Archives du mot-clé féminisme

Grève du 8 mars >>> Le patriarcat c’est quoi ? Vidéo 1/4

Grève le 8 mars !

Parce que les femmes partout dans le monde se lèvent et luttent pour l’égalité et leur émancipation, soyons les grandes gagnantes ce 8 mars ! Reprenons le mot d’ordre international de la grève féministe ! Le 8 mars, on arrête toutes !

L’évènement FB : https://www.facebook.com/events/1566297166855663/

Système à points : LES FEMMES GRANDES PERDANTES

Union syndicale Solidaires

Le 7 janvier 2019

Edouard Philippe : « les femmes seront les grandes gagnantes de la réforme », 11 décembre 2019 >>> FAUX !

Calculer le niveau de retraite sur l’ensemble de la carrière pénalise automatiquement les femmes >>>VRAI

Car ce sont elles qui s’arrêtent encore très majoritairement pour l’éducation des enfants (maternités, congés parentaux, temps partiel), s’occuper des personnes dépendantes, qui ont des carrières heurtées, incomplètes, subissent le plafond de verre.

Ce sont aussi les femmes qui sont majoritaires dans des secteurs où les niveaux de salaires sont moindres (éducation, santé, social, soins aux personnes…) et dans des boulots précaires, avec beaucoup de temps partiel subi (services, nettoyage, commerce…).

Les majorations prévues par le gouvernement vont pouvoir compenser les carrières heurtées >>> FAUX !

La validation de 2 ans de cotisations par enfant qui existe aujourd’hui dans le privé et des 8 mois dans le public seront supprimées, ainsi que la majoration de pension de 10% pour celles et ceux qui ont 3 enfants ou plus. A la place, une majoration de pension de 5% par enfant sera attribuée, qui ne compensera qu’en partie les mécanismes qui existaient avant. Cette attribution des 5 % sera en plus attribuée au choix de l’un des deux conjoint. La majoration risque bien d’arriver aux hommes… en raison de leur salaire en moyenne de 24 % supérieur à celui des femmes, et alors que les divorces touchent 45 % des couples… et que rien n’est prévu dans ce cas pour les femmes.

Rajouter l’âge pivot à 64 ans à ce système pénalise doublement les femmes >>> VRAI !

Aujourd’hui, 60% des femmes (et 70% des hommes) ne sont plus dans l’emploi avant 62 ans, et 40% des femmes n’ont pas de carrière complète ! Ce qui signifie que les femmes subiront des décotes… avec un niveau de pension faible, les ramenant au minimum de pension…(voir ci-dessous)
Aujourd’hui en tenant compte de la pénibilité, une aide soignante par exemple, peut partir à 57 ans, demain elle ne pourra pas partir avant 64 ans… Physiquement, ce n’est pas possible, donc là aussi elles partiront avant (et l’assurance maladie paiera), cassées physiquement et avec une carrière incomplète, donc de la décote !

Le minimum de pension à 1000 euros va sortir les femmes de la misère à la retraite >>> FAUX !

Cet affichage du minimum de pension du gouvernement va soi-disant sauver les femmes qui auront eu des carrières avec de faibles salaires, sauf que, ce minimum sera versé seulement si vous avez une carrière complète (toutes les années cotisées avec 600 heures annuelles payées au smic) ! c’est le serpent qui se mord la queue, avec 40 % de femmes qui n’ont pas de carrièr

es complètes, qui sont dans boulots précaires… Et cette mesure de relèvement du minimum de pension devait se faire depuis 2003, promesse faite pour obtenir l’accord de certaines organisations syndicales… et qui aurait dû se faire indépendamment du changement de système des retraites. Et on ne parle même pas de ce niveau des 1000 euros qui permettrait à peine de survivre ! Cela représente 85% du smic, duquel il faut enlever les dépenses incompressibles…

Et les veuves seront mieux soutenues >>> FAUX !

En cas de décès du conjoint, les femmes seront obligées d’attendre 64 ans et d’être parties en retraite pour toucher la pension de réversion, alors qu’aujourd’hui ce droit est ouvert dès 55 ans (or actuellement 100 000 femmes touchent une

pension de réversion entre 55 et 64 ans). Si les femmes divorcent, elles n’auront plus de pension de réversion ! Elles en seront réduites à demander une majoration de la prestation compensatoire auprès du juge des affaires matrimoniales, avec tous les aléas que cela comporte. Or les ruptures sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus tardives. Enfin, le changement du mode de calcul pénaliser

a beaucoup de femmes.

SOLIDAIRES REVENDIQUE :

– le retrait de la réforme du système de retraite par points

– une politiqu

e concrète d’égalité salariale, un partage du congé parental temps entre les parents,

• Tant qu’un système patriarcal perdure,

le maintien des systèmes de compensations pour les femmes, et leur amélioration.

• Le rattrapage des discriminations que les femmes ont subi pendant leur carrière p

ar une compensation à cette hauteur au moment de leur départ.

– Tous les moyens d’assurer l’indépendance économique
des femmes au travail comme à la retraite.

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Préavis de grève pour le 23 novembre- journée de mobilisation contre les violences faites aux femmes

Pour les agent-es de la Fonction Publique qui travaillent le 23 novembre et qui souhaitent participer à la manifestation (14h pl. de la République à Paris) :


Paris, le 8 novembre 2019

Madame Gaëlle Martinez
Union Syndicale Solidaires
Déléguée générale fonction publique
31 rue de la Grange aux belles
75010 PARIS

à

Monsieur Gérald Darmanin
Ministre de l’action et des comptes publics
139 Rue de Bercy
75012 – PARIS

OBJET : préavis de grève 23 novembre 2019

Monsieur le Ministre

L’Union syndicale Solidaires Fonction Publique dépose un préavis de grève pour le 23 novembre à 00h01 (ce préavis comprend la nuitée en amont de cette journée pour les personnels travaillant en horaires décalés).

Ce préavis concerne l’ensemble des personnels titulaires, stagiaires, contractuels et auxiliaires des trois versants de la fonction publique et des établissements publics (y compris ceux présentant un caractère industriel et commercial) ainsi que les ersonnels titulaires et non titulaires de droit public exerçant leurs fonctions dans les sociétés anonymes et les établissements d’enseignement privé.

Ce préavis est destiné à permettre à tous-tes les agents-es de la fonction publique qui le souhaitent, de participer aux mobilisations dénonçant les violences sexuelles et sexistes subies par les femmes y compris dans la Fonction Publique.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma parfaite considération.

Pour l’Union Syndicale Solidaires Fonction Publique
Gaëlle Martinez


Retrouvez le préavis de grève sur le site de l’Union syndicale Solidaires


 

Contre les violences faites aux femmes : Toutes et tous dans la rue le 23 novembre

En France, au 1er septembre : 100e féminicide connu. 22 octobre : 124 féminicides connus. A ce rythme, on risque d’atteindre 1 femme tuée tous les 2 jours en 2019 !

Le Grenelle des violences rendra ses conclusions le 25 novembre. Marlène Shiappa, secrétaire d’État à l’Egalité a annoncé en grandes pompes que plus d’un milliard d’euros était désormais consacré à l’égalité femmes hommes et à la lutte contre les violences faites aux femmes. Mais sans dire que 75 % de ce chiffre concerne en fait des dépenses de coopération internationales… prévues sur 3 ans ! Discrètement, le gouvernement a supprimé l’Observatoire qui dénombrait notamment les violences sexistes et sexuelles. Truquer ainsi la réalité est honteux et révoltant. Dans ces conditions, nous n’attendons rien de ce Grenelle.

Sur les 121 féminicides connus de 2018, une enquête du Monde a révélé ce mois-ci, qu’un tiers de ces femmes avaient porté plainte ou avaient déposé une main courante avant d’être assassinées ! Les dysfonctionnements sont flagrants, la mise en place de formation et d’obligations auprès des agents qui les recoivent (police, gendarmerie) est plus qu’urgente.
Des incohérences démontrent bien les inégalités en termes de priorité pour une « justice » finalement très patriarcale (elle aussi!) : c’est ainsi qu’une militante de Solidaires 93 est convoquée au commissariat de Saint-Denis sur l’injonction du préfet pour avoir participé au rassemblement revendiquant une réelle prise en charge de ces plaintes par les forces de l’ordre dans cette commune ! Des militantes sont astreintes à des amendes pour affichage contre les féminicides. Sandra Muller qui a lancé le hashtag #BalanceTonPorc contre le harcèlement et les violences a été condamnée pour diffamation… Les victimes et les femmes qui les soutiennent sont visées par la police et la justice. De telles décisions concourent à bâillonner les femmes qui veulent sortir de la spirale des violences sexistes.

Pour l’Union syndicale Solidaires, il faut s’attaquer au système patriarcal partout et constamment, dès l’école maternelle, dans la rue, dans les médias, dans les entreprises, au travail comme dans toutes les organisations collectives. C’est ce système qui « autorise et tolère » socialement les conduites de dominations, de violences envers les femmes jusqu’à la mort de plusieurs dizaines d’entre elles chaque année.

L’Union syndicale Solidaires lutte depuis des années pour que les violences conjugales  détectées sur le lieu de travail soient reconnues comme relevant de la responsabilité de protection de l’employeur. Il est nécessaire d’apporter des réponses concrètes aux victimes et de les protéger de toute sanction professionnelle ou licenciement.

Cela passe par la mise en place de mesures concrètes : orientation vers des associations spécialisées, renforcement du rôle du CHSCT ou de la commission spécialisée du CSE, congés exceptionnels alloués par les employeurs, aménagements d’horaires, de postes, mutations facilitées pour celles qui le souhaitent… Des mesures urgentes à accorder aux femmes victimes.

Plus largement, les mesures à appliquer sont déjà connues :

>>> La reconnaissance de la spécificité des violences faites aux femmes par l’inscription dans la loi du terme de féminicide.
>>> Aucune plainte refusée et sans suite, ce qui veut dire tenir compte de la parole des femmes pour les aider à justement dénoncer ce qu’elles vivent sans honte, ni culpabilité.
>>> Des mesures de protection rapides ce qui veut dire mettre fin à l’impunité des agresseurs, quel qu’ils soient.
>>> Des places suffisantes en hébergement d’urgence dans tous les départements.
>>> Des fonds pour les associations qui accompagnent les femmes victimes…

Il faudra aussi un budget à la hauteur de ces ambitions, et nous réclamons comme d’autres organisations féministes un vrai milliard pour enfin stopper cette horreur !

Pour accélérer et imposer la mise en place de ces mesures, il faut être nombreuses et nombreux à se retrouver dans la rue. On vous donne rendez- vous à la manifestation nationale à Paris le samedi 23 novembre à 14h à République et dans les nombreuses initiatives prises un peu partout en France autour du 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

Pas une de moins !
(ni una menos!)

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28 septembre 2019 Journée internationale pour le droit à l’avortement. Ici et partout !

Union syndicale Solidaires

Le droit à l’avortement, pierre angulaire de la lutte de libération des femmes, n’est toujours pas acquis dans de nombreux pays. Là où il est gagné, un retour en arrière est toujours possible à l’image des tentatives pour l’interdire aux Etats-Unis, odroit avortementu en Europe ces dernières nnées. 47 000 femmes sont mortes dans le monde en 2018 des suites d’un avortement clandestin ! Les luttes existent et permettent à nombre de femmes d’y avoir enfin accès, de le préserver ou même de l’améliorer. C’est pourquoi Solidaires appelle le 28 septembre à participer à toutes les mobilisations organisées pour réaffirmer notre attachement à ce droit fondamental.

DES FREINS ET DES MENACES PERSISTANTES

Fermetures de centres de proximité liées aux restructurations hospitalières (plus de 130 établissements de santé pratiquant l’IVG ont été fermés entre 2001 et 2011), maintien de la clause de conscience des médecins, modification d’octroi des subventions publiques aux associations et notamment pour le Planning Familial entrainant leur baisse dans plusieurs régions, résurgence des mouvements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades. En juin, les sénateurs ont supprimé un amendement prolongeant le délai de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines. Pourtant, l’éloignement géographique de certains centres, la découverte tardive d’une grossesse, les situations de violence donnant lieu à une grossesse ou la clause de conscience de certains médecins – invoquée pour refuser de pratiquer des IVG – sont autant de raisons qui peuvent amener une interruption de grossesse tardive.
Chaque année, entre 3 000 et 5 000 femmes vont avorter à l’étranger pour cause de dépassement de délai, principalement en Espagne ou aux Pays-Bas (où les délais d’IVG vont respectivement jusqu’à 22 et 24 semaines de grossesse). Celles qui n’ont pas les moyens de se rendre à l’étranger sont alors confrontées à une grossesse non désirée.

Solidaires réaffirme la nécessité d’une prise en charge de proximité, simplifiée, gratuite et confortable de l’IVG et exige l’arrêt de toutes les politiques austéritaires qui entravent l’accès de toutes les femmes à l’avortement. Nous exigeons :

> l’abrogation de la loi « ma santé 2022 » (entrainant fermetures de service et d’hôpitaux)
> le maintien et le développement des services publics sur tout le territoire
> un centre IVG dédié par hôpital pour toutes les femmes avec le choix de la méthode
> la suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG
> l’application ferme de la loi contre le délit d’entrave
> l’allongement du délai légal
> et des moyens pérennes pour les associations.

L’union syndicale Solidaires soutient toutes les femmes qui se battent, partout dans le monde, pour pouvoir décider si elles veulent ou pas un enfant. Nous appelons aux manifestations du 28 septembre organisées sur tous les territoires.

A Paris, RDV SAMEDI 28 septembre : rassemblement à l’Hôpital Tenon 4, rue de la Chine 75 020 à 12h puis Départ en manifestation à 14h de l’hôpital Tenon vers Bastille

100 féminicides de trop au 1er septembre !

Union syndicale Solidaires

Début juillet, elles étaient 75 femmes tuées sous les coups de leur conjoint ou exconjoint… Au 1er septembre nous avons atteint le 100ème féminicide.

Demain, Marlène Shiappa, secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes entame le « Grenelle » des violences conjugales annoncé début juillet dernier. Y participeront, certaines associations (triées on ne sait sur quel critère), dont #NousToutes, invitée au dernier moment.
Selon nos informations, les syndicats n’ont pas été conviés, ce qui dénote d’un manque patent : la sphère professionnelle est aussi le lieu où existent les possibilités de détecter les violences, de protéger et d’autonomiser les femmes victimes. On pourrait ainsi mettre en place ou consolider notablement de vrais outils contre ces violences, à l’image des normes de l’Organisation Internationale du Travail récemment renforcées sur ces points.

Solidaires lutte depuis des années pour que les violences conjugales détectées sur le lieu de travail soient reconnues comme relevant de la responsabilité de l’employeur. Il est nécessaire d’apporter des réponses concrètes aux femmes victimes et de les protéger de toute sanction professionnelle ou licenciement : Orientation vers des associations spécialisées, rôle du CSE ou du CHSCT, congés exceptionnels, aménagements horaires, et de postes, mutations facilitées etc.
Il est urgent de prendre des mesures concrètes, même si à l’image de la politique gouvernementale sur ces enjeux, on peut fortement craindre avec ce Grenelle, une opération de comm’ autour de quelques mesurettes !

Plus largement, les mesures à appliquer sont déjà connues : aucune plainte refusée et sans suite, ce qui veut dire, tenir compte de la parole des femmes ; des mesures de protection rapides ce qui veut dire, fin de l’impunité des agresseurs ; des places suffisantes en hébergement d’urgence dans tous les départements ; des fonds pour les associations qui accompagnent les femmes victimes…
Il faudra aussi un budget à la hauteur des ambitions, et nous réclamons comme d’autres organisations féministes un milliard pour financer toutes ces mesures !

Répétons le aussi, il faut s’attaquer au système patriarcal partout et constamment, dès l’école maternelle, dans la rue, dans les médias, dans les entreprises, au travail comme dans toutes les organisations collectives. C’est ce système qui « autorise » socialement ces conduites de dominations, de violences envers les femmes jusqu’à la mort de centaines d’entre elles chaque année. Luttons toutes et tous pour y mettre fin !

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Lutter contre les violences sexistes et sexuelles : ASSEZ DE BLABLA, DU CONCRET !!

pas une de moins

Union syndicale Solidaires

DANS LE MONDE DU TRAVAIL, NI VIOLENCES NI HARCÈLEMENT…MAINTENANT !

Le 21 juin 2019 une nouvelle convention de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) pour combattre la violence et le harcèlement au travail a été adoptée, grâce à la mobilisation internationale de syndicats et des organisations internationales féministes.

Elle reconnaît notamment que le harcèlement sexuel fait partie des violences et harcèlement fondés sur le genre, que ces violences sont incompatibles avec le travail décent.

Le texte prévoit surtout dans le détail les politiques de prévention à mettre en place ainsi que des mesures pour assurer le contrôle et le suivi de l’application de la réglementation  : cela pourrait aboutir au droit à des aménagements d’horaires, de poste, des congés payés, la possibilité d’une mobilité fonctionnelle ou géographique choisie, ainsi que l’accès à une prise en charge médico-sociale et psychologique des victimes sans frais, la formation de tous et toutes les professionnel.les qui peuvent rencontrer ces situations.

Solidaires lutte depuis des années pour que les violences conjugales détectées sur le lieu de travail soient reconnues comme relevant de la responsabilité de l’employeur quant aux réponses concrètes à apporter aux victimes (ce qui figure désormais dans les accords égalité dans la fonction publique), et que les femmes soient protégées de toute sanction professionnelle. La convention prévoit notamment l’interdiction de licenciements des femmes victimes de violences conjugales, ce qui semble un minimum !

Certes les normes internationales du travail ne suffisent pas à elles seules, mais cette convention est une avancée notable sur laquelle de nombreuses femmes et hommes de par le monde pourront s’appuyer pour lutter.

Même si la France ratifie cette convention (qui entrera en vigueur un an après la ratification de deux Etats membres), il faudra des mises en oeuvre concrètes, et dégager réellement les moyens nécessaires pour que ça change !

VIOLENCES CONJUGALES, URGENCE ABSOLUE !

Marlène Shiappa a annoncé dimanche 7 juillet un Grenelle des violences conjugales pour… septembre, tandis que l’on compte depuis le 1er janvier 2019 , 75 femmes tuées sous les coups de leur conjoint ou ex conjoint. Oui, il faut mettre fin à cette horreur, mais il faudra plus qu’une consultation citoyenne et des psy dans les commissariats ! Nous n’avons pas besoin de nouvelles lois ou d’un Grenelle, mais de mesures concrètes  : aucune plainte refusée et sans suite, ce qui veut dire tenir compte de la parole des femmes, des mesures de protection rapides ce qui veut dire
fin de l’impunité des agresseurs, des places suffisantes en hébergement d’urgence dans tous les départements, des fonds pour les associations qui accompagnent les femmes victimes…

Et tout ceci sera encore insuffisant tant qu’on ne s’attaquera pas au système patriarcal partout et constamment, dès l’école maternelle, dans les médias, dans les entreprises, au travail comme dans toutes les organisations collectives.


Union syndicale Solidaires
31 rue de la Grange aux Belles, 75010 Paris 01 59 38 30 20
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