Archives du mot-clé Recrutement sans concours

Pour gagner sur nos revendications, on lâche rien ! GRÈVE LE SAMEDI 1er DÉCEMBRE !

SUD Culture Solidaires / Section de la BnF

Face aux revendications légitimes que portent le personnel de la BnF et plusieurs organisations syndicales depuis des mois, après 16 jours de grève très suivis depuis la fin du mois de mai, les réponses de la direction de la BnF et du ministère de la Culture sont très largement insuffisantes :

Après plusieurs semaines de mobilisation, des réponses largement insuffisantes !

Liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères : Appel de seulement 6 personnes de la liste complémentaire, dont un seul contractuel à temps incomplet de la BnF, ce qui laisse sans solution 29 personnes de cette liste, dont 9 agent-e-s « vacataires » de la BnF, alors que les besoins de postes existent partout à la BnF à cause du sous-effectif cumulé d’année en année (90 postes de magasiniers-ières de perdu-e-s en 8 ans) et de l’augmentation de charge de travail qui en découle. Il n’y a donc aucun rééquilibrage du recrutement en faveur de la catégorie C, malgré les promesses initiales de la direction à ce sujet.

« Vacataires » en fin de contrat : Passage en CDI de seulement 6 « vacataires » en CDD ayant beaucoup d’ancienneté sur la vingtaine de collègues en fin de contrats le 31 décembre prochain, les autres ne se voyant proposer que des prolongations de contrats de quelques mois, ce qui ne constitue pas une vraie solution permanente.

Amélioration des conditions de travail : Aucune accélération ou engagement supplémentaire sur l’amélioration des conditions de travail sur les différents sites.

Sortie de la précarité : La mise en place d’un volet interne pour les prochains recrutements de magasiniers/ières est toujours bloquée.

Direction des Publics : Si des reclassements dans le bon groupe d’emploi ont finalement été arrachés pour certain-e-s agent-e-s concerné-e-s par la création de la DPU, ainsi que des garanties sur le respect des métiers et des statuts, il n’y a pas de réponse sur les postes actuellement vacants, sur la stabilisation définitive de plusieurs collègues, sur la prise en compte des demandes concrètes des agent-e-s concerné-e-s et sur l’avenir réel des agent-e-s des Vestiaires. On est donc loin d’un vrai volet social pour la création de cette nouvelle direction.

Au niveau des primes : La direction reste pour l’instant bloquée sur son système injuste et inégalitaire de CIA, qui remet en cause le système social de la prime de fin d’année en faveur des bas salaires, ce que nous ne pouvons pas accepter. De plus, les augmentations prévues de régime indemnitaire sont en-dessous de ce qui aurait pu être fait si les crédits fléchés accordés avaient été entièrement utilisés pour cela.

Les dernières annonces inadmissibles sur les postes et le budget 2019 :

Perte de 10 postes en équivalent temps plein travaillé, ce qui va encore aggraver la situation, la BnF ayant perdu 270 postes depuis 2009, avec une surreprésentation de la catégorie C.

Diminution de 50 000 euros du budget de formation.

Diminution de 10 000 euros du budget de l’Action Sociale, qui est pourtant un budget essentiel.

Alors, puisque le peu de réponses sont insuffisantes, puisque la direction et le ministère de la Culture refusent de prendre vraiment en compte les besoins de l’établissement et la situation des agent-e-s, on continue, on lâche rien et on agit !


Toutes et tous en grève le SAMEDI 1er déc. ! Rendez-vous sur le piquet de grève

dans le hall Est à partir de 11h !

chat sumo

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Prime d’installation : la BnF doit assumer ses responsabilités !

Communiqué SUD Culture Solidaires

Section de la Bibliothèque nationale de France

images4Au début du mois de mars, la section syndicale SUD Culture de la BnF a été contactée par plusieurs lauréat.es du dernier recrutement direct de magasinièr.es qui s’inquiétaient de ne pas avoir d’information sur le versement de la traditionnelle prime d’installation, dont bénéficient les nouveaux et nouvelles fonctionnaires.

En effet, à plusieurs reprises, le versement de cette prime de 2000 euros avait évoqué par des responsables de la DRH, que ce soit lors de réunions sur le recrutement direct ou bien lors de la signature de leurs procès-verbaux d’installation début janvier. Nos collègues récemment titularisé.es étaient donc l’attente de cette prime au montant significatif.

Or, en mars 2017, un décret a été pris par le gouvernement Cazeneuve modifiant les conditions d’attribution de la prime spéciale d’installation. Les critères de son attribution sont considérablement réduits puisque désormais les ancien.nes contractuel.les de la fonction publique ne peuvent en bénéficier qu’en cas de changement de résidence administrative entre leur dernier emploi et leur nouvelle affectation. En clair, un.e ancien.ne « vacataire » de la BnF n’y aurait pas droit, en revanche, s’il ou elle était contractuel.le en Bibliothèque Universitaire à Caen avant son affectation à la BnF, il ou elle y aurait droit, puisque sa résidence administrative aurait changé. Notre section syndicale dénonce sur le fond ce décret discriminatoire qui crée une inégalité de traitement entre agent.es.

La direction de la BnF semble être passée à côté de ce décret puisque jusqu’à ce que notre section syndicale la saisisse sur ce sujet, elle n’en avait pas été informée. Elle a donc promis cette prime aux lauréats du recrutement direct alors même le décret avait été publié plusieurs mois auparavant. Et mieux encore, la BnF a versé cette prime en 2017 à des agent.es récemment titularisé.es après parution du décret.

De nombreuses personnes reçues à ce recrutement ont écrit à la DRH sur ce sujet courant avril sans avoir de réponse, et sans avoir reçu aucune information sur ce sujet durant plusieurs mois. Finalement, la direction de l’établissement a rencontré le 2 mai les deux organisations syndicales  (la CGT et notre organisation syndicale) qui l’avait saisie sur ce sujet. La direction a reconnu une défaillance mais est restée retranchée derrière des arguments techniques et réglementaires qui empêcheraient soi-disant le versement de cette prime. Notre organisation syndicale a vivement contesté ces arguments et a démontré que le versement était possible. Notre organisation syndicale a également informé la direction qu’un autre établissement public avait été dans une situation similaire et que la prime avait finalement été versée aux agent.es concerné.es. Cela prouve que c’est possible d’un point de vue technique et réglementaire.

Aujourd’hui, la BnF doit assumer ses responsabilités et honorer les promesses qui ont été faites aux 72 lauréat.es du dernier recrutement direct de magasiniers-ières. Ce n’est pas aux agent.es de payer les défaillances de l’établissement ! Il est tout à fait possible de verser le montant de cette prime, d’une manière ou d’une autre, la direction doit donc le faire ! Nous agirons autant qu’il le faudra pour cela et nous appelons les collègues concerné-e-s, mais aussi les autres collègues solidaires à se mobiliser !

Recrutement direct de magasiniers/ères : Comment la direction bafoue ses engagements !

Communiqué du 21/11/2017 de la section SUD Culture de la BnF

Les résultats du recrutement direct de magasiniers/ères 2017 viennent de tomber avec 24 noms sur liste principale (prise de poste le 31 décembre 2017) pour 48 sur liste complémentaire (prises de poste peut-être courant 2018, voire après, sans engagement précis de la part de la direction). 1400 candidatures (internes et externes) ont été réceptionnées, et 290 ont été retenues pour l’oral. Si cet apport de 72 nouveaux/elles magasiniers/ères est en soit une bonne chose, il est du même niveau que le recrutement de 2015 et ce chiffre reste bien insuffisant par rapport aux 150 postes perdus sur cette fonction au cours des 10 dernières années.

Exclusion injuste de près de 20% des candidat-e-s internes dès l’admissibilité à l’oral. En juin 2017, suite aux sollicitations de notre organisation syndicale, la direction de la BnF annonçait que les modalités des précédents recrutements seraient bien reconduites cette année, à savoir en particulier l’admissibilité systématique des candidat-e-s internes à l’oral. Pour nous, cette modalité avait la valeur d’une reconnaissance des acquis professionnels de nos collègues déjà en poste. Malgré tout, le jury a décidé d’effectuer une pré-sélection parmi les candidat-e-s internes, les agent-e-s lésé-e-s (14 sur 72 internes) étant majoritairement des collègues de l’Accueil et des Vestiaires et des agent-e-s ayant peu d’ancienneté.

Une situation intolérable quand on constate une fois encore qu’il existe des sous-catégories de précaires dans notre établissement, notamment nos collègues des Vestiaires et de l’Accueil qui sont constamment relégué-e-s au second plan dès qu’il s’agit de leurs droits ou de leurs conditions d’emploi. En les empêchant sous des prétextes fallacieux d’accéder à l’oral de ce recrutement, le jury les a aussi privés de la possibilité de sortir de la précarité et de se stabiliser professionnellement, à l’encontre des préconisations de l’instruction de la ministre de la Culture de juillet 2015. Tout doit être fait pour qu’un semblable tri ne se reproduise pas lors des prochains recrutements directs.

 Aucun volet interne réservé aux candidat-e-s BnF n’a été mis en place pour cette session 2017, alors que cette modalité a été gagnée grâce à la mobilisation des agent-e-s et en particulier des « vacataires » lors de la grève très suivie du printemps 2016. En effet, suite à des démarches bien trop tardives de la direction de la BnF envers sa tutelle alors que notre organisation syndicale n’a cessé de lui rappeler l’urgence de se saisir de ce dossier, le ministère de la Culture a botté en touche pour modifier le décret nécessaire à la création de ce volet, renvoyant donc ces démarches à des discussions ultérieures, sans garantie qu’elles aboutissent. La section SUD Culture de la BnF interviendra tant qu’il le faudra et à tous les niveaux nécessaires pour que cette revendication inscrite au protocole de fin de grève de juillet 2016 soit réellement mise en œuvre !

Le résultat ? Encore trop de « vacataires » laissé-e-s sur la touche !

Sur les 24 personnes admises sur la liste principale de ce recrutement, il y en a 14 de la BnF soit 58 % des admis-es. Pour ce qui est de la liste complémentaire, 16 des personnes admises sont de la BnF, soit 33% des personnes figurant sur cette liste complémentaire. En tout, cela fait 30 agent-e-s de la BnF sur les deux listes, soit 41 % des personnes concernées. Si ces résultats sont en progression par rapport à 2015, où le niveau d’agent-e-s BnF admis-es avait été particulièrement bas, il reste malgré tout en-dessous du niveau des recrutements de 2008 et 2009, qui n’était déjà pas fameux (50 % d’admis-es étaient des agent-e-s de la BnF) et donc loin de ce qu’il faudrait pour vraiment permettre une sortie massive de la précarité à la BnF. Notre organisation syndicale continue à réclamer que dans le cadre de la mise en place d’un volet interne lors de ces recrutements directs, 75 % des postes soient réservés aux candidat-e-s internes à la BnF.

Pendant ce temps-là, les contrats ultra-précaires de quelques mois se multiplient soi-disant dans l’attente de magasiniers/ères titulaires, la direction ne souhaitant plus remplacer les « vacataires » sur besoins permanents (CDI-110h/mois) sous prétexte de lutter contre la précarité. Pourtant, sans embauche massive de titulaires, nous savons qu’il est nécessaire de maintenir un certain volant de ces contrats. Car sans un nombre minimum de « vacataires », pas d’ouverture de la BnF le soir et le weekend, sauf à demander aux titulaires d’effectuer plus de samedis, ce à quoi notre organisation syndicale s’opposerait fermement. De toute façon, l’abus des contrats courts montrent bien la nécessité de ces agent-e-s, qui doivent être stabilisé-e-s sur des contrats en CDI.

Pour la section SUD Culture de la BnF, lutter contre la précarité, c’est : accorder à tous/tes les agent-e-s en place un passage à 110h (maximum légal par mois) et embaucher en CDI à chaque fois que c’est nécessaire, ce qui passe par reconnaitre tous les besoins permanents de la BnF ; se battre réellement pour la création de volets internes et aussi faire respecter les droits des « vacataires » dans tous les départements de la BnF, ce qui est toujours loin d’être une réalité à ce jour.

D’un point de vue plus général, la sortie de la précarité ne peut passer que par des embauches massives de titulaires dont nous avons tant besoin, et donc par l’organisation au niveau national d’un vrai plan titularisation de tous/tes les précaires de la fonction publique qui le souhaitent, sans condition d’ancienneté, de quotité horaire, ou de nationalité !

« Vacataire », ce n’est pas un métier !

Stop à la précarité !

précarité à la bnf ras le bol

Recrutement sans concours de magasiniers/ères 2017 : Des candidat-e-s BnF exclu-e-s de l’admissibilité à l’oral malgré les engagements de la direction !

Communiqué de la section SUD Culture de la BnF, le 19 septembre 2017

images4Au printemps 2017, la section SUD Culture de la BnF est intervenue à de nombreuses reprises auprès de la direction pour que l’ensemble des candidat-e-s BnF soit systématiquement admissible à l’oral du recrutement direct de magasiniers/ères 2017, comme cela avait déjà été pratiqué lors des précédents recrutements directs de ce type.

En effet, la direction de la BnF a adopté ces modalités à plusieurs reprises lors de sessions précédentes, au titre d’une reconnaissance de l’expérience et des acquis professionnels d’agent-e-s qui de fait connaissent très bien le fonctionnement de notre établissement, voire pratiquent déjà une partie des fonctions d’un-e magasinier/ère.

Pour la section SUD Culture de la BnF, reconduire ces modalités était donc indispensable, afin d’accompagner ces agent-e-s souvent précaires – car majoritairement « vacataires » – vers l’emploi titulaire, et aussi pour pallier l’absence de volet interne (avec des postes réservés aux agent-e-s de la BnF) à ce recrutement. En effet, ce volet interne fait partie des points gagnés lors de la grève de la BnF au printemps 2016, qui a été très suivie en particulier par les « vacataires ». Malheureusement, bien que cela soit inscrit au protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 signé par l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture, la direction n’a pas saisi à temps le ministère de la Culture et le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour que ce point soit mis en œuvre cette année, renvoyant donc son application à de futurs recrutements et ce, malgré les mises en garde répétées de notre organisation syndicale sur ce calendrier.

Par courrier du 4 juin 2017, après que notre organisation syndicale a saisi la présidence de la BnF pour obtenir des garanties sur ce point, la direction de la BnF a bien confirmé que les modalités adoptées pour les recrutements antérieurs seront bien appliquées cette année, ce qui veut dire que les candidat-e-s BnF seront bien tous/tes systématiquement admissibles à l’oral sans pré-sélection sur dossier.

Malgré cela, le 15 septembre dernier lors de la publication de la liste des 290 personnes admises à l’oral, plusieurs candidat-e-s internes à la BnF ont eu la mauvaise de surprise de ne pas retrouver leur nom parmi les admissibles !

Nous demandons donc à la direction de la BnF des explications précises sur cette situation, qui a pour conséquence de priver plusieurs « vacataires » d’une possibilité de passer l’épreuve orale alors que certain-e-s d’entre eux/elles travaillent depuis des années dans notre établissement.

Nous demandons également que l’ensemble des candidatures internes non retenues soit identifié dans de brefs délais. Toute procédure avérée de pré-sélection sur dossier concernant les candidat-e-s BnF, qui bafouerait donc les engagements pris la direction, serait totalement intolérable vis-à-vis de ces personnels.

La section SUD Culture de la BnF exige que les dossiers de candidature de ces agent-e-s soient révisés pour que tous/tes soient réintégré-e-s à  la liste des admissibles, afin de bien permettre à tous/tes les « vacataires » de la BnF de pouvoir passer ce recrutement direct.

Pour un réel accompagnement vers l’emploi titulaire des précaires de la BnF, la direction doit respecter ses engagements !

Recrutement direct BnF de magasiniers/ères 2017 Calendrier, modalités et nombre de postes !

Lundi 12 juin a eu lieu une réunion entre la direction de la BnF et les organisations syndicales au sujet du prochain recrutement direct de magasiniers/ères à la BnF. Il convient de signaler que malheureusement, à l’occasion de cette réunion, 3 camarades « vacataires » de la section SUD Culture de la BnF ont été prié-es de quitter la salle sous des prétextes fallacieux, ce qui est une grave entrave à l’exercice du droit syndical. Néanmoins, notre organisation syndicale a pu assister à cette réunion et peut faire part des informations et de son analyse sur ce sujet très important.

Aucun volet interne au recrutement direct de 2017 : la direction ne respecte pas le protocole de fin de grève du 15 juillet 2016 !

Malgré son engagement par la signature de ce protocole, la direction de la BnF a finalement annoncé, après avoir tourné autour du pot durant de nombreuses semaines, qu’elle a saisi trop tard le Ministère de la Culture pour modifier le décret permettant la création de ce volet interne, pourtant gagné par les agent-e-s de la BnF grâce à leur mobilisation en 2016. La section SUD Culture de la BnF avait pourtant averti, à de nombreuses reprises, de la nécessité d’actions rapides de la direction auprès de sa tutelle, afin justement d’éviter cette situation !

Il s’agit là d’un dysfonctionnement grave de la direction, qui aura sûrement des conséquences pour les agent-e-s précaires de la BnF souhaitant saisir l’opportunité d’une titularisation par le biais de ce recrutement. Nous espérons que cette erreur sera compensée par une prise en compte réellement favorable de l’expérience professionnelle et de l’ancienneté des candidat-e-s BnF, c’est la moindre des choses.

Nous réclamons toujours que ce point du protocole de fin de grève soit vraiment appliqué, comme la direction en a l’obligation et qu’un volet interne soit mis en place pour les prochains recrutements directs.

Modalités de candidature, calendrier et formations

Nombre de postes ouverts : 24 sur liste principale et 48 sur liste complémentaire. Cette année, il n’y aura pas de volet réservé aux personnes handicapées, mais celles-ci peuvent s’inscrire à ce recrutement et signaler leurs situations. La direction a l’obligation de mettre en œuvre les aménagements nécessaires pour que l’épreuve d’admission se passe dans les meilleures conditions possibles.

Les prises de postes seront effectives au 31 décembre 2017 pour la liste principale, la direction s’étant engagée à recruter l’ensemble de la liste complémentaire en 2018, en prévision d’un nouveau recrutement direct en 2019.

Publicité : les « vacataires » de la BnF sont en train recevoir par lotus l’information de l’ouverture de ce recrutement. L’encadrement a aussi été sollicité pour informer les « vacataires » de leurs équipes à ce sujet. Enfin, 3 réunions de présentation de ce recrutement sont organisées par la DRH le mercredi 21 juin, de 13h à 14h, Auditorium 70, à Tolbiac, le vendredi 23 juin de 13h à 14h, salle Richelieu cour d’honneur (côté porche d’entrée),  et le samedi 24 juin de 13h30 à 14h30 à l’Aquarium, dans le hall Est à Tolbiac. Un affichage sur les lieux de travail et un envoi de courrier aux agent-e-s « vacataires » doivent être mis en œuvre.

Calendrier :

Du 14 juin au 04 juillet 2017 minuit : dépôt des candidatures (CV + lettre de motivation) sur la page internet créée spécifiquement pour cela par la BnF :

http://emploi.bnf.fr/drh/emploi.nsf/IXURL01/RE2017000279_Avis-de-recrutement-sans-concours-de-magasiniers-des-bibliotheques?openDocument&n=1&statut=2

Il est aussi possible d’envoyer sa candidature par courrier en écrivant à la DRH (en joignant les mêmes pièces). Des formations pour rédiger le CV et la lettre de motivation seront organisées par le SQF les 27 et 28 juin

septembre 2017 : réunion du jury (présidé par la directrice adjointe du département LLA), qui aura par ailleurs suivi une formation de sensibilisation contre la discrimination à l’embauche.

Entre le 15 et le 21 septembre : publication de la liste des candidat-e-s admissibles

Du 25 septembre au 19 octobre : cycle de formations réservé aux candidat-e-s BnF portant sur le contenu de l’épreuve, notamment la préparation à l’oral. Il faut vraiment que cette fois-ci, celles-ci soient bien adaptées. Attention à bien surveiller les dates précises de ces formations pour vous y inscrire. Elles doivent être comptabilisées comme du temps de travail.

Du 06 au 17 novembre : épreuve orale

17 novembre : publication des résultats

 31 décembre : prise de poste pour les admis-e-s sur liste principale

 

Condition d’admissibilité :

→ lors des précédents recrutements directs, les agent-e-s de la BnF candidat-e-s étaient directement admissibles à l’oral. Nous exigeons que cela soit aussi le cas cette année, surtout en l’absence de volet interne, et nous attendons la réponse de la direction à ce sujet

→ normalement, seul-e-s les candidat-e-s français-e-s ou ressortissant-e-s de l’Union Européenne peuvent se présenter. Les candidat-e-s « étrangers/ères » hors union européenne en cours de naturalisation peuvent néanmoins s’inscrire, mais si ils/elles sont admis-e-s,  leur naturalisation doit avoir lieu avant le 31 décembre 2017 pour qu’ils/elles puissent être titularisé-e-s

→ la BnF annonce retenir pour l’oral environ 250 candidat-e-s sur 2000 candidatures attendues.

→ les candidat-e-s extérieures retenu-e-s pour l’oral seront sélectionné-e-s sur dossier, en tenant compte de leurs motivation et de leurs expériences dans le secteur des bibliothèques et du monde des livres.

Épreuve  :

→ les candidat-e-s admissibles n’auront qu’une unique épreuve orale de 15 minutes à passer (pas de classement de fiches ou de tests de lecture comme lors des recrutements précédents). Elle comportera une présentation du/de la candidat-e et un moment de questions de la part du jury sur la BnF, le travail de magasiniers-ères, les motivations du/de la candidat-e-s, etc…

La section SUD Culture de la BnF regrette le faible nombre de postes ouverts, étant donné la situation de sous-effectif rencontrée par de nombreux services et la perte d’à peu près 70 postes de magasiniers-ères ces dernières années. Nous encourageons tout de même les agent-e-s « vacataires » à postuler à ce recrutement, afin d’essayer de profiter de cette petite possibilité et de démontrer une fois de plus le besoin urgent d’une réelle titularisation des précaires de la BnF et du Ministère de la Culture. Cette titularisation nécessaire ne doit pas passer par un recrutement direct qui sélectionne les agent-e-s précaires et les met en concurrence, mais par un plan massif de titularisation sans condition d’ancienneté, de quotité horaire, de concours ou de nationalité.

Nous demandons également que la direction confirme le plus rapidement possible que l’ensemble des agent-e-s de la BnF pourront bien accéder directement à l’épreuve orale au mois de novembre, sans présélection de dossiers et sans condition d’ancienneté. Cela malgré l’absence d’un volet interne, qui doit absolument être mis en place la prochaine fois.

Nous condamnons également le fait que le droit français exclut injustement les potentiel-le-s candidat-e-s ressortissant-e-s de pays hors Union Européenne, pourtant nombreux/ses à la BnF à souhaiter pouvoir eux et elles aussi bénéficier de possibilités pour devenir fonctionnaires, en tant que collègues présents à nos côtés depuis des années et n’ayant pas à démontrer leur professionnalisme dans notre établissement.

Il faut que la BnF se donne les moyens d’un recrutement direct réussi !

Il faut surtout un vrai plan de titularisation !

Lettre d’information syndicale aux « vacataires » de la BnF du 17 août 2016

* Mise en œuvre d’un mouvement interne réservé pour la nomination des huit personnes de la liste complémentaire du recrutement de magasiniers/ères appelées pour le 1er septembre :

La DRH de la BnF vient enfin d’annoncer les modalités de nomination des huit personnes de la liste complémentaire issue du dernier recrutement de magasiniers-ères qui sont appelées pour devenir titulaires le 1er septembre prochain. Cette nomination a été gagné grâce au mouvement de grève de mai à juillet à la BnF et figure dans le protocole de sortie de grève signé le 18 juillet.

C’est particulièrement important car sur les huit personnes qui vont devenir titulaires à cette occasion, figure sept collègues « vacataires » de la BnF, qui vont ainsi pouvoir sortir de la précarité, après y avoir été pendant des années.

Ces huit personnes viennent de recevoir un message de la DRH au sujet du mouvement interne réservé pour leurs nominations, accompagné des fiches des postes vacants à pourvoir. Ce message précise les modalités selon lesquelles ils/elles doivent faire leurs vœux d’affectation, à savoir 3 vœux avec un ordre de priorité et en choisissant 3 départements différents, sachant que le premier choix ne peut être le département dans lequel ils/elles sont actuellement affecté-e-s. La DRH les invitent aussi à prendre contact avec les directeurs ou directeurs adjoints de département pour obtenir des informations sur ces postes. Le délai pour faire parvenir leurs vœux à la DRH est fixé au 26 août. Enfin, il est précisé dans ce message qu’une harmonisation des vœux se fera entre les directions concernées et la DRH avant le premier septembre et que le rang de classement au concours permettra de départager les personnes ayant postulées à un même poste si ce cas de figure se présente.

Cette annonce des modalités de nomination fait suite à plusieurs interventions de la part de notre organisation syndicale. Nous sommes donc satisfaits qu’il y ait bien un mouvement réservé aux modalités claires, permettant aux personnes concernées de choisir leurs affectations en faisant des vœux. De plus, le fait que ces personnes puissent postuler sur un poste dans leurs départements actuels, si il en existe un, même si cela ne peut qu’être en tant que deuxième vœu, est une petite avancée par rapport à ce qui a pu se faire les années précédentes et nous espérons que cela pourra se pérenniser.    

Nous veillerons à ce que ces nominations se passent du mieux possible et qu’il n’y ait aucun problème pour les huit personnes en question.

Nous demanderons aussi qu’un mouvement interne réservé semblable soit mis en œuvre lors de l’appel du reste de la liste complémentaire au début de l’année 2017 et nous interviendrons pour que cet appel ait lieu le plus tôt possible en 2017.

* Calcul des droits à congés en cas de changement de quotité horaire mensuelle de travail en cours d’année :

15 collègues « vacataires » viennent de passer à 110h au 1er juillet dernier et d’autres y passeront au 1er septembre prochain, grâce à la grève victorieuse que nous avons mené.

Ces passages à 110h ont plusieurs conséquences, dont entre autre un changement des droits à congés pour l’année 2016. En effet, les droits à congés ont été calculé au début de l’année 2016 sur la base de la quotité horaire de travail qu’effectuait alors ces agent-e-s. Mais lors de leur passage à 110h, celle-ci augmentant, il convient donc d’augmenter les droits à congés pour le nombre de mois qu’il reste à travailler d’ici la fin de l’année 2016.

Pour cela, il existe un système de calcul officiel, qui figure dans le document officiel sur la gestion du temps de travail des agent-e-s contractuel-le-s à temps incomplet.

Le voici : « Le droit à congés est également recalculé si la valeur du contrat mensuel est modifiée au cours de l’année.

Exemple  : un agent recruté pour un contrat de 90h à compter du 1er janvier de l’année n, bénéficie pour l’année n d’un droit à congés de 138 heures.
Au 1er septembre, le contrat de l’agent est modifié et passe à 110h. Le droit à congés est recalculé de la façon suivante : (243 jours à 90hx138h de congés)/365 + (122 jours à 110hx168h de congés)/365 = 148 heures de congés pour l’année.
Les congés posés sur la période du 1er janvier au 31 août et valorisés au poids moyen sont décomptés 4h09 ; à partir du 1er septembre ils sont décomptés 5h05. »

Les services où vous travaillez ne pensent pas toujours à refaire ces calculs et donc à augmentez vos droits à congés. Donc, contactez vos responsables GTA et demandez leur de faire ces calculs, afin que vos droits à congés supplémentaires soient bien pris, dès le mois de votre passage à 110h et que vous puissiez donc bien bénéficiez des heures de congés supplémentaires qu’entraîne votre passage à 110h pour la fin de l’année 2016.

=> Si vous avez des problèmes avec ce calcul ou si vos services refusent de prendre cette disposition en compte, contactez nous pour que nous puissions intervenir.

Faisons bien appliquer tous nos droits !      

« Vacataires » : Recrutement de magasiniers, compensation travail en locaux aveugles, décompte du temps de travail, passage à 90h ! (28/01/2015)

SUD Culture Solidaires
Section de la Bibliothèque nationale de France
Local syndical, Tolbiac, T4, A2, bandeau sud
Poste : 49.24, messagerie : sud@bnf.fr et sudbnf@hotmail.fr
https://sudculturebnf.wordpress.com/

 

Réunion d’information syndicale SAMEDI 31 JANVIER, 13H00-14H00 LOCAL SYNDICAL TOLBIAC (T4, A2)

 

Actuellement, la section SUD Culture de la BnF agit pour les droits des « vacataires » sur plusieurs dossiers importants :

  •  La BnF organise en avril prochain un recrutement direct de magasiniers-ères, pour 35 postes, avec des inscriptions ouvertes jusqu’au 5 février. Ce nombre de postes nous parait insuffisant et nous dénonçons l’absence d’un volet interne permettant de titulariser les « vacataires » de la BnF, en particulier ceux/celles ayant de l’ancienneté. Des précisions ont été apportées sur ce recrutement direct, dont nous vous ferons part.
  • La section SUD Culture de la BnF demande que les agent-e-s « vacataires » bénéficient eux/elles aussi des jours de repos en compensation du travail en locaux aveugles, qui concerne beaucoup d’entre eux/elles. Leur exclusion de ce dispositif est une injustice qui ne repose sur aucun fondement. Mettons-y fin.
  • Pour les « vacataires » travaillant en service public, le temps de travail compté dans GTA est le temps prévu sur les plannings et non pas le temps de travail réellement fait, juste avant et juste après les plages planifiées. De ce fait, une part significative du temps de travail des « vacataires » n’est pas prise en compte, ce qui est anormal. Il faut désormais que l’ensemble du temps de travail soit compté.
  • Depuis juin 2013, la direction de la BnF refuse d’appliquer la disposition gagnée en 2008, qui garantit la réattribution de tous les contrats de travail de 90h par mois aux « vacataires » à 80 heures les plus ancien-ne-s dans les départements. La BnF ne peut pas ainsi renier ses propres engagements. Il faut réattribuer tous les contrats à 90h libérés depuis 2013.
  • Le système d’avancement des « vacataires » mis en place en 2012 prévoit une part variable, d’un faible montant, ce qui est à la fois ridicule et permet des attributions arbitraires. Il faut la supprimer et intégrer son montant dans la part fixe d’avancement.

 

Réunissons nous le samedi 31 janvier pour faire le point sur ces sujets et voir ensemble comment faire avancer les revendications pour améliorer la situation des « vacataires » à la BnF !

 Pour connaître nos droits, pour les défendre, pour en gagner de nouveaux, pour lutter contre la précarité, informons-nous, réunissons-nous, organisons-nous !