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Liste des manifestations à rejoindre en France :

  • Paris : Samedi 12 octobre, 14h, Place de la République
  • Strasbourg : Mercredi 9 octobre, 18h30, devant le Conseil de l’Europe et samedi 12 octobre, 14h, Place Kleber
  • Marseille : Samedi 12 octobre, 14h, Canebière
  • Nantes : Samedi 12 octobre, 16h, Place du Commerce
  • Toulouse : Mercredi 9 octobre, 18h30, Métro Jean Jaurès
  • Bordeaux : Samedi 12 octobre, 14h, Place de la Bourse
  • Grenoble : Mercredi 9 octobre, 18h, place Félix Poulat
  • Lyon : Samedi 12 octobre, 15H30, place Bellecour
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Après les nuages… le déni

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Après les nuages… le déni : Article à lire dans le dernier n° du Bulletin « Et voilà ! » de la commission de l’Union syndicale Solidaires à destination de l’ensemble des militantes et militants impliqués dans la santé au travail.

Vidéo – Lubrizol tout risque d’amiante est grave : Suite à l’incendie de Rouen, le gouvernement et les autorités ne cessent d’affirmer que de l’amiante a été détectée dans l’air mais à des taux très bas et donc pas dangereux. Or toute exposition à l’amiante est un risque. C’est que nous disait Annie Thébaud Mony dans une courte vidéo de la petite BAO : https://vimeo.com/244223473

Travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville Vendredi 11 octobre : quatre mois de lutte Avec eux, rassemblons-nous au Ministère du travail !

Communiqué

Présents nuit et jour devant l’agence Chronopost d’Alfortville depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans-papiers de Chronopost en grève, soutenus par de nombreux sans-papiers d’autres entreprises, se battent pour exiger leur régularisation.

Chronopost (filiale à 100% de La Poste, elle-même propriété de l’Etat), exploite ces travailleurs en se cachant derrière un système de sous-traitance en cascade, implégalité droitsiquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim.

Ce duo La Poste-Derichebourg, profite des menaces qui pèsent sur les sans-papiers pour les exploiter sans vergogne : temps partiel imposé, embauche à 3 ou 4 heures du matin, refus de payer les heures sups., pas de droit aux pauses, menaces de renvoi en cas de maladie…

A ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaitre comme employeur de ces travailleurs, et leur donner les documents permettant leur régularisation. De son côté, L’Etat, à travers les ministères de l’intérieur et du travail, affiche depuis le 11 juin une complicité permanente avec la Poste et ses sous-traitants !

Les travailleurs sans papiers du piquet Chronopost Alfortville ont multiplié tout l’été les manifestations pour se faire entendre et exiger leur régularisation : devant Chronopost à Paris, à Mission Intérim à Corbeil, devant le siège national de Derichebourg, au Siège national de La Poste, à la Préfecture de Créteil…

Après 4 mois de lutte, les travailleurs sont toujours là, déterminés à obtenir satisfaction !
Le ministère du travail, maintes fois sollicité, y compris par de nombreux élu-e-s, fait preuve d’une inertie inacceptable depuis le début, allant jusqu’à s’effacer devant le ministère de l’intérieur !

Il doit enfin intervenir pour sanctionner le système de surexploitation mis en place par Chronopost et ses complices, et rétablir les travailleurs dans leurs droits !

➢ La Poste et ses sous-traitants doivent reconnaitre leurs responsabilités d’employeurs et donner les documents nécessaires à la régularisation !
➢ L’Etat doit les régulariser !

Vendredi 11 Octobre à 16H
Rassemblement devant le Ministère du travail
(127 rue de Grenelle – Paris 7è – M° Varenne)


Pétition : http://chng.it/XWfPjQyNBB

Cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/7g909is1


chronopost osSoutenus par FSU-94 / UL CGT Alfortville_Maison-Alfort / CGT-TEFP 94

NON à l’invasion du nord de la Syrie par la Turquie ! Manifestation à Paris samedi 12 octobre, 14h République

Union syndicale Solidaires

Paris, le 7 octobre 2019

Depuis une semaine, pas un jour ne passe sans que Erdogan ne lance un ultimatum aux USA en annonçant le déclenchement d’une opération militaire contre l’Administration Autonome du Nord et de l’Est de la Syrie (AANES, Rojava). Ces menaces ont pris un tour plus inquiétant dans la nuit du dimanche 06 octobre au lundi 07, avec l’annonce par les USA du retrait de leurs troupes de la zone prévue par la Turquie pour lancer ses opérations, autour de la ville de Girê Spî (Tel Abyad). Les USA ont aussi annoncé qu’ils n’interviendraient pas dans le conflit qui viendrait à se produire, ce qui revient à valider les plans d’invasion de la Turquie. Non pas que nous soutenions l’interventions des états impérialistes dans les guerres au Moyen Orient, mais soyons réalistes : face à la deuxième armée de l’OTAN, le courage des Forces Démocratiques Syriennes ne suffit pas. La tragédie de la région d’Afrin nous l’a déjà montré.

Nous ne pouvons rester sans réagir face à la menace qui pèse sur le projet de société démocratique, multiethnique et multiculturel, dont l’émancipation des femmes est un pilier, qui est en cours d’implémentation depuis 2013 dans les zones sous contrôle de l’AANES, alors que le reste du pays a été ravagé par la dictature du régime Assad aussi bien que par les divers groupes islamistes radicaux ayant anéantis l’opposition démocratique syrienne. Mis à mal en Turquie lors des dernières élections municipales, Erdogan et l’AKP veulent éradiquer le projet d’autonomie au nord de la Syrie, qui leur est insupportable à eux qui ne reconnaissent par les droits fondamentaux du peuple kurde ni des autres minorités en Turquie, et dont les valeurs conservatrices et anti-démocratiques sont à l’opposé de celles portées par l’AANES au Rojava. Erdogan a déjà annoncé ses plans de nettoyage ethnique pour les zones que l’armée turque envahirait. Il compte y reloger les réfugiés syriens de Turquie afin de redorer son blason auprès de sa population, qui demande le départ de ceux-ci. Pour les habitant.e.s kurdes, arabes, arménien.ne.s, assyrien.ne.s, chaldéen.ne.s, turkmènes et autres des zones sous contrôle de l’AANES, une invasion turque sera synonyme d’un massacre. Nous l’avons vu à Afrin, où les groupes pro-turcs ont organisé le pillage de la région, où les kidnappings crapuleux, les viols et les meurtres sont quotidiens.

Nous ne pouvons rester immobiles face à ces menaces. L’Union Syndicale Solidaires appelle donc chacun.e.s à participer aux rassemblements qui seront organisés partout en France pour élever nos voix contre l’invasion du Rojava par la Turquie. Nous demandons au gouvernement français d’intervenir diplomatiquement et de tout mettre en oeuvre pour éviter le massacre qui s’annonce. Notamment, nous demandons à ce que soit mis un terme à tous les contrats avec la Turquie pour faire pression sur son gouvernement.


Manifestation à Paris samedi 12 octobre RDV >>> 14h République


mur solidaires

Nouveau suicide dans le jardin du site François Mitterrand de la BnF : L’inaction de la direction doit cesser au plus vite.

Lundi 30 septembre 2019, une nouvelle personne s’est suicidée en se jetant dans le jardin du site François Mitterrand, vers 15h30. C’est le troisième évènement de ce type depuis le début de l’année, si l’on comptabilise une chute accidentelle survenue en juin. En avril 2019, suite à une tentative de suicide, la section SUD Culture de la BnF avait déjà dénoncé l’attitude fataliste de la direction et avait exigé des mesures concrètes et immédiates afin que ce type d’évènement ne se reproduise plus. Nous en sommes aujourd’hui à une triste moyenne d’une chute ou d’un saut par an depuis septembre 2015, date à laquelle la direction avait manifesté sa volonté de lancer une mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Nous sommes en octobre 2019 et toujours rien !

La question des études, de leurs coûts comme de celui des infrastructures à mettre en place (barrière en plexiglass pour exemple) et des contraintes architecturales du bâtiment abordées en CHSCT de juillet 2019, a mené la direction de la BnF dans une impasse, repoussant la question à plus tard, arguant comme souvent des contraintes budgétaires insurmontables… Pourtant depuis septembre 2015, le sujet a été inscrit à l’ordre du jour du CHSCT au moins 4 fois : le 09/10/2015, le 25/03/2016, le 11/10/2016 et le 28/04/2017.

Car en effet, la direction de la BnF est bien responsable de la sécurité  et de la santé des personnes qu’elle accueille, tout comme de la santé de celles et ceux qui y travaillent. Or, ce genre d’évènement est traumatisant pour les collègues qui ont pu y assister, de manière directe ou indirecte, comme ce fut le cas ce lundi 30 septembre. Il en va de même pour une partie du public, invitée sans explication lundi 30 septembre à évacuer les salles de lecture du rez-de-jardin de la bibliothèque.

À ce titre, notre organisation syndicale tient à dénoncer la gestion désordonnée et inappropriée de cet évènement : reproches aux agent·e·s sous le choc tentant d’informer avec leurs moyens le public de ce qui se passe, propos déplacés de certain·e·s encadrant·e·s, obligation première pour la DCO de réouverture des salles K, L, M alors que des agent.e.s étaient encore sous le choc…  Une telle gestion inhumaine est inadmissible : l’ouverture des salles ne doit pas se faire au prix de la santé des agent.es ! Un meilleur accompagnement des personnels affecté·e·s aurait dû être mis en place, au-delà d’une gestion purement logistique !

D’autre part, notre organisation syndicale considère que les cellules d’aide psychologique, telles que celle mise en place le 1er octobre par le service médical de manière tout à fait légitime pour accueillir les personnels choqués, ne peuvent suppléer à une prévention digne de ce nom.

Combien faudra-t-il encore de drames tels que ceux survenus de manière régulière ces derniers mois, pour qu’une décision soit prise afin d’empêcher toute chute ou saut depuis cette esplanade ?

Notre organisation syndicale a été informée du fait qu’un point particulier relatif à cet évènement sera à l’ordre du jour du CHSCT du 17 octobre. Le constat effarant du nombre d’agent·e·s choqué·e·s par ce nouvel évènement dramatique (tous départements confondus) doit absolument déboucher sur des préconisations suivies d’effets rapides, la santé des agent·e·s de la BnF et de celle du public lui aussi touché devant être considérée comme une priorité. Nous souhaitons qu’une procédure claire concernant l’évacuation du public, des agent·e·s, et leur information soit mise en place au plus vite, et qu’en même temps soient mis en œuvre les travaux nécessaires pour la mise en place d’un dispositif anti-chutes efficace sur l’esplanade.

 

LA LUTTE PAIE : APPEL INTÉGRAL DE LA LISTE COMPLÉMENTAIRE DU RECRUTEMENT DE MAGASINIER.E.S !

La direction de la BnF a annoncé lors d’une réunion où était conviée l’intersyndicale CGT FSU SUD Culture lundi 30 septembre que l’ensemble de la liste complémentaire du recrutement de magasinier.e.s serait bien appelée d’ici la mi-novembre. Grâce à cela, les 9 personnes qui étaient encore en attente sur cette liste seront titularisées, dont 5 collègues « vacataires ». C’est une victoire pour les personnels mobilisés, dont c’était l’une des revendications centrales depuis un an et demi ! Alors même qu’on leur répétait de toutes parts que cet appel intégral ne serait pas possible et que les contraintes budgétaires seraient trop fortes, les agent-es en lutte ont démontré qu’il n’existe pas de telle fatalité. Encore une fois, ce sont le rapport de force et la détermination des agent.e.s qui ont payé!

La réunion de ce lundi, arrachée dans le cadre du protocole de fin de grève signé en mai dernier entre la direction et notre organisation syndicale, faisait suite aux multiples préavis de grève intersyndicaux déposés pendant un an et à plus de 30 jours de grève. Elle avait justement pour but de faire le point sur l’état d’avancement de cette liste complémentaire, avant son échéance mi-novembre.

Notre organisation syndicale se satisfait bien entendu de cette décision, qui n’est que le fruit des luttes collectives qui ont été menées pendant plus d’un an. En ce qui concerne les dates d’appel, la direction de la BnF n’a pas encore de visibilité précise, et procédera à un appel global des 9 personnes pour une prise de poste avant la fin de validité de la liste.

Continuons la lutte contre la casse de la fonction publique, les suppressions de postes, le sous effectif et la précarité !

28 septembre 2019 Journée internationale pour le droit à l’avortement. Ici et partout !

Union syndicale Solidaires

Le droit à l’avortement, pierre angulaire de la lutte de libération des femmes, n’est toujours pas acquis dans de nombreux pays. Là où il est gagné, un retour en arrière est toujours possible à l’image des tentatives pour l’interdire aux Etats-Unis, odroit avortementu en Europe ces dernières nnées. 47 000 femmes sont mortes dans le monde en 2018 des suites d’un avortement clandestin ! Les luttes existent et permettent à nombre de femmes d’y avoir enfin accès, de le préserver ou même de l’améliorer. C’est pourquoi Solidaires appelle le 28 septembre à participer à toutes les mobilisations organisées pour réaffirmer notre attachement à ce droit fondamental.

DES FREINS ET DES MENACES PERSISTANTES

Fermetures de centres de proximité liées aux restructurations hospitalières (plus de 130 établissements de santé pratiquant l’IVG ont été fermés entre 2001 et 2011), maintien de la clause de conscience des médecins, modification d’octroi des subventions publiques aux associations et notamment pour le Planning Familial entrainant leur baisse dans plusieurs régions, résurgence des mouvements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades. En juin, les sénateurs ont supprimé un amendement prolongeant le délai de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines. Pourtant, l’éloignement géographique de certains centres, la découverte tardive d’une grossesse, les situations de violence donnant lieu à une grossesse ou la clause de conscience de certains médecins – invoquée pour refuser de pratiquer des IVG – sont autant de raisons qui peuvent amener une interruption de grossesse tardive.
Chaque année, entre 3 000 et 5 000 femmes vont avorter à l’étranger pour cause de dépassement de délai, principalement en Espagne ou aux Pays-Bas (où les délais d’IVG vont respectivement jusqu’à 22 et 24 semaines de grossesse). Celles qui n’ont pas les moyens de se rendre à l’étranger sont alors confrontées à une grossesse non désirée.

Solidaires réaffirme la nécessité d’une prise en charge de proximité, simplifiée, gratuite et confortable de l’IVG et exige l’arrêt de toutes les politiques austéritaires qui entravent l’accès de toutes les femmes à l’avortement. Nous exigeons :

> l’abrogation de la loi « ma santé 2022 » (entrainant fermetures de service et d’hôpitaux)
> le maintien et le développement des services publics sur tout le territoire
> un centre IVG dédié par hôpital pour toutes les femmes avec le choix de la méthode
> la suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG
> l’application ferme de la loi contre le délit d’entrave
> l’allongement du délai légal
> et des moyens pérennes pour les associations.

L’union syndicale Solidaires soutient toutes les femmes qui se battent, partout dans le monde, pour pouvoir décider si elles veulent ou pas un enfant. Nous appelons aux manifestations du 28 septembre organisées sur tous les territoires.

A Paris, RDV SAMEDI 28 septembre : rassemblement à l’Hôpital Tenon 4, rue de la Chine 75 020 à 12h puis Départ en manifestation à 14h de l’hôpital Tenon vers Bastille