REFUSONS LEUR MONDE, CONSTRUISONS LE NÔTRE ! 17 septembre : Grève et manif !

LE CHÔMAGE ET LA PRÉCARITÉ POUR LES UN-ES…

ET LES CADEAUX AUX ENTREPRISES ET AUX ACTIONNAIRES QUI PERSISTENT…

A LA BnF : SURCHARGE DE TRAVAIL, PERTE DE DROITS, MANQUE DE PROTECTION SANITAIRE…

C’EST PAR LA GRÈVE, PAR LA LUTTE QU’ON PEUT IMPOSER DE RÉELLES ALTERNATIVES

RDV SUD Culture BnF :
14h place de la République, au croisement de la rue Amelot et du Boulevard Voltaire

C’est à nouveau le temps de la lutte ! Le 17 septembre, grève et manifestation !

Déclaration du comité national de Solidaires, 10 septembre 2020

Après la période de confinement qui nous a arrêté-es dans nos mobilisations, c’est à nouveau le temps des luttes. La période du COVID et la crise sociale qu’elle provoque n’aura été pour le capitalisme qu’une nouvelle opportunité pour exploiter les salarié-es, détruire leurs acquis sociaux et accroître ses profits. Pour les salarié-es, fonctionnaires, chômeurs-euses, retraité-es, précaires, c’est comme toujours et encore plus la soupe à la grimace sociale. Plus de 700 000 emplois ont été détruits au 2ème trimestre 2020. Le plan de relance du gouvernement gratifie le patronat de plusieurs dizaines de milliards d’euros sans aucune contrepartie, sociale ou écologique. Tout cela sans moyen pour les services publics, pourtant durement éprouvés par la pandémie et nécessaires au bien commun. L’intérêt particulier de la finance prime toujours sur sur l’intérêt général.

Pourtant largement soutenues par les fonds publics, les grandes entreprises procèdent à de vastes plans de licenciements et exercent un chantage inadmissible pour obtenir baisse des salaires et augmentation du temps de travail dans des accords dits de « performance collective », tout cela au fallacieux prétexte de préserver l’emploi. Le social et les services publics sont aussi les grands absents du plan d’aide. Malgré les dizaines de milliards d’aides publiques, il n’y a aucune obligation en retour pour le patronat ! Un contrôle de l’utilisation des aides publiques et une interdiction ferme de licencier des emplois sauvés par ces aides sont indispensables !

Dans ce contexte dégradé, les luttes s’organisent pourtant dans les lieux de travail, y compris dans les secteurs les plus précaires. Les luttes pour le climat et contre toutes les discriminations, et notamment celles des sans papiers pour leurs droits, sont toujours aussi fortes et de nombreuses initiatives sont prévues. Celles-ci doivent néanmoins faire face à une répression policière et anti-syndicale toujours aussi importante. Nombre de syndicalistes font l’objet de sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement en raison de leur activité syndicale et/ou pour avoir fait leur travail. C’est inadmissible et doit cesser immédiatement.

Lire la suite

Communiqué de soutien de SUD Culture Solidaires aux grévistes de la Tate à Londres

Soutenons les employé.es en grève de la Tate !

De l’autre côté de la Manche, en Angleterre, pour la troisième semaine d’affilée, nos camarades du syndicat PCS Tate United, dans la branche « Commerce » de la Tate (regroupement de musées d’arts londonien), sont en grève et tiennent des piquets devant leur lieux de travail.

En août, pendant la crise du Covid qui touche très durement les métiers de la culture partout dans le monde, la Tate a décidé de supprimer deux cents postes pour compenser de grosses pertes de budget, alors même qu’elle a reçu 7 millions de livres en soutien du gouvernement britannique. Nos camarades demandent à ce qu’un pourcentage de cette somme serve à maintenir leurs emplois.

SUD Culture Solidaires les soutient, en tant que syndicat du secteur culturel, car la solidarité internationale nous rend plus fort, surtout lorsque le monde traverse une violente crise sanitaire, économique et sociale.

Nos métiers sont importants, ils ont du sens, et ils ne sont pas sacrifiables sur l’autel de la rentabilité.

Pour soutenir les agent.es de la Tate, nous participons à leur caisse de grève, et nous vous appelons à faire de même. Vous pouvez aussi suivre leur syndicat, le PCS Tate United sur twitter (@Tate_United) pour vous informer sur la suite de leur mouvement de grève.

La caisse de grève des agent.es de la Tate Commerce : https://ie.gofundme.com/f/tate-commerce-strike-fund

Pas de suppression d’emploi, ni à la Tate, ni ailleurs !
Réintégration des 200 postes supprimés !

Version en anglais ici

Lire la suite

Soutenons la mobilisation des précaires de la Bibliothèque publique d’information !

Communiqué SUD Culture Solidaires
Section de la Bibliothèque nationale de France

>>> RDV ce jeudi 10 septembre dès 11h sur le piquet de grève (entrée de la BPI) !

Depuis sa création la Bibliothèque Publique d’Information (Bpi) emploie, à l’instar d’autres bibliothèques telles que la BnF, un certain nombre d’agent-es contractuel-les à temps incomplet afin d’assurer une partie de son service public. Ces « vacataires » chargé-es d’accueil, de bulletinage ou encore de rangement, sélectionné-es selon leur niveau d’étude, sont embauché-es sur des contrats de 6 mois, non renouvelables. Ce « turn over » bien rodé et longtemps passé sous silence permet à la direction de la Bpi d’avoir sous la main du personnel ultra flexible, jetable et remplaçable à souhait, pour assurer une partie des missions de la Bpi, ouverte 6 jours sur 7 et accueillant un public très nombreux ce jusqu’à 22h.

Embauché-es et de sitôt mis-es à la porte, ces agent-es aux salaires très bas subissent donc par leurs contrats une violente précarité, ne leur ouvrant bien souvent pas d’accès aux allocations de chômage, sans compter les atteintes régulières à des droits pourtant élémentaires. La direction de la Bpi a par exemple récemment été jusqu’à priver les « vacataires » de toute autorisation d’absence rémunérée en cas de confinement pour cause de test « Covid »…

Depuis plusieurs mois maintenant, les « vacataires » de la Bpi ont décidé de s’organiser pour faire cesser cette situation insupportable et dénoncer la malhonnêteté de leur direction. En effet, rien ne justifie le traitement qui leur est fait, car ces agent-es travaillent en réalité sur des besoins permanents et doivent donc être en CDI, comme le prévoient les textes réglementaires. De même, la pratique de la discrimination à l’embauche, poussant à privilégier du personnel étudiant plus facile à mettre dehors, n’est fondée sur aucun argument viable. Enfin beaucoup des contrats des agent.e.s précaires se terminent le 15/09, les plongeant ainsi dans le chômage et la misère en pleine crise sociale et sanitaire, ce qui est inacceptable.

La BnF, bibliothèque « sœur » de la Bpi en tant qu’établissement public à caractère administratif, a connu depuis 2016 de nombreuses mobilisations victorieuses sur les questions de précarité : passage en CDI des « vacataires » travaillant sur des besoins permanents ; augmentation des quotités horaires jusqu’à 110h par mois (max. légal sur ce type de contrats) ; égalité des droits avec les titulaires autour des compensations concernant la pénibilité du travail (majoration des heures de soirée et du dimanche) ; comptabilisation réelle du temps de travail ; appel de l’intégralité de la liste de recrutement direct de magasiniers/ères de 2017.

Nous savons à la BnF que seule la lutte paie, et que la précarité n’est pas une fatalité mais un fléau qu’il faut combattre, sans jamais rien laisser passer. C’est pourquoi la section SUD Culture de la BnF soutient pleinement les agent-es en lutte de la Bpi et leurs revendications : allongement des contrats, revalorisation des salaires, délivrance d’un protocole covid pour les « vacataires ». Nous exigeons de la direction de la Bpi de mettre fin à ces pratiques d’embauche scandaleuses, et qu’elle réponde sans tarder aux demandes du personnel qui sera en grève ce jeudi 11 septembre. Nous demandons par ailleurs au ministère de la Culture d’intervenir dans de brefs délais pour faire cesser les pratiques abusives et antisociales constatées dans cette bibliothèque.

Vacataire, ce n’est pas un métier : Stop à la précarité !

Blog des vacataires de la Bpi (communiqués) : https://blogs.mediapart.fr/vacatairesbpi/blog

Lien vers la caisse de grève : https://blogs.mediapart.fr/vacatairesbpi/blog/090920/caisse-de-greve-bpi

Précaires de la Bibliothèque Publique d’Information en lutte.

Communiqué de presse des vacataires mobilisé.es de la BPI


>>>JEUDI 10 SEPTEMBRE : RDV 11h DEVANT L’ENTRÉE DE LA BPI, 19, RUE BEAUBOURG
PIQUET DE GRÈVE, CAFÉ CONVIVIAL !

Nous, contractuel-le-s précaires d’accueil, de rangement et de bulletinage de la Bibliothèque publique d’information (Bpi), travaillons sur des CDD de 6 mois non renouvelables, payés au SMIC. Dans la plupart des cas, ces contrats ne nous garantissent pas la prise en charge
par l’établissement d’indemnités maladie.
Au mois de juillet, le personnel vacataire de la Bpi a assuré avec les titulaires la réouverture de l’établissement dans un contexte sanitaire incertain. Très vite, nous nous sommes rendu compte du manque de communication officielle quant à l’application du protocole Covid
en cas de suspicion de contamination d’un vacataire, et de la précarité extrême de nos contrats qui a pris un nouveau relief dans cette période de crise. Certain-e-s d’entre nous ont présenté des symptômes et ont hésité à passer un test, craignant de perdre des jours de salaire.
D’autres ont dû démissionner, craignant d’être ainsi exposé-e-s.
En outre, le personnel vacataire n’a pas été rapidement informé d’un cas covid au sein du personnel, et certain-e-s auraient pu être mis en danger. Des cas contacts potentiels ont été invités à venir travailler alors qu’ils n’avaient pas encore les résultats de leur test.
Dès le 26 juillet nous avons alerté la directrice de notre établissement d’une série de revendications urgentes :

  1. des contrats de 12 mois, renouvelables,
    ouvrant des droits aux allocations chômage
  2. une revalorisation des salaires du fait de la pénibilité
    de certaines tâches, et du niveau d’études exigé
  3. une information claire sur un protocole Covid nous permettant
    de s’absenter sans perdre de salaire pour passer un test
    et/ou être mis en isolement.

La direction nous a reçu 5 semaines plus tard, le 27 août, 2 semaines avant la fin de contrat de nombre d’entre nous. Nous avions déjà vu notre contrat prolongé de plusieurs semaines pendant l’été, pour assurer le bon fonctionnement de la réouverture de la bibliothèque.
Entre temps, une campagne de recrutement a été menée avec difficulté, à grand renfort de messages sur panneaux lumineux postés dans l’enceinte de la Bpi. Lors de notre entrevue, la directrice Christine Carrier nous a opposé une fin de non-recevoir : un NON à l’ensemble de nos revendications. Elle a défendu la “philosophie contractuelle” de du personnel. « Ma porte restera toujours ouverte », nous a-t-elle précisé cependant. Nous l’avons prise au mot.
Nous avons demandé la convocation d’une AG le 1er septembre à l’intersyndicale Bpi et cette assemblée a voté à l’unanimité le principe d’une grève. Un préavis a été déposé à partir du jeudi 10 septembre.

Lire la suite

“Leur Plan” ? La fuite en avant…

La crise économique et sociale liée au Coronavirus est bien réelle. Hélas le gouvernement a décidé d’y répondre avec les même vieilles recettes utilisées depuis des décennies tout en essayant de verdir son action. D’autres solutions existent et sont urgentes à mettre en place. Ce “plan” est une raison de plus pour participer aux mobilisations de septembre pour la justice sociale, fiscale et environnementale.

Exonération d’impôts et de cotisations, aides directes aux entreprises… des dizaines de milliards contenus dans le plan annoncés par le gouvernement reviennent à financer une économie capitaliste qui a montré encore récemment les impasses auxquelles elle nous conduit : chômage, précarité, crises environnementales majeures. L’idéologie du pouvoir n’a pas changé : il faut aider les “riches” pour faire ruisseler sur nos têtes les miettes de leurs profits. D’autant qu’il n’y a pas de contrepartie en terme de salaires, d’emploi ou d’amélioration des conditions de travail… Au contraire, avec les plans de performance collective, il s’agit de travailler plus en gagnant toujours moins ! Une fois de plus on assiste à la socialisation des pertes et à la privatisations des profits.

Lire la suite

Covid-19 : situation sanitaire à la BnF et procédures (suite)

Accueil

Lundi dernier, notre organisation syndicale a écrit un courrier à la direction de la BnF sur la situation sanitaire de l’établissement pour protester contre le changement de définition réducteur des cas contacts lors d’une situation où un-e agent-e est testé-e positif/ive au COVID-19 et pour signaler que le site de Tolbiac était désormais dans une situation de « cas groupés » (cluster).

La direction nous a répondu mais sa réponse est extrêmement étonnante. En effet, elle conteste l’existence d’un « cluster » en s’appuyant sur une définition qui concerne en fait uniquement les établissements de santé ! Or, jusqu’à preuve du contraire la BnF n’est pas un hôpital !

Il est vrai que notre établissement, subissant les mêmes politiques capitalistes, est affligé par les mêmes maux que l’hôpital public : sous-effectif, perte de sens, charge de travail importante, souffrance au travail… Mais tout de même !

Il est donc temps qu’un sujet aussi grave et sérieux que la santé des agent.es de la BnF, dont la direction a la responsabilité, soit traité de manière précise suivant les bonnes procédures et en cherchant à protéger au maximum les agent-e-s. Ce qui veut dire en utilisant les bonnes références à savoir la fiche action « Investigation cas groupés en milieu professionnel  » du guide pour l’identification et l’investigation des situations de cas groupés de Covid-19 daté du 25 mai 2020 (que tout un.e chacun.e peut consulter sur internet). Cette fiche précise :  « Un cluster ou épisode de cas groupés dans une entreprise est défini par la survenue d’au moins 3 cas confirmés ou probables, dans une période de 7 jours ».

Il faut donc que la BnF contacte l’Agence Régionale de Santé pour connaître la conduite à tenir dans cette situation. Il faut aussi que soit remise en place une définition des cas contacts qui permette de recenser et de contacter l’ensemble des agent-e-s qui ont pu être exposé-e-s et que ceux-ci/celles-ci soient bien placé-e-s en ASA afin de s’isoler et de pouvoir passer des tests si nécessaire, pour pouvoir casser au maximum les chaînes de transmission du virus.

Alors que l’épidémie regagne en intensité, il faut mettre en place des mesures sanitaires à la hauteur de l’enjeu.

REFUSONS LEUR MONDE, CONSTRUISONS LE NÔTRE: le 17 septembre, grève et manif !

Communiqué Union syndicale Solidaires

LE CHÔMAGE ET LA PRÉCARITÉ POUR LES UN-ES…

Le résultat de la crise Covid ne doit pas faire oublier que la situation actuelle est le fait des politiques néolibérales et du capitalisme. C’est la multiplication des plans de licenciements, les accords de performance au détriment des salarié-es. C’est la précarité pour toutes celles et ceux qui, en période d’essai ou intérimaires, ont été mis à la porte pendant la période du confinement ou n’ont pas retrouvé leur emploi après le déconfinement et ce sont encore majoritairement les femmes qui en pâtiront. C’est aussi les débuts des catastrophes écologiques de plus en plus visibles, la répression (antisyndicale mais aussi policière) qui s’amplifie partout. L’état de la planète et l’intensification des catastrophes qui font des milliers de victimes sur des territoires qui deviennent invivables sont aussi les conséquences de la crise systémique du capitalisme.

ET LES CADEAUX AUX ENTREPRISES ET AUX ACTIONNAIRES QUI PERSISTENT…

Le plan de relance a annoncé 10 milliards pour les entreprises, une baisse des impôts de production et des exonérations de cotisations, dont on sait que les recettes manqueront encore un peu plus aux budgets de l’État et de la Sécu. On sait déjà qui paiera l’addition ! Tandis que les grandes entreprises continuent de distribuer les dividendes à tout va ! Un plan de relance sans contreparties sociale et écologique, c’est le retour au monde d’avant, sur l’air du « on fait comme avant, mais avec une touche de vert ! » Puisque le gouvernement va reprendre sa réforme des retraites mine de rien en faisant passer des mesures “d’équilibre financier” dans la prochaine loi de finances de la sécurité sociale, après un conflit social majeur sur lequel il s’assoit. Le gouvernement charge la barque en ajoutant une 5ème branche perte d’autonomie au sein de la sécurité sociale, avec financement par une fraction de CSG, c’est à dire par les salarié-es et retraité-es eux-mêmes (loi du 7 août 2020).

Puisqu’aucune politique n’est menée sur une réelle transformation sociale, écologique et féministe ! On met les milliards sur des rénovations thermiques, mais sans se poser la moindre question sur ce qu’on consomme, produit et dans quelles conditions pour les salarié-es et pour la planète ! Sans parler du durcissement des conditions d’indemnisation des chômeur-euses avec la nouvelle réforme simplement repoussée au 1er janvier.

Les politiques régressives à l’œuvre dans la fonction publique continuent, alors qu’on sait l’importance et la nécessité des services publics et des amortisseurs sociaux dans ces périodes de crise pour l’ensemble de la population.

Les masques ne sont pas gratuits alors qu’ils sont obligatoires désormais dans beaucoup d’espaces publics et professionnels !

C’EST PAR LA GRÈVE, PAR LA LUTTE QU’ON PEUT IMPOSER DE RÉELLES ALTERNATIVES :

  • la réduction du temps de travail à 32h sans perte de salaire permettra de diminuer le
    chômage, récolter plus de cotisations sociales et une meilleure qualité de vie pour tout le
    monde !
  • la mise en place de reconversions des emplois dans les secteurs « polluants »
    vers des emplois compatibles écologiquement, sans perte de revenus pour les salariées
    concerné-es, avec une réorientation de la politique industrielle
  • des services publics développés et élargis, soustraits aux appétits des intérêts privés,
    avec les moyens humains, matériels nécessaires
  • une réforme des retraites par système de répartition qui améliore véritablement le niveau
    de vie des retraité-es et leur qualité de vie et garantit la solidarité intergénérationnelle
  • une réforme prévoyant des recettes supplémentaires pour le financement de la
    perte d’autonomie au sein de la branche maladie en ajoutant une cotisation sur tous les
    revenus distribués.
  • une réforme de l’assurance chômage qui ne stigmatise pas les chômeur-euses
    mais leur assure des niveaux de vie décents
  • une augmentation du Smic à 1 700 euros nets, et une augmentation des minima sociaux

LE 12 SEPTEMBRE, LES GILETS JAUNES VONT À NOUVEAU EXPRIMER LEUR SOIF
DE JUSTICE SOCIALE ET ÉCOLOGIQUE, SOYONS À LEURS CÔTÉS DANS LA RUE !


LE 17 SEPTEMBRE, EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION PAR UNE LARGE CONVERGENCE DE LUTTES, CONSTRUISONS D’URGENCE UN AUTRE MONDE !