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JEUDI 29 nov. : PASSONS A L’ACTION à l’occasion du Conseil d’Administration de la BnF

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

Alors que la BnF a perdu quelque 270 emplois depuis 2009, engendrant surcharge de travail, conditions d’activités détériorées, réorganisations et précarité, etc. une nouvelle vague de suppression de postes vient d’être annoncée pour 2019 ! Pourtant, les personnels se mobilisent depuis plusieurs semaines pour un budget et des effectifs à la hausse, contre la précarité et contre un projet de réorganisation du travail le samedi qui attaque nos droits et nos conditions de travail, tout en dégradant la qualité des services au public.

Jeudi 29 novembre 2018 à 15h, aura lieu le Conseil d’Administration de la BnF, en présence du ministère de la Culture et des Finances (Bercy) qui viendront valider le budget dont dépendent nos emplois et nos conditions de travail, c’est donc l’occasion pour tous les personnels de se faire entendre haut et fort !

Ce que prévoit le budget initial 2019

Alors que la Direction de la BnF poursuit une stratégie de l’impasse lors des négociations, en voulant forcer les personnels à des réorganisations dégradant les services aux publics et normalisant le sous-effectif, tout en ne proposant la CDIsation que de 6 « vacataires » sur une vingtaine actuellement en CDD, le Budget Initial 2019 qui sera présenté (et voté!) jeudi prochain prévoit maintenant de :

– Supprimer à nouveau des postes (10 Equivalent Temps Plein Travaillé) !

– Réduire de 10.000 euros le budget de l’Action Sociale pourtant plus que jamais nécessaire pour les personnels !

– N’appeler que 6 des 35 nominé-e-s de la Liste Complémentaire du Recrutement direct de magasinier.e.s 2017 !

– Baisser le budget de la formation de 50.000 euros…

Pour L’EMPLOI ET NOS conditions de travail

En réponse au sous-effectif, la direction souhaite que les agents sacrifient leurs week-ends et prévoit :

  • l’augmentation du nombre de samedi à effectuer en conditionnant l’attribution des heures sup. au fait d’être présent plus de 10 samedis dans l’année (avec perte de la récupération) ;
  • l’arrêt des communications le samedi matin (entre 9h-14h) et report des prélèvements sur les équipes de l’après-midi (30% de travail en plus pour les agents) ;
  • le retour des contrats courts de quelques mois à la place des CDI pour les « vacataires » et donc toujours plus de précarité, etc.

► A l’inverse, il faut appeler immédiatement toute la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers, faire passer en CDI les « vacataires » actuellement en CDD et mettre en œuvre des procédures de sortie de la précarité.

Pour nos primes

Le ministère de la culture vient d’allouer à la BnF 540.000 euros afin d’augmenter les primes des personnels de la bibliothèque.

La direction dit qu’elle va l’utiliser pour remonter les montants minimums versés aux agents. Alors que les prix ne cessent d’augmenter et que les salaires stagnent (aucune augmentation à part celle liée à l’ancienneté), il faut s’assurer que cette somme serve bien à remonter les salaires du plus de monde possible, en priorité des agents ayant les régimes indemnitaires les plus bas. Il faut aussi des suites pour 2019.

 Il faut gagner une redistribution immédiate et équitable de ce demi-million.

Luttons pour l’EMPLOI, nos CONDITIONS DE TRAVAIL, nos PRIMES et contre la PRÉCARITÉ !


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS JEUDI 29 NOV.

> 14h30 HALL EST

 Pour connaître l’avancée des négociations avec la direction de la BnF et se faire entendre de nos tutelles ministérielles à l’occasion du Conseil d’Administration qui aura lieu à 15h, venez nombreux et nombreuses

 LES POINTS DU PRÉAVIS DE GREVE DÉBATTUS AVEC LA DIRECTION :

 LE BUDGET 2019

LES EFFECTIFS ET LA PRÉCARITÉ

LES PRIMES

LA RÉORGANISATION DU SERVICE PUBLIC

L’APPEL DE LA LISTE COMPLÉMENTAIRE DU RECRUTEMENT DIRECT DE MAGASINIERS

LA GESTION DES CARRIÈRES

LES CONDITIONS DE TRAVAIL

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VENDREDI 16 & SAMEDI 17 NOVEMBRE TOUTE LA BnF EN GRÈVE !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

VENDREDI 16 & SAMEDI 17 NOVEMBRE

TOUTE LA BnF EN GRÈVE !

POURQUOI C’EST LE MOMENT DE SE MOBILISER ENCORE PLUS MASSIVEMENT ?

Le Ministère de la culture n’a toujours pas notifié à la BnF son budget pour 2019. C’est donc le moment de se mobiliser massivement pour gagner des renforts en effectifs, améliorer nos conditions de travail, préserver nos missions et nos week-ends et combattre la précarité !

 Alors que la BnF a perdu quelques 270 emplois depuis 2009, engendrant surcharge de travail, conditions d’activités détériorées, réorganisations et précarité, etc. une nouvelle vague de suppression de postes devrait intervenir en 2019. Comme en 2016 et 2107 où les actions des personnels de la BnF avaient permis de sauvegarder les emplois et les budgets de la BnF, continuons la mobilisation.

Luttons pour l’EMPLOI, nos CONDITIONS DE TRAVAIL, nos PRIMES et contre la PRÉCARITÉ

Pour L’EMPLOI ET NOS conditions de travail

Alors que les problèmes de sous-effectif touchent toutes les directions, bien au-delà de la DCO, la multiplication des projets et des réorganisations malmènent les personnels. Plusieurs départements subissent des réorganisations imposées à marche forcée, sans tenir compte ni des avis, ni des situations du personnel ou de leurs métiers.

Dans le même temps, les mauvaises conditions de travail restent une réalité, le programme de travaux pour améliorer le quotidien des agents (locaux aveugles, hall Est…) n’avance pas et la situation reste fortement dégradée à Richelieu/Louvois du fait du chantier en cours.

> Alors, face au sous-effectif, à la précarité, aux conditions de travail difficiles, aux baisses de budget, à la remise en cause de nos missions de service public, continuons à nous mobiliser !

Pour nos primes

Désormais, le Ministère de la culture alloue à la BnF 540.000 euros afin d’augmenter les primes des personnels de la bibliothèque.

Si le Musée du Louvre a immédiatement anticipé cette mesure au début de l’été (avec effet rétroactif au 1er janvier 2018), à la BnF rien de tel.

Alors que les prix ne cessent d’augmenter et que les salaires stagnent (aucune augmentation à part celle liée à l’ancienneté), ce manque de réactivité de notre direction est une forme de mépris envers les personnels et leurs difficultés.

 > Il faut gagner une redistribution immédiate et équitable de ce demi-million.

Pour nos week-ends ET CONTRE LA PRÉCARITÉ

En réponse au sous-effectif, la direction souhaite que les agents sacrifient leurs week-ends et prévoit :

  • l’augmentation du nombre de samedi à effectuer en conditionnant l’attribution des heures sup. au fait d’être présent plus de 10 samedis dans l’année (avec perte de la récupération) ;
  • l’arrêt des communications le samedi matin (entre 9h-14h) et report des prélèvements sur les équipes de l’après-midi (30% de travail en plus pour les agents) ;
  • le retour des contrats courts à la place des CDI pour les « vacataires » et donc toujours plus de précarité, etc.

> A l’inverse, il faut appeler immédiatement la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers, faire passer en CDI les « vacataires » actuellement en CDD et mettre en œuvre des procédures de sortie de la précarité.


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

 DES PERSONNELS

 JEUDI 15 NOV. > 12h30 HALL EST

 

Pour connaître l’avancée des négociations avec la direction de la BnF et continuer à construire la mobilisation, venez nombreux et nombreuses

 

LES POINTS DU PREAVIS DE GREVE DEBATTUS AVEC LA DIRECTION :

  1. LE BUDGET 2019
  2. LES EFFECTIFS ET LA PRECARITE
  3. LES PRIMES
  4. LA REORGANISATION DU SERVICE PUBLIC A TOLBIAC
  5. L’APPEL DE LA LISTE COMPLEMENTAIRE DU RECRUTEMENT DIRECT DE MAGASINIERS
  6. LA GESTION DES CARRIERES
  7. LES CONDITIONS DE TRAVAIL

Construisons une grève active :

VENDREDI 16/11, RENDEZ-VOUS 9H30, HALL EST !

SAMEDI 17/11, PIQUET DE GREVE, RENDEZ-VOUS 10h30 HALL EST !

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Préavis de grève BnF à compter du 16/11/2018

CGT-BnF
FSU-BnF
SUD Culture BnF

Le 7 novembre 2018, à Paris

Présidente de la BnF

Objet : dépôt d’un préavis de grève pour les personnels de la BnF

Madame la Présidente,

Les organisations syndicales CGT-FSU-SUD de la BnF et les personnels de la bibliothèque sont maintenant mobilisés depuis plusieurs mois. Les préavis de grève déposés et reconduits par l’Intersyndicale ce printemps et cet automne ont permis la participation aux journées d’actions contre les politiques de recul social du gouvernement tout en portant pleinement les revendications propres à notre établissement.

Malgré ces préavis de grève, la mobilisation ininterrompue des personnels depuis  plusieurs mois, des perturbations particulièrement importantes lors des journées de grèves et le boycott du dernier CHSCT de l’établissement, nos revendications restent entières et les avancées sont très faibles. Si l’administration confirme sa volonté de rééquilibrer les recrutements en faveur des catégories C et B, aucun engagement n’a été pris sur l’appel complet de la liste complémentaire des lauréats du dernier recrutement sans concours de magasiniers (soit 35 magasiniers potentiels, dont des agents de la BnF), ce qui est pourtant une nécessité.

Sur nos deux principales revendications, à savoir l’arrêt des suppressions de postes et  des budgets à hauteur des besoins, notamment par des crédits supplémentaires affectés au personnel, l’administration de la BnF renvoie à des arbitrages budgétaires  ministériels. Il faut pourtant des engagements forts et précis sur ces points de la part du ministère de la Culture comme de la direction de la BnF, sinon la situation de  l’établissement et du personnel continuera à se dégrader.

Les revendications concernant la résorption de la précarité sont figées, en particulier sur la CDisation des CDD abusifs, dont les contrats arrivent bientôt à échéance, alors qu’il faut les stabiliser. De même, la mise en place du volet interne dans le cadre des  recrutements directs est pour l’instant bloquée.

La note sur les promotions afin de mettre en place des procédures et des critères transparents et connus de tous n’a toujours pas été corrigée et diffusée aux agents.

La question des primes et la mise en place du RIFSEEP restent problématiques : le volet
indemnitaire est reporté ultérieurement, sans aucune réponse sur le traitement des inégalités et les revalorisations qui auraient dû intervenir par l’abondement d’une l’enveloppe de 540 000 euros prise en charge par le ministère. A l’exemple du protocole d’accord signé dès juillet 2018 au Musée du Louvre, nous exigeons un plan de rattrapage et d’alignement par le haut des socles indemnitaires, c’est-à-dire, au moins au même niveau que les montants servis aux agents du Louvre. Par ailleurs, le dispositif de mise en oeuvre du CIA à la BnF, qui a recueilli un avis négatif de nos trois organisations syndicales en comité technique, reste insatisfaisant et nous demandons sa révision.

Enfin, sous la pression des personnels, le projet de réorganisation du service public à Tolbiac a été légèrement modifié mais reste inacceptable sur le fond pour nos trois organisations syndicales car celui-ci est basé sur une dégradation des conditions de travail le samedi et sur un chantage aux heures supplémentaires (l’enveloppe de ces heures étant transférée sur les samedis) fait à l’encontre des catégories C dont les salaires sont parmi les plus faibles de la bibliothèque.

Quant à l’accélération du plan d’action en faveur de ceux et celles travaillant en local aveugle et l’amélioration des conditions de travail, notamment des personnels travaillant à Richelieu/Louvois, et l’abandon des projets de fusion des salles de lecture, les réponses de la direction et les actes concrets tardent toujours à venir.

A ce stade, le manque de réponses à nos revendications est réel. C’est pourquoi, l’intersyndicale CGT-FSU-SUD BnF dépose un nouveau préavis de grève à compter du 16novembre 2018 à 8 heures jusqu’au 30 novembre 2018 inclus.

Nous restons à votre disposition, comme le prévoit la réglementation, pour ouvrir des
négociations, et nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos
sincères salutations.

L’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF

Copies à :
Monsieur le secrétaire général du Ministère de la Culture
Monsieur le secrétaire général adjoint du MC
Monsieur le directeur général des médias et industries culturelles
Monsieur le directeur chargé du livre et de la lecture
Madame la secrétaire générale de la CGT Culture
Madame la secrétaire nationale de SUD Culture Solidaires
Monsieur le secrétaire général du SNAC-FSU

Réorganisations, baisses de budget, sous-effectifs, précarité, conditions de travail : On ne lâchera rien ! Mobilisation vendredi 19 et samedi 20 octobre à la BnF!

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Les personnels de la BnF se sont mobilisés massivement les mardi 09 et samedi 13 octobre, démontrant une nouvelle fois dans une grève très suivie leur détermination à ne pas laisser passer l’arsenal de mesures régressives qu’on tente de leur imposer.

Battons le fer tant qu’il est chaud !

Au vu du succès de cette mobilisation, mais aussi dans la continuité des jours de grève du printemps dernier, la section SUD Culture de la BnF appelle l’ensemble des personnels à poursuivre dès maintenant la lutte pour maintenir la pression à la fois sur le ministère de la Culture où est en train de se jouer le budget 2019 de la BnF et sur la direction de la BnF qui anticipe depuis plusieurs mois les coupes budgétaires qu’elle va subir au moyen d’un projet de réorganisation particulièrement régressif pour l’ensemble des personnels de la BnF à compter de 2019.


Le projet de la direction pour 2019 :
► augmentation du nombre de samedis travaillés par an pour les personnels (14 samedis minimum évoqués !)
► heures supplémentaires concentrées le samedi pour assurer le Service Public
► création d’un nouveau cycle de travail du mardi-samedi
► recours à des contrats « étudiant-es » précaires de 10 mois pour remplacer les « vacataires »
► fermeture des magasins le samedi matin

Organiser les pénuries, c’est non ! N’acceptons ni le cynisme, ni le chantage !

Alors que les personnels de la BnF, déjà usés par leurs conditions de travail et le sous-effectif chronique, réclament des postes et moyens supplémentaires, avec notamment l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères (35 personnes en attente d’être appelées, dont une dizaine de précaires de la BnF), la direction utilise ses moyens de propagande pour annoncer que cet appel ne pourra se faire qu’au prix de la mise en place d’une réorganisation du service public particulièrement dangereuse, avec en particulier le problème des samedis où les plannings promettent d’être totalement intenables d’ici peu, quand ce n’est pas déjà le cas comme à PHS. Problème qui ne se poserait pas si la BnF n’avait pas perdu 90 postes de magasiniers-ières depuis 2010. Car les pertes de postes touchent tous les services et toutes les fonctions.

Cette même direction de la BnF, qui déclare haut et fort vouloir désormais lutter contre la précarité, a pourtant employé depuis fin 2017 de nombreux/ses précaires en CDD sur des besoins en réalité permanents (qui justifient des CDI), et compte désormais exploiter de manière décomplexée la population étudiante, sur des CDD ultra précaires par ailleurs non réglementaires.

De la même façon, encourager à tout va le recours aux heures supplémentaires pour assurer le service public est un moyen inacceptable de jouer sur la corde financière de ceux et celles qui gagnent le moins, pour les forcer à accepter de travailler toujours plus pour quelques euros supplémentaires, au prix de leur santé et du sacrifice de leurs week-ends.

Ça suffit ! La situation dans laquelle est plongée la BnF n’a qu’une seule source : les pertes de poste cumulées ces dernières années et les baisses de budget !

Agissons pour stopper l’hémorragie !


► Vendredi 19 octobre :

RDV pour les personnels de la BnF à 09h15 HALL EST à l’occasion du CHSCT de la BnF, à l’appel de l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture (une heure d’information syndicale est déposée pour vous permettre d’y assister sur votre temps de travail)

►SAMEDI 20 octobre : GRÈVE à la BnF !

RDV HALL EST à Tolbiac sur le piquet de grève dès 10h pour une grève toujours plus active et visible !


La mobilisation continue :

Pour la défense de la BnF et de ses missions

Pour l’amélioration des conditions de travail

Pour des budgets et des effectifs à la hausse

Pour la stabilisation en CDI des précaires en CDD

Pour des volets internes aux prochains recrutements directs de magasiniers/ères

Pour l’appel intégral de la liste complémentaire

Contre le projet de réorganisation du SP à la BnF


Une caisse de solidarité avec les grévistes existe. Pour y participer : https://www.leetchi.com/c/grevistes-bnf

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28 JUIN 2018 : MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE / BnF en grève !

Intersyndicale BnF : CGT-FSU-SUD Culture

28 JUIN 2018: MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE
GRÈVE À LA BnF!

ACTION PUBLIQUE 2022 : UNE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT CONTRE LA FONCTION PUBLIQUE

À l’heure actuelle se déroule la « concertation » avec le gouvernement. Il n’y a aucune illusion à nourrir sur son résultat :

120.000 nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique
Casse du statut des fonctionnaires et recours massif au personnel contractuel
Toujours plus de précarité avec le CDD de mission (contrat sans date de fin précise)
15 milliards de coupes budgétaires et des missions de service public qui disparaissent
– Une nouvelle baisse du pouvoir d’achat (gel du point d’indice servant à calculer nos salaires, hausse de la CSG à peine compensée jusqu’en 2019, jour de carence en cas d’arrêt maladie)
– La rémunération au «mérite» établie de façon totalement arbitraire et en fonction d’objectifs définis par l’employeur (objectifs évidemment en hausse en raison des suppressions de postes)
– Le recul des garanties collectives : remise en cause des instances représentatives des personnels comme les CHSCT (conditions de travail) et les CAP (garantes d’une gestion transparente des carrières et de la mobilité des titulaires)

>>> Une telle remise en cause préparerait le terrain à la privatisation de pans entiers de la Fonction Publique

LA DIRECTION DE LA BNF ANTICIPE D’ORES ET DÉJÀ ACTION PUBLIQUE 2022

Nouvelles suppressions de postes annoncées par les tutelles ministérielles, et donc risque d’abaissement du plafond d’emplois
Non-renouvellement des contrats courts pour les « vacataires » travaillant souvent sur des besoins en fait permanents
Risque de gel de nombreux postes statutaires
Remise en cause du recours à la liste complémentaire du recrutement des magasiniers, avec le refus de la direction d’annoncer clairement un calendrier d’appel sur les prochains mois et de s’engager à l’appeler entièrement

>>> Après le tsunami « CAP 2022 » comment la Bibliothèque nationale pourra-t-
elle encore fonctionner décemment ?

LE 28 juin,TOUS ENSEMBLE
EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION

À L’APPEL de la CGT, FO, Unef, UNL, FIDL, Solidaires

Aux côtés des cheminots, des hospitaliers, des facteurs, des enseignants…en grève pour défendre le service public


À LA BNF: MOBILISONS-NOUS POUR DÉFENDRE NOS EMPLOIS, NOS CONDITIONS DE TRAVAIL ET POUR LE RETRAIT D’ACTION PUBLIQUE 2022

LA LUTTE CONTINUE, POUR:

– obtenir des renforts en personnels
préserver les missions : stoppons les baisses de budgets
– pour les carrières : une meilleure répartition des promotions entre directions, entre femmes et hommes et entre agents
côté primes : plus de transparence et d’équité. Relever les minimas des personnels de bibliothèque qui touchent par an entre 700 et 2000€ de moins que ceux des bibliothèques universitaires. Pour les agents du Ministère de la Culture : aligner les montants sur les régimes les plus favorables du ministère. Participer à la bataille pour l’intégration des primes dans le salaire puisqu’elles ne sont pas comptabilisées dans le calcul des retraites.
l’égalité femmes-hommes : il faut une véritable égalité salariale et des taux de promotion équivalents entre genres
accélérer l’amélioration des conditions de travail notamment de celles et ceux travaillant en local aveugle et à Richelieu
– les magasiniers : non à la réduction du nombre d’agents postés, ce qui dégrade les conditions de travail et la santé des personnels. Effectifs : appel immédiat de la liste complémentaire du dernier recrutement.
les « vacataires » : relèvement des grilles de rémunération pour qu’elles correspondent aux grilles équivalentes des fonctionnaires. Des solutions concrètes pour résorber la précarité, en faveur des agents concernés. Mise en place de volets internes dans les prochains recrutements directs, pour titulariser les précaires qui le souhaitent et qui le peuvent.
non à l’augmentation du nombre de samedis à effectuer dans l’année !
l’arrêt des réorganisations des services public, qui ne font que gérer les pénuries de personnels (PHS/LLA/Audiovisuel)…
Richelieu : la conservation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture
le RETRAIT «D’ACTION PUBLIQUE 2022» !

MANIFESTATION JEUDI 28 JUIN
DÉPART 14H BASTILLE
RDV BnF: 14H ANGLE RUE ST-ANTOINE

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Mobilisation à la BnF : la direction nous ignore, on continue ! Grève le 23/06 !

poingSUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Le samedi 16 juin a marqué le cinquième jour de grève à la BnF, pour améliorer nos conditions de travail, pour mettre fin au sous-effectif chronique, pour défendre un service public de qualité et pour enfin faire entendre les revendications des agent.e.s de la bibliothèque. Cette grève a de nouveau était fortement suivie, avec une perturbation importante du service public. Elle a été suivie mardi 19 juin d’une mobilisation nationale du ministère de la Culture, lors de laquelle nous avons rejoint les autres établissements en grève et avons défilé jusqu’au siège du ministère. Mais confrontée à cette mobilisation, la direction de la BnF se moque des agent.e.s grévistes, en convoquant des simulacres de réunions de négociations qu’elle ne prépare pas et où elle n’a rien à dire. Nous dénonçons cette attitude méprisante et nous exigeons la tenue immédiate de vraies négociations pour répondre aux demandes des grévistes. Face à ce blocage et face aux nombreux problèmes qui touchent toutes et tous les agent-e-s de la BnF, le personnel mobilisé, soutenu par notre organisation syndicale, a décidé de reconduire la grève pour le samedi 23 juin !

 En 2016, nous avions gagné grâce à la mobilisation des personnels un nombre considérable d’avancées, pour toutes et tous : arrêt des suppressions de postes pour 2017 (ce que nous avons obtenu ensuite aussi pour 2018), CDI et 110h pour les « vacataires » sur besoins permanents, plan d’amélioration des conditions de travail, appel de la liste complémentaire du recrutement 2015 de magasiniers/ères, engagements sur les promotions et bien d’autres choses. Cette année encore, ne nous laissons pas faire !

 Les baisses de budget et les suppressions de postes annoncées pour 2019 par nos tutelles toucheront toutes les catégories de personnel de notre établissement. De même, prenons conscience que les réorganisations en cours dans plusieurs départements ne sont pas qu’un coup isolé, mais bien la préfiguration du service public version « sous- effectif optimisé » qui ne fera que s’étendre à tout notre établissement, et qui aura des conséquences sur tous les personnels, sur nos conditions de travail, et le temps accordé à nos missions premières. En étant tous et toutes solidaires, titulaires, contractuel-le-s temps plein, « vacataires », nous pourrons encore stopper tout cela et imposer nos revendications.

Nous exigeons toujours et immédiatement :

  • L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
  • La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents
  • Création de la Direction des Publics : des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires »
  • La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
  • La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel…)
  • L’appel de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
  • Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
  • De vraies mesures pour le service médical
  • La création d’un volet interne lors des prochains recrutements de magasiniers-ières.

Samedi 23 juin : grève à la BnF

Piquet de grève dès 10h dans le hall Est retrouvons-nous pour informer les lecteurs et lectrices, alimenter la caisse de grève et montrer à la direction notre détermination !

A 11h30, AG et action collective soyons nombreux/ses à nous réunir pour décider ensemble des suites de la mobilisation. Une action aura lieu à la suite de l’AG !

A midi, auberge espagnole, ramenez de quoi pique-niquer.

Venez nous rejoindre même si vous ne travaillez pas samedi !

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Nouvelle grève SAMEDI 23/06 !

DSC_1167Suite à la journée de grève du samedi 16 juin, qui a été encore fortement suivie et dont les répercussions se sont de nouveau fait sentir sur l’organisation du service public de plusieurs sites de la BnF, et face au refus de la direction de la BnF de toute négociation digne de ce nom, ce qui est un signe de mépris face à la mobilisation en cours, les agent-es ont décidé de la reconduction de la grève pour le samedi 23 juin.

La section SUD Culture de la BnF soutient pleinement cette initiative, et appelle donc tous les personnels à se mobiliser samedi prochain, avec une présence massive sur le piquet de grève dès 10h et un rendez-vous à 11h30 pour une nouvelle assemblée générale afin de décider des suites de la mobilisation.

Après plusieurs semaines de mobilisation dans notre établissement, et au vu du nombre important de grévistes sur les différentes journées de grève (nationale comme locale), il est inacceptable que la direction de la BnF n’ait toujours aucune solution positive à nous présenter pour une sortie de conflit par le haut. Dans ces conditions, nous ne pouvons que constater une volonté de pourrissement de la mobilisation notamment sur des problèmes pourtant très locaux et qui ne nécessitent pas d’intervention de nos tutelles ministérielles, constamment invoquées pour justifier le blocage des simulacres de négociations. C’est le cas pour les réorganisations catastrophiques du service public à PHS et LLA comme pour le véritable plan social déguisé, qui va conduire plus d’une vingtaine de nos collègues « vacataires » à Pôle Emploi durant les mois qui viennent. C’est également le cas concernant les garanties demandées dans le cadre de la nouvelle Direction des Publics, sans parler du service médical de la BnF en perdition ou encore du chantier pour l’amélioration des conditions de travail en local aveugle qui n’a que trop tardé. C’est aussi le cas sur la question de la fusion des salles de lecture à Richelieu et le projet de vente du bâtiment Louvois, comme si ces derniers mois n’avaient connu aucune mobilisation des agent-es, pourtant investi-es à la fois pour protéger leurs conditions de travail, mais aussi pour garantir des conditions d’accueil dignes de ce nom au public de Richelieu/Louvois.

Dans ces conditions, notre organisation syndicale continue de réclamer avec les personnels en lutte :

-L’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget en 2019
-La stabilisation immédiate en CDI de tout-e-s les « vacataires » en CDD qui travaillent en réalité sur des besoins permanents. Cela représente 22 collègues qui risquent de se retrouver au chômage entre juin et octobre si nous n’arrêtons pas ce plan social déguisé.
-Des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes liés à la nouvelle Direction des Publics
-La rénovation du bâtiment Louvois et l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu
-La fin des réorganisations brutales du Service Public à la DCO (PHS / LLA / Audiovisuel)
-L’appel immédiat de l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement direct 2017 de magasiniers/ères
– La mise en place d’un volet interne pour les prochains recrutements de magasiniers-ières, comme prévu dans le cadre du protocole de fin de grève de juillet 2016
-Une accélération des travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle
-De vraies mesures pour le service médical

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE SAMEDI 23 JUIN ! ON LÂCHE RIEN !

Rendez-vous dès 10h sur le piquet de grève
11h30 : Assemblée générale


JEUDI 21 JUIN, A L’OCCASION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA BnF (en présence de nos tutelles ministérielles),

RENDEZ-VOUS pour les personnels de la BnF à 14h30 HALL EST POUR UNE ASSEMBLÉE.

Une heure d’information syndicale a été déposée pour vous permettre d’assister à cette réunion sur votre temps de travail (prévenez juste vos services de votre absence)