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NOVEMBRE 2018 : toutes et tous mobilisé·e·s contre les violences sexistes et sexuelles !

Samedi 24 novembre à 14h aura lieu une manifestation au départ de place de la Madeleine à Paris, à l’appel de plusieurs collectifs et organisations dont l’Union syndicale Solidaires, pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles subies par des millions de femmes partout dans le monde. Harcèlement, agressions, meurtres, insultes, « blagues » sexistes sont le lot quotidien de ces violences dont la source est la domination patriarcale et capitaliste, imposée aux femmes et à leurs corps sous différentes formes, que ce soit dans la rue, au travail, dans le cadre domestique et parfois aussi associatif.

Si combattre les sources et les conséquences des discriminations imposées aux femmes est une bataille essentielle dans notre engagement syndical, la lutte contre l’isolement des victimes est aussi une de nos priorités. Ces dernières années, plusieurs mouvements de lutte contre les violences et discriminations que subissent les femmes (salaires, carrière, sujétion aux tâches domestiques…) ont émergé, dans la continuité des mouvements féministes historiques : des 5 millions de grévistes en Espagne pour un 8 mars 2018 historique, aux initiatives individuelles relayées par les médias et réseaux sociaux, sans parler du travail de terrain assuré par les associations et organisations syndicales féministes.

A ce titre, en 2017, la section SUD Culture de la BnF a pu organiser une réunion non mixte, consacrée spécifiquement au harcèlement sexuel, qui n’épargne malheureusement pas notre établissement. Cette initiative inédite, qui avait réuni une trentaine de collègues femmes, s’est également suivie d’un appel à la grève pour le 08 mars 2018, qui a obligé la direction de la BnF à s’engager à prendre des mesures concrètes pour ne pas laisser impunies les violences sexistes et sexuelles dans notre établissement, avec en particulier une note officielle sur le sujet qui malheureusement a été insuffisamment diffusée et une campagne de formation et d’information dont la mise en œuvre se fait attendre. En 2018 toujours, le ministère de la Culture a organisé des négociations dans le cadre d’un protocole « égalité femmes / hommes », pour lequel SUD Culture Solidaires a été force de propositions.

Malheureusement à ce stade, nous ne pouvons que faire le constat d’efforts limités pour lutter contre ces cas de violences, leur prise en charge faisant encore l’objet de procédures laborieuses à la BnF, quand certains dossiers ne sont pas juste classés sans suite, au seul bénéfice des agresseurs.

Cette situation inacceptable, qui reflète le chemin qui reste à parcourir pour mettre fin aux violences sexistes et sexuelles, doit cesser. Pour cela, une lutte collective est nécessaire : notre organisation syndicale en est partie prenante mais elle doit réunir un maximum de personnes, qu’elles soient concernées directement ou qu’elles soient solidaires.

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VENDREDI 23/11 : 12h30-14h locaux syndicaux Tolbiac (T4/A2)

REUNION D’INFORMATION sur les luttes menées contre les violences sexistes et sexuelles et pour l’égalité femmes/hommes à la BnF, au ministère de la Culture, et partout ailleurs…

En présence d’un membre de la Commission Femmes de l’Union syndicale Solidaires

Vous disposez en novembre de deux heures d’information syndicale sur le mois, que vous pouvez utiliser pour assister à cette réunion (mais vous pouvez aussi empiéter sur votre pause déjeuner pour y assister) !

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SAMEDI 24/11 : TOUTES ET TOUS EN MANIFESTATION !

RDV pl. de la Madeleine à 14h pour rejoindre un cortège BnF !

Pour participer à l’organisation de ce cortège (banderole / pancartes), contactez notre organisation syndicale

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Au côté des migrant-es, sans-papier et victimes des violences policières : manifestation samedi 17 mars, 14h Opéra!

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Appel de l’Union syndicale Solidaires, 12 février 2018

L’Union syndicale Solidaires sera présente le 17 mars dans les nombreuses manifestations qui auront lieu en France à l’occasion des journées internationales contre les violences policières et contre le racisme.

Des familles de victimes, des collectifs de sans-papiers et de migrant-es, des collectifs de foyers ouvriers, l’assemblée des blessé-es sont, avec le soutien d’organisations anti-racistes, à l’initiative de cet appel.

Cette marche des solidarités du 17 mars est un appel au respect de la vie et de la dignité de toutes et tous, ce qui implique le respect des droits de chacun et chacun-e, notamment :
- Des droits des migrant-es à un accueil digne, ce qui implique l’arrêt du démantèlement des campements qui conduit à une véritable chasse policière de leurs occupant-es.
- Des droits de tous les enfants à la scolarisation et au respect de la présomption de minorité.
- Des droits égaux au travail, pour qu’aucun-e salarié-e ne soit victime de patrons qui profitent de situations d’illégalité ; le droit du travail doit pouvoir s’appliquer à tous les travailleurs et travailleuses, y compris aux sans-papiers. Avec, c’est la possibilité de s’organiser syndicalement et de lutter ensemble.
- Des droits des jeunes des quartiers populaires stigmatisé-es, agressé-es, blessés et tué-es par la police, dont toutes les études officielles montrent qu’ils et elles sont discriminé-es à l’embauche et dans l’emploi.

L’Etat doit cesser ses pratiques et politiques racistes :
- Cela implique qu’il se donne les moyens d’arrêter les contrôles au faciès, de lutter contre l’impunité des crimes policiers et qu’il adopte une véritable politique d’accueil. Il faut en finir avec les stigmatisations et les politiques institutionnelles contre les jeunes des quartiers, contre les Musulman-es ou supposé-es tel-les, contre les Rroms… Il faut enfin que l’Etat français assume son histoire et ses fondations coloniales et leurs conséquences toujours bien présentes dans notre société.
- Le gouvernement entend faire des travailleurs et travailleuses du social des auxiliaires de police, c’est pour notre syndicat inacceptable et nombreux-ses sont ceux et celles qui ont décidé de s’organiser pour le refuser.

Ainsi, comme les années précédentes, nous appelons les salarié-es à participer aux manifestations, à les préparer de façon unitaire avec les collectifs et les associations qui les soutiennent.


Appel des organisateurs/trices de la marche des solidarités

Face à la multiplication des violences policières, face à l’augmentation du nombre de morts ;

Face à la chasse, l’humiliation, le mépris dont sont victimes les noir.e.s, les arabes, les rrom, les migrant.e.s, les musulman.e.s, les jeunes et tou.te.s ceux et celles qui protestent et résistent ;

Nous, familles des victimes tuées, violées, mutilées, blessées ;

Nous, migrant.e.s chassé.e.s, torturé.e.s, traumatisé.e.s, harcelé.e.s ;

Nous, immigré.e.s humilié.e.s au quotidien par les forces de l’ordre et par les responsables de l’État ;

Nous appelons à la mobilisation générale contre l’impunité, pour la mémoire des défunts, contre toutes les discriminations, pour une société construite sur la justice, la vérité et la dignité de tou.t.e.s !

Pour que soit reconnue l’ampleur des discriminations exercées dans tous les domaines sur la base de l’origine et de la couleur : santé, emploi, logement, éducation…

Pour lutter contre le ciblage de la jeunesse et les quartiers populaires dans les médias et la discrimination au faciès par la police, la justice et le système carcéral.

Pour mettre fin à la politique d’un État colonial qui fait la guerre, qui refuse d’assumer son histoire et le droit des peuples à l’auto-détermination, qui gomme dans l’enseignement les résistances au colonialisme, les apports culturels et techniques des peuples non-européens et de leurs descendant.e.s, et qui soutient sans faille les dictatures et bourreaux du monde, pour peu qu’ils soient « de bons clients » des industries françaises !

Pour combattre le harcèlement raciste et la répression du pouvoir, l’acharnement politique visant à déshumaniser, écraser les migrant.e.s économiques et politiques qui arrivent dans notre pays.

Nous appelons à construire un front antiraciste, qui puisse, au-delà de cette manifestation, résister aux politiques sécuritaires et identitaires, et construire des réponses politiques et économiques.

Non a l’impunité de la police !!!

– enquêtes sur les crimes policiers par des instances civiles et indépendantes,
– de véritables sanctions contre les bourreaux en uniforme,
– fin de la complicité entre police et justice, fin de la fabrique du non-lieu,
– désarmement de la police et démilitarisation du maintien de l’ordre,
– interdiction des techniques policières d’immobilisation mortelle,
– abrogation de la loi de sécurité publique qui permet aux policiers d’utiliser leurs pistolets sans justifier leurs tirs,
– fin des contrôles au faciès, du harcèlement policier (amendes et PV abusifs),
– non à l’état d’urgence et aux lois d’exception.

Régularisation, bienvenue inconditionnelle aux migrant.es

– ouverture des frontières,
– liberté de circuler et de s’installer,
– arrêt des pratiques systématiques de harcèlement et d’humiliation (gazage, tentes lacérées, expulsions immédiates de tous lieux occupés par les sans-papiers),
– logement, formation, soins pour tous,
– fin des rafles et des éloignements forcés,
– non à l’application des accords de Dublin,
– abandon du projet de loi Collomb-Macron visant à éliminer toute possibilité d’existence pour un sans-papier en France.

Non a la discrimination raciale et culturelle

– égalité des droits dans l’accès au logement avec ou sans papier, l’emploi, la retraite, la formation et la santé,
– droit des immigré.e.s à un logement décent, qu’il soit individuel ou collectif,
– droit inconditionnel à l’hébergement stable avec ou sans papiers,
– droit entier à la vie privée, droit d’héberger, droit de pouvoir maintenir ses pratiques culturelles de solidarité et d’entraide dans les foyers et résidences,
– droit des immigré.e.s âgé.e.s de faire des allers-retours selon leur volonté au pays d’origine sans perdre leurs droits en France,
– abrogation de la loi du 15 mars 2004 et de toutes les mesures islamophobes.

SAMEDI 17 MARS 2018

14H / D’OPÉRA À STALINGRAD

PARIS

Europacity : Plantons et manifestons contre la démesure le 21 mai !

logo CPTG retenuLe mégaprojet Europacity

Europa City est un projet mégalomane d’un « centre ludo récréatif » de 750 000 m 2, avec aqualand et piste de ski, à l’horizon 2024 sur le Triangle de Gonesse, un des derniers espaces agricoles de la banlieue parisienne, à une quinzaine de kms au nord-est de Paris. Investissement prévu par Immochan, filiale immobilière du groupe Auchan : 3,1 milliards d’euros. Ambition : être, avec 31 millions de visiteurs par an, la 1ère destination touristique d’Europe à la place d’Eurodisney (15 millions d’entrées annuelles !).
Or ce géant, vanté comme un concept innovant, sera pourtant bien, avec 500 boutiques sur 230 000 m2, plusieurs hôtels, 20 000 m² de restaurants et 75 % d’espaces payants, un vaste pôle commercial, alors que l’est du Val d’Oise et le nord de la Seine St Denis en sont déjà saturés, dans un contexte de concurrence très dure. (voir la carte d’implantation commerciale http://nonaeuropacity.com/informer/emploi/carte-du-triangle-de-gonesse).
Il est encore possible d’arrêter ce projet nuisible et très coûteux. Plutôt qu’un énième centre commercial, qui détruira les commerces de proximité et ne créera pas d’emplois pérennes, il est possible de sauver les champs de Gonesse et d’imaginer un autre avenir pour la Plaine de France.

Pour sauver les terres près de Paris, plantons, marchons contre le mégaprojet Europacity à Gonesse dimanche 21 mai 10h-18h

Ces terres, cultivées depuis au moins deux millénaires, peuvent à nouveau nourrir les Franciliens. La plupart des agriculteurs veulent rester et poursuivre les cultures. Nous devons les soutenir contre un projet qui détruit notre avenir à toutes et tous en exigeant la création d’emplois porteurs de solutions pour les générations à venir.

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1er mai 2017 : pour nos exigences sociales ! contre l’extrême droite !

Pas une voix ne doit aller au FN !

Dans la continuité de la lutte quotidienne qu’elle mène depuis des années contre l’extrême droite, Solidaires réaffirme que pas une voix ne doit aller au FN. Ce parti base sa politique sur la « préférence nationale », le racisme et le repli nationaliste, incompatibles avec nos valeurs. Marine Le Pen se présente comme la candidate « antisystème », en défense du « peuple » et des « laissés pour-compte » de la crise, mais le projet politique qu’elle incarne est avant tout celui d’un nationalisme exacerbé qui ne remet en cause ni le capitalisme, ni le libéralisme qui alimentent depuis des années les inégalités et la précarité.

Pas de soutien à une politique libérale et répressive !

L’alternative n’est pas la continuité avec les politiques des précédents gouvernements qui ont conduit à l’exaspération sociale et au renforcement de l’extrême droite : remises en cause du droit du travail avec le passage en force de la « loi Travail », attaques contre la protection sociale et les services publics, poursuite des politiques européennes d’austérité et de libre échange, etc.

Lutter avant, pendant, et après les élections !

Nos revendications restent entières et nous sommes dans la lutte aux côtés des travailleuses et travailleurs quel que soit le gouvernement. C’est la valeur de notre indépendance par rapport aux partis politiques et aux pouvoirs. C’est le sens aussi de notre engagement dans la campagne « nos droits contre leurs privilèges » où, avec d’autres mouvements sociaux, nous voulons construire une société plus juste, égalitaire, débarrassée des oppressions et des discriminations et respectueuse de la planète.

Quand nous luttons pour l’égalité des droits et au côté des sans-papiers et demandeur-ses d’asile, contre l’injustice, pour la sécurité et la santé au travail, pour une amélioration concrète de nos droits et une meilleure répartition des richesses, nous luttons réellement contre la montée du fascisme et l’instrumentalisation de la misère sociale. Et c’est cela que nous allons continuer.

C’est tout le sens de notre appel à faire du 1er mai un moment fort de rassemblements et de manifestation.


Tous/tes dans la rue lundi 1er mai 2017 !

► 11h à 12h, Rassemblement à la mémoire de Brahim Bouarram et de toutes les victimes de crimes racistes, Pont du Carrousel (Métro Palais Royal – Musée du Louvre)

►MANIFESTATION à 14h30 DÉPART PLACE DE LA RÉPUBLIQUE

Manifestation antifasciste contre le meeting du Front National à Paris : dimanche 16 avril 14h métro Aubervilliers 4 chemins

Pour clôturer cette campagne électorale nauséabonde et surréaliste, le Front National fait son meeting parisien le lundi 17 avril au Zénith. Le programme du FN n’est qu’une aggravation de ce que nous subissons déjà actuellement. Il ne s’agit que de restrictions des droits et libertés de chacun-e-s : Remise en cause des droits sociaux, des droits des travailleur-ses, des femmes, des immigré-e-s; Banalisation et amplification de l’état d’urgence, du racisme et de l’islamophobie.

Nous appelons donc chacun-e à se joindre à la MANIFESTATION DU DIMANCHE 16 AVRIL, 14h, métro Aubervilliers 4 chemins

tract FN1

tract FN2

Un 8 mars de luttes ? c’est parti :

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On ne le dit jamais assez : ce sont nos luttes qui ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Les lois sont là, elles sont même nombreuses et touchent à tant de domaines : les salaires, le champ professionnel (de l’embauche à la promotion en passant par les conditions de travail), le droit à disposer de nos corps, contre les violences… Malgré cela, en 2017, les inégalités persistent : aussi bien en termes de salaires, d’emploi, de sexisme…

Alors ce 8 mars, mettons à l’ordre du jour l’égalité !

La journée du 8 mars est la journée internationale pour les droits des femmes, ce n’est pas la journée de « la » femme, comme les médias le propagent, c’est une journée de luttes. Il n’y a pas une femme, mais des femmes qui, jour après jour sont confrontées aux « petites choses du quotidien » relevant de la domination masculine. Qu’il s’agisse de la « blague» sur les blondes, des remarques ou regards selon les tenues vestimentaires, des attouchements subis dans les transports en commun, des entretiens d’embauche où le désir de grossesse est questionné, des emplois à temps partiel qu’on nous réserve sous le prétexte de l’articulation avec la vie « familiale », du quart de différence de salaire en moins, de l’évidence qu’il faut « penser » les courses, les rendez-vous chez le médecin pour les enfants, le ménage… si la liste n’est pas exhaustive, elle est surtout très longue ! Elle est le signe d’un système (le patriarcat) qui, comme tout système, s’immisce dans notre quotidien et notre façon d’être, au point qu’il est extrêmement difficile d’y échapper.

Aussi, la récupération de cette journée à des fins commerciales, avec des messages publicitaires proposant de la « fêter » par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail n’est pas supportable.

C’est pourquoi Solidaires construit la grève des femmes le 8 mars. Des préavis de grève sont déposés, comme des appels à débrayer et à agir partout.

A 15h40, on s’arrête !

Cette année, plusieurs organisations syndicales, féministes et altermondialistes appellent à faire de ce 8 mars une journée d’actions et de grèves pour les droits des femmes. Pour refuser le travail gratuit et exiger l’égalité professionnelle, elles appellent à des arrêts de travail et des rassemblements à 15h40 dans toute la France et sur tous les lieux de travail. Cet horaire correspond, pour une journée théorique de 8h (de 9h à 17h, avec une heure de pause déjeuner), à l’heure à partir de laquelle les femmes ne sont plus payées quotidiennement, au vu des différences de salaires entre femmes et hommes.

Il ne s’agit pas d’exclure les hommes, car heureusement les hommes féministes existent ! Mais ce sont les femmes les premières victimes de ces inégalités, il est donc aussi logique que cette journée soit l’expression d’une prise en charge de ces luttes par les femmes elles-mêmes. Les hommes peuvent témoigner de leur soutien.
Il faut aussi rajouter que ces luttes pour les droits  des femmes ont des résultats pour elles… comme pour les hommes : aménagements des conditions de travail, des temps de travail, proximité familiale, conditions d’évolutions des carrières… qui profitent à toutes et tous.

A l’international : ce sera (aussi) un 8 mars de grève…

Lancée par les Polonaises en défense du droit à l’avortement, reprise par les Argentines contre les violences dont les femmes sont victimes, et les Islandaises en défense de l’égalité des salaires… la grève des femmes fait son chemin et promet de rassembler des femmes solidaires à travers le monde. En Italie avec Non una di meno (pas une de moins), aux Etats Unis avec les Women’s march qui ont déjà défié le nouveau président Trump dès le lendemain de son élection, en Irlande pour le droit à disposer de son corps (Strike 4 Repeal – grève pour l’abrogation). En Italie, les Femmes en lutte contre l’austérité / Front de lutte anti-austérité appellent les organisations syndicales combatives à créer une dynamique pour cette journée de lutte : « Une grève générale de toutes et tous les travailleurs et travailleuses le 8 mars est nécessaire pour raviver la lutte pour l’émancipation des femmes et le combat contre les violences faites aux femmes, cette journée doit être un pas en avant vers la prise de conscience collective ». Les organisations du Réseau syndical international de solidarité et de luttes ont décidé de faire de cette journée de lutte un point d’accélération pour une campagne internationale pour les droits des femmes.

Montrons que nos luttes sont des conditions nécessaires et indispensables pour l’émancipation des femmes et des peuples.

Et montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilantes et combatives pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits.

Des outils web à notre disposition

Tout d’abord, il y a un site où vous êtes invité-es à poster les actions prévues (au travail, dans la rue, à la fac ou lieux d’étude, à la maison…) et où vous trouverez des éléments d’explications divers et variés sur toutes les inégalités. Vous pourrez également voter pour les revendications les plus urgentes… Et avoir des maquettes, des idées de matériel à reprendre pour l’action voire d’en poster !
Tout est là : http://8mars15h40.fr/
Tous ces outils sont à utiliser sans modération !

Mercredi 8 mars 2017 : grève et manifestation ! À Paris, rendez-vous 17h30 place de la République.

CONTRE LE CHÔMAGE ET LES PRÉCARITÉS POUR LA JUSTICE SOCIALE LE 3 DÉCEMBRE TOUTES ET TOUS DANS LA RUE !

Toutes les lois et mesures mises en œuvre par le gouvernement Hollande/Valls n’ont rien change fondamentalement pour inverser la courbe du chômage. La politique libérale qu’il mène main dans la main avec le Medef, a accentue les inégalités.
Les grandes entreprises continuent d’encaisser l’argent public sans contrepartie. Avec le CICE, elles ont perçues des dizaines de milliards d’euros comme PSA, 80 millions € pour 8000
suppressions d’emplois ou La Poste qui a reçu 297 millions € pour 4500 suppressions d’emplois.

Dans le même temps, les actionnaires des entreprises du CAC 40 ont reçus 56 milliard € en 2015 soit une augmentation de 30% ! Ces largesses ne suffisent pas au patronat. Ainsi, le salaire moyen des patrons du CAC 40 s’élève à 2,34 millions (+ 4% en 2015) pendant que 10 % de la population vit avec au maximum 900 euros mensuels ou moins (pour une personne seule). Après l’échec en juin des négociations sur l’assurance chômage du fait de l’intransigeance du patronat, celui-ci propose le 6 décembre une réunion de diagnostique !
Nous en avons assez des régressions sociales orchestre es par le Medef et mis en œuvre par le gouvernement qui nous entrainent vers une précarisation généralisation du travail.
Plus que jamais, la journée de manifestation du 3 décembre organisée par les associations de chômeurs-euses et précaires est cruciale. L’union syndicale Solidaires appelle a e, de fortes mobilisations pour imposer au gouvernement et Medef une autre politique :

– Augmentation des minima sociaux et des allocations chômage
– Réduction du temps de travail à 32h avec embauches correspondantes
– Des formations qualifiantes, choisies et rémunérées
– Présence des associations de chômeurs là où se décide leur sort
– Un véritable service public de l’emploi financé dans le cadre de la loi de finance
avec plus de moyens pour les agents de Pôle Emploi.

Salarié-es, chômeurs-euses et précaires
Le 3 décembre,
Manifestons à Paris à 14h Place de Stalingrad

https://www.solidaires.org/Contre-le-chomage-et-les-precarites-Et-pour-la-justice-sociale