Archives du mot-clé violences policières

Le chemin de la lutte passe par le 17 septembre !

Le gouvernement vient certes de changer de personnel mais la politique annoncée par Macron et Castex reste identique : à droite toute ! Même mâtinée en apparence d’écologie, la soupe antisociale proposée est totalement indigeste. Alors que l’épisode pandémique n’est toujours pas terminé, les beaux discours sociaux de mars dernier ont donc vite été oubliés. Le monde d’avant et ses inégalités abyssales, ses ravages sociaux et environnementaux, son chômage de masse, ses attaques contre les plus pauvres, les services publics et les libertés politiques : ce monde est plus que jamais d’actualité même et ce, s’il a failli comme jamais. Le monde des affaires et le grand patronat, premiers soutiens de Macron, n’ont en effet aucun intérêt à ce qu’il en soit autrement !

Et donc revoilà la réforme des retraites à points ! Qui plus est cette fois assortie de la suppression promise des régimes spéciaux ! La réforme de l’assurance chômage fera simplement l’objet d’ « ajustements » car nul doute que diviser par deux les allocations chômage pour des centaines de milliers de personnes, c’est relancer l’activité et sortir les gens de la pauvreté ! Le fait d’un report sur 2021 de ces deux dossiers ne change rien au problème : c’est l’abandon de la réforme des retraites et l’abrogation pure et simple de celle de l’assurance chômage que nous revendiquons !

Sans compter que sous le prétexte de la crise et des déficits sociaux, comme celui de la caisse de retraites, on nous parle à nouveau de travailler « davantage », et donc travailler plus et surtout plus longtemps ! Combien de fois faudra-t-il rappeler que la France en 2019, selon les données d’eurostat, c’est 37,4 h de durée hebdomadaire du travail quand la Suède c’est 36,4 h et l’Allemagne 35 (moyenne de la zone euro : 36,6) !

De nouvelles baisses d’impôts sont programmées pour les entreprises en plus d’exonérations de cotisations patronales soit-disant pour permettre l’embauche de jeunes (jusqu’à 1,6 SMIC), mesure pourtant éculée qui n’a jamais eu d’effet significatif sur l’emploi et qui a surtout contribué à fabriquer des travailleurs-euses pauvres ! Les services publics sont sommés d’efficacité, de simplification, en clair de payer les pots cassés de la crise pour que les capitalistes se gorgent toujours plus de dividendes !

Et qui plus est, tout cela est habillé d’un discours sécuritaire, d’un soutien indéfectible aux forces de l’ordre et à leurs violences, d’une stigmatisation des quartiers populaires et des révoltes sociales accusées respectivement de « communautarisme » et de violences. Pendant ce temps-là, par pure provocation, le gouvernement soutient deux ministres l’un soupçonné de viol, l’autre proférant des propos sexistes et infamants contre les militantes et combats féministes !

Le monde d’après, c’est donc à nous de le construire et l’imposer. Un monde d’égalité, de justice, de paix. Les luttes menées par les professions invisibles, qu’ils et elles soient soignant-es, personnels de ménage, agent-es territoriaux, livreurs-euses ubérisé-es, éboueurs-euses etc…, les luttes menées par les travailleurs-euses des usines et des entreprises que l’on ferme au prétexte de n’être pas assez rentables quand bien même elles seraient gorgées d’aides publiques, les luttes des quartiers populaires contre le racisme et toutes les formes de discriminations, …

Toutes ces luttes montrent le chemin, ensemble, d’un monde d’émancipation.

Le 17 septembre, par la grève et la manifestation, posons dans un cadre le plus unitaire possible une première pierre à l’édifice pour faire plier celles et ceux pour qui rien ne doit changer et qu’au contraire l’occasion est rêvée de se gaver encore plus.

Pour un monde social, féministe, écologiste, c’est ensemble, dans les entreprises, dans les administrations, dans la rue que nous l’obtiendrons.

Paris, le 20 juillet 2020

Marche Adama Traoré IV le 18 juillet à Beaumont-sur-Oise

Union syndicale Solidaires

Adama Traoré, le 19 juillet 2016, meurt à la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise), après son interpellation à Beaumont-sur-Oise. Il meurt étouffé à la suite d’un plaquage ventral par trois gendarmes. Ces derniers mots sont : « Je n’arrive pas à respirer ». Comme Georges Floyd aux Etats-Unis dont l’atroce agonie est provoquée par un policier, un genou sur son cou, et dont les dernières paroles seront aussi « I can’t breathe/Je ne peux pas respirer ». Deux meurtres dont les victimes sont des personnes racisées, deux meurtres par des polices pour qui la vie des personnes noires compte peu.

La justice française fait défaut pour Adama Traoré, en témoigne la dernière « expertise » par des médecins dont la spécialité a peu de choses à voir avec les causes du décès telles qu’elles ont été décrites par d’autres médecins en lien avec l’étouffement provoqué par le plaquage ventral d’Adama Traoré.

La mort de Georges Floyd et la dernière pseudo-expertise sur la mort d’Adama Traoré montrent surtout une chose : le racisme de la police est un fait systémique, il n’est pas le fait de « mauvaises personnes » et l’exception mais la règle, et un comportement social rendu possible par les structures mêmes de nos sociétés, de nos institutions.

Aujourd’hui, cette légitime colère s’exprime contre les causes globales des dysfonctionnements de nos sociétés, dans un monde qui est sur le point de devenir invivable écologiquement, littéralement irrespirable, du fait de l’irresponsabilité des pouvoirs qui laissent faire. Ainsi, comme l’affirme le Comité Vérité pour Adama, le 18 juillet, « la Génération Adama et la Génération Climat s’unissent pour faire front commun contre ce système violent qui opprime, qui étouffe, et détruit notre avenir.
Nous marcherons ensemble pour dire : On veut respirer dans nos quartiers, dans nos rues, dans nos vies. Le monde d’Après se fera dans les quartiers !

Reprenons en main nos territoires, nos droits et construisons ensemble une société juste et soutenable. Refusons le piège de la division, luttons ensemble pour la justice, l’égalité et le respect de la dignité humaine »

L’union syndicale Solidaires appelle à rejoindre massivement la marche du 18 juillet, pour la vérité, la justice et pour mettre fin au mépris de la vie d’une partie de la population.

Le 18 juillet :

  • Conférence de presse avec toutes les familles de victimes à 12h00 devant la mairie de Persan
  • Marche à 14h00

>> Voir notre page spécifique consacrée à cette mobilisation

Marche LaissezNousRespirer. 13e commémoration pour Lamine Dieng.

L’image contient peut-être : texte

Communiqué de la famille

Il y a treize ans, le 17 juin 2007, notre fils, frère et oncle Lamine Dieng a été massacré par plusieurs policiers.

Plaqué au sol face contre terre, chevilles et poignets menottés ensemble dans le dos, traîné sur le bitume puis maintenu à plat ventre dans un fourgon de police, le poids de quatre agents sur lui. Lamine est mort asphyxié, le corps marqué de 30 hématomes. Son calvaire a duré une demi-heure.

Lamine avait 25 ans.

Depuis treize ans, notre famille se bat pour obtenir la vérité, la justice et la paix pour Lamine.

D’interminables années de procédures face à une machine judiciaire qui persistait à considérer ce crime comme un non-lieu. D’année en année, des magistrats nous ont dit que la mort d’un jeune homme noir sous les coups des policiers est un non-événement.

Depuis treize ans la justice française répète à notre famille que ces décès sont une chose ordinaire et normale pour les forces de l’ordre en France.

Nous avons vécu treize années de combat contre le déni de justice, face à une institution qui nous a systématiquement refusé un procès pour les responsables de la mort de notre fils, frère et oncle.

Mais le 4 juin dernier, l’arrêt rendu par la Cour européenne des Droits de l’Homme a entériné la culpabilité de l’Etat français, qui reconnaît sa responsabilité dans ce crime policier qui a tué Lamine. C’est une victoire !

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La police nationale est en colère ? nous aussi !

Union syndicale Solidaires

Le 12 juin 2020

Mort-es, mutilé-es, interpellations abusives, contrôles au faciès, violences gratuites, propos racistes, propos homophobes, etc… l’Union syndicale Solidaires a toujours dénoncé et condamné ces agissements opérés par une bonne partie de la police nationale dans les quartiers populaires, les manifestations, les rassemblements.

L’assassinat de George Floyd aux USA, a mis en lumière les similitudes avec la mort d’Adama Traoré, de Cédric Chouviat, de Lamine Dieng… tous morts dans des conditions similaires par étouffement. Le gouvernement ne peut plus cacher que sa police tue.
La découverte récente de plusieurs pages Facebook réunissant chacune plusieurs milliers de policier-es a rendu impossible à nier même pour Castaner que oui, au sein de la police nationale, il y a des fonctionnaires racistes et homophobes ce qui est insupportable pour une part de plus en plus importante de la population.

Face à cette dure réalité, le gouvernement n’a pas eu d’autre choix que d’annoncer de possibles mesures par le biais du Ministre de l’intérieur.

Ces annonces ont mis en colère les syndicats de police qui ont manifesté ce matin sur les Champs-Elysées (peu d’éditorialistes se sont d’ailleurs offusqués de l’absence de déclaration et du non-respect des règles sanitaires !) pour se rendre devant le Ministère de l’intérieur, des rassemblements ont eu lieu devant des commissariats avec des “lâchés de menottes”, la police aux frontières s’est également mobilisée, soutenue activement par le Rassemblement National, parti d’extrême droite.

Ces mobilisations et le soutien du Rassemblement National nous interrogent. La vérité sur certains décès doit éclater au grand jour, les propos discriminatoires ne doivent plus être tolérés au sein de la police nationale (comme ailleurs) qui est censée protéger toute la population. Ils doivent au contraire être dénoncés.

L’Union syndicale Solidaires continuera à être aux côtés des victimes de violences policières en appelant à se rendre à toutes les initiatives sur tout le territoire national comme le samedi 13 juin.

L’Union syndicale Solidaires continuera à lutter contre toutes les discriminations quelles qu’elles soient (et d’où qu’elles viennent !)

Ni oubli, ni pardon !

14-18 JUIN – AMIENS MOBILISATION CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES

Liberté de manifester, mon œil !

Depuis plus d’un an, Gilets jaunes, syndicalistes et contestataires de tous horizons sont victimes
de violences policières inacceptables qui n’ont jamais atteint un tel niveau. Le gouvernement, qui n’admet aucune contestation de sa politique rétrograde, perpétue ainsi la politique répressive menée depuis des années. Fidèle à ses politiques sécuritaires héritées des pratiques coloniales, la police est en roue libre dans les quartiers populaires, où vivent les plus démuni·e·s. Les discriminations, actes racistes, violences entraînant des mutilations et des morts sont monnaies courantes.
Même pendant la crise sanitaire sans précédent que nous vivons, la répression a continué.
Ainsi, pendant le confinement, les Réfractaires du 80, collectif de gilets jaunes amiénois·es, ont
été harcelé·e·s par la police. Un camarade a été convoqué au commissariat et a fait 7 heures de
garde à vue pour un simple post critiquant Emmanuel Macron sur Facebook.
Après les lois scélérates de 1894, qui avaient pour but d’anéantir les anarchistes, après la
première loi anti-casseurs de 1970, adoptée au lendemain de mai 1968, c’est désormais sur le
fondement de la loi anti-casseurs promulguée par Emmanuel Macron le 11 avril 2019 que de
nombreux·ses militant·e·s continuent à subir les foudres de la justice.
Deux camarades gilets jaunes amiénois·es, parmi les plus militant·e·s, ont été particulièrement
ciblé·e·s : Jules sera jugé le 17 juin et Amandine le 18. Jules a été arrêté pour rébellion et a subi
48 heures de garde à vue. Pour sa part, Amandine a été retenue pendant 21 heures pour des
motifs fallacieux (dissimulation du visage et non dispersion après sommation).
Ces arrestations abusives ont pour but de les faire taire, d’entraver leur liberté de manifester et
d’en dissuader d’autres de continuer.
Parce que nous ne pouvons rester indifférent·e·s face à ces pratiques qui bénéficient d’une
impunité presque totale, les Réfractaires du 80 organisent une semaine de mobilisation en
amont des procès. Ce sera l’occasion de montrer notre soutien à nos deux camarades mais
aussi de reparler d’une répression générale inouïe et non relayée par les médias aux ordres
du pouvoir.
Pour toutes ces raisons, faisons entendre notre voix. Ni oubli, ni pardon !


Dimanche 14 juin à 15 h Mobilisation en ligne – Discussions et échange avec Raphaël Kempf
(avocat), Mélanie N’Goye Gaham (gilet jaune), Ian (Désarmons-les), Christian et Laurent
(Assemblée des Blessés). Diffusion sur Radio l’Acentrale (acentrale.org) et en Facebook Live sur la page Les Réfractaires du 80.


Mercredi 17 et jeudi 18 juin Rassemblement et prises de parole devant le tribunal d’Amiens.


Nous appelons également à nous mobiliser le samedi 20 juin à Paris pour exiger vérité
et justice lors de la Marche pour Lamine DIENG, mort étouffé par la police le 17 juin 2007.


Mobilisation soutenue par Union Syndicale Solidaires, Solidaires 80, SUD Culture Solidaires, Solidaires Jeunesse et Sport, UNEF Amiens, La Boîte Sans Projet, CNT Ste80, Solidaires 80 Asso, Ensemble Villeneuve-Saint-Georges

Non la lutte des classes et pour la défense de nos libertés ne sont pas des « chamailleries » !

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Union syndicale Solidaires

Paris, le 1er mai 2020

Nous avions été scié-es ce matin en découvrant la vidéo de Macron souhaitant une bonne fête aux travailleurs et travailleuses.
Nous avions même cru à un gag, quand il semblait regretter les « 1er mai parfois « chamailleurs ».

Parler de « chamaillerie » quand le 1er mai 1891, à Fourmies, la répression a fait 10 morts, dont 2 enfants, et que cela reste une date symbolique du mouvement ouvrier ?
Parler de « chamaillerie » quand ces dernières années, les manifestations du 1er mai ont été noyées sous les gaz ?
Parler de « chamaillerie » quand des manifestant-es sont obligé-es de se réfugier dans un hôpital pour échapper aux tirs de LBD et aux grenades explosives comme en mai 2019 à Paris ?

Non, la lutte des classes, la lutte pour une autre répartition des richesses, la lutte pour assurer la liberté d’expression et de manifestation ne sont pas des chamailleries, pas des jeux d’enfants, pas une « guerre des boutons »… Cette lutte fait des mort-es, des blessé-es, des mutilé-es !

Mais très vite, au fil de la journée, nous avons été rassuré-es , la vidéo de Macron n’était qu’une étape de plus dans un plan de communication de moins en moins efficace.

A Grenoble, à Saint Etienne, à Paris, à Montreuil, de nombreuses arrestations, parfois violentes, ont eu lieu ce 1er mai : parce qu’ils/elles était dans la rue avec des pancartes ou des drapeaux, tout en respectant les « gestes de sécurité », des « manifestant-es » ont été interpellé-es…

Alors même que Marine Le Pen pouvait à Paris, sans souci, devant les caméras et sécurisée par la police, déposer une gerbe devant la statue de Jeanne d’Arc, des militant-es des Brigades de solidarité populaire qui distribuaient des biens de première nécessité à des personnes en détresse étaient interpellé-es par les « forces de l’ordre » en Seine saint Denis.

Cela s’inscrit dans la suite des interpellations et des mises en garde à vue, ces derniers jours, d’habitant-es qui avaient accroché des banderoles revendicatives à leurs balcons ou à leurs fenêtres.

L’Union syndicale Solidaires exige la libération et l’abandon de toutes les poursuites contre celles et ceux qui ont voulu exprimer leurs opinions et demander que soit abandonnée ces politiques qui privilégient les profits de quelques-uns au détriment de la population et de la planète !

Le coronavirus ne connait ni couleur ni nation ni frontière + appel marche des solidarités

égaux égales

Union syndicale Solidaires

Le 18 mars 2020

Nous ne sommes pas tous et toutes égaux et égales face à l’épidémie, certain·es connaissaient avant celle-ci des conditions d’existence difficiles qui malheureusement vont s’aggraver.

La situation aux frontières de l’Europe

Les toutes récentes dispositions de l’Union Européenne en matière de lutte contre la pandémie du Coronavirus, renforcent les conditions ultrasécuritaires d’accès à l’espace Schengen, condamnant tout espoir aux réfugiés·ées non européen·nes. Notamment et pour ne citer qu’elle, la crise humanitaire à la frontière greco-turque. Dans un tweet datant du 1er mars, Macron écrivait “Pleine solidarité avec la Grèce et la Bulgarie, la France est prête à contribuer aux efforts européens pour leur prêter une assistance rapide et protéger les frontières.” La fermeture des frontières européennes et de l’espace Schengen pour 30 jours falicitera l’absence de solidarité de la part des membres de l’Union européenne.

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Pour l’interdiction de l’usage des armes mutilantes lors des manifestations !

Communiqué unitaire

Depuis plusieurs années, l’arsenal répressif visant toutes formes d’expression collective n’a fait que se renforcer.

La récente loi du 10 avril 2019 « visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations » en est la parfaite illustration, celle-ci venant créer de nouvelles infractions de nature à entraver la liberté de manifester. De même, la proposition sénatoriale, à paraître dans les prochains jours, visant à renforcer la sécurité intérieure, promet de poursuivre ce mouvement de surveillance accrue au détriment de la liberté d’expression et de la liberté d’aller et venir.

Dans ce contexte, l’évolution des techniques de maintien de l’ordre, favorisant non pas la désescalade mais l’affrontement entre les manifestants et les forces de l’ordre, ne fait que poursuivre ce mouvement de tension et alimenter la crainte d’aller manifester : nassage et utilisation systématique de bombes lacrymogènes lors d’importants événements populaires essentiellement pacifiques, redéploiement des « 
voltigeurs », recours à des techniques d’interpellation inappropriées, usage répété d’armes mutilantes…

Ce constat accablant est partagé par les instances européennes et internationales.

Ainsi le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et la Haut-commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU ont de manière unanime dénoncé les atteintes excessives à la liberté de manifester, l’escalade des violences policières contre les manifestants et notamment l’usage du lanceur de balles de défense (LBD).

Malgré le rejet de notre recours visant à l’interdiction de l’usage du LBD 40 par le Conseil d’Etat le 24 juillet 2019, en tant qu’organisations syndicales attachées à la sauvegarde des libertés publiques, et notamment de la liberté de manifester, il nous est apparu essentiel de continuer le combat pour qu’enfin les autorités cessent de déployer ces armes dangereuses et mutilantes.

En effet ces armes, en provoquant des dommages irréversibles aux manifestants, portent atteinte à la liberté d’expression, de réunion et de manifestation, ainsi qu’au droit à la vie et au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains et dégradants.

C’est pourquoi, nos organisations ont déposé une requête devant la Cour européenne des droits de l’homme le 22 janvier dernier, requête qui apparaît d’autant plus essentielle dans le contexte des mobilisations actuelles.

Retrouvez le communiqué ICI

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