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Succès de la grève et du « festival des luttes » samedi 26 mai à la BnF ! Continuons la mobilisation !

SUD Culture Solidaires / section BnF

cadences infernales.JPGSamedi 26 mai, de nombreux/ses agent-es ont répondu à l’appel à la grève lancé en Assemblée Générale des personnels BnF le 17 mai dernier, avec l’appui de la section SUD Culture de la BnF et de la CGT-BnF.

Petit récit de la journée : A l’occasion du festival « Bibliothèque parlante », pendant près de 7h de nombreux/ses agent-es, avec l’appui de notre organisation syndicale, ont investi le hall Est de la BnF, dénonçant par des slogans scandés, des tracts au public et une intervention dans l’auditorium, leurs conditions d’emploi et de travail, les annonces de baisses de budget et d’effectifs pour 2019, tout comme le plan « Action Publique 2022 » initié par le gouvernement. Plusieurs manifestations dynamiques en haut et rez-de-jardin ont eu lieu. Grâce à une réquisition de l’Accueil et des caisses en fin de matinée, les grévistes ont pu offrir la gratuité de tout l’établissement au public, y compris du festival, assurant ainsi le véritable accès à la Culture pour toutes et tous. La tenue d’une caisse de solidarité a également permis de concrétiser le soutien des usagers/ères de la BnF, qui ont à cœur eux et elles aussi de défendre les services publics.

A l’initiative de la section SUD Culture de la BnF, d’autres secteurs en lutte ont pu s’exprimer sur le piquet de grève BnF, en solidarité avec les personnels et aussi dans la perspective des luttes qui nous devons mener toutes et tous ensemble contre les politiques antisociales menées par le gouvernement et le patronat : étudiant-es et personnels en lutte contre parcoursup’, précaires de l’Education nationale, grévistes des catacombes de Paris, éducatrices de Jeunes Enfants du 13ème arr., sans oublier nos camarades cheminot-es de la SNCF, en grève reconductible depuis le 03 avril.

Après le succès de la mobilisation nationale de la Fonction Publique le 22 mai à la BnF, et la grève très suivie du samedi 26 (avec encore une fois plusieurs fermetures anticipées des salles de lecture), la direction de la BnF et nos tutelles doivent désormais nous entendre et répondre au plus vite à nos revendications sans laisser pourrir la situation.

Les personnels en lutte et la section SUD Culture de la BnF réclament toujours :

♦ l’arrêt des suppressions de poste et des baisses de budget prévues pour 2019

♦ l’appel immédiat de toute la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers/ères

♦ l’arrêt des réorganisations à PHS et LLA et des nouvelles matrices de service public

♦ la stabilisation des « vacataires » embauché-es abusivement en CDD sur des besoins permanents

♦ l’accélération des mesures et de travaux pour améliorer les conditions de travail en local aveugle

l’abandon du projet de fusion des salles de lecture à Richelieu, ainsi que du projet de vente du bâtiment Louvois

♦ des garanties sur les conditions de travail, les métiers, les postes des agent-e-s concerné-e-s, titulaires, contractuel-le-s à temps plein et « vacataires », de la nouvelle « Direction des Publics » 

♦ l’organisation d’un nouveau recrutement direct de magasiniers/ères, dans des délais rapides et avec un volet interne réservé aux agent-es de la BnF, afin de titulariser un maximum de précaires

Dès maintenant, la section SUD Culture de la BnF exige de la direction la tenue rapide de nouvelles négociations du préavis de grève déposé par l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD Culture, et appelle l’ensemble des personnels de la BnF à se mobiliser en Assemblée Générale début juin pour nos emplois, nos missions, nos conditions de travail et le retrait du plan Action Publique 2022.

 Tous et toutes ensemble, nous pouvons gagner !

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Personnels de la BnF : pour construire nos luttes, toutes et tous en AG !

Intersyndicale BnF : CGT – FSU – SUD Culture

Lors de l’Assemblée Générale du mardi 17 avril, préparant la grève interprofessionnelle du jeudi 19 avril, plusieurs collègues magasiniers et magasinières de la DCO, notamment «vacataires», ont pris la parole pour rappeler les luttes encore à mener et à gagner localement à la BnF, en parallèle du mouvement social dans les secteurs privé et public en ce moment dans tout le pays.


Urgence à PHS : Stop aux réorganisations destructrices à la DCO !

 Il est notamment urgent que la Direction Générale de la BnF prenne enfin conscience qu’après maintes interpellations en CHSCT et la pétition des agents de PHS, mais aussi après les mobilisations des « vacataires » pour rappeler que le protocole de sortie de grève de juillet 2016 n’avait toujours pas été entièrement appliqué (comptabilisation du temps de travail, majoration des heures travaillées le soir et le dimanche, note sur l’avancement etc) et, plus globalement le suivi des grèves nationales à la BnF le 22/03 et le 19/04, nous n’aurons de cesse d’exiger notre droit à un travail dans des conditions optimales de santé des équipes, où chacune de nos minutes de travail nous est comptabilisée, avec des effectifs au complet par rapport à nos besoins (ce qui passe déjà par l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement direct de magasiniers), avec des solutions pour améliorer la situation des  précaires.

►La situation actuelle à la DCO, avec des plannings intenables, du sous-effectif, le fait d’être posté tout seul sur des postes de travail très lourd, une charge de travail accrue, de la fatigue, des équipes sous pression, une dégradation du service rendu aux usagers, montre bien qu’il est plus que nécessaire d’agir.


Cela se rajoute aux problèmes que connaît toute la BnF et qui sont les raisons du préavis de grève intersyndical BnF qui est toujours en cours : sous-effectif ; mauvaises conditions de travail, en particulier dans les locaux aveugles ; réorganisations incessantes entraînant de la souffrance au travail, remise en cause de nos statuts, de nos missions et de nos postes ; situation difficile du service médical, crise de la DRH, vente de bâtiments autour du site de Richelieu et difficultés de celui-ci…

Continuons la mobilisation tous et toutes ensemble !


C’est pourquoi nous vous invitons, personnel de la DCO, magasiniers titulaires et « vacataires », mais aussi A-B et tout le personnel de la BnF, à vous joindre à une

Assemblée Générale ce jeudi 26 avril 2018

12h30 – 13h30

Locaux syndicaux T4/A2

pour évoquer les situations difficiles auxquelles vous êtes confronté.e.s au quotidien et déterminer vous-mêmes des moyens efficaces d’action pour changer cette situation inacceptable.

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’1h sur votre temps de travail (HMI, Heure Mensuelle d’Information pour  vous rendre à ce rassemblement, en vertu du décret du 28 mai 1982)

Articles de presse sur le rapport Orsenna (suite intervention SUD Collectivités Territoriales et SUD Culture BnF)

Livres Hebdo : « Les difficultés financières s’invitent dans le débat sur l’avenir des bibliothèques. »

Lors de la journée nationale sur les bibliothèques qui a rassemblé plus de 300 participants mardi 10 avril à Paris, élus et professionnels ont rappelé le rôle des bibliothèques comme équipements culturels de proximité. En marge de l’événement, plusieurs organisations ont alerté les pouvoirs publics du manque de moyens des bibliothèques. […]

Lire la suite ici.


Actualitté : « Journée des bibliothèques : le rapport Orsenna-Corbin “ne brasse que du vent” »:

Alors que le gouvernement s’est lancé dans plusieurs réformes qui tendent le dialogue social en l’évitant soigneusement, il a également pour ambition d’ouvrir mieux et plus les bibliothèques tout en les accompagnant dans leur transformation. […]

Lire la suite ici.

rapport orsenna corbin bibliotheques

Réunion d’information sur la grève à la SNCF jeudi 12 avril à la BnF

SUD Culture Solidaires section BnF / SUD Rail Paris Rive Gauche

Depuis le 03 avril, les cheminot.e.s sont engagé.e.s dans une grève massive pour défendre le service public ferroviaire, menacé de privatisation et de casse sociale.

Cette lutte est bien souvent entravée par la désinformation transmise en boucle par le gouvernement et de nombreux médias affiliés. Pourtant, les dangers de la « réforme » du rail engagée suite au rapport Spinetta sont bien réels : hausse des tarifs, précarisation de l’emploi, casse du statut des cheminot.e.s, fermeture de lignes, dégradation de la sécurité, concurrence effrénée au bénéfice des actionnaires et au détriment de solutions sociales et écologiques…

En tant qu’usager.e.s des transports et aussi en tant qu’agent.e.s de service public, nous avons à la BnF toutes les raisons d’apporter notre soutien à la lutte engagée par nos collègues du rail. Après le secteur privé avec la loi travail, c’est au tour de la SNCF, de l’Enseignement, des EPHAD, et aussi de toute la Fonction Publique qui est la prochaine sur la liste, d’être attaqués, ne nous laissons pas faire !

Pour comprendre les réels enjeux de cette « réforme » de la SNCF et construire ensemble la lutte contre la casse des services publics engagée par le gouvernement, nous vous proposons de nous réunir jeudi 12 avril, afin d’échanger avec des camarades cheminot.e.s grévistes de SUD Rail.

Retrouvons-nous en présence de cheminot-es en lutte jeudi 12 avril, de 12h30 à 13h30

 Local syndical Tolbiac, T4.A2

Tous et toutes solidaires pour défendre les services publics ! Soyons nombreux.ses !


Participez à la caisse de solidarité ici

Les services publics, notre bien commun !

Communiqué Union syndicale Solidaires

Le gouvernement cherche à détruire l’ensemble des services publics. Le monde du futur selon Macron est un grand retour en arrière : privatiser et/ou réduire au maximum les services publics pour la population. Ceux exercés par la fonction publique qui soignent,  éduquent, aident dans la vie quotidienne se réduiront à peau de chagrin. Concrètement,  dans cette nouvelle société que l’on veut nous imposer, il faudra payer de plus en plus cher et de plus en plus de choses.

C’est une constante dégradation des services publics qui se profile. Ce sont des fermetures de sites, des files d’attente, des sites internet à la place de l’accueil et  l’accompagnement humain qui nous attendent. On ressent déjà au quotidien les  suppressions d’emplois et le manque d’investissements. A la SNCF, par exemple, ce sont  des trains retardés ou supprimés, des correspondances pas assurées, des tarifs  incompréhensibles : ce n’est pas acceptable, nous voulons améliorer les choses !

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Dans cette société que Macron veut imposer, ce sont aussi les jeunes et les retraité.es qui sont visé.es : sélection à l’entrée à l’université autrement dit selection sociale renforcée  défavorisant gravement la jeunesse populaire dans son orientation, hausse de la CSG  pour les retraité.es qui voient leur pension baisser alors que dans le même temps, le  gouvernement fait le choix de baisser l’impôt sur la fortune pour les riches…

Pour réussir à faire passer ces attaques, le gouvernement cherche à nous opposer les  un.es aux autres en faisant croire qu’il y aurait des privilégié.es, qu’avoir des droits  collectifs, un statut protecteur, ce serait la source de problèmes et qu’il faut donc les  supprimer. C’est ce qu’il se passe avec les cheminot.es. C’est ce qui se passera aussi avec  les fonctionnaires alors que leur statut est avant tout là pour protéger la population, nous donc, et assurer une égalité de traitement de tou.te.s. Alors non ! Un alignement par  le bas n’est pas une solution. Bien au contraire ! Cela dégradera la situation de  chacun.e !

Macron veut faire un symbole des cheminot.es et cherche à briser leur mouvement pour  casser toute combativité. Il ne sera que plus simple d’écraser ensuite le reste des services  publics et la fonction publique. Nous sommes tou.te.s concernées car si le projet du gouvernement passe, c’est à une  dégradation du service public ferroviaire qu’il faut s’attendre, comme c’est déjà arrivé  dans d’autres pays en Europe : augmentation des tarifs, multiplications des retards, multiplication des  accidents, fermetures de lignes…

On veut nous faire croire qu’il n’y a pas d’autre choix que de rembourser une « dette »,  créée par le capitalisme financier. C’est un mensonge. Dans un pays où la fraude fiscale  et les profits des groupes et de quelques riches se comptent en dizaines de milliards  d’euros (80 milliards rien que pour la fraude fiscale), de l’argent il y en a ! Il est temps  d’imposer un autre partage des richesses qui profite à l’ensemble de la population :  augmentation des pensions, des indemnisations chômage, des salaires. Et il est  indispensable que le financement des services publics à la hauteur des besoins de tous et  toutes soit intégralement assuré.

Nous pouvons agir collectivement et repousser ces attaques. Il faut engager les  discussions autour de nous, avec nos camarades, nos collègues, nos ami.es, notre  voisinage et/ou nos familles sur la situation. Plusieurs secteurs professionnels, parfois  des entreprises, sont engagés dans des luttes. Nous pouvons agir ensemble pour les faire  triompher.

Ce mois d’avril est central pour réussir à construire des convergences, salarié.es,  cheminot.es, fonctionnaires, étudiant.es et retraité.es, c’est tou.te.s ensemble qu’on va  gagner !


Analyses / Infos / Contacts sur www.solidaires.org


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Bibliothèques ville de Paris : « Diminutions d’effectifs, précarité et brigade volante : quand la nef réduit sa voilure »

Communiqué SUD Paris Culture – SUD Collectivités Territoriales Paris

Chers collègues des bibliothèques, bonjour !

Si on vous dit qu’actuellement, la situation est tendue dans les bibliothèques du réseau, on suppose qu’on ne vous apprend rien ? En effet, les bibliothèques parisiennes  souffrent d’un sous-effectif chronique et d’une gestion du personnel qui consiste  davantage à déshabiller Pierre pour habiller Paul, qu’à réellement pourvoir les postes  vacants.

Depuis plusieurs années — alors qu’ont pris forme les projets de créations de grandes et  moyens établissements et d’ouvertures dominicales — le nombre d’agents titulaires est  en régulière diminution dans la filière bibliothèques, surtout en catégories B et A. En  moins 10 ans, nous avons perdu près de 17% d’agents à la DAC ! Seul le nombre d’agents  non-titulaires augmente, sans que cela permette pour autant de compenser la baisse  globale des effectifs.

En résulte des équipes qui fatiguent, obligées d’assurer leurs  missions en surrégime,  avec parfois pour conséquence l’impossibilité de poser des congés. Plusieurs cas de ce  type nous ont été rapportés sur le réseau, et c’est une pratique qui, en plus d’être  scandaleuse, est inquiétante.

Si assurer le service public n’est plus possible à cause du manque de personnel, il nous  semble plus cohérent de limiter les horaires d’ouverture (comme l’ont déjà fait certaines  bibliothèques) plutôt que de bloquer les congés des agents. Ce n’est pas à nous, le  personnel des bibliothèques, de payer les frais de la gestion calamiteuse des effectifs du  réseau !

On est là dans le double langage caractéristique de l’administration parisienne. D’un côté  la mairie se vante des extensions des horaires d’ouverture et notamment le  dimanche, de pratiques innovantes, de Qualiparis etc… et de l’autre, elle ne nous donne  pas les moyens de cette politique. En témoigne la fermeture dominicale, imposée durant  les vacances de Noël à des bibliothèques ouvrant les dimanches, et devenue  systématique depuis quelques années.

S’imaginer qu’on va pouvoir continuer de faire tourner nos établissements respectifs en l’état actuel des choses relève soit d’un manque cruel de sens commun, soit du plus total  mépris pour nos missions. La qualité de notre travail va tôt ou tard s’en ressentir, mais  est-ce encore au rang des préoccupations de nos tutelles ? On est légitimement en droit  d’en douter.

Combien de postes budgétés sont actuellement vacants sur le réseau ?

L’administration se garde bien de nous le dire. En septembre, SUD Paris culture a  demandé à ce que la mairie lui communique, d’une part, l’évolution des effectifs, par  catégorie et par établissement, sur les quinze dernières années, et d’autre part, les  documents relatifs aux projets d’ouvertures / fermetures de bibliothèques sur le réseau,  mais jusqu’ici sans obtenir de réponse (ni même un accusé de réception du reste).

À ces problèmes d’effectifs, la Mairie de Paris propose toujours la même solution : des contractuels, emplois précaires souvent à temps partiel, y compris pour répondre à des «  besoins permanents » !

Mis en place tels de jolis sparadraps afin de parer au plus pressé, ils ne résoudront pas, à terme, les problèmes chroniques de personnels. Si la mairie de Paris veut que les  établissements tournent bien et assurent leurs missions, qu’elle embauche !

Dernière trouvaille en date : la brigade volante, qui devrait voir le jour en 2018.

Voté au comité  technique du 11 octobre dernier (et bien aidé par l’abstention de la majorité des  organisations syndicales siégeantes), ce projet consiste à créer une « équipe de  remplacement », constituée d’une vingtaine de volontaires (huit avis de vacance sont parues à ce jour, accessibles sur Wikibib), postés sur une ou plusieurs bibliothèques à la  fois — les avis de vacance sont très vagues à ce propos (à dessein ?)

Ces personnes seront amenées à remplacer tout agent absent plus d’une semaine, et se  verront spécifier leurs postes au moins trois jours à l’avance. Ce qui ne manque pas de  saveur puisque, selon ces mêmes avis de vacance, elles devront répondre à des «  absences imprévues » !

Leurs postes de travail pourraient donc varier d’une semaine à l’autre en fonction des besoins des différents sites, sur des jours ouvrés du mardi au dimanche. En effet, cette  brigade sera amenée à travailler les dimanches à Hélène Berr et à Edmond Rostand (à  partir de janvier), pour y renforcer les équipes en poste. Les établissements d’ores et déjà  ouverts le dimanche (La Canopée, Duras, Sagan, Truffaut et Yourcenar), ne seront  pas concernés pour le moment.

Ces fiches de postes soulèvent quelques questions :
– Puisqu’on recrute pour cette brigade en ponctionnant les équipes existantes, qui va remplacer les remplaçants ? La brigade ne va-t-elle servir qu’à combler les trous que sa  création va occasionner ? Ce serait presque amusant si il ne s’agissait pas de notre  travail.
– Sur quels établissements les agents de cette brigade seront-ils affectés en l’absence de collègues à remplacer ? Le nombre de postes vacants est-il tel que le BBL sait d’ores et  déjà que ce cas de figure n’arrivera jamais ?
– Et du coup, que se passe-t-il pour leurs établissements d’accueil une fois qu’ils seront partis en remplacement ailleurs ?
– Dans quel mesure ces remplaçants pourront reprendre les projets / fonds des collègues absents ?
– Comment assurer, pour un responsable d’équipe, la gestion d’un effectif éclaté sur  plusieurs établissements ?

Autant de questions qui restent largement dans le flou.

Nous attendons de la Mairie et de la DAC qu’elles daignent enfin communiquer avec leur personnel plutôt que de jouer l’esquive, qu’elles éclaircissent les points que nous venons d’évoquer et qu’elles nous donnent les moyens de travailler dans de bonnes conditions.

Cela passera par plus de transparence dans la gestion du personnel ; par des recrutements sur concours ; par davantage d’attractivité du BBL auprès de la territoriale  ; par des mesures de résorption massive de la précarité.

Si la nef flotte mais ne coule pas, il ne fait aucun doute en revanche que la plupart des équipes ont déjà la tête sous l’eau !

SUD Paris Culture, samedi 9 décembre 2017

Contacts : sud.paris.culture@free.fr / sudvilledeparis@gmail.com