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Soutien à la grève du nettoyage des salarié-e-s de VDS aux Finances Publiques !

Communiqué de la section SUD Culture de la BnF :

en grèveDepuis le 25 avril 2017, les salarié-e-s de VDS, sous-traitant pour le nettoyage du prestataire de service Incub Ethic aux Finances Publiques du 2ème arr. de Paris, sont en grève pour exiger le respect de leurs droits et acquis sociaux suite à un renouvellement de marché. Malgré leur ténacité et les multiples actions engagées par les agent-e-s, la direction de VDS fait toujours la sourde oreille tandis qu’Incub Ethic se dédouane de toute responsabilité.

Les revendications des agent-e-s sont les suivantes :

 -la réintégration de M. KONATEH congédié après 18 ans de travail sur le site et après 10 jours de reprise suite à un congé

-le maintien des rémunérations antérieures, baissées de 600 à 480 euros pour 2 salariés et baisse annoncée pour un 3ème

-le remboursement du pass navigo

-le maintien de toutes les clauses des contrats antérieurs

-le remplacement rémunéré de toutes les absences

Une fois de plus, cette mobilisation illustre la réalité dans la Fonction Publique et ailleurs du recours à la sous-traitance, qui est d’autant plus incontrôlable lorsqu’elle se fait en cascade. Face à ces entreprises sans scrupule dont le profit se fait sur le dos de salarié-e-s souvent précaires et exposé-e-s aux métiers les plus pénibles, la direction des Finances Publiques, en tant que donneur d’ordre de ces marchés, doit également assumer sa responsabilité sociale dans cette situation intolérable, en contraignant par tous les moyens possibles ses prestataires à respecter le code du travail, la convention collective tout comme les acquis de ces agent-e-s indispensables au bon fonctionnement de ce service public.

A la Bibliothèque nationale de France aussi se déroulera dans les semaines qui viennent un renouvellement du marché du nettoyage, conduisant les agent-e-s à devoir changer une énième fois d’employeur, avec le risque de voir de nouveau leurs acquis sociaux ou leurs effectifs attaqués, comme cela a été le cas avec l’arrivée de la société ONET Services sur le site il y a 4 ans. En 2015, les agent-e-s poussé-e-s à bout ont pu obtenir au terme de 13 jours d’une grève organisée par la section SUD Culture de la BnF, la satisfaction d’une partie de leurs revendications concernant leurs conditions de travail et les effectifs.

Mais nous savons qu’à terme, seul l’arrêt du recours à la sous-traitance et la réinternalisation dans la Fonction Publique de toutes les activités qui peuvent être concernées (nettoyage, restauration, sécurité…) représente une solution acceptable, afin de mettre un terme à ces situations insupportables et rendre aux salarié-e-s leur droit à des conditions de travail dignes et respectueuses de tous leurs acquis sociaux.

Comme nous avons pu le faire en 2015 en soutenant la grève du nettoyage des salarié-e-s de TFN aux Finances Publiques, la section SUD Culture soutient pleinement les revendications des grévistes et exige de VDS que tout soit mis en œuvre pour qu’elles soient satisfaites rapidement !

Pour des droits respectés et des conditions de travail décentes :

Stop à la sous-traitance !

Pour participer à la caisse de grève : chèques à l’ordre de « Solidarité grévistes CGT » à adresser à CGT Finances Publiques Paris – 6, rue Saint-Hyacinthe – 75001 Paris.

Le 12/06/2017

A la BnF, 5ème jour de grève pour les salarié-es du nettoyage ! (13/04/2015)

SUD Culture Solidaires
Section de la Bibliothèque nationale de France
Local syndical, Tolbiac, T4, A2, bandeau sud
Poste : 49.24, messagerie : sud@bnf.fr et sudbnf@hotmail.fr

Les salarié-es ONET du nettoyage du site François Mitterrand se sont réuni-es lundi 13 Avril au matin et ont reconduit la grève pour les journées des 13 et 14 avril. En grève depuis le 9 avril, les agent-es dénoncent
le sous-effectif des équipes de nettoyage sur le site et revendiquent l’attribution d’heures complémentaires et de nouvelles embauches pour faire face à une charge de travail qu’ils et elles ne peuvent plus supporter.

Charge de travail trop lourde, le personnel en a plein le dos !

Depuis la reprise du chantier par la société ONET Services, en Janvier 2013, 15 collègues ont quitté le site, suite notamment à des incitations au départ. Les économies faites par ONET sur ce chantier sont tout sauf indolores pour les salarié-es, puisqu’elles se font sur notre dos.
L’ensemble des tâches à réaliser et la superficie du site n’a pas changé depuis le précédent marché et pourtant aujourd’hui, en personnels de nettoyage, nous ne sommes plus que 45 contre 61 au moment de la reprise du chantier. Le secteur de travail affecté à une seule personne a augmenté jusqu’à l’impossible à gérer ! Chaque agent-e croule sous une charge de travail intenable, sans compter les incessants ajouts sur nos plannings pour remplacer des collègues absents.

Assez de mépris !

Avant d’entrer en grève, nous avons à plusieurs reprises, depuis des mois, alerté notre employeur et la donneuse d’ordre, la BnF, concernant la dégradation flagrante de nos conditions de travail. La direction d’ONET s’est déplacée la 9 Avril pour nous dire qu’aucune négociation ne pourrait s’ouvrir concernant nos revendications. Seule, la mise à disposition de matériel et tenues plus adéquates pourraient être discutée… Ce mépris ne peut plus durer ! Nous réclamons des conditions de travail décentes et satisfaisantes pour réaliser nos tâches. Nous ne sommes pas corvéables à merci pour permettre à ONET de satisfaire ses objectifs à moindre frais. Devant le dénuement de l’effectif actuel, nous réclamons :
– L’attribution d’heures complémentaires pour les agent-e-s qui en ont fait la demande et des embauches à la hauteur des besoins

Ainsi que :

– La revalorisation de la qualification de 3 salarié-es
– Une prime de fin d’année équivalente à un 13éme mois
– Du matériel et des tenues de travail adaptées
– Augmentation de la valeur du ticket restaurant
– Une évolution de salaire pour tous les agent-e-s hors grille
– La mise en place d’une charte sociale entre le prestataire ONET et la BnF

Cela suffit, nous ne sommes pas une variable d’ajustement !
Venez soutenir et échanger avec les grévistes d’ONET sur le site à l’occasion des rassemblements qu’ils et elles organisent.

Pour lire la pétition des personnels ONET du 13/03/2015 : https://sudculturebnf.wordpress.com/

Les salarié-es du nettoyage poursuivent la grève ! (09/04/2015)

SUD Culture Solidaires
Section de la Bibliothèque nationale de France
Local syndical, Tolbiac, T4, A2, bandeau sud
Poste : 49.24, messagerie : sud@bnf.fr et sudbnf@hotmail.fr
https://sudculturebnf.wordpress.com

Vous êtes usagers/ères, lecteurs/trices ou agent-e-s à la BnF et vous trouvez naturel de pouvoir travailler et circuler dans un espace propre et entretenu. Mais depuis de nombreux mois, pour nous, salarié-es en charge du nettoyage sur le site François Mitterrand, les conditions ne sont plus réunies pour effectuer notre travail normalement. Cela suffit, aujourd’hui nous avons décidé de cesser le travail et d’entrer en grève pour nous faire entendre.

Charge de travail trop lourde, le personnel en a plein le dos !
Comme tous les 4 ans, le marché de nettoyage du site BnF François Mitterrand a été renouvelé en 2013. Le budget attribué par la BnF à ces prestations est en baisse par rapport aux marchés précédents. C’est la conséquence de la baisse du budget global de la BnF qu’impose le ministère de la Culture dans le cadre de la politique d’austérité. Le résultat, c’est que depuis la reprise du chantier par la société ONET Services, 15 de nos collègues ont quitté le site, notamment suite à des incitations au départ. Les économies réalisées par la BnF et par ONET ne sont pas indolores pour les salarié-es puisqu’elles se font sur notre dos.
Les prestations à réaliser n’ont pas changé depuis le précédent marchéet pourtant aujourd’hui, en personnels de nettoyage, nous ne sommes plus que 45 contre 61 au moment de la reprise du chantier. Le secteur de travail affecté à une seule personne augmente jusqu’à l’impossible à gérer !Chaque agent-e croule sous une charge de travail intenable, sans compter les incessants ajouts sur nos plannings pour remplacer des collègues absents. Ces conditions provoquent fatigue nerveuse et physique, et une détérioration de notre état de santé telle qu’elle engendre aussi des accidents de travail.

Assez de mépris !
Avant d’entrer en grève, nous avons à plusieurs reprises, depuis des mois, alerté notre employeur et la BnF, donneuse d’ordre, concernant la dégradation flagrante de nos conditions de travail. Nous avons adressé une pétition le 13 Mars dernier à ONET pour tenter une nouvelle fois d’ouvrir une discussion sur les effectifs. Aucune réponse n’a été donnée aux salarié-es et ce mépris ne peut plus durer.
Nous réclamons des conditions de travail décentes et satisfaisantes pour réaliser nos tâches. Nous ne sommes pas corvéables à merci pour permettre à ONET et la BnF de satisfaire leurs objectifs à moindre frais. Devant le dénuement de l’effectif actuel, nous réclamons :
– L’attribution d’heures complémentaires pour les agent-e-s qui en ont fait la demande et des embauches à la hauteur des besoins

Ainsi que :

– La revalorisation de la qualification de 3 salarié-es
– Un prime de fin d’année équivalente à un 13éme mois
– Du matériel et des tenues de travail adaptées
– Augmentation de la valeur du ticket restaurant
– Une évolution de salaire pour tous les agent-e-s hors grille
– La mise en place d’une charte sociale entre le prestataire ONET et la BnF

Cela suffit, nous ne sommes pas une variable d’ajustement !

Venez soutenir les grévistes d’ONET en venant les rencontrer sur le site à l’occasion des rassemblements qu’ils et elles organisent.
Pour lire la pétition des personnels ONET du 13/03/2015 :
https://sudculturebnf.wordpress.com/

Personnel de nettoyage de l’entreprise ONET en danger : pétition (13/03/2015)

union syndicale Solidaires
144 Bd de la Villette, 75 019 Paris
Téléphone : 01 58 39 30 20, Télécopie : 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org, http://www.solidaires.org

 

Nous, personnel de nettoyage de l’entreprise ONET, dénonçons les conditions du travail insupportables du marché passé avec le donneur d’ordre la Bibliothèque nationale de France.

Le personnel est devenu la variable d’ajustement de ce marché. Sous prétexte de contrainte budgétaire, nous subissons de plein fouet toutes les économies, par une surcharge de travail démesurée.

Depuis la reprise du chantier, le 1er Janvier 2013, suite à des incitations au départ, nous ne sommes plus que 45 contre 61 au moment de la reprise du chantier.

Le secteur de travail affecté à une seule personne augmente jusqu’à l’impossible à gérer !

Une charge de travail trop lourde, un personnel qui en a plein le dos

Chaque agent croule sous une charge de travail inhumaine. Ces conditions provoquent fatigue nerveuse et physique, et une détérioration de notre état de santé telle, qu’elle engendre aussi des accidents de travail.

Nous voulons continuer d’assurer un travail véritablement correct à la BnF pour satisfaire ONET et son donneur d’ordre la BnF. C’est pour cette même raison que nous avons le droit de réclamer pour le faire, des conditions de travail décentes et satisfaisantes.

Devant le dénuement de l’effectif actuel, il est plus qu’urgent que l’entreprise ONET embauche du personnel supplémentaire ou affecte des heures complémentaires aux agents à temps partiel qui le souhaitent pour nous permettre de faire face correctement à notre charge de travail.

Nous alertons l’entreprise ONETet l’appelons à prendre toutes ses responsabilités pour trouver une solution et changer cette situation intenable.

Nous, personnel de nettoyage d’ONET, attendons un changement significatif de toute urgence de la part de notre employeur et son donneur d’ordre la BnF.

En l’absence d’un signe de bonne volonté, le personnel de nettoyage tirera toutes les conséquences, et, pour cela, emploiera tous moyens légaux à sa disposition.