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LA LUTTE PAIE : APPEL INTÉGRAL DE LA LISTE COMPLÉMENTAIRE DU RECRUTEMENT DE MAGASINIER.E.S !

La direction de la BnF a annoncé lors d’une réunion où était conviée l’intersyndicale CGT FSU SUD Culture lundi 30 septembre que l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement de magasinier.e.s serait bien appelée d’ici la mi-novembre. Grâce à cela, les 9 personnes qui étaient encore en attente sur cette liste seront titularisées, dont 5 collègues « vacataires ». C’est une victoire pour les personnels mobilisés, dont c’était l’une des revendications centrales depuis un an et demi ! Alors même qu’on leur répétait de toutes parts que cet appel intégral ne serait pas possible et que les contraintes budgétaires seraient trop fortes, les agent-es en lutte ont démontré qu’il n’existe pas de telle fatalité. Encore une fois, ce sont le rapport de force et la détermination des agent.e.s qui ont payé!

La réunion de ce lundi, arrachée dans le cadre du protocole de fin de grève signé en mai dernier entre la direction et notre organisation syndicale, faisait suite aux multiples préavis de grève intersyndicaux déposés pendant un an et à plus de 30 jours de grève. Elle avait justement pour but de faire le point sur l’état d’avancement de cette liste complémentaire, avant son échéance mi-novembre.

Notre organisation syndicale se satisfait bien entendu de cette décision, qui n’est que le fruit des luttes collectives qui ont été menées pendant plus d’un an. En ce qui concerne les dates d’appel, la direction de la BnF n’a pas encore de visibilité précise, et procédera à un appel global des 9 personnes pour une prise de poste avant la fin de validité de la liste.

Continuons la lutte contre la casse de la fonction publique, les suppressions de postes, le sous effectif et la précarité !

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Bnf mobilisée et solidaire : grève et manifestations les 14 et 15 décembre !

Depuis maintenant plusieurs mois, nous sommes mobilisé·e·s dans tous les départements de la BnF pour défendre nos emplois, nos conditions de travail et le service public dans son ensemble. Notre mouvement de grève dure, face à une direction qui ne lâche qu’après d’âpres négociations, et encore que sur certains points. Nous avons gagné la CDIsation de tout·es les agent·es « vacataires » en CDD depuis des mois et des années (19 contre 6 seulement annoncé·es au départ !), ce qui met enfin un terme à un positionnement inique de la direction, qui prétendait auparavant utiliser des CDD à répétition pour des emplois sur besoins permanents et maintenir nos collègues dans l’incertitude et la précarité la plus profonde. Leur stabilisation est une première victoire dont nous ne pouvons que nous féliciter !

Nous demandons toujours l’appel intégral de la liste complémentaire du recrutement de magasiniers-ières et la fin des réorganisations forcées du service public dans notre établissement. La direction s’est livrée, lors de la dernière réunion de négociation, à une tentative inadmissible de chantage sur ces deux points, proposant d’appeler peut-être, sans garantie aucune, douze personnes de la liste (au lieu des six prévues au budget) si nous cédions sur la réorganisation, c’est-à-dire sur l’augmentation du nombre de samedis travaillés, sur la normalisation à la baisse des effectifs dans nos services et sur le retour de l’ultra-précarité à la BnF pour les étudiant·es étranger·ères (monitorat sur une base discriminatoire donc). Cette même direction prétend depuis six mois maintenant que le budget réduit empêche ce recrutement nécessaire, la voilà qui s’empêtre dans ses contradictions ! Nous ne céderons rien ! Pas plus que nous ne céderons sur une amélioration du régime indemnitaire, en particulier pour les agent-e-s de catégorie C et sur la modification du CIA pour respecter le système de justice social de la prime de fin d’année.

Nos revendications sont claires, et notre mouvement de grève se dresse en opposition locale à une politique gouvernementale généralisée de destruction du service public. La BnF n’est pas seule dans son combat, puisque les hôpitaux, les cheminot·es, les chômeur·euses, les lycéen·nes, les postier.e.s et les étudiant·es sont aujourd’hui eux et elles aussi sur le front de la grève, en opposition aux politiques capitalistes destructrices d’un gouvernement et d’un patronat aux abois qui ne pourront plus faire la sourde oreille très longtemps.

Le mouvement social qui se construit touche plus largement la société et entraîne dans son sillage un ensemble de revendications dont un grand nombre sont portées par notre organisation syndicale depuis longtemps. Il s’inscrit aussi dans une période d’urgence écologique, alors que les prochaines générations ne savent pas à quel degré elles seront cuites. Face à un gouvernement actif à réprimer et dont les pseudos mesures sociales ne sont que de la poudre de perlimpinpin, luttons pour un réel changement d’orientation politique contre le productivisme pour la réappropriation de l’économie, de nos lieux de travail et contre l’idéologie du profit et de l’individualisme méritocratique. La justice sociale est vitale et doit se compléter d’une nécessaire sobriété écologique. Nous nous battons aussi bien contre les fins de mois difficiles et pour la baisse du temps de travail que pour la sauvegarde de notre environnement. Ce sont aux riches de payer pour la crise sociale et écologique qu’ils et elles ont largement engendré. Une réflexion doit être menée pour une répartition égalitaire des richesses créées collectivement et la redéfinition des besoins par la base dans les lieux de production, de consommation et d’habitation.
Ensemble, rejoignons les mouvements de lutte en cours, battons-nous pour défendre tous les services publics et notre système de protection sociale, pour défendre des conditions de vie dignes, pour défendre un accès égalitaire de toutes et tous à la culture, à l’éducation, aux soins, aux transports, au logement et au travail !

Nous appelons tout le personnel de la BnF à se mobiliser et à faire grève vendredi 14 et samedi 15 décembre pour défendre les services publics dans leur ensemble, mais aussi :

* Pour des créations de postes massifs de titulaires partout où il en a besoin et la titularisation sans condition des précaires !
* Pour une hausse du SMIC à 1700 euros et des minimas sociaux !
* Pour une revalorisation du point d’indice des fonctionnaires et un rattrapage pour les bas salaires afin de réduire les inégalités de traitement !
* Pour une justice fiscale avec le rétablissement de l’ISF, la suppression de tous les cadeaux fiscaux et sociaux fait au patronat, le retrait de la hausse de la CSG, la lutte contre l’évasion fiscale
* Pour la retraite à 60 ans pour tous et toutes au bout de 37,5 ans de cotisation dans le cadre d’un système par répartition !
* Pour la régularisation immédiate de tou·tes les sans-papier·ères !
* Pour un retrait de Parcours Sup et de la réforme du Bac !
* Pour la justice sociale et la transition écologique !

Réchauffons le climat social, pas la planète !
Contre la vie chère et l’exploitation (des humains et de la nature), démocratie directe, autogestion !

RENDEZ-VOUS ACTION VENDREDI 14 DECEMBRE A 8H30 HALL EST
MANIFESTATION A 12H30 A REPUBLIQUE.
RENDEZ-VOUS SAMEDI 15 DECEMBRE A 10H30 SUR LE PIQUET DE GREVE

Pour gagner sur nos revendications, on lâche rien ! GRÈVE LE SAMEDI 1er DÉCEMBRE !

SUD Culture Solidaires / Section de la BnF

Face aux revendications légitimes que portent le personnel de la BnF et plusieurs organisations syndicales depuis des mois, après 16 jours de grève très suivis depuis la fin du mois de mai, les réponses de la direction de la BnF et du ministère de la Culture sont très largement insuffisantes :

Après plusieurs semaines de mobilisation, des réponses largement insuffisantes !

Liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères : Appel de seulement 6 personnes de la liste complémentaire, dont un seul contractuel à temps incomplet de la BnF, ce qui laisse sans solution 29 personnes de cette liste, dont 9 agent-e-s « vacataires » de la BnF, alors que les besoins de postes existent partout à la BnF à cause du sous-effectif cumulé d’année en année (90 postes de magasiniers-ières de perdu-e-s en 8 ans) et de l’augmentation de charge de travail qui en découle. Il n’y a donc aucun rééquilibrage du recrutement en faveur de la catégorie C, malgré les promesses initiales de la direction à ce sujet.

« Vacataires » en fin de contrat : Passage en CDI de seulement 6 « vacataires » en CDD ayant beaucoup d’ancienneté sur la vingtaine de collègues en fin de contrats le 31 décembre prochain, les autres ne se voyant proposer que des prolongations de contrats de quelques mois, ce qui ne constitue pas une vraie solution permanente.

Amélioration des conditions de travail : Aucune accélération ou engagement supplémentaire sur l’amélioration des conditions de travail sur les différents sites.

Sortie de la précarité : La mise en place d’un volet interne pour les prochains recrutements de magasiniers/ières est toujours bloquée.

Direction des Publics : Si des reclassements dans le bon groupe d’emploi ont finalement été arrachés pour certain-e-s agent-e-s concerné-e-s par la création de la DPU, ainsi que des garanties sur le respect des métiers et des statuts, il n’y a pas de réponse sur les postes actuellement vacants, sur la stabilisation définitive de plusieurs collègues, sur la prise en compte des demandes concrètes des agent-e-s concerné-e-s et sur l’avenir réel des agent-e-s des Vestiaires. On est donc loin d’un vrai volet social pour la création de cette nouvelle direction.

Au niveau des primes : La direction reste pour l’instant bloquée sur son système injuste et inégalitaire de CIA, qui remet en cause le système social de la prime de fin d’année en faveur des bas salaires, ce que nous ne pouvons pas accepter. De plus, les augmentations prévues de régime indemnitaire sont en-dessous de ce qui aurait pu être fait si les crédits fléchés accordés avaient été entièrement utilisés pour cela.

Les dernières annonces inadmissibles sur les postes et le budget 2019 :

Perte de 10 postes en équivalent temps plein travaillé, ce qui va encore aggraver la situation, la BnF ayant perdu 270 postes depuis 2009, avec une surreprésentation de la catégorie C.

Diminution de 50 000 euros du budget de formation.

Diminution de 10 000 euros du budget de l’Action Sociale, qui est pourtant un budget essentiel.

Alors, puisque le peu de réponses sont insuffisantes, puisque la direction et le ministère de la Culture refusent de prendre vraiment en compte les besoins de l’établissement et la situation des agent-e-s, on continue, on lâche rien et on agit !


Toutes et tous en grève le SAMEDI 1er déc. ! Rendez-vous sur le piquet de grève

dans le hall Est à partir de 11h !

chat sumo

Pas de réponse satisfaisante, pas de trêve ! La lutte continue : GRÈVE SAMEDI 24/11 !

L’ensemble du personnel de la BnF s’est à nouveau mobilisé massivement en fin de semaine dernière avec une grève de 48h les 16 et 17 novembre, contre le projet de réorganisation du Service Public, la baisse de budget, la précarité, le sous-effectif et pour de bonnes conditions de travail. De ce fait, la communication des documents des magasins a été interrompue, de nombreuses salles de lecture ont fermé plus tôt et il n’y a pas eu de Vestiaires toute la journée du samedi.

La réunion de négociation du 15/11, tant attendue suite au nouveau préavis de grève déposé par l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture, n’a absolument rien donné : aucune réponse satisfaisante n’a été apportée par la direction, qui ne semble avoir que mépris pour les revendications des agent·e·s ! La veille avait lieu une réunion spécifique, découlant du préavis de grève déposé fin juin par notre organisation syndicale, sur les fins de contrats imminentes de nos collègues précaires. La direction n’a proposé que 6 passages en CDI sur 19 collègues concerné·e·s, c’est inadmissible !

La direction continuant de faire la sourde oreille et de jouer le pourrissement, nous ne pouvons que continuer la lutte tant que nos revendications ne seront pas entendues et satisfaites !

Toujours debout !

  •  Pour la défense de la BnF et de ses missions
  • Contre le projet de réorganisation du SP à la BnF
  • Pour des budgets et des effectifs à la hausse
  • Pour la stabilisation en CDI des précaires en CDD
  • Pour des volets internes aux prochains recrutements directs de magasinier·ère·s
  • Pour l’appel intégral de la liste complémentaire du recrutement de magasinier·ère·s
  • Pour l’amélioration des conditions de travail

La direction prétend imposer son agenda et ses sujets : mobilisons-nous sur les vrais problèmes !

Au vu du succès de cette mobilisation et de la colère qui ne faiblit pas, la section SUD Culture de la BnF appelle l’ensemble des personnels à poursuivre la mobilisation pour maintenir la pression à la fois sur le ministère de la Culture où est en train de se jouer le budget 2019, mais aussi sur la direction de la BnF qui anticipe depuis plusieurs mois les coupes budgétaires qu’elle va subir, au moyen d’un projet de réorganisation particulièrement régressif qui remet en cause les droits des agent·e·s et dégradera nos conditions de travail. La direction tente de l’imposer pour une mise en oeuvre dès le début de l’année 2019, nous ne nous laisserons pas faire ! Pour nous, ce projet n’est ni négociable, ni amendable, il doit être abandonné

On n’aménage pas le sous-effectif, on le combat !

Alors que les personnels de la BnF, déjà usés par leurs conditions de travail et le sous-effectif établi depuis plus de 10 ans, réclament des postes et moyens supplémentaires, avec notamment l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasinier·ère·s (35 personnes en attente d’être appelées, dont une dizaine de précaires de la BnF), la direction a annoncé que cet appel ne pourra se faire qu’au prix soi-disant de cette réorganisation particulièrement dangereuse, qui a pour principal objet l’organisation du travail le samedi. Refusons ensemble ce chantage !

Cette même direction de la BnF, qui se vante de lutter contre la précarité, a pourtant recruté depuis fin 2017 de nombreux·ses précaires en CDD sur des besoins en réalité permanents (qui justifient des CDI). Et elle compte désormais exploiter de manière décomplexée la population étudiante, sur des CDD ultra-précaires par ailleurs non réglementaires. Cette dernière proposition s’est modifiée quelque peu avec un nouveau volet « social », selon les termes de la direction : proposer prioritairement ces contrats à des étudiant·e·s étranger·ère·s qui n’auraient pas vocation à rester en France. Quel scandale !!! Lutter contre la précarité par de l’ultra-précarité discriminante sous couvert d’action sociale !

Rappel du projet de réorganisation du service public prévu par la direction pour 2019 :

  •  Augmentation du nombre de samedis travaillés par an pour les personnels (14, 16… samedis /an) !
  • Heures supplémentaires concentrées le samedi pour assurer le Service Public
  • Création d’un nouveau cycle de travail mardi-samedi
  • Recours à des contrats « étudiant·e·s » pour remplacer les « vacataires »
  • Fermeture des magasins le samedi matin

De la même façon, encourager à tout va le recours aux heures supplémentaires pour assurer le service public est un moyen inacceptable de jouer sur la corde financière de ceux et celles qui gagnent le moins, pour les forcer à accepter de travailler toujours plus pour quelques euros de plus, au prix de leur santé, de leurs week-ends et de leur droit à récupération.

Ça suffit ! La situation dans laquelle est plongée la BnF n’a qu’une seule source : les pertes de poste cumulées ces dernières années et les baisses de budget !
Agissons pour stopper l’hémorragie !

►SAMEDI 24 novembre : GRÈVE à la BnF ! RDV HALL EST sur le piquet de grève dès 10h30 !

VENDREDI 16 & SAMEDI 17 NOVEMBRE TOUTE LA BnF EN GRÈVE !

Intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture

VENDREDI 16 & SAMEDI 17 NOVEMBRE

TOUTE LA BnF EN GRÈVE !

POURQUOI C’EST LE MOMENT DE SE MOBILISER ENCORE PLUS MASSIVEMENT ?

Le Ministère de la culture n’a toujours pas notifié à la BnF son budget pour 2019. C’est donc le moment de se mobiliser massivement pour gagner des renforts en effectifs, améliorer nos conditions de travail, préserver nos missions et nos week-ends et combattre la précarité !

 Alors que la BnF a perdu quelques 270 emplois depuis 2009, engendrant surcharge de travail, conditions d’activités détériorées, réorganisations et précarité, etc. une nouvelle vague de suppression de postes devrait intervenir en 2019. Comme en 2016 et 2107 où les actions des personnels de la BnF avaient permis de sauvegarder les emplois et les budgets de la BnF, continuons la mobilisation.

Luttons pour l’EMPLOI, nos CONDITIONS DE TRAVAIL, nos PRIMES et contre la PRÉCARITÉ

Pour L’EMPLOI ET NOS conditions de travail

Alors que les problèmes de sous-effectif touchent toutes les directions, bien au-delà de la DCO, la multiplication des projets et des réorganisations malmènent les personnels. Plusieurs départements subissent des réorganisations imposées à marche forcée, sans tenir compte ni des avis, ni des situations du personnel ou de leurs métiers.

Dans le même temps, les mauvaises conditions de travail restent une réalité, le programme de travaux pour améliorer le quotidien des agents (locaux aveugles, hall Est…) n’avance pas et la situation reste fortement dégradée à Richelieu/Louvois du fait du chantier en cours.

> Alors, face au sous-effectif, à la précarité, aux conditions de travail difficiles, aux baisses de budget, à la remise en cause de nos missions de service public, continuons à nous mobiliser !

Pour nos primes

Désormais, le Ministère de la culture alloue à la BnF 540.000 euros afin d’augmenter les primes des personnels de la bibliothèque.

Si le Musée du Louvre a immédiatement anticipé cette mesure au début de l’été (avec effet rétroactif au 1er janvier 2018), à la BnF rien de tel.

Alors que les prix ne cessent d’augmenter et que les salaires stagnent (aucune augmentation à part celle liée à l’ancienneté), ce manque de réactivité de notre direction est une forme de mépris envers les personnels et leurs difficultés.

 > Il faut gagner une redistribution immédiate et équitable de ce demi-million.

Pour nos week-ends ET CONTRE LA PRÉCARITÉ

En réponse au sous-effectif, la direction souhaite que les agents sacrifient leurs week-ends et prévoit :

  • l’augmentation du nombre de samedi à effectuer en conditionnant l’attribution des heures sup. au fait d’être présent plus de 10 samedis dans l’année (avec perte de la récupération) ;
  • l’arrêt des communications le samedi matin (entre 9h-14h) et report des prélèvements sur les équipes de l’après-midi (30% de travail en plus pour les agents) ;
  • le retour des contrats courts à la place des CDI pour les « vacataires » et donc toujours plus de précarité, etc.

> A l’inverse, il faut appeler immédiatement la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers, faire passer en CDI les « vacataires » actuellement en CDD et mettre en œuvre des procédures de sortie de la précarité.


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

 DES PERSONNELS

 JEUDI 15 NOV. > 12h30 HALL EST

 

Pour connaître l’avancée des négociations avec la direction de la BnF et continuer à construire la mobilisation, venez nombreux et nombreuses

 

LES POINTS DU PREAVIS DE GREVE DEBATTUS AVEC LA DIRECTION :

  1. LE BUDGET 2019
  2. LES EFFECTIFS ET LA PRECARITE
  3. LES PRIMES
  4. LA REORGANISATION DU SERVICE PUBLIC A TOLBIAC
  5. L’APPEL DE LA LISTE COMPLEMENTAIRE DU RECRUTEMENT DIRECT DE MAGASINIERS
  6. LA GESTION DES CARRIERES
  7. LES CONDITIONS DE TRAVAIL

Construisons une grève active :

VENDREDI 16/11, RENDEZ-VOUS 9H30, HALL EST !

SAMEDI 17/11, PIQUET DE GREVE, RENDEZ-VOUS 10h30 HALL EST !

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FAUTE DE VRAIES NÉGOCIATIONS, LA LUTTE CONTINUE : GREVE SAMEDI 10/11

Les personnels de la BnF se sont mobilisés massivement le mois dernier contre le projet de réorganisation du Service Public, la baisse de budget, la précarité,
le sous-effectif et pour de bonnes conditions de travail. La direction elle fait la sourde oreille et joue le pourrissement. Aucune réunion de négociation n’a eu lieu
depuis le 10 octobre. Quel mépris !

***La direction reste inflexible, nous aussi !***

Au vu du succès de cette mobilisation, la section SUD Culture de la BnF appelle l’ensemble des personnels à poursuivre la mobilisation pour maintenir la pression
à la fois sur le ministère de la Culture où est en train de se jouer le budget 2019, mais aussi sur la direction de la BnF qui anticipe depuis plusieurs mois les coupes
budgétaires qu’elle va subir, au moyen d’un projet de réorganisation particulièrement régressif qui remet en cause les droits des agent.es et dégradera nos conditions
de travail. La direction tente de faire passer ce projet en force pour qu’il soit mis en œuvre dès janvier 2019. Pour nous, ce projet n’est pas négociable, ni amendable,
il doit être abandonné !

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On lâche rien !

Pour la défense de la BnF et de ses missions

Pour l’amélioration des conditions de travail

Pour des budgets et des effectifs à la hausse

Pour la stabilisation en CDI des précaires en CDD

Pour des volets internes aux prochains recrutements directs de magasiniers/ères

Pour l’appel intégral de la liste complémentaire

Contre le projet de réorganisation du SP à la BnF
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***On n’organise pas le sous-effectif, on le combat !***

Alors que les personnels de la BnF, déjà usés par leurs conditions de travail et le sous-effectif chronique, réclament des postes et moyens supplémentaires, avec
notamment l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères (35 personnes en attente d’être appelées, dont une dizaine de
précaires de la BnF), la direction a annoncé que cet appel ne pourra se faire qu’au prix de la mise en place d’une réorganisation du service public particulièrement
dangereuse, qui pour l’instant a pour objet l’organisation du travail le samedi.

Cette même direction de la BnF, qui se vante de lutter contre la précarité, a pourtant recruté depuis fin 2017 de nombreux/ses précaires en CDD sur des besoins
en réalité permanents (qui justifient des CDI) et compte désormais exploiter de manière décomplexée la population étudiante, sur des CDD ultra précaires par
ailleurs non réglementaires.

Les contrats de nos collègues recruté-e-s abusivement en CDD cesseront fin décembre, il faut donc tous et toutes se mobiliser pour stopper cela et qu’ils et
elles passent en CDI !

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Le projet de la direction pour 2019 :

►augmentation du nombre de samedis travaillés par an pour les personnels (14 samedis minimum évoqués !)

► heures supplémentaires concentrées le samedi pour assurer le Service Public

►création d’un nouveau cycle de travail du mardi-samedi

►recours à des contrats « étudiant-es » pour remplacer les « vacataires »

►fermeture des magasins le samedi matin
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De la même façon, encourager à tout va le recours aux heures supplémentaires pour assurer le service public est un moyen inacceptable de jouer sur la
corde financière de ceux et celles qui gagner le moins, pour les forcer à accepter de travailler toujours plus pour quelques euros de plus, au prix de leur santé,
du sacrifice de leurs week-ends et de leur droit à leur journée de récupération (RSP).

Ça suffit ! La situation dans laquelle est plongée la BnF n’a qu’une seule source : les pertes de poste cumulées ces dernières années et les baisses de budget !
Agissons pour stopper l’hémorragie !

►SAMEDI 10 nov. : GRÈVE à la BnF !

RDV HALL EST sur le piquet de grève dès 10h30 !

∞∞∞ 48h de grève les 16 et 17/11 !∞∞∞

Réorganisations, baisses de budget, sous-effectifs, précarité, conditions de travail : On ne lâchera rien ! Mobilisation vendredi 19 et samedi 20 octobre à la BnF!

SUD Culture Solidaires / Section de la Bibliothèque nationale de France

Les personnels de la BnF se sont mobilisés massivement les mardi 09 et samedi 13 octobre, démontrant une nouvelle fois dans une grève très suivie leur détermination à ne pas laisser passer l’arsenal de mesures régressives qu’on tente de leur imposer.

Battons le fer tant qu’il est chaud !

Au vu du succès de cette mobilisation, mais aussi dans la continuité des jours de grève du printemps dernier, la section SUD Culture de la BnF appelle l’ensemble des personnels à poursuivre dès maintenant la lutte pour maintenir la pression à la fois sur le ministère de la Culture où est en train de se jouer le budget 2019 de la BnF et sur la direction de la BnF qui anticipe depuis plusieurs mois les coupes budgétaires qu’elle va subir au moyen d’un projet de réorganisation particulièrement régressif pour l’ensemble des personnels de la BnF à compter de 2019.


Le projet de la direction pour 2019 :
► augmentation du nombre de samedis travaillés par an pour les personnels (14 samedis minimum évoqués !)
► heures supplémentaires concentrées le samedi pour assurer le Service Public
► création d’un nouveau cycle de travail du mardi-samedi
► recours à des contrats « étudiant-es » précaires de 10 mois pour remplacer les « vacataires »
► fermeture des magasins le samedi matin

Organiser les pénuries, c’est non ! N’acceptons ni le cynisme, ni le chantage !

Alors que les personnels de la BnF, déjà usés par leurs conditions de travail et le sous-effectif chronique, réclament des postes et moyens supplémentaires, avec notamment l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères (35 personnes en attente d’être appelées, dont une dizaine de précaires de la BnF), la direction utilise ses moyens de propagande pour annoncer que cet appel ne pourra se faire qu’au prix de la mise en place d’une réorganisation du service public particulièrement dangereuse, avec en particulier le problème des samedis où les plannings promettent d’être totalement intenables d’ici peu, quand ce n’est pas déjà le cas comme à PHS. Problème qui ne se poserait pas si la BnF n’avait pas perdu 90 postes de magasiniers-ières depuis 2010. Car les pertes de postes touchent tous les services et toutes les fonctions.

Cette même direction de la BnF, qui déclare haut et fort vouloir désormais lutter contre la précarité, a pourtant employé depuis fin 2017 de nombreux/ses précaires en CDD sur des besoins en réalité permanents (qui justifient des CDI), et compte désormais exploiter de manière décomplexée la population étudiante, sur des CDD ultra précaires par ailleurs non réglementaires.

De la même façon, encourager à tout va le recours aux heures supplémentaires pour assurer le service public est un moyen inacceptable de jouer sur la corde financière de ceux et celles qui gagnent le moins, pour les forcer à accepter de travailler toujours plus pour quelques euros supplémentaires, au prix de leur santé et du sacrifice de leurs week-ends.

Ça suffit ! La situation dans laquelle est plongée la BnF n’a qu’une seule source : les pertes de poste cumulées ces dernières années et les baisses de budget !

Agissons pour stopper l’hémorragie !


► Vendredi 19 octobre :

RDV pour les personnels de la BnF à 09h15 HALL EST à l’occasion du CHSCT de la BnF, à l’appel de l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture (une heure d’information syndicale est déposée pour vous permettre d’y assister sur votre temps de travail)

►SAMEDI 20 octobre : GRÈVE à la BnF !

RDV HALL EST à Tolbiac sur le piquet de grève dès 10h pour une grève toujours plus active et visible !


La mobilisation continue :

Pour la défense de la BnF et de ses missions

Pour l’amélioration des conditions de travail

Pour des budgets et des effectifs à la hausse

Pour la stabilisation en CDI des précaires en CDD

Pour des volets internes aux prochains recrutements directs de magasiniers/ères

Pour l’appel intégral de la liste complémentaire

Contre le projet de réorganisation du SP à la BnF


Une caisse de solidarité avec les grévistes existe. Pour y participer : https://www.leetchi.com/c/grevistes-bnf

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