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Au programme pour la rentrée : Abrogation de la Loi Travail !

 Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

Après 6 mois de lutte marqués par les grèves, manifestations et blocages, la mobilisation contre la Loi dite « Travail » ne connaît pas de trêve. Promulguée le 09 août dernier, la Loi « Travail » est la loi de régression sociale, avec la remise en cause des acquis sociaux des salarié-e-s à coup de flexibilité et de précarité.

Malgré les tentatives de réduire le mouvement social au silence par le biais de la désinformation et d’une répression violente, la mobilisation continue pour exiger l’abrogation de cette loi et gagner de nouvelles garanties sociales pour tous/tes les salarié.es.

Dans le secteur public, il n’est qu’une question de temps pour que les effets néfastes de cette loi s’attaquent à nos droits collectifs (acquis locaux, temps de travail…).

Le quotidien avec la loi « Travail » :

→ Possibilité d’aller en deçà du minimum garanti par le code du travail par simple accord de branche et d’entreprise (temps de travail, durée du repos quotidien, primes, tarif heures sup. …)

→ Accords imposés aux salarié.es sans recours possible (refus d’une modification du contrat de travail = licenciement).

→ Facilitation des licenciements économiques, notamment dans le cadre de reprises d’entreprise

→ Perte des salaires dans le cadre de reprises de marchés

→ Affaiblissement de la médecine du travail…

Tous/tes en grève jeudi 15 septembre !

Manifestation 14h Bastille / RDV cortège BnF 14h devant le site de l’Arsenal (1, rue de Sully / métro Sully-Morland)

La riposte doit donc se poursuivre collectivement, public et privé réunis. Faisons en sorte que la BnF soit au rendez-vous en étant nombreux/ses dans la rue, renforcé.es par la récente victoire des agent.es contre la précarité et les sous-effectifs dans notre établissement : seule la lutte paie !

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Les tutelles de la BnF tergiversent… Maintenons la mobilisation !

Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

Mardi 28 juin, journée de grève contre la Loi dite « Travail », la lutte des personnels de la BnF est passée à la vitesse supérieure pour dénoncer les sous-effectifs, la précarité, les baisses de budget et les mauvaises conditions de travail qui minent notre établissement depuis des années, avec un blocage de l’entrée de la BnF dès son ouverture.

Alors que des avancées significatives sont en voie d’être d’obtenues – pour les « vacataires », les conditions de travail et le déroulement de carrières des personnels – grâce à 6 samedis de grève et 3 mois de mobilisation, l’attitude irresponsable des tutelles de la BnF bloque toute possibilité de sortie de conflit.

Malgré une demande relayée il y a plusieurs semaines, le ministère de la Culture et celui des Finances n’ont toujours pas fait d’annonce sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 ni sur la rallonge budgétaire indispensable au financement du dégel du point d’indice (qui entrera en vigueur au 1er juillet) et au passage à 110h des « vacataires ».

→ Il manque près de 800.000 euros dans les caisses pour financer ces mesures préconisées par le Ministère de la Culture lui-même !

Asphyxie budgétaire de la BnF : porte ouverte à de nouveaux postes non remplacés !

Face aux 272 postes perdus en 7 ans, à la dizaine de millions de baisse de budget, aux 70.000 heures écrêtées en 2015 (c’est-à-dire travaillées en plus sans rémunération) soit l’équivalent de 50 postes, à la surcharge de travail et la multiplication des arrêts maladie, nos revendications restent claires :

► AUCUNE SUPPRESSION DE POSTE EN 2017 !
► HAUSSE IMMEDIATE DU BUDGET POUR FINANCER L’AUGMENTATION DES SALAIRES ET LE PASSAGE A 110H DES « VACATAIRES »

Samedi 02 juillet
Assemblée générale 12h-30 -13h30

Local syndical T4 A2 (bandeau sud)

Pour faire le point sur les dernières négociations et les avancées obtenues pour les « vacataires », la suite des mobilisations…

Lundi 04 juillet
Assemblée générale 13h-14h HALL EST

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’une heure pour assister aux AG (décret du 28 mai 1982)
Pour faire le point sur les avancées et les négociations avec le ministère, et définir les suites de la mobilisation

MARDI 5 JUILLET, Nouvelle journée de mobilisation contre la loi Travail et la casse des droits sociaux !

TOUJOURS DANS L’ACTION ! Grève le 23 juin !

Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

A la BnF si la grève et les manifestations ont permis d’obtenir quelques avancées, celles-ci sont insuffisantes face aux enjeux auxquels nous sommes confrontés. Dans notre établissement, avec trois préavis de grève en avril, mai et juin, avec une participation importante des personnels aux actions, avec des journées de grève très suivies, en particulier par les « vacataires ,» qui ne faiblissent pas depuis 6 samedis, les négociations entamées avec la direction sur les revendications locales doivent se traduire par des vraies réponses à nos revendications. Tous ensemble : non à la loi Travail, non aux suppressions de postes et à la précarité, pour des hausses de budgets !

Aujourd’hui en France
Loi travail = régression sociale
– Inversion de la hiérarchie des normes (un accord d’entreprise ou une convention collective pourront désormais être moins favorable que le minimum garanti par la loi dans le Code du travail)
– Facilitation des licenciements économiques
– Augmentation du temps de travail et de la flexibilité…
– Réduction du rôle de la médecine du travail…
Une politique autoritaire
– Remise en cause du droit de manifester
– Passage en force de la loi Travail avec le 49.3 en mai afin d’éviter un vote à l’Assemblée nationale (alors que 74% de la population se déclarait opposée à cette loi)
– Manifestants violentés par les forces de l’ordre, répressions antisyndicales…

Aujourd’hui au ministère de la Culture et à la BnF
Dans notre ministère, le 23 juin c’est la grève :
Les organisations syndicales CFDT-Culture, CGT-Culture, Snac-FSU, SUD Culture Solidaires et UNSA appellent à cesser le travail le 23 juin 2016 pour des carrières de qualité, contre la précarité au Ministère de la Culture…
BnF, l’envers du décor :
– 1er établissement du ministère le plus touché par les coupes budgétaires
– 272 suppressions de postes en 7 ans
– 250 précaires gagnant mois de 700 euros/mois pour la plupart
– multiplication des difficultés et des tensions dans les services
– dégradation des conditions de travail…

Les rdv du jeudi 23 juin :
– Assemblée générale 11h, HALL EST, Tolbiac (vous disposez d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail, décret du 28 mai 1982)
– Rassemblement BnF 12h30 devant le ministère de la Culture au Palais Royal (colonnes de Buren)
Manifestation contre la Loi Travail, 14h, Bastille

Loi Travail : imposons le retrait !

Intersyndicale CGT – FSU – SUD Culture de la BnF

Grève et manifestation nationale Mardi 14 juin !

La mobilisation contre la Loi dite Travail débutée en mars est loin de faiblir. Grèves, blocages économiques, manifestations, Nuit Debout, sont autant d’actions en cours partout en France pour dire non à ce projet de régression sociale. Les tentatives d’affaiblir la contestation sociale, que ce soit par la répression policière et judiciaire, par la désinformation tout comme le passage en force du gouvernement n’entament en rien notre détermination !

À la BnF, les journées de grève ont été bien suivies, notamment le 31 mars avec plus de 250 grévistes ! Mardi 14 juin doit être une journée encore plus intense, réunissant privé, public, chômeurs/euses et précaires dans la rue pour défendre nos droits et revendiquer un autre projet de société.

Pas d’état d’âme pour abattre la Loi Travail ! Des mesures ni amendables, ni négociables :
► Inversion de la hiérarchie des normes (accords d’entreprises primant sur accords de branches et sur la Loi )
► Facilitation des licenciements économiques
► Augmentation du temps de travail et de la flexibilité, chantage à l’emploi…
► Réduction du rôle de la médecine du travail
►Remise en cause du droit d’opposition des syndicats majoritaires
Aujourd’hui le privé, demain le public !

À la BnF unissons-nous pour :
● la résorption de la précarité : passage à 110h des collègues qui le souhaitent et un plan de titularisation digne de ce nom
● stopper les mesures d’austérité : arrêt des suppressions de postes en 2017 et 2018
● la re-création des postes perdus ces dernières années (270 en 7 ans)
● l’arrêt de la marchandisation des collections publiques et la disparition de la filiale privée
● la hausse du budget pour mener à bien nos missions de service public

Soumission aux lois du marché, destruction des garanties collectives, précarisation de l’emploi, on en veut pas ! Battons-nous contre la précarité sous toutes ses formes, pour la réduction du temps de travail, pour l’augmentation des minimas sociaux et de nouvelles protections sociales!

Tout le monde dans la rue mardi 14 juin !

Manifestation 13h place d’Italie

Pour une BnF mobilisée :
Rassemblement 10h Hall EST
RDV cortège BnF : 13h30 place Pinel (métro Nationale)

Contre les violences policières, l’état d’urgence et la criminalisation des luttes.

Congrès SUD Culture Solidaires, Reims 01 juin 2016
Motion d’actualité proposée par les sections BnF et ENS d’Architecture Paris La Villette

Depuis le début des mobilisations contre la loi dite « travail », de nombreux médias et observateurs/trices politiques ont pris le parti de mettre en avant, de façon racoleuse, la soi-disant violence de certain-e-s manifestant.e.s. Ces mêmes observateurs/trices ont aussi rapidement entrepris de faire un tri entre bons/nes et mauvais/es manifestant.e.s, entre « pacifistes » et groupes appelés « casseurs ». Ce type de discours médiatique stéréotypé visant à dénigrer la lutte sociale est le même que celui qui assimile de manière très abusive les grèves légitimes de travailleurs/euses à des « prises d’otages ».

Pour SUD Culture Solidaires et du point de vue de ceux et celles qui défilent, luttent et protestent depuis plusieurs mois, la vraie constante qui marque et rythme ces manifestations n’est pas la nuisance de soi-disant perturbateurs/trices, mais bien celle des appareils de répression d’Etat, conjuguée à la violence sociale entretenue dans le monde du travail par le patronat et le capitalisme.

Le déploiement des forces de l’ordre pour cadrer les cortèges dits de « jeunesse », les matraquages, gazages, humiliations, intimidations, les tirs tendus de grenades et de flashball, sont les provocations qui expliquent le climat des manifestations actuelles. Les interdictions de manifestation ou assignations à résidence durant la COP 21, ou encore la scandaleuse manifestation de policiers/ères qui n’ont pas hésité à s’afficher place de la République auprès de cadres d’extrême droite sont autant de provocations insupportables. Le nombre de blessé.e.s graves parmi les manifestant.e.s est actuellement la conséquence dramatique de ces violences orchestrées au niveau de l’Etat. Nous n’oublions pas la mort tragique de Rémi Fraisse, militant tué par la gendarmerie lors d’une manifestation à Sivens en octobre 2014. Nous n’oublions pas les victimes de bavures et violences policières dans les quartiers populaires, comme nous n’oublions pas non plus les dégâts causés par l’utilisation du flashball depuis des années ; la police agit, cela crève les yeux !

Actuellement, cette répression touche tous les cortèges de manifestant.e.s, régulièrement scindés et gazés et par les forces de l’ordre. Les poursuites et condamnations (aussi bien de lycéen.ne.s, étudiant.e.s, que de syndicalistes), gardes-à-vue et perquisitions de locaux syndicaux sont également le symptôme de cette volonté de criminaliser les mouvements sociaux et l’action syndicale de lutte. Cette criminalisation a conduit à la condamnation des syndicalistes de Goodyear, la mise en examen des « arracheurs de chemise » à Air France, et participe de la répression antisyndicale dans plusieurs secteurs.
Cela a également conduit à l’arrestation à Paris durant l’été 2015, puis à la condamnation en octobre, de 4 personnes, dont 2 militant.e.s de SUD Culture, venu.e.s soutenir dans un centre d’hébergement des réfugié.e.s qui ont dû fuir leur pays. Ils et elles ont été mis.e.s en cause par des membres d’une association pourtant censée aider ces mêmes personnes, leur condamnation est pour l’instant mise en appel.

Tout cela se passe dans le contexte de la prolongation régulière de l’état d’urgence, qui restreint les libertés publiques, menace les luttes sociales et justifie tous les abus. Rien ne justifie le maintien de cet état d’urgence, ni les tentatives de le faire passer dans le droit commun par le biais de la loi Urvoas.

SUD Culture Solidaires condamne toutes les tentatives de diviser les militant.e.s, ainsi que la répression qui s’abat sur ceux et celles engagé.e.s au quotidien pour défendre les droits des travailleurs/euses, des chômeurs/euses, précaires, sans papiers et réfugié.e.s et qui militent pour un autre projet de société. Nous ne céderons pas à cette stratégie de la peur et continuerons à manifester en restant solidaires. Nous exigeons l’arrêt des poursuites et la libération de toutes les personnes arrêtées lors de mouvements sociaux. Nous réclamons la cessation de la répression antisyndicale dans les lieux de travail et le respect du droit syndical. Nous demandons une amnistie pour le mouvement social et la fin de l’état d’urgence.

Nous appelons à la solidarité et au soutien de tous/toutes les militant.e.s poursuivi.e.s, et à participer aux mobilisations contre la répression.

Un coup porté contre l’un-e d’entre nous
est un coup contre tous et toutes !

Pour une BnF mobilisée contre la Loi Travail et gagner sur nos revendications locales, organisons-nous !

Malgré quelques avancées, le compte n’y est toujours pas. Contre la précarité et les sous-effectifs à la BnF, maintenons la pression !

La première réunion de négociation avec la direction lundi 30 mai a permis d’avancer sur certaines revendications : passage et embauche en CDI pour les « vacataires » sur besoins permanents mis en place au 1er octobre ; accord de principe pour la comptabilisation intégrale du temps de travail dans GTA ; appel de la liste complémentaire de magasiniers/ères en 2 fois entre septembre et la fin du 1er semestre 2017. Cependant, les propositions de la direction concernant le passage à 110h des « vacataires » restent très insuffisantes avec une très large majorité de collègues en ayant fait la demande qui sont toujours exclu-e-s de la mesure. De même, la BnF ne s’est toujours pas engagée sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et 2018.

Dégradation des conditions de travail, banalisation de la souffrance au travail, précarité structurelle, plannings de service public tendus… Vacataires comme titulaires, tous/tes ensemble ne lâchons rien et imposons nos revendications !

► Loi Travail, casse sociale ! Mobilisons-nous à la BnF pour participer à la grande journée de grève et de manifestation du 14 juin !

La mobilisation contre la Loi dite « Travail » depuis plusieurs mois ne faiblit pas, au contraire. A la BnF, plusieurs des journées de grève du mois de mars, d’avril et de mai ont été bien suivies, avec de nombreux/ses grévistes. Le gouvernement s’obstine mais ce projet de loi reste toujours un projet de régression sociale non négociable.
Inversion de la hiérarchie des normes dans les entreprises (avec des accords locaux primant sur les accords de branche et la loi), accentuation sans merci de la précarité, de la flexibilité, du temps de travail, facilitation des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail ne seront jamais pour nous un projet de société !

Aujourd’hui le secteur privé demain le secteur public ! Tous/tes ensemble exigeons le retrait du projet de loi et mobilisons-nous pour gagner de nouveaux droits !

Assemblée Générale
des personnels de la BnF
mercredi 08 juin à 12h30
devant l’entrée de la cantine (Tolbiac)

RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL : TOUJOURS DETERMINÉ.E.S ! AMPLIFIONS LA MOBILISATION : GRÈVE JEUDI 26 MAI !

CGT – FSU – SUD Culture Bibliothèque nationale de France

Je continue à faire grève et je marche pour dire non à la loi El Khomri
Je continue à faire grève et je marche car la jeunesse «vaut mieux que ça »
Je continue à faire grève et je marche parce que le Code du travail protège les salariés et garanti nos droits
Je continue à faire grève et je marche car en défendant le Code du travail je défends et renforce également celui de la fonction publique
Je continue à faire grève et je marche car cette loi est injuste, contre-productive et régressive
Je continue à faire grève et je marche parce que favoriser les licenciements et l’augmentation du temps de travail des actifs ne fera qu’accroitre le chômage
Je dois faire grève et je dois marcher pour défendre le service public de la Culture, pour des créations de postes de titulaires et contre la précarité
Je continue à faire grève et je continue à marcher car ensemble on peut gagner

Ensemble, jeudi 26 mai, pour le retrait de la loi El Khomri !

Rassemblement Unitaire 13e
13h : Place d’Italie devant le CC Italie 2

Pour la manifestation unitaire régionale :
Rdv BnF à 14h Place de la Bastille, devant la Banque de France (à l’angle de la rue Saint-Antoine)