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SOUS-TRAITANCE = MALTRAITANCE / Pour les travailleurs Sans-Papiers aussi

Communiqué

>>>La maltraitance se fait par la sous-traitance en cascade
Comme pour l’hôtel Ibis, l’entreprise qui sous-traite prétend avoir les mains propres. C’est le cas par exemple de Chronopost. Chronopost sous-traite à des sociétés qui gèrent les colis sur ses lignes de roulement. Dans ses agences, CHRONOPOST a confié une partie du tri à des entreprises de manutention pour contourner l’organisation syndicale et intensifier le travail.

Dans l’agence d’Alfortville, le sous-traitant s’appelle DERICHEBOURG. Les Sans-Papiers travaillent pour lui, mais en étant salarié par MISSION INTERIM. Cela rajoute un niveau juridique entre eux et la Poste qui rend encore plus difficile la défense de leurs droits. Ils déchargent les camions et s’activent sur les chaînes de tri à l’intérieur du site de 3h00 à 7h30 du matin. Des fois se rajoute du travail non payé en fin de service. Les payes mensuelles sont très variables, mais se situent généralement entre 300 et 600 euros. C’est pour cela que le 11 juin une centaine de travailleurs Sans-Papiers ont occupé une partie de l’espace Chronopost de l’agence Alfortville et qu’ils tiennent depuis un piquet devant. Jour et nuit.

C’est le cas de la Mairie de Sèvres. Elle confie le nettoyage de ses locaux (écoles, gymnases etc.) à une société, la CPN, laquelle emploie de nombreux Sans-Papiers depuis des années, parfois avec plusieurs identités successives. Cela permet de dissimuler les heures travaillées. Un exemple : le Sans-papier, mis en vacance, se remplace lui-même avec une autre identité et reçoit une paye amputée de moitié. Cette situation révoltante a fait que la mairie a été envahie le samedi 5 octobre par une trentaine de salariés et anciens salariés qui sont en grève depuis lors. Mais le problème de la sous-traitance se cumule avec d’autres.

>>>La maltraitance se fait par le travail au noir
Dans le bâtiment, c’est maintenant systématique. Les Sans-Papiers sont embauchés et non déclarés ; là encore par des entreprises sous-traitantes. Ils sont sans contrat et payés presque chaque mois par des sociétés différentes. Les deux derniers mois ne sont jamais rémunérés et il est presque impossible de porter plainte en prud’hommes et de prouver la réalité du travail. C’est ainsi qu’une vingtaine de salariés sans-papiers de DB Environnement du chantier de Vinci, rue de Richelieu à Paris, s’étaient mis en grève le 25 juin dernier.

>>>La maltraitance résulte des appels d’offre successifs
Un exemple. Tous les trois ans, la société cliente (la société soi-disant propre), lance un nouvel appel d’offre pour effectuer le nettoyage. Une société accepte de travailler pour moins cher, c’est-à-dire faire le ménage en moins de temps. Mais c’est impossible. Donc les salariés acceptent de faire des heures additionnelles non payées sous peine de se voir licenciées. Les seuls qui acceptent cela sur la durée sont des Sans-papiers.

>>>La maltraitance est permise par les procédure de régularisation
Pour être régularisé, il faut qu’un patron promette à l’État de nous embaucher à plein temps pour l’année à venir. La procédure peut durer plus d’un an. Et ensuite, pendant deux années, le renouvellement est conditionné par la présentation des feuilles de paye. Pendant tout ce temps, le patron (sous-traitant) sait qu’il peut tout nous demander.

Alors 500 000 personnes sans titre. Pratiquement autant avec un titre provisoire, titre d’un an ou simple récépissé. Cela fait un million de personnes en déséquilibre, obligées d’accepter des mauvaises condition de travail et de salaire. Alors, battons-nous tous ensemble pour la Régularisation globale de tous les Sans-papiers par carte de dix ans !

Et aux côtés des salariés de l’hôtel Ibis, avec la CGT-HPE réclamons :
La réinternalisation des salariés de la sous-traitance, à Chronopost, à la Mairie de Sèvres, à l’hôtel Ibis et ailleurs.


Manifestation jeudi 31 octobre à 17h00
1 Rue Scribe, métro Opéra ou Chaussée d’Antin


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Avec les travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville, rassemblons-nous devant la Préfecture de Créteil ! Vendredi 18 octobre à 16H

Communiqué

Présents nuit et jour devant l’agence Chronopost d’Alfortville depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans-papiers en grève, soutenus par de nombreux sans-papiers d’autres entreprises, se battent pour exiger leur régularisation. Depuis maintenant plus de 4 mois, ces travailleurs et leurs soutiens ont multiplié les manifestations pour se faire entendre.

Chronopost (filiale à 100% d La Poste, elle-même propriété de l’Etat), exploite ces travailleurs en se cachant derrière un système de sous-traitance en cascade, impliquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim. A ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaitre comme employeur de ces travailleurs, et leur donner les documents permettant leur régularisation.

Au contraire, ces patrons complices s’arrangent pour maintenir ces travailleurs dans la précarité et la clandestinité, en faisant tout pour les écarter d’une possible régularisation par le travail (rotation rapide, utilisation de primo-arrivants, non reconduction des missions…), espérant ainsi disposer d’un personnel totalement soumis.

De son côté, L’Etat, à travers les ministères de l’intérieur et du travail, affiche depuis le 11 juin une complicité permanente avec la Poste et ses sous-traitants !

La préfecture du Val de Marne a reçu 2 fois les travailleurs en lutte, les 11 et 27 septembre. Si un discours de « bienveillance » a été affiché, la préfecture ne s’engageait pas à régulariser l’ensemble des camarades de Chronopost en lutte, revenait sur l’instauration d’un véritable « guichet unique » pour le dépôt et le traitement des dossiers au niveau du Val de Marne, et demandait la levée du piquet avant tout dépôt de dossiers des autres travailleurs présents sur le site. Les grévistes et leurs soutiens ont adressé un nouveau courrier à la Préfecture le 1er octobre pour préciser leurs revendications. Nous n’avons pas eu de réponse à ce jour.

C’est donc pour obtenir des réponses à nos demandes, et avancer sur les modalités de règlement du conflit, que nous nous rassemblerons à nouveau devant la Préfecture, vendredi 18 octobre, en demandant à être reçus, et enfin réellement entendus.


Vendredi 18 octobre à 16H

Rassemblement devant la Préfecture à Créteil
(Av. Du Gal De Gaulle-M° Créteil Préfecture)


Pétition : http://chng.it/XWfPjQyNBB Cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/7g909is1


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Soutenus par FSU-94 / UL CGT Alfortville_Maison-Alfort / CGT-TEFP 94

Travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville Vendredi 11 octobre : quatre mois de lutte Avec eux, rassemblons-nous au Ministère du travail !

Communiqué

Présents nuit et jour devant l’agence Chronopost d’Alfortville depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans-papiers de Chronopost en grève, soutenus par de nombreux sans-papiers d’autres entreprises, se battent pour exiger leur régularisation.

Chronopost (filiale à 100% de La Poste, elle-même propriété de l’Etat), exploite ces travailleurs en se cachant derrière un système de sous-traitance en cascade, implégalité droitsiquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim.

Ce duo La Poste-Derichebourg, profite des menaces qui pèsent sur les sans-papiers pour les exploiter sans vergogne : temps partiel imposé, embauche à 3 ou 4 heures du matin, refus de payer les heures sups., pas de droit aux pauses, menaces de renvoi en cas de maladie…

A ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaitre comme employeur de ces travailleurs, et leur donner les documents permettant leur régularisation. De son côté, L’Etat, à travers les ministères de l’intérieur et du travail, affiche depuis le 11 juin une complicité permanente avec la Poste et ses sous-traitants !

Les travailleurs sans papiers du piquet Chronopost Alfortville ont multiplié tout l’été les manifestations pour se faire entendre et exiger leur régularisation : devant Chronopost à Paris, à Mission Intérim à Corbeil, devant le siège national de Derichebourg, au Siège national de La Poste, à la Préfecture de Créteil…

Après 4 mois de lutte, les travailleurs sont toujours là, déterminés à obtenir satisfaction !
Le ministère du travail, maintes fois sollicité, y compris par de nombreux élu-e-s, fait preuve d’une inertie inacceptable depuis le début, allant jusqu’à s’effacer devant le ministère de l’intérieur !

Il doit enfin intervenir pour sanctionner le système de surexploitation mis en place par Chronopost et ses complices, et rétablir les travailleurs dans leurs droits !

➢ La Poste et ses sous-traitants doivent reconnaitre leurs responsabilités d’employeurs et donner les documents nécessaires à la régularisation !
➢ L’Etat doit les régulariser !

Vendredi 11 Octobre à 16H
Rassemblement devant le Ministère du travail
(127 rue de Grenelle – Paris 7è – M° Varenne)


Pétition : http://chng.it/XWfPjQyNBB

Cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/7g909is1


chronopost osSoutenus par FSU-94 / UL CGT Alfortville_Maison-Alfort / CGT-TEFP 94

Les travailleurs sans-papiers de Chronopost devant le Siège de La Poste à Paris Mercredi 18 septembre !

Communiqué

Présents nuit et jour devant l’agence Chronopost d’Alfortville depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans-papiers en grève, soutenus par de nombreux sans-papiers d’autres entreprises, se battent pour exiger leur régularisation.

égalité droitsChronopost (filiale à 100% de La Poste, elle-même propriété de l’Etat), exploite ces travailleurs en se cachant derrière un système de sous-traitance en cascade, impliquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim.

A ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaitre comme employeur de ces travailleurs, et leur donner les documents permettant leur régularisation.

Ce duo La Poste-Derichebourg, profite des menaces qui pèsent sur les sans-papiers pour les exploiter sans vergogne : temps partiel imposé, embauche à 3 ou 4 heures du matin, refus de payer les heures sups., pas de droit aux pauses, menaces de renvoi en cas de maladie…

De son côté, L’Etat, à travers les ministères de l’intérieur et du travail, affiche depuis le 11 juin une complicité permanente avec la Poste et ses sous-traitants !
Les travailleurs sans papiers du piquet Chronopost Alfortville et leurs soutiens ont multiplié tout l’été les manifestations pour se faire entendre et exiger leur régularisation.

Après 3 mois de lutte, les travailleurs sont toujours là, debout et déterminés à obtenir satisfaction !

➢ La Poste au premier chef, et ses sous-traitants, doivent reconnaitre leurs responsabilités d’employeurs, donner les documents nécessaires à la régularisation !
➢ La Préfecture doit tous les régulariser !

Mercredi 18 septembre- Rassemblement au Siège de La Poste
RDV à 16H30 au métro Balard pour départ en manif.
A partir de 17H devant le Siège
9 rue du Colonel Pierre Avia-Paris


chronopost os

Soutenus par FSU-94 UL CGT Alfortville / Maison-Alfort CGT-TEFP 94


Signez et relayez la pétition de soutien et la cagnotte en ligne :
Pétition : http://chng.it/XWfPjQyNBB
Cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/7g909is1

3ème mois de lutte des travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville Avec eux, rassemblons-nous devant la Préfecture (mercredi 11 septembre 17h)!

Communiqué

3ème mois de lutte des travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville
Avec eux, rassemblons-nous devant la Préfecture !

Présents nuit et jour devant l’agence Chronopost d’Alfortville depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans-papiers en grève, soutenus par de nombreux sans-papiers d’autres entreprises, se battent pour exiger leur régularisation.

Chronopost (filiale à 100% de La Poste, elle-même propriété de l’État) exploite ces travailleurs en secachant derrière un système de sous-traitance en cascade, impliquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim. À ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaître comme employeur de ces travailleurs et leur donner les documents permettant leur régularisation.

Ce duo, La Poste-Derichebourg, profite des menaces qui pèsent sur les sans-papiers pour les exploiter sans vergogne : temps partiel imposé, embauche à 3 ou 4 heures du matin, refus de payer les heures sups., pas de droit aux pauses, menaces de renvoi en cas de  maladie…

De son côté, l’État, à travers les ministères de l’intérieur et du travail, affiche depuis le 11  juin une complicité permanente avec la Poste et ses sous-traitants !

Malgré plusieurs demandes, soutenues par de nombreux-euses élu-e-s du département,  la Préfecture du Val-de-Marne, hormis une entrevue sans lendemain en mairie d’Alfortville fin juillet, n’a toujours pas reçu ces travailleurs en lutte et leurs soutiens.
Les travailleurs sans papiers du piquet Chronopost Alfortville ont multiplié tout l’été les  manifestations pour se faire entendre et exiger leur régularisation.

Après trois mois de lutte, les travailleurs sont toujours là, debout et déterminés à obtenir  satisfaction !

Il est temps de recevoir les postiers sans-papiers d’Alfortville !

 La Poste et ses sous-traitants doivent reconnaître leurs responsabilités d’employeurs et donner les documents nécessaires à la régularisation !
 La Préfecture doit les régulariser !

Mercredi 11 septembre à 17H
Rassemblement devant la Préfecture à Créteil

(Av. du Gal De Gaulle-M° Créteil Préfecture)

Pétition : http://chng.it/XWfPjQyNBB
Cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/7g909is1


CTSPV _ SUD PTT _Solidaires 94 _ CNT SO
Soutenus par FSU-94 UL CGT Alfortville / Maison-Alfort CGT-TEFP 94

Soutenons la lutte des travailleurs sans papiers de Chronopost d’Alfortville !

Communiqué Union syndicale Solidaires

Depuis le 11 juin, plusieurs dizaines de travailleurs sans-papiers sont présents jour et nuit devant l’agence Chronopost d’Alfortville (Val-de-Marne).

Ces camarades ont travaillé ou travaillent en intérim pour Chronopost, filiale détenue à 100 % par La Poste (elle-même propriété de l’Etat).
Via la sous-traitance, La Poste fait travailler ces intérimaires sans-papiers dans des conditions indignes (embauche à 3 heures du matin, pas de droits aux arrêts maladie, pas de pause, heures supplémentaires non payées etc.) en profitant
délibérément de leur situation précaire sur le territoire.

Depuis le 11 juin, ces travailleurs sans-papiers sont en lutte pour exiger de La Poste les documents nécessaires à leur régularisation, leur embauche en CDI dans le Groupe La Poste et pour demander leur régularisation à la Préfecture du Val-de-Marne. Ils sont organisés dans le Collectif des Travailleurs Sans-Papiers de Vitry sur Seine et soutenus par Solidaires Val-de-Marne et par la Fédération SUD-PTT.

La lutte s’est ancrée dans la durée :
- 3 manifestations de rue de 150 travailleurs sans-papiers environ à chaque fois se sont déroulées dans Alfortville et dans Créteil (principale ville du département).
- Des rassemblements de soutien massifs et dynamiques se sont tenus devant l’agence Chronopost d’Alfortville et devant la Direction Régionale de La Poste à Créteil, devant le siège de Chronopost, de la Banque postale.
- L’agence de Mission intérim a été occupée pendant une matinée et une manifestation a lieu jeudi 22 août au siège de Derichebourg, agence d’Intérim qui sous-traite à Mission Intérim… Ils seront présents à la manifestation anniversaire
de St Bernard le 24 août.
- De nombreuses autres initiatives ont eu lieu et des rencontres avec d’autres secteurs en lutte.

La lutte de nos camarades sans-papiers de Chronopost est soutenue par plusieur-e-s élu-e-s du Val-de-Marne : Présidence PCF du Conseil Départemental du Val-de-Marne, député PS de la circonscription, maire PS d’Alfortville, députée européenne et élus municipaux de la France Insoumise etc.

Mais pour durer et gagner, le combat de nos camarades a également besoin de notre solidarité financière : pour assurer 24 heures sur 24 dans des conditions matérielles difficiles la présence de plusieurs dizaines de travailleurs devant l’agence Chronopost d’Alfortville, les besoins en ravitaillement, en hygiène et logistique sont quotidiens.

C’est pourquoi nous vous appelons à participer à cette solidarité en adressant un chèque à l’ordre de SUD-PTT 94, mention « Solidarité Chronopost » au dos, à l’adresse suivante : SUD-PTT 94, Maison des syndicats, 11/13 rue des archives 94010 CRETEIL cédex.

Si vous n’êtes pas trop éloigné-e-s vous pouvez également venir soutenir et rencontrer nos camarades travailleurs sans-papiers en lutte devant l’agence Chronopost d’Alfortville (2 chemin de Villeneuve Saint Georges à Alfortville).


solidarité avec les sans papiers

Jeudi 22 août, avec les travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville, devant le siège de Derichebourg !

Communiqué

Depuis le 11 juin, des travailleurs sans papiers en grève sont présents jour et nuit devant l’agence Chronopost d’Alfortville (Val de Marne), pour exiger leur régularisation. Ces travailleurs sont employés par Chronopost (filiale à 100% de La Poste), qui sous-traite leur embauche à la société Derichebourg, laquelle se cache derrière des sociétés de travail d’intérim, comme Mission Intérim. Ils sont soutenus par des dizaines de sans-papiers d’autres entreprises.

À ce jour, aucune société ne veut les reconnaître comme employeur et leur donner les documents permettant la régularisation ! Profitant des menaces d’expulsion qui pèsent sur ces salariés sans-papiers, le duo La Poste-Derichebourg les exploite sans scrupules : embauche à 3 ou 4 heures du matin pour décharger puis trier les colis Chronopost, emploi à temps partiel imposé pour des salaires de misère (600 euros en moyenne), pas de droit aux pause légales et au paiement des heures supplémentaires, renvoi immédiat en cas d’arrêt maladie…La société Derichebourg, en complicité avec Chronopost-La Poste, participe à un système opaque et pervers de sous-traitance en cascade qui permet à La Poste de réaliser d’importants profits. La Poste a d’ailleurs été récemment condamnée à 120 000 euros d’amende à la suite du décès au travail d’un salarié non déclaré, employé à travers la sous-traitance en cascade dans un établissement de traitement du colis.

La Poste réalise chaque année des bénéfices (entre 800 et 840 millions d’euros selon les années) grâce entre autres aux tarifs élevés et au système d’exploitation des sans-papiers dont Derichebourg est complice !

Derichebourg : complice de La Poste et profiteur !

Communiquant sur ses résultats le 31 mars 2019, Derichebourg se félicite de « la solidité du modèle économique du groupe ». On sait aujourd’hui à quoi ressemble ce modèle…
Le groupe est présent dans 15 pays, sur 3 continents, avec un chiffre d’affaire de 2,9 milliards d’euros en 2018. Il est roi de la collecte des déchets sur de nombreuses communes et agglomérations et de nombreux arrondissements parisiens. Mais sur quoi repose une telle « prospérité » de Derichebourg, qui par ailleurs se targue d’être un partenaire exemplaire de la COP 21 (lutte contre le changement climatique) ? La question mérite d’être posée à la lumière des pratiques de Derichebourg pour le compte de Chronopost-La Poste !

Derichebourg participe à l’exploitation des sans-papiers de Chronopost !
Derichebourg doit contribuer à leur régularisation !

Jeudi 22 août : rdv à 15H au métro Porte Dorée

Puis à 16H devant Derichebourg (119 av. du Gal. Michel Bizot- Paris 12)


CTSPV _ SUD PTT _Solidaires 94 _ CNT SO
Soutenus par FSU-94 UL CGT Alfortville / Maison-Alfort CGT-TEFP 94