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Europacity : Plantons et manifestons contre la démesure le 21 mai !

logo CPTG retenuLe mégaprojet Europacity

Europa City est un projet mégalomane d’un « centre ludo récréatif » de 750 000 m 2, avec aqualand et piste de ski, à l’horizon 2024 sur le Triangle de Gonesse, un des derniers espaces agricoles de la banlieue parisienne, à une quinzaine de kms au nord-est de Paris. Investissement prévu par Immochan, filiale immobilière du groupe Auchan : 3,1 milliards d’euros. Ambition : être, avec 31 millions de visiteurs par an, la 1ère destination touristique d’Europe à la place d’Eurodisney (15 millions d’entrées annuelles !).
Or ce géant, vanté comme un concept innovant, sera pourtant bien, avec 500 boutiques sur 230 000 m2, plusieurs hôtels, 20 000 m² de restaurants et 75 % d’espaces payants, un vaste pôle commercial, alors que l’est du Val d’Oise et le nord de la Seine St Denis en sont déjà saturés, dans un contexte de concurrence très dure. (voir la carte d’implantation commerciale http://nonaeuropacity.com/informer/emploi/carte-du-triangle-de-gonesse).
Il est encore possible d’arrêter ce projet nuisible et très coûteux. Plutôt qu’un énième centre commercial, qui détruira les commerces de proximité et ne créera pas d’emplois pérennes, il est possible de sauver les champs de Gonesse et d’imaginer un autre avenir pour la Plaine de France.

Pour sauver les terres près de Paris, plantons, marchons contre le mégaprojet Europacity à Gonesse dimanche 21 mai 10h-18h

Ces terres, cultivées depuis au moins deux millénaires, peuvent à nouveau nourrir les Franciliens. La plupart des agriculteurs veulent rester et poursuivre les cultures. Nous devons les soutenir contre un projet qui détruit notre avenir à toutes et tous en exigeant la création d’emplois porteurs de solutions pour les générations à venir.

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1er mai 2017 : pour nos exigences sociales ! contre l’extrême droite !

Pas une voix ne doit aller au FN !

Dans la continuité de la lutte quotidienne qu’elle mène depuis des années contre l’extrême droite, Solidaires réaffirme que pas une voix ne doit aller au FN. Ce parti base sa politique sur la « préférence nationale », le racisme et le repli nationaliste, incompatibles avec nos valeurs. Marine Le Pen se présente comme la candidate « antisystème », en défense du « peuple » et des « laissés pour-compte » de la crise, mais le projet politique qu’elle incarne est avant tout celui d’un nationalisme exacerbé qui ne remet en cause ni le capitalisme, ni le libéralisme qui alimentent depuis des années les inégalités et la précarité.

Pas de soutien à une politique libérale et répressive !

L’alternative n’est pas la continuité avec les politiques des précédents gouvernements qui ont conduit à l’exaspération sociale et au renforcement de l’extrême droite : remises en cause du droit du travail avec le passage en force de la « loi Travail », attaques contre la protection sociale et les services publics, poursuite des politiques européennes d’austérité et de libre échange, etc.

Lutter avant, pendant, et après les élections !

Nos revendications restent entières et nous sommes dans la lutte aux côtés des travailleuses et travailleurs quel que soit le gouvernement. C’est la valeur de notre indépendance par rapport aux partis politiques et aux pouvoirs. C’est le sens aussi de notre engagement dans la campagne « nos droits contre leurs privilèges » où, avec d’autres mouvements sociaux, nous voulons construire une société plus juste, égalitaire, débarrassée des oppressions et des discriminations et respectueuse de la planète.

Quand nous luttons pour l’égalité des droits et au côté des sans-papiers et demandeur-ses d’asile, contre l’injustice, pour la sécurité et la santé au travail, pour une amélioration concrète de nos droits et une meilleure répartition des richesses, nous luttons réellement contre la montée du fascisme et l’instrumentalisation de la misère sociale. Et c’est cela que nous allons continuer.

C’est tout le sens de notre appel à faire du 1er mai un moment fort de rassemblements et de manifestation.


Tous/tes dans la rue lundi 1er mai 2017 !

► 11h à 12h, Rassemblement à la mémoire de Brahim Bouarram et de toutes les victimes de crimes racistes, Pont du Carrousel (Métro Palais Royal – Musée du Louvre)

►MANIFESTATION à 14h30 DÉPART PLACE DE LA RÉPUBLIQUE

Manifestation antifasciste contre le meeting du Front National à Paris : dimanche 16 avril 14h métro Aubervilliers 4 chemins

Pour clôturer cette campagne électorale nauséabonde et surréaliste, le Front National fait son meeting parisien le lundi 17 avril au Zénith. Le programme du FN n’est qu’une aggravation de ce que nous subissons déjà actuellement. Il ne s’agit que de restrictions des droits et libertés de chacun-e-s : Remise en cause des droits sociaux, des droits des travailleur-ses, des femmes, des immigré-e-s; Banalisation et amplification de l’état d’urgence, du racisme et de l’islamophobie.

Nous appelons donc chacun-e à se joindre à la MANIFESTATION DU DIMANCHE 16 AVRIL, 14h, métro Aubervilliers 4 chemins

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Un 8 mars de luttes ? c’est parti :

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On ne le dit jamais assez : ce sont nos luttes qui ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Les lois sont là, elles sont même nombreuses et touchent à tant de domaines : les salaires, le champ professionnel (de l’embauche à la promotion en passant par les conditions de travail), le droit à disposer de nos corps, contre les violences… Malgré cela, en 2017, les inégalités persistent : aussi bien en termes de salaires, d’emploi, de sexisme…

Alors ce 8 mars, mettons à l’ordre du jour l’égalité !

La journée du 8 mars est la journée internationale pour les droits des femmes, ce n’est pas la journée de « la » femme, comme les médias le propagent, c’est une journée de luttes. Il n’y a pas une femme, mais des femmes qui, jour après jour sont confrontées aux « petites choses du quotidien » relevant de la domination masculine. Qu’il s’agisse de la « blague» sur les blondes, des remarques ou regards selon les tenues vestimentaires, des attouchements subis dans les transports en commun, des entretiens d’embauche où le désir de grossesse est questionné, des emplois à temps partiel qu’on nous réserve sous le prétexte de l’articulation avec la vie « familiale », du quart de différence de salaire en moins, de l’évidence qu’il faut « penser » les courses, les rendez-vous chez le médecin pour les enfants, le ménage… si la liste n’est pas exhaustive, elle est surtout très longue ! Elle est le signe d’un système (le patriarcat) qui, comme tout système, s’immisce dans notre quotidien et notre façon d’être, au point qu’il est extrêmement difficile d’y échapper.

Aussi, la récupération de cette journée à des fins commerciales, avec des messages publicitaires proposant de la « fêter » par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail n’est pas supportable.

C’est pourquoi Solidaires construit la grève des femmes le 8 mars. Des préavis de grève sont déposés, comme des appels à débrayer et à agir partout.

A 15h40, on s’arrête !

Cette année, plusieurs organisations syndicales, féministes et altermondialistes appellent à faire de ce 8 mars une journée d’actions et de grèves pour les droits des femmes. Pour refuser le travail gratuit et exiger l’égalité professionnelle, elles appellent à des arrêts de travail et des rassemblements à 15h40 dans toute la France et sur tous les lieux de travail. Cet horaire correspond, pour une journée théorique de 8h (de 9h à 17h, avec une heure de pause déjeuner), à l’heure à partir de laquelle les femmes ne sont plus payées quotidiennement, au vu des différences de salaires entre femmes et hommes.

Il ne s’agit pas d’exclure les hommes, car heureusement les hommes féministes existent ! Mais ce sont les femmes les premières victimes de ces inégalités, il est donc aussi logique que cette journée soit l’expression d’une prise en charge de ces luttes par les femmes elles-mêmes. Les hommes peuvent témoigner de leur soutien.
Il faut aussi rajouter que ces luttes pour les droits  des femmes ont des résultats pour elles… comme pour les hommes : aménagements des conditions de travail, des temps de travail, proximité familiale, conditions d’évolutions des carrières… qui profitent à toutes et tous.

A l’international : ce sera (aussi) un 8 mars de grève…

Lancée par les Polonaises en défense du droit à l’avortement, reprise par les Argentines contre les violences dont les femmes sont victimes, et les Islandaises en défense de l’égalité des salaires… la grève des femmes fait son chemin et promet de rassembler des femmes solidaires à travers le monde. En Italie avec Non una di meno (pas une de moins), aux Etats Unis avec les Women’s march qui ont déjà défié le nouveau président Trump dès le lendemain de son élection, en Irlande pour le droit à disposer de son corps (Strike 4 Repeal – grève pour l’abrogation). En Italie, les Femmes en lutte contre l’austérité / Front de lutte anti-austérité appellent les organisations syndicales combatives à créer une dynamique pour cette journée de lutte : « Une grève générale de toutes et tous les travailleurs et travailleuses le 8 mars est nécessaire pour raviver la lutte pour l’émancipation des femmes et le combat contre les violences faites aux femmes, cette journée doit être un pas en avant vers la prise de conscience collective ». Les organisations du Réseau syndical international de solidarité et de luttes ont décidé de faire de cette journée de lutte un point d’accélération pour une campagne internationale pour les droits des femmes.

Montrons que nos luttes sont des conditions nécessaires et indispensables pour l’émancipation des femmes et des peuples.

Et montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilantes et combatives pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits.

Des outils web à notre disposition

Tout d’abord, il y a un site où vous êtes invité-es à poster les actions prévues (au travail, dans la rue, à la fac ou lieux d’étude, à la maison…) et où vous trouverez des éléments d’explications divers et variés sur toutes les inégalités. Vous pourrez également voter pour les revendications les plus urgentes… Et avoir des maquettes, des idées de matériel à reprendre pour l’action voire d’en poster !
Tout est là : http://8mars15h40.fr/
Tous ces outils sont à utiliser sans modération !

Mercredi 8 mars 2017 : grève et manifestation ! À Paris, rendez-vous 17h30 place de la République.

CONTRE LE CHÔMAGE ET LES PRÉCARITÉS POUR LA JUSTICE SOCIALE LE 3 DÉCEMBRE TOUTES ET TOUS DANS LA RUE !

Toutes les lois et mesures mises en œuvre par le gouvernement Hollande/Valls n’ont rien change fondamentalement pour inverser la courbe du chômage. La politique libérale qu’il mène main dans la main avec le Medef, a accentue les inégalités.
Les grandes entreprises continuent d’encaisser l’argent public sans contrepartie. Avec le CICE, elles ont perçues des dizaines de milliards d’euros comme PSA, 80 millions € pour 8000
suppressions d’emplois ou La Poste qui a reçu 297 millions € pour 4500 suppressions d’emplois.

Dans le même temps, les actionnaires des entreprises du CAC 40 ont reçus 56 milliard € en 2015 soit une augmentation de 30% ! Ces largesses ne suffisent pas au patronat. Ainsi, le salaire moyen des patrons du CAC 40 s’élève à 2,34 millions (+ 4% en 2015) pendant que 10 % de la population vit avec au maximum 900 euros mensuels ou moins (pour une personne seule). Après l’échec en juin des négociations sur l’assurance chômage du fait de l’intransigeance du patronat, celui-ci propose le 6 décembre une réunion de diagnostique !
Nous en avons assez des régressions sociales orchestre es par le Medef et mis en œuvre par le gouvernement qui nous entrainent vers une précarisation généralisation du travail.
Plus que jamais, la journée de manifestation du 3 décembre organisée par les associations de chômeurs-euses et précaires est cruciale. L’union syndicale Solidaires appelle a e, de fortes mobilisations pour imposer au gouvernement et Medef une autre politique :

– Augmentation des minima sociaux et des allocations chômage
– Réduction du temps de travail à 32h avec embauches correspondantes
– Des formations qualifiantes, choisies et rémunérées
– Présence des associations de chômeurs là où se décide leur sort
– Un véritable service public de l’emploi financé dans le cadre de la loi de finance
avec plus de moyens pour les agents de Pôle Emploi.

Salarié-es, chômeurs-euses et précaires
Le 3 décembre,
Manifestons à Paris à 14h Place de Stalingrad

https://www.solidaires.org/Contre-le-chomage-et-les-precarites-Et-pour-la-justice-sociale

 

MANIFESTATION EN SOLIDARITÉ AVEC LES MIGRANT-ES SAMEDI 26 NOVEMBRE 2016

Le 27 octobre la dite « Jungle » de Calais a été expulsée. Quelques jours après, le 4 novembre, les campements de Jaurès et de Stalingrad à Paris ont été eux aussi vidés.

D’une ville à l’autre, les autorités (État, préfecture et municipalité) ont joué sur deux fronts : l’un répressif, des centaines de policiers déployés avec toute la violence que cela comprend, et l’autre humanitaire avec l’appui d’associations telles que Emmaüs, la Vie active. Dans les deux situations, on a pu entendre des promesses de solutions « dignes », celles de l’hébergement, de l’étude des demandes d’asile, etc.

À Calais, la plupart des personnes qui vivaient dans la Jungle ont été emmenées à travers tout le pays dans des Centres d’Accueil et d’Orientation (CAO), nouvel outil en matière de politiques migratoires en dehors de tout cadre légal et réglementaire. Ce sont en quelque sorte des sous-centres pour demandeur-euses d’asile et des pré-centres de rétention où s’opère un tri. D’une certaine façon, l’État français expérimente ainsi « l’approche hotspot » voulue par l’Union Européenne mais à l’échelle du territoire national.

À Paris, les migrant-es ont eux-elles été emmené–es pour certain-es dans des centres d’hébergement d’urgence, pour d’autres dans des gymnases, où a-t-on dit « leurs situations seraient étudiées au cas par cas ». Pour preuve, les dizaines de salarié-es et bénévoles de l’OFII et de France Terre d’Asile présent-es sur place. Aucune des revendications que les migrant-es avaient rédigé dans un communiqué quelques jours auparavant n’ont été entendues. Le 3 novembre, des centaines de personnes ont répondu à l’appel des migrant-es à se rassembler avenue de Flandres pour soutenir leurs revendications. Dans quelques jours, la plupart retourneront à la rue.

Police et charité sont les deux faces d’une même monnaie, celle de la sélection, du tri, de dispersion. À travers ces expulsions, et les pseudo-solutions proposées, se dévoile sans peine la politique européenne en matière de gestion des frontières : séparer les « bons demandeurs d’asile » des autres, appliquer des quotas, en accueillir quelques-uns pour en expulser le plus grand nombre.

La dispersion répond également à la nécessité pour l’État de casser ce qu’il ne contrôle pas : la solidarité qui se développe, l’auto-organisation pour passer les frontières, la prise en main par les migrant-es eux et elles-mêmes de leurs revendications. Dans les médias, le gouvernement et ses pseudo-spécialistes lancent à tue-tête les éternels épouvantails racistes de « mafia », « passeurs », « réseaux criminels ».

Il est urgent de reprendre des initiatives larges en solidarité avec les migrant-es et de soutenir leurs revendications et leurs luttes. Contre-rassemblements et manifestations se sont multipliés ces dernières semaines dans des villes et villages face aux appels à la haine raciste d’élus de droite et du front national à se rassembler contre l’hébergement de migrant-es dans leurs communes.

Les migrant-e-s fuient la guerre, la dictature ou la misère. C’est le système capitaliste qui, en pillant les pays dits « du Tiers-Monde », en vendant des armes et en provoquant des guerres au gré de ses interventions impérialistes a créé cette situation.

Les migrant-es sont aussi des travailleurs/ses, qui risquent de se retrouver exploité-e-s par des patrons sans scrupules, qui sont les vraies « mafias ».

Il est aussi urgent d’établir un vrai service public d’accueil des migrant-e-s – avec des moyens conséquents, du personnel formé en nombre suffisant et avec un vrai statut – pour pallier les conditions de travail déplorables, la précarité et le sous-effectif que subissent les salarié-e-s des CAO, CADA, etc.

Manifestation « Migrant-es bienvenue » samedi 26 novembre

à 14h au métro Jaurès (ligne 2 et 5)

Soyons nombreux-euses !

Plus que jamais : liberté de circulation & d’installation !