, créé la CVEC, nouvelle taxe étudiante qui augmente chaque année car elle est indexée sur l’inflation et en 2019 a augmenté le prix du restaurant universitaire. Face à cela, les annonces faites par Frédérique Vidal mardi 19 au matin sont largement insuffisantes pour répondre à la précarité que nous subissons.

Des revendications d’urgences et structurelles contre la précarité étudiante

Nos organisations estiment qu’il faut des réformes structurelles à une précarité étudiante devenue structurelle, précédées d’une action urgente et immédiate pour que de telles tragédies ne se reproduisent pas.

Au minimum, nous revendiquons :

  • Une augmentation importante d’au moins 20% des bourses étudiantes dans le cadre d’une revalorisation immédiate et d’une réforme en profondeur du système.
  • L’augmentation du nombre de logements en cité universitaire afin d’atteindre rapidement un objectif d’au moins 10% des étudiante-s en logement CROUS
  • Dès aujourd’hui, le gel puis la baisse des loyers en cité universitaire, l’application de baux tels que ceux des HLM (contre l’absence de droits actuelle) ainsi que la mise en place de l’encadrement des loyers dans toutes les villes en tensions
  • Des moyens financiers et humains pour les services de santé universitaires et les CROUS : les moyens doivent être mis pour recruter des personnels médicaux (notamment en matière de santé psychique) et des assistantes sociales
  • Le gel du ticket RU et la prise en charge par l’état à plus de 50% du coût du ticket RU
  • Les mêmes droits pour tou-te-s les étudiant-e-s, sans discrimination de nationalité et d’âge, ce qui implique l’abrogation des frais différenciés pour les étudiant-e-s étranger-e-s ne provenant pas d’un pays de l’UE.
  • Que l’inscription à l’université donne automatiquement droit à une carte de séjour de manière effective.

Nous demandons à moyen terme :

  • La construction massive de cités universitaires
    et la restauration de l’ensemble des logements insalubres afin de garantir un réel droit au logement aux étudiant-e-s
  • L’ouverture de nouveaux centres dans les lieux d’études qui en sont dépourvus
  • La suppression du Service National Universel et un investissement de même hauteur dans l’enseignement supérieur et la recherche.
  • Que l’État assure des conditions matérielles de vie dignes à tou-te-s les étudiant-e-s

Pour faire entendre nos revendications, continuons la mobilisation !

Nos organisations appellent, d’ici au 5 décembre, à accentuer la pression sur le gouvernement afin qu’il mette en œuvre d’une part un plan d’urgence, d’autre part une politique structurelle de résorption de la précarité étudiante, afin que l’État assure des conditions matérielles de vie dignes à tou-te-s les étudiant-e-s. Elles appellent à multiplier les actions sur le terrain, notamment lors d’une journée nationale d’actions et de mobilisation le 26 novembre.

L’intersyndicale étudiante du 18 novembre 2019
Alternative ESR – FAGE – FSE – Solidaires Étudiant-e-s – UNEF

Le communiqué sur le site de Solidaires Etudiant-es : https://www.solidaires-etudiant.org/blog/2019/11/20/precarite-etudiante-letat-doit-prendre-ses-responsabilites/

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Les violences contre la jeunesse sont inacceptables !!

Union syndicale Solidaires

La mobilisation lycéenne, contre ParcoursSup et les réformes Blanquer, est croissante de jour en jour.

Face à cette mobilisation, l’Etat a décidé de répondre par la violence : matraquage, gazage, utilisation de flashball et autres « LBD » (lanceur de balle de défense).

Les arrestations hallucinantes et militaires des lycéen.nes par les forces de l’ordre à Mantes-La-Jolie sont gravissimes et inacceptables. Et qu’en est-il des endroits où nous n’avons pas d’images ? Cette situation est révélatrice d’une culture de la violence contre la jeunesse, à l’œuvre quotidiennement dans les quartiers populaires.

Le gouvernement doit stopper net ces violences. Il porte la lourde responsabilité de toutes les blessures et mutilations !
Il doit entendre les revendications légitimes des lycéennes et lycéens mais aussi celles croissantes dans les universités.

32 ans après l’assassinat de Malik Oussekine, nous n’oublions pas ce que peuvent être les méthodes du pouvoir pour réprimer le mouvement de la jeunesse.

Solidaires est aux côté des lycéennes et lycéens qui se mobilisent et soutient également la mobilisation croissante dans les universités, en particulier contre la hausse des frais d’inscription pour les étrangères et étrangers.

Quelle que soit la nationalité des étudiant-e-s : Non à l’augmentation des frais d’inscription à l’université !

           La section SUD Culture de la BnF relaie le communiqué de l’Union syndicale Solidaires / Solidaires étudiant-es / SUD Education, dénonçant le projet du gouvernement d’augmenter les frais d’inscription à l’université des étudiant-es « étrangers/ères ».

Nous invitons aussi les personnels étudiants de la BnF, peu importe leur nationalité, à rejoindre les assemblées générales organisées un peu partout dans le supérieur, pour organiser la réponse au gouvernement, qui doit stopper cette mesure discriminatoire scandaleuse, donnant une suite cynique à la contre réforme parcoursup qui remettait déjà en cause le principe d’un l’accès libre et égalitaire à l’enseignement supérieur, pour toutes et tous.

Notre organisation syndicale rappelle aussi qu’elle s’opposera à toute tentative de la direction de la BnF d’embaucher ces mêmes étudiant-es « étrangers/ères » sur des contrats ultra précaires en CDD, ces étudiant-es étant clairement ciblé-es par la direction pour combler sous peu, grâce à du personnel jetable, les plannings de service public déjà laminés par le sous-effectifs.

Un besoin permanent = un CDI ! Stop aux discriminations et au tri parmi les étudiant-es et les salarié-es, à la BnF comme partout ailleurs !


 

Communiqué commun SUD Education, Solidaires étudiant-e-s, Union syndicale Solidaires.

étudiants

Le 19 novembre 2018, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé à l’occasion des Rencontres universitaires de la francophonie la volonté de son gouvernement d’augmenter les droits d’inscription des étudiant-e-s étranger-e-s extracommunautaires (hors Union Européenne) dès la prochaine rentrée universitaire. Pour les étudiant-e-s concerné-e-s, les frais d’inscription passeraient de 170€ par an à 2770€ par an en licence, de 243€ par an à 3770€ par an en master et de 380€ par an à 3770€ par an en doctorat.

De l’immigration choisie à la préférence nationale : « bienvenue en France » !

Sous l’intitulé abject « Bienvenue en France », le gouvernement opte ainsi pour l’immigration choisie. S’il annonce qu’il proposera des mesures visant à faciliter l’obtention de visas étudiants ou encore le renouvellement des titres de séjour, il est clair que ces frais d’inscription colossaux seront une barrière infranchissable pour un grand nombre d’étudiant-e-s étranger-e-s.

Quelle surprise d’entendre le premier ministre justifier cette discrimination par un discours que ne renierait pas le Rassemblement National de Marine Le Pen : « Un étudiant étranger fortuné qui vient en France paye le même montant qu’un étudiant français peu fortuné dont les parents résident, travaillent et payent des impôts en France depuis des années. C’est injuste ». Quels que soit l’origine des étudiant-e-s et le lieu de résidence de leurs parents, l’enseignement supérieur doit être ouvert et gratuit pour toutes et tous.

Hausse des frais d’inscription : tou-te-s concerné-e-s rapidement

De plus nous sommes tou-te-s concerné-e-s par cette augmentation des frais d’inscription. En effet alors que la présidente de la Conférence des grandes écoles, Anne-Lucie Wack, plaide pour une augmentation des frais d’inscription au prétexte que la « quasi-gratuité du système français nuit à sa bonne image », la Cour des Comptes sort un rapport, commandé par le groupe parlementaire La République En Marche, qui préconise une augmentation générale. Ce rapport sera débattu à l’Assemblé Nationale le 5 décembre. Ce n’est pas un hasard de calendrier : il est évident que cette première annonce de l’augmentation des frais pour les étudiant-e-s étranger-e-s sert à préparer l’opinion à une augmentation généralisée des frais d’inscription. C’est exactement ce qui s’est passé au Royaume-Uni.

Les président.e.s d’universités devenues « autonomes » (dans la gestion locale de la misère budgétaire) par la LRU en 2007 et depuis étranglées financièrement par les dotations insuffisantes de l’État, n’auront pas d’autre choix que de se tourner vers la solution de l’augmentation des frais d’inscription. À terme, il s’agit aussi d’offrir sur un plateau aux banques le très lucratif marché du crédit étudiant pour financer ces frais d’inscription.

Agir ensemble dès à présent !

Après Parcoursup qui instaure une sélection en L1, il faut tout faire pour résister à cette nouvelle attaque contre ce qui ne sera bientôt plus un service public d’enseignement et de recherche. Pour cela, SUD éducation, Solidaires étudiant-e-s Syndicat de Lutte et l’Union syndicale Solidaires vous encouragent :

  • à informer les collègues et les étudiant-es dans vos établissements, et d’y proposer aux votes des motions dénonçant cette annonce scandaleuse et discriminatoire qui touchera de plein fouet les étudiant-e-s à l’exemple de l’Université de Lille qui a déjà prise position contre la hausse à son Conseil d’Administration du 22 novembre. Nous pousserons ainsi la présidence de l’université, si prompte à nous rappeler la nécessité « d’internationaliser nos formations », à prendre position sur cette question.

Pour une université publique, gratuite, laïque et émancipatrice !

Après l’évacuation policière de la Commune Libre de Tolbiac, participons à la protestation et étendons la lutte !

 

UL

Paris, le 20/04/2018

L’Union Locale Solidaires des 5e-13e arrondissements de Paris et d’Ivry-sur-Seine dénonce avec la plus grande fermeté l’intervention policière qui a eu lieu ce matin contre le centre universitaire Pierre Mendés-France de l’université Paris 1 et affirme tout son soutien aux occupants et aux occupantes de ce site, dont ses sections de Solidaires Etudiant-e-s Paris 1 et de SUD Education Paris 1. Nous condamnons les violences qui ont eu lieu à cette occasion de la part de la police, violences qui ont blessé plusieurs occupants et occupantes.

Cette répression forcenée, ainsi que celles qui ont lieu contre d’autres centres universitaires occupés, montre une fois de plus la volonté du gouvernement de faire taire par la force toute contestation de sa politique sociale et économique, qui n’est au service que des patrons.

Nous tenons de nouveau à rappeler que la grève des étudiant-e-s et des personnels, enseignant-e-s et BIATSS, de l’université est pleinement légitime, car elle vise à défendre le service public de l’enseignement supérieur et à s’opposer à toute sélection à l’entrée des universités, à toute remise en cause de l’égalité qui devrait prévaloir entre établissements universitaires, au manque de moyens, au manque de postes, à la précarité et au tri social qui fait qu’un enfant d’ouvriers ou d’ouvrières n’a qu’une chance infime d’arriver jusqu’à l’université.

Cette grève contre la loi ORE et parcoursup, qui ne cesse de s’amplifier à l’échelle hexagonale, s’inscrit dans une mobilisation générale pour la défense des services publics, pour la défense des droits sociaux individuels et collectifs des travailleurs et travailleuses, pour la défense de meilleures conditions de travail, pour un partage égalitaire des richesses et des ressources, pour le partage du travail et le refus de la précarité, en lien avec la grève des cheminots et cheminotes et avec les mobilisations dans l’éducation, la Culture, la santé, les EHPAD, le commerce, la Poste, etc….

Dans ces conditions, face à l’offensive générale de l’état et du patronat contre les droits sociaux ; face à la répression généralisée, de Notre-Dame-des-Landes à Tolbiac, des gares à Bure, notre organisation syndicale appelle :

  • A participer massivement à toutes les actions de soutien à la grève dans les universités et à toutes les protestations contre les évacuations et la répression étatique.
  • A soutenir les grèves dans les différents secteurs en cours, par tous les moyens possibles.
  • A organiser dans les quartiers, les villages et les villes des comités de soutien ou des comités de défense des services publics, réunissant syndicats, associations et usagers/usagères.
  • A organiser dans tous les lieux de travail et d’étude des réunions syndicales ou des assemblées générales afin de débattre de la situation et de voir comment étendre la mobilisation partout où c’est possible, en s’appuyant sur des intersyndicales tournées vers la lutte.
  • A se mettre en grève dans tous les secteurs qui le peuvent, dans le public comme dans le privé, en s’appuyant sur les préavis de grève existants pour le secteur public et les appels à la grève dans le secteur privé.
  • A manifester massivement le MARDI 1er Mai et à faire de la période du 2 au 4 mai, avec en particulier le JEUDI 3 Mai, un moment de mobilisation générale interprofessionnelle, afin de construire la grève générale reconductible et le blocage de l’économie, seuls moyens d’arrêter la destruction sociale du capitalisme et de regagner nos droits sociaux.

Solidarité et mobilisation contre la répression !

Organisons nos luttes, étendons les grèves et bloquons !

unionsolidairesparis13@gmail.com

 

Halte à la répression dans les universités, solidarité avec les étudiant-es en lutte

Union syndicale Solidaires

Depuis début mars les violences contre les étudiant.e.s qui cherchent à se mobiliser se multiplient. Dernières en date lundi 9 avril : les interventions policières contre les étudiant.e.s à l’université de Nanterre et contre les
étudiant.e.s et les cheminot.e.s mobilisé.es à l’université de Lille 2.
Le gouvernement est directement responsable de l’action des forces de l’ordre. Aujourd’hui il cherche à intimider et à décourager la jeunesse par l’utilisation de la force publique.
La démocratie démocratie et la liberté d’expression sauce « Macron-Philippe » c’est d’être réduits à accepter la sélection à l’université, à valider la destruction des services publics sous peine de subir les violences, les arrestations… L’autoritarisme n’a pas sa place dans les universités. On peut toujours critiquer les régimes autoritaires !

Dans ce cadre, le gouvernement est responsable d’une ambiance générale fortement dégradée qui donne des ailes à des groupuscules d’extrêmes droite pour exercer des actions violentes physiquement contre les assemblées générales et les occupations qui en découlent.
L’Union Syndicale Solidaire condamne toutes les violences commises contre les étudiant.e.s mobilisé.e.s et qui continuent de toucher des syndicalistes, et plus largement ceux et celles qui se mobilisent contre la politique de ce gouvernement.

L’Union Syndicale Solidaires réaffirme le droit des étudiant.e.s à s’exprimer et à agir. Pour parler de démocratie, il faut que partout, les libertés syndicales ainsi que les libertés d’expressions et de rassemblement soient respectées.

Retrouvez ici les communiqués de SUD Education et Solidaires Fonction Publique

 

Face à la répression, solidarité avec la grève à l’université Paris 1

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L’Union Locale Solidaires des 5e-13e arrondissements de Paris et d’Ivry-sur-Seine dénonce fermement toute tentative d’intervention policière contre le centre universitaire Pierre Mendés-France de l’université Paris 1 et affirme tout son soutien aux occupants et aux occupantes de ce site, dont ses sections de Solidaires Etudiant-e-s Paris 1 et de SUD Education Paris 1.

Nous nous opposons à toute intrusion policière dans la Commune Libre de Tolbiac, quels qu’en soient les prétextes et nous dénonçons la volonté du gouvernement de faire taire par la force toute contestation de sa politique sociale et économique, qui n’est au service que des patrons.

La grève des étudiant-e-s et des personnels, enseignant-e-s et BIATSS, de l’université de Paris 1 est pleinement légitime, car elle vise à défendre le service public de l’enseignement supérieur et à s’opposer à toute sélection à l’entrée des universités, à toute remise en cause de l’égalité qui devrait prévaloir entre établissements universitaires, au manque de moyens, au manque de postes, à la précarité et au tri social qui fait qu’un enfant d’ouvriers ou d’ouvrières n’a qu’une chance infime d’arriver jusqu’à l’université.

Elle s’inscrit dans une grève contre la loi ORE et parcoursup à l’échelle hexagonale, qui ne cesse de s’amplifier. Or, face à cette mobilisation pacifique d’étudiant-e-s, des personnels ou de lycéens et lycéennes, le gouvernement ne connaît que la répression, comme le montrent les interventions policières inacceptables à Lille, Strasbourg, Nanterre…

Et quand ce n’est pas la police qui joue son rôle de défenseur du capital, c’est l’extrême-droite et la droite extrême qui volent au secours du gouvernement en attaquant les universités occupées, à Montpellier, à Tolbiac, à Strasbourg, à Angers. Ce qui montre une fois de plus que l’extrême-droite n’est qu’une milice au service des patrons pour casser les luttes sociales, parfois avec la complicité des pouvoirs établis.

Cette répression est à l’image de ce que font le gouvernement et le patronat face aux luttes sociales et au syndicalisme radical, afin de casser par la force toute résistance. C’est la même violence étatique qui est déployé contre les grèves, contre les manifestations, contre les ZAD à Notre-Dame-des-Landes ou à Bure, mais aussi dans les quartiers populaires.

Notre organisation syndicale appelle donc tous les travailleurs et toutes les travailleuses du 13éme arrondissement et au-delà, tous les habitants et toutes les habitantes des environs, à venir soutenir la Commune Libre de Tolbiac, à participer à ces actions et réunions, à se mobiliser en solidarité face à la répression. Mais nous appelons aussi à réagir face aux attaques policières et patronales en général contre le syndicalisme de lutte et contre les grèves, à renforcer les solidarités face à la répression, à soutenir la lutte actuelle à NDDL.

La meilleure manière de faire est d’appuyer les grèves existantes pour défendre les services publics, les droits sociaux et les droits des travailleurs et des travailleuses, à la SNCF, à la Poste, dans les hôpitaux, les EHPAD, dans l’éducation, dans le nettoiement. C’est aussi d’étendre ces luttes dans tous les secteurs possibles, d’organiser des actions, des grèves, de participer massivement aux manifestations, rassemblements, mobilisations.

Nous appelons à participer le plus nombreuses et nombreux possibles à la manifestation de convergence des luttes du vendredi 13 avril avec un rendez-vous à 13h30 devant le centre universitaire de Tolbiac pour aller à la gare d’Austerlitz en passant par l’hôpital de la Pitié-Salpètrière.

Solidarité et mobilisation contre la répression !

Organisons nos luttes et bloquons tout face à la casse sociale !