Archives du mot-clé Sous-traitance

Solidarité avec la grève du nettoyage sur le site universitaire de Tolbiac

unionsolidairesparis13@gmail.com

Solidarité avec la grève du nettoyage sur le site universitaire de Tolbiac !

Depuis le lundi 7 novembre 2022, les personnels du nettoyage, employés par l’entreprise Arc
en Ciel, du site universitaire de Tolbiac (université Paris 1), dans le 13éme arrondissement de
Paris, sont en grève.

Avec le soutien des personnels de l’université, des étudiants et des étudiantes, dont nos
camarades de SUD Education et de Solidaires Etudiant-e-s, ils/elles exigent :

• la réintégration de la salariée licenciée après avoir défendu les conditions de travail de ses
collègues,
• le départ des managers-harceleurs,
• la réduction de la charge de travail, notamment par de nouvelles embauches,
• l’augmentation des qualifications et l’augmentation des salaires,
• la mise en place d’un 13ème mois,
• le versement de la prime de décapage pour toutes et tous,
• le paiement des salaires le 7 de chaque mois, sans retard,
• l’embauche en CDI de tous les CDD et l’internalisation du nettoyage à l’université,
• l’arrêt des mutations abusives,
• le respect des travailleuses et des travailleurs.

Cette grève montre une fois de plus le comportement inacceptable de la société Arc en Ciel,
son exploitation forcenée des travailleurs/ses et son mépris complet du code du travail, de la
convention collective et des droits des salarié-e-s. Elle s’ajoute à la grève du personnel de
nettoyage de la même entreprise qui a eu lieu sur le site universitaire de Jussieu en septembre
2021, pour dénoncer les mêmes pratiques intolérables. D’ailleurs, l’entreprise Arc en Ciel
vient d’être condamnée aux Prud’hommes pour le licenciement injustifié de 5 salarié-e-s
travaillant sur le site de Jussieu, avec démonstration au cours de cette procédure que
l’entreprise leur a fait signer des contrats antidatés, ce qui est totalement illégal.

L’Union Locale Solidaires des 5éme-13éme arrondissements de Paris et d’Ivry-sur-Seine
soutien complètement la grève du personnel de nettoyage du site universitaire de Tolbiac et
relaie leur caisse de grève : https://www.papayoux-solidarite.com/fr/collecte/salarie-e-s-arc-
en-ciel-en-greve-a-tolbiacNous exigeons de la société Arc en Ciel qu’elle accepte et mette en œuvre immédiatement l’ensemble des revendications des grévistes. Nous demandons à la direction de l’université Paris 1 d’intervenir et de faire pression, en tant que donneuse d’ordre, pour que les grévistes obtiennent satisfaction.

Mais au-delà de ces revendications immédiates, ce qui est en cause c’est bien l’externalisation
du nettoyage dans un service public comme l’université. Cela n’a pas de raison d’être. Le
nettoyage, comme les autres activités de l’université, fait partis des missions nécessaires à son
bon fonctionnement et doit donc redevenir une activité gérée en interne au sein de l’université, avec du personnel appartenant à ce service public. C’est le seul moyen de mettre fin définitivement aux abus, exploitation et pratiques inacceptables des entreprises privés du
nettoyage.*

Nous exigeons donc la rupture sans indemnité du marché avec la société Arc en Ciel et la
réinternalisation du nettoyage et de son personnel au sein de l’université. Nous appelons à ce
que cela soit la même chose dans l’ensemble des services publics !*

Droits et dignité pour le personnel du nettoyage et pour tous/toutes les travailleurs/ses !

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Soutien au mouvement en cours des travailleuses et travailleurs sans papiers

Union syndicale Solidaires Ile-de-France

Paris, le 27 octobre 2021

Des travailleurs sans papiers, organisés dans un collectif de Sans Papiers (CTSPV) ou un syndicat (CGT) ont lancé depuis quelque jours des grèves avec occupation de leur entreprise afin d’obtenir leur régularisation.

Ce mouvement de grève touche tous les secteurs d’activité qui fonctionnent par le biais de cascade de sous-traitance et/ou d’intérim sur l’exploitation de sans papiers, pour le plus grand profit de grands groupes voire de l’Etat : Nettoyage, Bâtiment, logistique, restauration ….
Les travailleurs sans papiers sont la base de l’édifice et du fonctionnement économique de ces secteurs fort consommateurs de main d’œuvre précarisée, anonymisée et exploitée.

Ce sont elles et eux qui ont été les premiers de corvées qui ont pu ou dû assurer le fonctionnement de l’économie notamment durant la crise épidémique.
Elles et ils doivent être reconnus et régularisés !
Au contraire, ils et elles se sont fait réprimer et déjà deux piquets de grève (RSI à Paris et Proman à Maisons-Alfort) ont été évacués par la force alors que c’est une lutte de travailleurs dans une entreprise!

L’union syndicale Solidaires condamne la répression de l’Etat à l’égard des grévistes et soutient leur lutte et leur régularisation.

Nous appelons l’ensemble des sans papiers à se regrouper, s’organiser et rejoindre une organisation de lutte (Syndicats et collectifs de sans papiers) et l’ensemble du monde du travail à soutenir la lutte en cours des travailleurs sans papiers.

Solidarité avec les travailleurs sans-papiers en grève au café Marly au Louvre

L’intersyndicale Culture CGT-FSU-SUD refuse de siéger au
Comité Technique ministériel du 27/10/2021

Le café Marly est un restaurant du groupe Costes situé dans l’enceinte du Louvre. Le groupe Costes emploie depuis plusieurs années des travailleurs sans-papiers dans l’indifférence de nos dirigeants.

Lundi matin, des travailleurs sans-papiers de ce restaurant se sont mis en grève pour exiger leur régularisation. Lundi soir, le groupe Costes s’est engagé à envoyer dans la soirée le projet de protocole de fin de grève. En réalité mardi, rien n’avait avancé.

Pire, selon toute vraisemblance, c’est à la demande des dirigeants du Café Marly qui ne reculent donc devant aucune vilénie que les forces de l’ordre sont intervenues pour faire évacuer les salariés grévistes et leurs soutiens rassemblés devant le Café Marly sur le parvis de la pyramide du Louvre.

Toutefois, les grévistes ne se sont pas laissé intimider. Ils ont repris la place rapidement.

Les méthodes employées par le groupe Costes dont fait partie le Café Marly en disent long sur la teneur du dialogue social que ces patrons entendent conduire au sein de leur établissement. Preuve en est l’obstination dont ils ont fait montre hier pour ne pas négocier un protocole de fin de conflit portant la régularisation des travailleurs sans-papiers sans lesquels le Café Marly ne pourrait tout simplement pas fonctionner.

Les organisations CGT-Culture, Snac-FSU et SUD Culture, en signe de solidarité avec ces travailleurs sans-papiers du café Marly ont décidé de ne pas siéger au comité technique ministériel convoqué ce matin. Ces salariés doivent bénéficier des mêmes droits que leurs collègues.

Nos organisations pèseront par conséquent de tout leur poids pour obtenir la reprise des négociations et la satisfaction des revendications des salariés sans-papiers du Café Marly.

La Charte sociale du ministère de la Culture, qui concerne donc les salarié-e-s des entreprises extérieures travaillant sur les sites du ministère et de ces établissements, signée entre nos organisations et le ministère de la Culture en 2015, est fondée sur la reconnaissance de la responsabilité sociale du ministère dans toutes ses composantes. Il faut qu’elle soit pleinement appliquée !

En l’occurrence, la ministre, son cabinet, ainsi que le secrétaire général ont été informés de ce conflit au plus vite. Il est donc de leur responsabilité d’intervenir pour que les grévistes obtiennent satisfaction.

Pour rappel, les revendications des salariés sont simples : 

  • La régularisation de l’ensemble des salariés sans-papiers se traduisant par un contrat de travail à durée indéterminée ;
  • La mise place des attestations de concordance et la délivrance des Cerfa ;

Le respect des qualifications et le maintien de l’ancienneté des salariés avec leur positionnement au niveau et à l’échelon correspondants de la grille salariale de la convention collective nationale des hôtels cafés et restaurants ;                                           

  • La régularisation des salaires pour toute la période de l’activité partielle ;
  • L’engagement du groupe Costes de régulariser tout salarié qui serait en situation irrégulière en son sein ;
  • Le paiement de tous les jours de grève effectués.

La responsabilité de la ministre et de son cabinet est engagée. Roselyne Bachelot-Narquin ne peut en effet tolérer que de telles pratiques, iniques et inhumaines, prospèrent au sein de son ministère.

Paris, le 27 octobre 2021

Solidarité avec les agents du nettoyage en grève sur le campus Jussieu

SUD Education SU, les syndicats CGT de SU, SNCS-FSU, Solidaires Etudiant-e-s Jussieu
Paris, Septembre 2021

Rassemblement de soutien
Mardi 21 septembre / Parvis de Jussieu 12h-14h

>>>Nous appelons à participer à la caisse de grève au bénéfice des agents de nettoyage :
https://www.leetchi.com/c/solidarite-avec-les-grevistes-du-nettoyage-de-jussieu

Depuis plusieurs années, le nettoyage du campus Jussieu est assuré par des salarié-es de sociétés sous-traitantes, aux pratiques illégales honteuses. Les agents du nettoyage, dont le travail permet à nous tous, personnels et étudiant-es, de travailler et étudier dans des locaux propres, sont ainsi soumis à des conditions de travail inacceptables :

• cadences de travail insupportables (ex: nettoyage de 160 WC en 4h par une seule femme de ménage)
• brimades systématiques de la part du responsable d’exploitation du site
• mutations et changements d’horaires imposés
• horaires morcelés au mépris de toute vie privée
• travail effectué sans contrat de travail, « couvert » après coup par la signature sous contrainte d’un CDD antidaté
• hausse brutale de la charge de travail, suite au non renouvellement de 30 CDD
• heures supplémentaires non payées
• congés sans solde imposés

Refusant de continuer à supporter cela, les 130 agents du nettoyage ont adressé leurs revendications à leur employeur, la société Arc-en-Ciel, le 2 septembre dernier. N’ayant reçu aucune réponse, ils et elles se sont tous mis-es en grève le mardi 14 septembre. Depuis, la société Arc-en-Ciel ayant rompu les négociations initiées par les grévistes, la grève est reconduite chaque jour par l’ensemble des agents, avec le soutien des militant-es de nos organisations, et celui de nombreux personnels et étudiant-es solidaires de leur action.
Nos organisations, représentant les personnels et étudiant-es de Sorbonne Université, apportent tout leur soutien à l’action de grève des agents de nettoyage. Notre université, en tant que donneuse d’ordres, porte une grande responsabilité dans leur situation.

« ARC-EN-CIEL » DOIT NÉGOCIER OU DÉGAGER !

Quid des travaux du site Richelieu de la BnF pendant et après le confinement

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Courrier de la section SUD Culture de la BnF

Le 25 mars 2020

A l’attention du président du CHSCT de la BnF

Nous vous écrivons pour vous faire part de deux inquiétudes que nous nourrissons sur les travaux en cours sur le site de Richelieu et souhaitons obtenir certains éclaircissements à ce sujet.

A ce jour, il nous semble qu’aucune information ne nous a été donnée sur l’état du chantier de Richelieu depuis la décision de fermeture totale des sites.

En premier lieu, en tant que responsable de la santé et de la sécurité de ses agent-es et en vertu de la charte sociale qui étend cette responsabilité aux employé-es d’entreprises extérieures intervenant sur les ordres de l’établissement, la direction de la BnF doit faire interrompre les travaux en cours sur le quadrilatère Richelieu.

Nous regrettons ne pas en avoir été informé-es si c’est déjà le cas et demandons à ce que ces travaux soient suspendus et les employé-es mis-es en sécurité sans perte de solde et d’obligations contractuelles de l’employeur dans le cas contraire. Les échéances de réouverture du site fin 2021 ne présentant aucun caractère vital pour qui que ce soit ne justifient en rien la continuité des activités.

Notre seconde inquiétude porte de façon corollaire sur le décalage nécessaire du calendrier conséquent à une interruption importante de l’activité telle que les annonces gouvernementales le laissent supposer à ce stade de la situation. Les échéances d’ordre culturel ne sauraient légitimer un rattrapage du retard ni par une intensification des travaux à leur reprise ni par une réduction de la période de contrôle de la livraison du site qui doit séparer nécessairement la remise des clés par l’OPPIC et le début des transferts dans la zone 2.

Ce serait dans le premier cas une mise en danger par une surexploitation des employé-es en charge des travaux, dans le second une pression sur les agent-es de la DMT pour accomplir des contrôles dans un temps bien trop court.  Ces deux manquements aux impératifs de santé et de sécurité seraient enfin prendre le risque de déployer collections et agent-es dans un environnement ne garantissant pas toutes les normes pour y exercer nos missions et accueillir le public de façon responsable.

Nous vous demandons donc de prendre en compte ces préconisations pour nous faire un retour sur l’activité liée au chantier et le statut actuel des employé-es y œuvrant.

En vous remerciant de votre réponse, veuillez agréer nos sincères salutations syndicalistes.

Les représentant-es SUD Culture Solidaires au CHSCT de la BnF


>>>Selon la réponse de la direction à notre courrier, l’OPPIC a mis à l’arrêt le chantier du site de Richelieu dès le lundi 16 mars au soir, ce dont notre organisation syndicale se satisfait. Concernant l’avenir du chantier, nos questions semblent manifestement prématurées à la direction qui annonce toutefois la mise en oeuvre, à une date ultérieure, d’un examen approfondi des conséquences de l’arrêt des travaux, ainsi que des opérations préalables nécessaires à la réouverture du site.
Notre organisation syndicale sera particulièrement attentive à ce que cet examen soit réalisé, au regard des difficultés à venir qu’elle a pu soulever dans son intervention.

Jeudi 22 août, avec les travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville, devant le siège de Derichebourg !

Communiqué

Depuis le 11 juin, des travailleurs sans papiers en grève sont présents jour et nuit devant l’agence Chronopost d’Alfortville (Val de Marne), pour exiger leur régularisation. Ces travailleurs sont employés par Chronopost (filiale à 100% de La Poste), qui sous-traite leur embauche à la société Derichebourg, laquelle se cache derrière des sociétés de travail d’intérim, comme Mission Intérim. Ils sont soutenus par des dizaines de sans-papiers d’autres entreprises.

À ce jour, aucune société ne veut les reconnaître comme employeur et leur donner les documents permettant la régularisation ! Profitant des menaces d’expulsion qui pèsent sur ces salariés sans-papiers, le duo La Poste-Derichebourg les exploite sans scrupules : embauche à 3 ou 4 heures du matin pour décharger puis trier les colis Chronopost, emploi à temps partiel imposé pour des salaires de misère (600 euros en moyenne), pas de droit aux pause légales et au paiement des heures supplémentaires, renvoi immédiat en cas d’arrêt maladie…La société Derichebourg, en complicité avec Chronopost-La Poste, participe à un système opaque et pervers de sous-traitance en cascade qui permet à La Poste de réaliser d’importants profits. La Poste a d’ailleurs été récemment condamnée à 120 000 euros d’amende à la suite du décès au travail d’un salarié non déclaré, employé à travers la sous-traitance en cascade dans un établissement de traitement du colis.

La Poste réalise chaque année des bénéfices (entre 800 et 840 millions d’euros selon les années) grâce entre autres aux tarifs élevés et au système d’exploitation des sans-papiers dont Derichebourg est complice !

Derichebourg : complice de La Poste et profiteur !

Communiquant sur ses résultats le 31 mars 2019, Derichebourg se félicite de « la solidité du modèle économique du groupe ». On sait aujourd’hui à quoi ressemble ce modèle…
Le groupe est présent dans 15 pays, sur 3 continents, avec un chiffre d’affaire de 2,9 milliards d’euros en 2018. Il est roi de la collecte des déchets sur de nombreuses communes et agglomérations et de nombreux arrondissements parisiens. Mais sur quoi repose une telle « prospérité » de Derichebourg, qui par ailleurs se targue d’être un partenaire exemplaire de la COP 21 (lutte contre le changement climatique) ? La question mérite d’être posée à la lumière des pratiques de Derichebourg pour le compte de Chronopost-La Poste !

Derichebourg participe à l’exploitation des sans-papiers de Chronopost !
Derichebourg doit contribuer à leur régularisation !

Jeudi 22 août : rdv à 15H au métro Porte Dorée

Puis à 16H devant Derichebourg (119 av. du Gal. Michel Bizot- Paris 12)


CTSPV _ SUD PTT _Solidaires 94 _ CNT SO
Soutenus par FSU-94 UL CGT Alfortville / Maison-Alfort CGT-TEFP 94

Femmes de chambre : la violence et l’exploitation, ça suffit !

Union syndicale Solidaires

Pas de vacances pour la lutte de classe.

Encore cet été, des femmes de chambres, cessent le travail contre les cadences infernales que leur imposent les sous-traitants des grands groupes hôteliers et pour une véritable reconnaissance de leur travail :

- À Paris, une trentaine d’entre elles sont en grève avec la CGT depuis le 17 juillet dernier à l’hôtel Ibis des Batignoles. Une salariée a même été victime d’un viol en 2017 (une instruction est en cours). SUD ptt et SUD commerce ont apporté leur soutien.

- À Marseille, le conflit à l’hôtel NH Collection, avec le soutien de la CNT-SO, dure lui depuis le 11 avril dernier et les grévistes ne comptent plus les interventions policières sur leur piquet de grève.

- C’est la même politique de sous traitance et d’exploitation qui sévit à Chronopost où des dizaines de travailleurs sans-papiers luttent, avec l’appui de SUD PTT et de Solidaires Val de Marne, depuis le 11 juin dernier à Alfortville, le tout sous le regard passif de l’Etat actionnaire à 100% de la Poste.

STN, Elior mais aussi Chronopost, exploiteurs ! Gouvernement complice !

Marlène Schiappa, Secrétaire d’État en charge de l’égalité hommes-femmes, ferait bien de légiférer pour interdire la sous-traitance dès lors qu’elle constitue le cœur du métier du donneur d’ordre. La reconstitution de la communauté de travail est une condition essentielle pour la défense et l’extension des droits de ces travailleuses.

L’Union syndicale Solidaires appuie ces luttes et appelle ses syndicats à les soutenir, au plan militant comme financier. Elle demande aussi à être reçue par la Secrétaire d’Etat pour faire entendre ses revendications sur ce sujet.

Article publié le 26 juillet 2019


Après 3 semaines de lutte, les travailleurs sans-papiers de Chronopost enfin invités à une table ronde ! Rassemblement le 09/07

Communiqué de presse

Le 02 juillet 2019

Alors que la lutte des sans-papiers de Chronopost s’inscrit dans la durée, alors que le Groupe La Poste et Chronopost restent sourds et muets, une table ronde a réuni à la mairie d’Alfortville. le mardi 2 juillet le député Luc Carvounas, le maire Michel Gerchinovitz, un représentant du préfet du Val-de-Marne, avec les délégués des travailleurs sans-papiers de Chronopost, le Collectif des Travailleurs Sans-papiers de Vitry, l’Union Syndicale Solidaires du Val de Marne et la Fédération Sud- PTT.

Cette rencontre, précédée d’une manifestation de près de 200 camarades en direction de  la mairie, fut l’occasion pour les travailleurs en lutte et leurs soutiens de dénoncer une  nouvelle fois les pratiques scandaleuses de La Poste et de Chronopost en matière de sous- traitance en cascade et d’exiger la régularisation et l’embauche en CDI de l’ensemble des  travailleurs en lutte.
Si à ce stade, aucun engagement n’a été pris par la Préfecture, les travailleurs et leurs soutiens espèrent que dans le cadre du travail initié avec les élus et les collectivités, un véritable dialogue s’engage et aboutisse à un règlement positif global de l’ensemble des  situations.
Pour cela, il est indispensable de maintenir la pression et la mobilisation. Des initiatives sont d’ores et déjà programmées, en particulier

un rassemblement mardi 9 juillet à partir de 16h devant le siège national de Chronopost, 3 boulevard Romain Rolland Paris XIVème (métro Porte d’Orléans).

Les travailleurs sans-papiers et leurs soutiens tiennent à saluer la victoire des camarades postiers des Hauts de Seine, venus apporter leur soutien sur le piquet de Chronopost, qui après 15 mois de grève ont obtenu la satisfaction de leurs revendications. Une preuve, s’il en fallait que seule la lutte déterminée peut conduire à la victoire


Pour tout contact :
CTSPV : Christian Schweyer 06 71 64 15 38
Solidaires 94 : Thierry Lescant 0§ 62 09 31 83 / Jean-Louis Marziani 06 70 94 20 16
Fédération SUD PTT : Eddy Talbot 06 58 94 77 79

chronopost os

Avec le soutien de l‘UL CGT Maisons Alfort / Alfortville et la FSU Val de Marne


 

Pétition de soutien en ligne à signer et relayer : http://chng.it/XWfPjQyNBB