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Renouvellement du marché du nettoyage à la BnF en septembre : les personnels demandent des garanties sur la reprise et leurs conditions de travail !

Au milieu du mois de septembre aura lieu un changement de prestataire de service pour le chantier de nettoyage du site de Tolbiac. Comme tous les 4 ans, la BnF a lancé un appel d’offre mettant en concurrence plusieurs entreprises privées pour remporter le contrat juteux de ce marché public. Pour nous qui sommes salarié-e-s de ces sociétés et qui travaillons sur le site de Tolbiac, chaque renouvellement de marché est une épreuve et représente un contexte défavorable, car tout changement d’employeur ouvre la porte à des modifications d’organisation du travail, à la course à la rentabilité sur le dos des salarié-e-s tout comme à des risques de voir nos acquis sociaux remis en cause.

Pour rappel, lors de la dernière reprise de marché par l’entreprise ONET Services (qui a fait suite à l’entreprise TEP), la BnF avait opté pour revoir le montant du marché à la baisse afin de faire des économies, laissant à ONET la possibilité de faire également de son côté des ajustements financiers en poussant de nombreux/ses agent-e-s au départ et en ne remplaçant pas les postes perdus.

Suite à cela ces dernières années ont été particulièrement difficiles pour tous/tes les agent-e-s : effectifs réduits (25% en moins) et cadences de travail augmentées, sans compter un matériel défaillant augmentant la pénibilité du travail et des droits souvent négligés, voire bafoués. Malgré notre grève victorieuse en 2015, appelée pour mettre fin à cette situation par la section SUD Culture de la BnF/Solidaires 94 dans laquelle nous sommes organisé-e-s, la réalité sur le chantier aujourd’hui reste loin d’être idéale.

Donc, face aux risques à venir, nous avons décidé de faire savoir dès maintenant nos attentes pour ce renouvellement de marché !

RESPECT DES ACQUIS DES SALARIE-E-S DU SITE DE TOLBIAC ET DE LA RÉGLEMENTATION DU TRAVAIL !

===> Pour cette reprise de marché, nous exigerons des garanties pour que :

▪ l’intégralité de la masse salariale soit bien reprise, selon les modalités prévues par les accords du 29 mars 1990 (ancienne annexe VII de la convention collective de la propreté)

▪ l’entreprise repreneuse s’engage à maintenir sur place un effectif plancher (c’est à dire à remplacer tout départ par de l’embauche ou la redistribution d’heures aux agent-e-s déjà en place)

▪ les secteurs attribués aux agent-e-s ne soient pas changés sans leur accord ou augmentés sans heures complémentaires, ce qui reviendrait à augmenter considérablement les charges et cadences de travail

▪ tous les acquis individuels et collectifs soient bien repris, notamment la prime de fin d’année et la majoration du travail le dimanche

▪ le maintien des mandats des représentant-e-s du personnel jusqu’à l’organisation d’élections professionnelles dans l’agence concernée

▪ l’engagement à respecter les dispositions légales qu’ONET n’a jamais tenues en 3 ans, telles que les négociations annuelles obligatoires, le recensement annuel des demandes d’heures complémentaires ou encore la négociation des primes d’ancienneté

▪ le maintien de l’absence de clause de mobilité dans tous les contrats, comme cela été gagné par les agent-e-s du site il y a plusieurs années et qu’ONET avait pourtant tenté de réintroduire

▪ le maintien de toutes les qualifications et rémunérations, conformément à la convention collective

▪ l’ouverture de négociations autour du montant des tickets restaurant, aujourd’hui de 4.50 euros seulement, ce qui est bien trop faible par rapport aux prix de la restauration dans le quartier de Tolbiac

===> Ces garanties, nous les réclamons aussi dès aujourd’hui à la BnF car en en tant que donneur d’ordre du marché, elle a le pouvoir et la responsabilité de contraindre son prestataire à respecter le droit social et d’assurer de bonnes conditions de travail aux salarié-e-s, c’est ce qu’encourage d’ailleurs la charte sociale du ministère de la Culture, signée par les organisations syndicales et que la BnF doit mettre en place de bout en bout !

LA BNF VEUT DU TRAVAIL BIEN FAIT ? IL FAUT AUSSI LES MOYENS MATÉRIELS POUR CELA !

===> Depuis des années nous dénonçons la mauvaise qualité du matériel de nettoyage mis à notre disposition, qui ne fait qu’augmenter la pénibilité du travail. Nous avons pourtant déjà demandé des améliorations qui n’ont jamais été satisfaites, telles que :

▪ l’achat d’aspirateurs de qualité, avec une vraie aspiration et qui ne représentent pas de danger pour le personnel et l’établissement (contrairement aux aspirateurs actuels qui ont déjà pu prendre feu !)

▪ la garantie du changement annuel de toutes les tenues de travail, ce qu’ONET a refusé de faire en 2017 en décidant de faire des économies en fin de marché au détriment des conditions de travail du personnel !

▪ le remplacement des chariots actuels, dont les roues sont de mauvaise qualité et qui sont difficiles à manipuler sur un site que chacun-e sait pénible à pratiquer (portes lourdes, ascenseurs multiples, virages / couloirs étroits…)

▪ l’achat de machines autoportées de qualité, qui ne nécessitent pas plusieurs passages pour le nettoyage et qui fonctionnent sur des batteries vraiment performantes vu l’importance des distances à parcourir sur le site

▪ des produits nettoyants plus efficaces, pour réduire les efforts physiques mais sans mettre la santé des agent-e-s en danger et dotés d’un écolabel !

▪ une révision concertée des parcours empruntés par les agent-e-s dans la BnF, car trop souvent les parcours sont pensés au détriment de l’avis pourtant expérimenté des salarié-e-s

▪ la garantie d’un entretien technique régulier de tout le matériel de travail

▪ la mise en place d’un calendrier BnF concernant l’aménagement, la remise aux normes et en état des locaux des personnels de nettoyage sur le site de Tolbiac, la BnF ayant la responsabilité de ces locaux !

RÉINTERNALISONS LES SALARIÉ-E-S DE LA SOUS-TRAITANCE DANS LA FONCTION PUBLIQUE !

===> Transferts à risque de personnels, stress et batailles pour garder de simples acquis n’auraient pas lieu d’être si le service du nettoyage était internalisé !

La BnF sait pourtant que la prestation de service dans le nettoyage, mais aussi la sécurité ou la restauration, engendre régulièrement des situations de « dumping social » de la part d’entreprises qui tentent de contourner ou dégrader le droit social afin d’en tirer un avantage économique.

Nous savons aussi que ces externalisations n’ont qu’un but : baisser le coût du travail et la masse salariale de l’État, tout en sous-traitant au passage les métiers les plus pénibles et les moins bien rémunérés pour se dégager de toute responsabilité sociale.

Pourtant, le coût même de la prestation de service commence à être remis en cause, tout comme ses soi-disant avantages économiques. Quant aux désastres sociaux qu’elle provoque, ils sont criants. Il revient à la BnF de décider de se battre et de se montrer exemplaire pour réinternaliser ses services externalisés !

Le 20 juillet 2017

Soutien à la grève du nettoyage des salarié-e-s de VDS aux Finances Publiques !

Communiqué de la section SUD Culture de la BnF :

en grèveDepuis le 25 avril 2017, les salarié-e-s de VDS, sous-traitant pour le nettoyage du prestataire de service Incub Ethic aux Finances Publiques du 2ème arr. de Paris, sont en grève pour exiger le respect de leurs droits et acquis sociaux suite à un renouvellement de marché. Malgré leur ténacité et les multiples actions engagées par les agent-e-s, la direction de VDS fait toujours la sourde oreille tandis qu’Incub Ethic se dédouane de toute responsabilité.

Les revendications des agent-e-s sont les suivantes :

 -la réintégration de M. KONATEH congédié après 18 ans de travail sur le site et après 10 jours de reprise suite à un congé

-le maintien des rémunérations antérieures, baissées de 600 à 480 euros pour 2 salariés et baisse annoncée pour un 3ème

-le remboursement du pass navigo

-le maintien de toutes les clauses des contrats antérieurs

-le remplacement rémunéré de toutes les absences

Une fois de plus, cette mobilisation illustre la réalité dans la Fonction Publique et ailleurs du recours à la sous-traitance, qui est d’autant plus incontrôlable lorsqu’elle se fait en cascade. Face à ces entreprises sans scrupule dont le profit se fait sur le dos de salarié-e-s souvent précaires et exposé-e-s aux métiers les plus pénibles, la direction des Finances Publiques, en tant que donneur d’ordre de ces marchés, doit également assumer sa responsabilité sociale dans cette situation intolérable, en contraignant par tous les moyens possibles ses prestataires à respecter le code du travail, la convention collective tout comme les acquis de ces agent-e-s indispensables au bon fonctionnement de ce service public.

A la Bibliothèque nationale de France aussi se déroulera dans les semaines qui viennent un renouvellement du marché du nettoyage, conduisant les agent-e-s à devoir changer une énième fois d’employeur, avec le risque de voir de nouveau leurs acquis sociaux ou leurs effectifs attaqués, comme cela a été le cas avec l’arrivée de la société ONET Services sur le site il y a 4 ans. En 2015, les agent-e-s poussé-e-s à bout ont pu obtenir au terme de 13 jours d’une grève organisée par la section SUD Culture de la BnF, la satisfaction d’une partie de leurs revendications concernant leurs conditions de travail et les effectifs.

Mais nous savons qu’à terme, seul l’arrêt du recours à la sous-traitance et la réinternalisation dans la Fonction Publique de toutes les activités qui peuvent être concernées (nettoyage, restauration, sécurité…) représente une solution acceptable, afin de mettre un terme à ces situations insupportables et rendre aux salarié-e-s leur droit à des conditions de travail dignes et respectueuses de tous leurs acquis sociaux.

Comme nous avons pu le faire en 2015 en soutenant la grève du nettoyage des salarié-e-s de TFN aux Finances Publiques, la section SUD Culture soutient pleinement les revendications des grévistes et exige de VDS que tout soit mis en œuvre pour qu’elles soient satisfaites rapidement !

Pour des droits respectés et des conditions de travail décentes :

Stop à la sous-traitance !

Pour participer à la caisse de grève : chèques à l’ordre de « Solidarité grévistes CGT » à adresser à CGT Finances Publiques Paris – 6, rue Saint-Hyacinthe – 75001 Paris.

Le 12/06/2017

A la BnF, 5ème jour de grève pour les salarié-es du nettoyage ! (13/04/2015)

SUD Culture Solidaires
Section de la Bibliothèque nationale de France
Local syndical, Tolbiac, T4, A2, bandeau sud
Poste : 49.24, messagerie : sud@bnf.fr et sudbnf@hotmail.fr

Les salarié-es ONET du nettoyage du site François Mitterrand se sont réuni-es lundi 13 Avril au matin et ont reconduit la grève pour les journées des 13 et 14 avril. En grève depuis le 9 avril, les agent-es dénoncent
le sous-effectif des équipes de nettoyage sur le site et revendiquent l’attribution d’heures complémentaires et de nouvelles embauches pour faire face à une charge de travail qu’ils et elles ne peuvent plus supporter.

Charge de travail trop lourde, le personnel en a plein le dos !

Depuis la reprise du chantier par la société ONET Services, en Janvier 2013, 15 collègues ont quitté le site, suite notamment à des incitations au départ. Les économies faites par ONET sur ce chantier sont tout sauf indolores pour les salarié-es, puisqu’elles se font sur notre dos.
L’ensemble des tâches à réaliser et la superficie du site n’a pas changé depuis le précédent marché et pourtant aujourd’hui, en personnels de nettoyage, nous ne sommes plus que 45 contre 61 au moment de la reprise du chantier. Le secteur de travail affecté à une seule personne a augmenté jusqu’à l’impossible à gérer ! Chaque agent-e croule sous une charge de travail intenable, sans compter les incessants ajouts sur nos plannings pour remplacer des collègues absents.

Assez de mépris !

Avant d’entrer en grève, nous avons à plusieurs reprises, depuis des mois, alerté notre employeur et la donneuse d’ordre, la BnF, concernant la dégradation flagrante de nos conditions de travail. La direction d’ONET s’est déplacée la 9 Avril pour nous dire qu’aucune négociation ne pourrait s’ouvrir concernant nos revendications. Seule, la mise à disposition de matériel et tenues plus adéquates pourraient être discutée… Ce mépris ne peut plus durer ! Nous réclamons des conditions de travail décentes et satisfaisantes pour réaliser nos tâches. Nous ne sommes pas corvéables à merci pour permettre à ONET de satisfaire ses objectifs à moindre frais. Devant le dénuement de l’effectif actuel, nous réclamons :
– L’attribution d’heures complémentaires pour les agent-e-s qui en ont fait la demande et des embauches à la hauteur des besoins

Ainsi que :

– La revalorisation de la qualification de 3 salarié-es
– Une prime de fin d’année équivalente à un 13éme mois
– Du matériel et des tenues de travail adaptées
– Augmentation de la valeur du ticket restaurant
– Une évolution de salaire pour tous les agent-e-s hors grille
– La mise en place d’une charte sociale entre le prestataire ONET et la BnF

Cela suffit, nous ne sommes pas une variable d’ajustement !
Venez soutenir et échanger avec les grévistes d’ONET sur le site à l’occasion des rassemblements qu’ils et elles organisent.

Pour lire la pétition des personnels ONET du 13/03/2015 : https://sudculturebnf.wordpress.com/

Les salarié-es du nettoyage poursuivent la grève ! (09/04/2015)

SUD Culture Solidaires
Section de la Bibliothèque nationale de France
Local syndical, Tolbiac, T4, A2, bandeau sud
Poste : 49.24, messagerie : sud@bnf.fr et sudbnf@hotmail.fr
https://sudculturebnf.wordpress.com

Vous êtes usagers/ères, lecteurs/trices ou agent-e-s à la BnF et vous trouvez naturel de pouvoir travailler et circuler dans un espace propre et entretenu. Mais depuis de nombreux mois, pour nous, salarié-es en charge du nettoyage sur le site François Mitterrand, les conditions ne sont plus réunies pour effectuer notre travail normalement. Cela suffit, aujourd’hui nous avons décidé de cesser le travail et d’entrer en grève pour nous faire entendre.

Charge de travail trop lourde, le personnel en a plein le dos !
Comme tous les 4 ans, le marché de nettoyage du site BnF François Mitterrand a été renouvelé en 2013. Le budget attribué par la BnF à ces prestations est en baisse par rapport aux marchés précédents. C’est la conséquence de la baisse du budget global de la BnF qu’impose le ministère de la Culture dans le cadre de la politique d’austérité. Le résultat, c’est que depuis la reprise du chantier par la société ONET Services, 15 de nos collègues ont quitté le site, notamment suite à des incitations au départ. Les économies réalisées par la BnF et par ONET ne sont pas indolores pour les salarié-es puisqu’elles se font sur notre dos.
Les prestations à réaliser n’ont pas changé depuis le précédent marchéet pourtant aujourd’hui, en personnels de nettoyage, nous ne sommes plus que 45 contre 61 au moment de la reprise du chantier. Le secteur de travail affecté à une seule personne augmente jusqu’à l’impossible à gérer !Chaque agent-e croule sous une charge de travail intenable, sans compter les incessants ajouts sur nos plannings pour remplacer des collègues absents. Ces conditions provoquent fatigue nerveuse et physique, et une détérioration de notre état de santé telle qu’elle engendre aussi des accidents de travail.

Assez de mépris !
Avant d’entrer en grève, nous avons à plusieurs reprises, depuis des mois, alerté notre employeur et la BnF, donneuse d’ordre, concernant la dégradation flagrante de nos conditions de travail. Nous avons adressé une pétition le 13 Mars dernier à ONET pour tenter une nouvelle fois d’ouvrir une discussion sur les effectifs. Aucune réponse n’a été donnée aux salarié-es et ce mépris ne peut plus durer.
Nous réclamons des conditions de travail décentes et satisfaisantes pour réaliser nos tâches. Nous ne sommes pas corvéables à merci pour permettre à ONET et la BnF de satisfaire leurs objectifs à moindre frais. Devant le dénuement de l’effectif actuel, nous réclamons :
– L’attribution d’heures complémentaires pour les agent-e-s qui en ont fait la demande et des embauches à la hauteur des besoins

Ainsi que :

– La revalorisation de la qualification de 3 salarié-es
– Un prime de fin d’année équivalente à un 13éme mois
– Du matériel et des tenues de travail adaptées
– Augmentation de la valeur du ticket restaurant
– Une évolution de salaire pour tous les agent-e-s hors grille
– La mise en place d’une charte sociale entre le prestataire ONET et la BnF

Cela suffit, nous ne sommes pas une variable d’ajustement !

Venez soutenir les grévistes d’ONET en venant les rencontrer sur le site à l’occasion des rassemblements qu’ils et elles organisent.
Pour lire la pétition des personnels ONET du 13/03/2015 :
https://sudculturebnf.wordpress.com/

Personnel de nettoyage de l’entreprise ONET en danger : pétition (13/03/2015)

union syndicale Solidaires
144 Bd de la Villette, 75 019 Paris
Téléphone : 01 58 39 30 20, Télécopie : 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org, http://www.solidaires.org

 

Nous, personnel de nettoyage de l’entreprise ONET, dénonçons les conditions du travail insupportables du marché passé avec le donneur d’ordre la Bibliothèque nationale de France.

Le personnel est devenu la variable d’ajustement de ce marché. Sous prétexte de contrainte budgétaire, nous subissons de plein fouet toutes les économies, par une surcharge de travail démesurée.

Depuis la reprise du chantier, le 1er Janvier 2013, suite à des incitations au départ, nous ne sommes plus que 45 contre 61 au moment de la reprise du chantier.

Le secteur de travail affecté à une seule personne augmente jusqu’à l’impossible à gérer !

Une charge de travail trop lourde, un personnel qui en a plein le dos

Chaque agent croule sous une charge de travail inhumaine. Ces conditions provoquent fatigue nerveuse et physique, et une détérioration de notre état de santé telle, qu’elle engendre aussi des accidents de travail.

Nous voulons continuer d’assurer un travail véritablement correct à la BnF pour satisfaire ONET et son donneur d’ordre la BnF. C’est pour cette même raison que nous avons le droit de réclamer pour le faire, des conditions de travail décentes et satisfaisantes.

Devant le dénuement de l’effectif actuel, il est plus qu’urgent que l’entreprise ONET embauche du personnel supplémentaire ou affecte des heures complémentaires aux agents à temps partiel qui le souhaitent pour nous permettre de faire face correctement à notre charge de travail.

Nous alertons l’entreprise ONETet l’appelons à prendre toutes ses responsabilités pour trouver une solution et changer cette situation intenable.

Nous, personnel de nettoyage d’ONET, attendons un changement significatif de toute urgence de la part de notre employeur et son donneur d’ordre la BnF.

En l’absence d’un signe de bonne volonté, le personnel de nettoyage tirera toutes les conséquences, et, pour cela, emploiera tous moyens légaux à sa disposition.