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Soutien à Louise, étudiante camerounaise de l’Université Paris 7 Diderot menacée d’expulsion !

Suite à l’appel de nos camarades de Solidaires Etudiant-e-s de Paris 7, la section SUD Culture de la BnF apporte tout son soutien à Louise, étudiante camerounaise suivant sa scolarité à l’Université Paris 7 Diderot, pour demander l’annulation de l’OQTF (Obligation de quitter le Territoire Français) qui lui a été délivrée.

Nous invitons les agent-e-s de la BnF et toutes les personnes solidaires à signer et relayer cette pétition tant que possible.

Liberté de circulation et d’installation !

Liens vers la pétition et la cagnotte en ligne (destinée aux frais d’avocat) :

https://www.change.org/p/etudiante-sans-papiers-un-titre-de-s%C3%A9jour-pour-louise

Louise est une étudiante camerounaise à l’Université Paris Diderot depuis deux ans. Après avoir obtenu un DU, elle a poursuivi en L1 Économie et souhaite poursuivre sa licence. Mais début février, la préfecture du Val d’Oise lui a délivré une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF), un document qui fait d’elle une étudiante pouvant être placée en Centre de Rétention Administrative et expulsée vers le Cameroun au moindre contrôle de police.

Il est inadmissible qu’une étudiante – qui plus est intégrée dans sa classe, remarquée pour son sérieux, son implication et sa réussite dans ses études, engagée dans la vie associative, donnant bénévolement des cours de danse, etc. – se voit dénier le droit à assister aux cours et à poursuivre sa scolarité.

Nous sommes prêt-e-s à lutter à ses côtés et exigeons :

  • l’annulation de l’OQTF de Louise ;
  • qu’un titre de séjour étudiant lui soit attribué ;
  • la régularisation de tou-te-s les étudiant-e-s sans papiers !

Par ailleurs, une cagnotte pour aider aux frais d’avocat de Louise a été mise en place : http://www.leetchi.com/c/solidarite-avec-louise

solidarité avec les sans papiers

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Pétition BnF Tolbiac : Les salarié-es du nettoyage en ont assez !

Signez la pétition ici : http://petitionpublique.fr/PeticaoAssinar.aspx?pi=P2015N47631

Etudiant.e.s Lecteurs lectrices

Sud Culture Solidaires / Union Syndicale Solidaires 94

Vous êtes usagers, lecteurs et lectrices ou agents à la Bibliothèque nationale de France et vous fréquentez parfois ou régulièrement le site de Tolbiac. Vous êtes concerné-e-s par la situation des salarié-e-s des entreprises sous-traitantes dans le service public. Vous êtes solidaires des travailleurs/ses en lutte pour des embauches et de meilleurs conditions de travail. Nous vous invitons à signer la pétition de soutien afin d’exprimer votre solidarité avec les agents du nettoyage, en grève, depuis le 9 Avril 2015, sur le site de Tolbiac.

Depuis de nombreux mois, les salarié-es en charge du nettoyage du site de Tolbiac de la Bibliothèque nationale de France, voient leur effectif fondre et les conditions ne sont plus réunies pour qu’ils et elles puissent effectuer leur travail normalement. Ces agent-e-s qui travaillent depuis longtemps sur ce site, souvent depuis son ouverture et parfois venu-e-s de l’historique site Richelieu, connaissent actuellement une dégradation sans précédent de leurs conditions de travail. Ils et elles ont tenté à de nombreuses reprises d’alerter leur employeur, ONET, sur ce sujet, sans qu’aucun dialogue ne soit ouvert par la direction d’ONET. Ce sont désormais 15 agent-e-s qui ont quitté le site, notamment suite à des incitations au départ. L’effectif, à l’origine de 61 personnes, très majoritairement à temps partiel, étant descendu à 45 depuis la reprise du chantier, sans qu’il y ait eu redistribution des heures perdues ou de nouvelles embauches.

Depuis des mois, chaque agent-e croule sous une charge de travail intenable et fait l’objet de pressions régulières pour accepter des tâches supplémentaires, remplacer des collègues en congés, absent-e-s… Pris entre le donneur d’ordre, la BnF, prompte à effectuer des réclamations pour travail mal ou non fait et un employeur, ONET, qui fait convoquer régulièrement les agent-e-s et agite en permanence les menaces de sanctions, les agent-e-s se trouvent entre le marteau et l’enclume et il n’est jamais sans risque de refuser l’empilement des tâches supplémentaires. Ces conditions de travail ont en outre des conséquences directes sur la détérioration de la santé des agents, générant fatigue, stress et un risque accru d’accidents de travail.

Alors même qu’elle a établi un budget en baisse de 20% par rapport aux marchés de nettoyage précédents et qu’elle ne peut ignorer les conséquences de ses choix budgétaires, la BnF se dit impuissante pour intervenir et améliorer les conditions d’emploi des salarié-es du nettoyage, renvoyant toujours la responsabilité vers le titulaire du marché, ONET. L’employeur de son côté justifie inlassablement ses choix en termes d’effectifs et d’organisation du travail par le budget qu’il lui a été attribué. Chacun se renvoyant ainsi la balle systématiquement, laissant seul-es les salarié-es porter les conséquences de cette situation.

Ils et elles sont épuisé-es par les conditions de travail qui leur sont imposées et estiment que cela ne peut durer plus longtemps. Aujourd’hui, les agents ont tiré les conséquences de l’absence de dialogue et du mépris qui leur est opposé depuis des mois. Les agents ont décidé de continuer à se mobiliser et d’entrer une grève pour faire valoir leur droit à travailler dans des conditions décentes et faire cesser les pressions qu’ils et elles subissent pour satisfaire le contrat passé entre ONET et la BnF. Les salarié-es refusent d’être plus longtemps la variable d’ajustement de ce marché !
Les salarié-es demandent l’ouverture de discussions sur les effectifs et réclament avant tout :
– La révision des contrats sur critères d’ancienneté avec l’attribution d’heures complémentaires et le passage à temps complet de ceux et celles qui en ont fait la demande
– La fin du sous-effectif avec l’embauche de nouveaux agents
Ainsi que :
– Le reclassement de 3 de leurs collègues pour la reconnaissance de leurs qualifications
– Un prime de fin d’année équivalente à un 13éme mois
– Du matériel et des tenues de travail adaptés
– L’augmentation de la valeur du ticket restaurant
– Une évolution de salaire pour tous les agent-e-s hors grille
– La mise en place d’une charte sociale entre le prestataire ONET et la BnF

Les économies au détriment des salarié-e-s du nettoyage,
cela suffit !!!!

Signez la pétition ici : http://petitionpublique.fr/PeticaoAssinar.aspx?pi=P2015N47631

L’Union Syndicale Solidaires 94 et la SUD Culture Solidaires soutiennent les agents dans leur mobilisation.

Les signataires

Articles du blog sur le sujet :

 https://sudculturebnf.wordpress.com/2015/04/17/a-la-bnf-les-salarie-es-du-nettoyage-entament-leur-deuxieme-semaine-de-greve-17042015/

https://sudculturebnf.wordpress.com/2015/04/16/a-la-bnf-une-semaine-de-greve-pour-les-salarie-es-du-nettoyage-160415/

https://sudculturebnf.wordpress.com/2015/04/15/solidarite-avec-le-personnel-du-nettoyage-en-greve-150415/

https://sudculturebnf.wordpress.com/2015/04/15/a-la-bnf-7eme-jour-de-greve-pour-les-salarie-es-du-nettoyage-150415/

https://sudculturebnf.wordpress.com/2015/04/14/a-la-bnf-6eme-jour-de-greve-pour-les-salarie-es-du-nettoyage-14042015/

https://sudculturebnf.wordpress.com/2015/04/13/a-la-bnf-5eme-jour-de-greve-pour-les-salarie-es-du-nettoyage-05042015/

https://sudculturebnf.wordpress.com/2015/04/09/les-salarie-es-du-nettoyage-poursuivent-la-greve-042015/

https://sudculturebnf.wordpress.com/2015/04/06/personnel-de-nettoyage-de-lentreprise-onet-en-danger-petition-13032015/

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Personnel de nettoyage de l’entreprise ONET en danger : pétition (13/03/2015)

union syndicale Solidaires
144 Bd de la Villette, 75 019 Paris
Téléphone : 01 58 39 30 20, Télécopie : 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org, http://www.solidaires.org

 

Nous, personnel de nettoyage de l’entreprise ONET, dénonçons les conditions du travail insupportables du marché passé avec le donneur d’ordre la Bibliothèque nationale de France.

Le personnel est devenu la variable d’ajustement de ce marché. Sous prétexte de contrainte budgétaire, nous subissons de plein fouet toutes les économies, par une surcharge de travail démesurée.

Depuis la reprise du chantier, le 1er Janvier 2013, suite à des incitations au départ, nous ne sommes plus que 45 contre 61 au moment de la reprise du chantier.

Le secteur de travail affecté à une seule personne augmente jusqu’à l’impossible à gérer !

Une charge de travail trop lourde, un personnel qui en a plein le dos

Chaque agent croule sous une charge de travail inhumaine. Ces conditions provoquent fatigue nerveuse et physique, et une détérioration de notre état de santé telle, qu’elle engendre aussi des accidents de travail.

Nous voulons continuer d’assurer un travail véritablement correct à la BnF pour satisfaire ONET et son donneur d’ordre la BnF. C’est pour cette même raison que nous avons le droit de réclamer pour le faire, des conditions de travail décentes et satisfaisantes.

Devant le dénuement de l’effectif actuel, il est plus qu’urgent que l’entreprise ONET embauche du personnel supplémentaire ou affecte des heures complémentaires aux agents à temps partiel qui le souhaitent pour nous permettre de faire face correctement à notre charge de travail.

Nous alertons l’entreprise ONETet l’appelons à prendre toutes ses responsabilités pour trouver une solution et changer cette situation intenable.

Nous, personnel de nettoyage d’ONET, attendons un changement significatif de toute urgence de la part de notre employeur et son donneur d’ordre la BnF.

En l’absence d’un signe de bonne volonté, le personnel de nettoyage tirera toutes les conséquences, et, pour cela, emploiera tous moyens légaux à sa disposition.

 

Nocturnes : les personnels unis et les organisations syndicales ont fait reculer la direction ! (20/02/2015)

Intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture, Bibliothèque nationale de France

 

Nocturnes : les personnels unis et les organisations syndicales ont fait reculer la direction !

 

Les personnels réunis le 5 février ont massivement rejeté le projet d’ouverture nocturne hebdomadaire jusqu’à 22h que la direction de la BnF souhaitait mettre en œuvre au département Droit Economie Politique (ce qui aurait aussi concerné l’Accueil et les caisses), mandatant les organisations syndicales siégeant au Comité Technique afin qu’elles transmettent la pétition rédigée par les agent-e-s du D2 contre cette mesure et en exigent le retrait immédiat.

Chacun-e aura compris que derrière cette mesure présentée par la direction comme une «expérimentation», il n’y a rien d’autre que la volonté d’étendre peu à peu les nocturnes jusqu’à 22H00 à l’ensemble de la bibliothèque. Cela sans la moindre considération pour les collègues, qui subissent déjà une situation de sous-effectif et des conditions de travail difficiles sous l’effet d’une politique d’austérité qui dure depuis plusieurs années, abaissant aussi les services aux publics. Sans tenir compte non plus de tous les problèmes qu’une telle mesure peut poser (restauration, accès aux transports en commun le soir, horaires décalés…).

C’est donc l’ensemble de la représentation syndicale au sein Comité Technique qui s’est opposée à l’extension horaire et a transmis les décisions de la réunion du personnel, en pointant tous les dangers de ce projet, comme le non-respect du règlement intérieur. La direction a alors demandé une suspension de séance, puis a informé les syndicats du fait qu’elle décidait de suspendre «l’expérimentation» pour une durée indéterminée, évoquant l’impréparation face à une situation complexe dont il faudrait mesurer l’ensemble des conséquences, ainsi que la difficulté de faire cela sans modifier le règlement intérieur.

L’unité des organisations syndicales et la détermination des personnels auront donc permis de faire reculer temporairement la direction sur ce projet. Mais celle-ci, soumise à la contrainte du contrat de performance imposé par le MCC, qui consiste à avoir toujours plus de tâches avec moins de personnel, risque fort de le relancer dès qu’elle sera parvenue à mieux le présenter.

Il faut donc être vigilant-e-s pour garantir de bonnes conditions de travail, le respect de la vie privée des agent-e-s dans un contexte où ils/elles sont relégué-e-s de plus en plus loin de leur lieu de travail et un effectif d’agent-e-s titulaires suffisant pour faire face à la charge de travail.

Le rapport de force que nous avons établi ensemble lors de cette mobilisation devra donc être maintenu, afin de pouvoir peser à nouveau et de bloquer toute tentative de relancer un projet d’ouverture nocturne de la BnF.