Archives du mot-clé Sans-papiers

Foyers, CRA, Sans-papiers: Des mesures immédiates contre la bombe sanitaire!

Appel unitaire

«Pour ces populations la crise sanitaire actuelle est en train de devenir une véritable bombe sanitaire». Plus de 170 organisations et 300 personnalités appellent à une journée de manifestations le samedi 30 mai : « ces exigences de justice et d’égalité sont aussi d’impérieuses nécessités sanitaires hors desquelles tous les discours contre la propagation du coronavirus sont vains ».

SUD Culture Solidaires est signataire et cet appel et invite à le relayer.

https://blogs.mediapart.fr/marche-des-solidarites/blog/280420/foyers-cra-sans-papiers-des-mesures-immediates-contre-la-bombe-sanitaire

Le coronavirus ne connait ni couleur ni nation ni frontière + appel marche des solidarités

égaux égales

Union syndicale Solidaires

Le 18 mars 2020

Nous ne sommes pas tous et toutes égaux et égales face à l’épidémie, certain·es connaissaient avant celle-ci des conditions d’existence difficiles qui malheureusement vont s’aggraver.

La situation aux frontières de l’Europe

Les toutes récentes dispositions de l’Union Européenne en matière de lutte contre la pandémie du Coronavirus, renforcent les conditions ultrasécuritaires d’accès à l’espace Schengen, condamnant tout espoir aux réfugiés·ées non européen·nes. Notamment et pour ne citer qu’elle, la crise humanitaire à la frontière greco-turque. Dans un tweet datant du 1er mars, Macron écrivait “Pleine solidarité avec la Grèce et la Bulgarie, la France est prête à contribuer aux efforts européens pour leur prêter une assistance rapide et protéger les frontières.” La fermeture des frontières européennes et de l’espace Schengen pour 30 jours falicitera l’absence de solidarité de la part des membres de l’Union européenne.

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26 travailleurs sans-papiers Chronopost d’Alfortville régularisés !

Alfortville, vendredi 3 janvier 2020

Communiqué

26 travailleurs sans-papiers Chronopost d’Alfortville régularisés !

En lutte depuis le 11 juin, 26 travailleurs sans-papiers mobilisés devant l’agence Chronopost d’Alfortville viennent d’obtenir leur régularisation auprès de la Préfecture du Val de Marne.

À la suite des 14 premières régularisations avec autorisation de travail, obtenues en décembre, 12 autres régularisations viennent d’être délivrées le 2 janvier, ce qui porte à 26 le nombre de régularisations de grévistes Chronopost.

Elles ont été obtenues malgré et contre des employeurs (la Poste, sa filiale Chronopost, le sous-traitant Derichebourg, Mission Intérim..) qui ont toujours refusé d’assumer leurs responsabilités, niant l’existence même de ces travailleurs qu’ils exploitent, tous complices dans un système de sous-traitance en cascade bien rodé.

Ces régularisations sont le fruit de la mobilisation et de la ténacité exemplaire des travailleurs engagés depuis près de 7 mois dans ce combat pour obtenir leur droit au séjour, au travail et au respect de leur dignité.

Elles sont aussi le fruit de la mobilisation des nombreux soutiens présents sans relâche à leurs côtés, et en particulier des nombreux travailleurs sans-papiers d’autres entreprises qui soutiennent la lutte des Chronopost depuis des mois.

Les dossiers de ces travailleurs vont faire l’objet d’un dépôt en préfecture. Dans l’attente des conclusions des procédures en cours, la mobilisation se poursuit.

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10 ans déjà De la lutte des impôts de Vitry à la lutte du Chronopost d’Alfortville

Avril 2008 : Le Collectif diffuse son premier tract sur Vitry. On y lit : « Nous sommes des centaines de travailleurs « Sans-Papiers » habitants de Vitry-sur-Seine. Nous travaillons dans le Nettoyage, dans la Restauration, dans le Bâtiment, la Voirie. (…) Nous travaillons aux conditions des pays où la main-d’oeuvre est sous-payée. Pour que les groupes dégagent toujours plus de profits, ils sous-traitent en cascade… [et] emploient des travailleurs Sans-Papiers, souvent en intérim. ». Le tract dénonçait par ailleurs les arrestations au faciès autour des foyers de Concorde et des Ardoines. Après quelques péripéties et manifestations devant le commissariat, la situation s’est grandement améliorée.

19 octobre 2009 : Le Collectif occupe les impôts de Vitry et dénonce l’hypocrisie de l’État qui encaisse les impôts des Sans-papiers, qui encaisse leurs cotisations, mais dans le même temps, ne leur reconnaît pas le droit d’être là. Dans les jours qui suivent, l’occupation du trottoir commence. Les voisins amènent des matelas, des couvertures. Puis des tentes sont installées. Un comité de soutien est constitué réunissant de nombreux militants vitriot. Le campement va durer trois mois, jusqu’au 14 janvier 2010, jour de l’évacuation par la police. Des dossiers sont déposés par la suite, mais la préfecture, n’étant plus sous la pression d’un campement soutenu par la population, ne délivre qu’une quinzaine de titres.

2010-2018 : La bataille continue, rythmée par des occupations en dehors de Vitry (Impôts d’Ivry, DIRECCTE de Créteil) et des manifestations devant la préfecture. Des dépôts collectifs ont lieu ensuite conduisant à quelques dizaines de régularisation. Puis, plus récemment, ce sont des occupations de bâtiments du ministère du Travail en 2016 et 2017 avec deux autres collectifs, soutenues par l’intersyndicale CGT-SUD-FSU de ce ministère. Nous avons cherché sans succès à changer la réglementation en vue d’obtenir la régularisation avec une seule preuve de travail.

2019 : Au cours de l’année, le Collectif développe une implantation dans un groupe de travailleurs du Chronopost d’Alfortville, tous Sans-papiers, tous victimes d’un système de sous-traitance en cascade qui permet à Chronopost de traiter ses colis à des coûts de production toujours plus bas.

Le 11 juin au matin, nous occupons la cour de l’agence Chronopost d’Alfortville. La lutte est organisée avec SUD PTT, l’Union Solidaires du 94 et la CNT-SO. Elle est soutenue par l’UL CGT d’Alfortville, la FSU du département et la CGT du ministère du Travail. Nous réclamons la régularisation des grévistes Sans-papier qui travaillaient ou avaient travaillé pour la Poste ou ses filiales. Grâce à l’importance de la mobilisation des Sans-papiers venus en solidarité, grâce aussi au soutien de bon nombre d’élus de gauche d’Alfortville et du département, nous parvenons à maintenir un piquet devant le bâtiment de Chronopost.

Puis ce sera cinq mois de lutte, confrontés à la répression policière, déjà le 11 juin, puis le 29 juillet lors de l’occupation de l’agence d’intérim « Mission Intérim » à Corbeil.

Cinq mois à subir la canicule, les orages et maintenant le froid.

Cinq mois de manifestations.

Cinq mois de discussions pour s’organiser, renforcer le campement, élargir le soutien.

Après des mois de silence, la préfecture vient de faire des ouvertures. Les dossiers vont être déposés, mais la mobilisation se poursuit. Restez à l’écoute.

Jeudi 14 novembre, nous manifesterons dans Vitry
Le rendez-vous est à 17h00 devant les impôts, 83 rue Camille Groult. Bus 183 arrêt Camille Groult.
La manifestation se terminera par un meeting salle Robespierre, sur la dalle, allée du Puits Farouche.

Un repas est prévu (thieb ou mafé, mais aussi auberge espagnole – amenez ce que vous voulez, en plat ou boisson. L’excédent ira ensuite au piquet de Chronopost).


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SOUS-TRAITANCE = MALTRAITANCE / Pour les travailleurs Sans-Papiers aussi

Communiqué

>>>La maltraitance se fait par la sous-traitance en cascade
Comme pour l’hôtel Ibis, l’entreprise qui sous-traite prétend avoir les mains propres. C’est le cas par exemple de Chronopost. Chronopost sous-traite à des sociétés qui gèrent les colis sur ses lignes de roulement. Dans ses agences, CHRONOPOST a confié une partie du tri à des entreprises de manutention pour contourner l’organisation syndicale et intensifier le travail.

Dans l’agence d’Alfortville, le sous-traitant s’appelle DERICHEBOURG. Les Sans-Papiers travaillent pour lui, mais en étant salarié par MISSION INTERIM. Cela rajoute un niveau juridique entre eux et la Poste qui rend encore plus difficile la défense de leurs droits. Ils déchargent les camions et s’activent sur les chaînes de tri à l’intérieur du site de 3h00 à 7h30 du matin. Des fois se rajoute du travail non payé en fin de service. Les payes mensuelles sont très variables, mais se situent généralement entre 300 et 600 euros. C’est pour cela que le 11 juin une centaine de travailleurs Sans-Papiers ont occupé une partie de l’espace Chronopost de l’agence Alfortville et qu’ils tiennent depuis un piquet devant. Jour et nuit.

C’est le cas de la Mairie de Sèvres. Elle confie le nettoyage de ses locaux (écoles, gymnases etc.) à une société, la CPN, laquelle emploie de nombreux Sans-Papiers depuis des années, parfois avec plusieurs identités successives. Cela permet de dissimuler les heures travaillées. Un exemple : le Sans-papier, mis en vacance, se remplace lui-même avec une autre identité et reçoit une paye amputée de moitié. Cette situation révoltante a fait que la mairie a été envahie le samedi 5 octobre par une trentaine de salariés et anciens salariés qui sont en grève depuis lors. Mais le problème de la sous-traitance se cumule avec d’autres.

>>>La maltraitance se fait par le travail au noir
Dans le bâtiment, c’est maintenant systématique. Les Sans-Papiers sont embauchés et non déclarés ; là encore par des entreprises sous-traitantes. Ils sont sans contrat et payés presque chaque mois par des sociétés différentes. Les deux derniers mois ne sont jamais rémunérés et il est presque impossible de porter plainte en prud’hommes et de prouver la réalité du travail. C’est ainsi qu’une vingtaine de salariés sans-papiers de DB Environnement du chantier de Vinci, rue de Richelieu à Paris, s’étaient mis en grève le 25 juin dernier.

>>>La maltraitance résulte des appels d’offre successifs
Un exemple. Tous les trois ans, la société cliente (la société soi-disant propre), lance un nouvel appel d’offre pour effectuer le nettoyage. Une société accepte de travailler pour moins cher, c’est-à-dire faire le ménage en moins de temps. Mais c’est impossible. Donc les salariés acceptent de faire des heures additionnelles non payées sous peine de se voir licenciées. Les seuls qui acceptent cela sur la durée sont des Sans-papiers.

>>>La maltraitance est permise par les procédure de régularisation
Pour être régularisé, il faut qu’un patron promette à l’État de nous embaucher à plein temps pour l’année à venir. La procédure peut durer plus d’un an. Et ensuite, pendant deux années, le renouvellement est conditionné par la présentation des feuilles de paye. Pendant tout ce temps, le patron (sous-traitant) sait qu’il peut tout nous demander.

Alors 500 000 personnes sans titre. Pratiquement autant avec un titre provisoire, titre d’un an ou simple récépissé. Cela fait un million de personnes en déséquilibre, obligées d’accepter des mauvaises condition de travail et de salaire. Alors, battons-nous tous ensemble pour la Régularisation globale de tous les Sans-papiers par carte de dix ans !

Et aux côtés des salariés de l’hôtel Ibis, avec la CGT-HPE réclamons :
La réinternalisation des salariés de la sous-traitance, à Chronopost, à la Mairie de Sèvres, à l’hôtel Ibis et ailleurs.


Manifestation jeudi 31 octobre à 17h00
1 Rue Scribe, métro Opéra ou Chaussée d’Antin


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Avec les travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville, rassemblons-nous devant la Préfecture de Créteil ! Vendredi 18 octobre à 16H

Communiqué

Présents nuit et jour devant l’agence Chronopost d’Alfortville depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans-papiers en grève, soutenus par de nombreux sans-papiers d’autres entreprises, se battent pour exiger leur régularisation. Depuis maintenant plus de 4 mois, ces travailleurs et leurs soutiens ont multiplié les manifestations pour se faire entendre.

Chronopost (filiale à 100% d La Poste, elle-même propriété de l’Etat), exploite ces travailleurs en se cachant derrière un système de sous-traitance en cascade, impliquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim. A ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaitre comme employeur de ces travailleurs, et leur donner les documents permettant leur régularisation.

Au contraire, ces patrons complices s’arrangent pour maintenir ces travailleurs dans la précarité et la clandestinité, en faisant tout pour les écarter d’une possible régularisation par le travail (rotation rapide, utilisation de primo-arrivants, non reconduction des missions…), espérant ainsi disposer d’un personnel totalement soumis.

De son côté, L’Etat, à travers les ministères de l’intérieur et du travail, affiche depuis le 11 juin une complicité permanente avec la Poste et ses sous-traitants !

La préfecture du Val de Marne a reçu 2 fois les travailleurs en lutte, les 11 et 27 septembre. Si un discours de « bienveillance » a été affiché, la préfecture ne s’engageait pas à régulariser l’ensemble des camarades de Chronopost en lutte, revenait sur l’instauration d’un véritable « guichet unique » pour le dépôt et le traitement des dossiers au niveau du Val de Marne, et demandait la levée du piquet avant tout dépôt de dossiers des autres travailleurs présents sur le site. Les grévistes et leurs soutiens ont adressé un nouveau courrier à la Préfecture le 1er octobre pour préciser leurs revendications. Nous n’avons pas eu de réponse à ce jour.

C’est donc pour obtenir des réponses à nos demandes, et avancer sur les modalités de règlement du conflit, que nous nous rassemblerons à nouveau devant la Préfecture, vendredi 18 octobre, en demandant à être reçus, et enfin réellement entendus.


Vendredi 18 octobre à 16H

Rassemblement devant la Préfecture à Créteil
(Av. Du Gal De Gaulle-M° Créteil Préfecture)


Pétition : http://chng.it/XWfPjQyNBB Cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/7g909is1


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Soutenus par FSU-94 / UL CGT Alfortville_Maison-Alfort / CGT-TEFP 94

Travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville Vendredi 11 octobre : quatre mois de lutte Avec eux, rassemblons-nous au Ministère du travail !

Communiqué

Présents nuit et jour devant l’agence Chronopost d’Alfortville depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans-papiers de Chronopost en grève, soutenus par de nombreux sans-papiers d’autres entreprises, se battent pour exiger leur régularisation.

Chronopost (filiale à 100% de La Poste, elle-même propriété de l’Etat), exploite ces travailleurs en se cachant derrière un système de sous-traitance en cascade, implégalité droitsiquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim.

Ce duo La Poste-Derichebourg, profite des menaces qui pèsent sur les sans-papiers pour les exploiter sans vergogne : temps partiel imposé, embauche à 3 ou 4 heures du matin, refus de payer les heures sups., pas de droit aux pauses, menaces de renvoi en cas de maladie…

A ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaitre comme employeur de ces travailleurs, et leur donner les documents permettant leur régularisation. De son côté, L’Etat, à travers les ministères de l’intérieur et du travail, affiche depuis le 11 juin une complicité permanente avec la Poste et ses sous-traitants !

Les travailleurs sans papiers du piquet Chronopost Alfortville ont multiplié tout l’été les manifestations pour se faire entendre et exiger leur régularisation : devant Chronopost à Paris, à Mission Intérim à Corbeil, devant le siège national de Derichebourg, au Siège national de La Poste, à la Préfecture de Créteil…

Après 4 mois de lutte, les travailleurs sont toujours là, déterminés à obtenir satisfaction !
Le ministère du travail, maintes fois sollicité, y compris par de nombreux élu-e-s, fait preuve d’une inertie inacceptable depuis le début, allant jusqu’à s’effacer devant le ministère de l’intérieur !

Il doit enfin intervenir pour sanctionner le système de surexploitation mis en place par Chronopost et ses complices, et rétablir les travailleurs dans leurs droits !

➢ La Poste et ses sous-traitants doivent reconnaitre leurs responsabilités d’employeurs et donner les documents nécessaires à la régularisation !
➢ L’Etat doit les régulariser !

Vendredi 11 Octobre à 16H
Rassemblement devant le Ministère du travail
(127 rue de Grenelle – Paris 7è – M° Varenne)


Pétition : http://chng.it/XWfPjQyNBB

Cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/7g909is1


chronopost osSoutenus par FSU-94 / UL CGT Alfortville_Maison-Alfort / CGT-TEFP 94

Les travailleurs sans-papiers de Chronopost devant le Siège de La Poste à Paris Mercredi 18 septembre !

Communiqué

Présents nuit et jour devant l’agence Chronopost d’Alfortville depuis le 11 juin, des dizaines de travailleurs sans-papiers en grève, soutenus par de nombreux sans-papiers d’autres entreprises, se battent pour exiger leur régularisation.

égalité droitsChronopost (filiale à 100% de La Poste, elle-même propriété de l’Etat), exploite ces travailleurs en se cachant derrière un système de sous-traitance en cascade, impliquant la société Derichebourg et des sociétés d’intérim comme Mission Intérim.

A ce jour, aucune de ces sociétés ne veut se reconnaitre comme employeur de ces travailleurs, et leur donner les documents permettant leur régularisation.

Ce duo La Poste-Derichebourg, profite des menaces qui pèsent sur les sans-papiers pour les exploiter sans vergogne : temps partiel imposé, embauche à 3 ou 4 heures du matin, refus de payer les heures sups., pas de droit aux pauses, menaces de renvoi en cas de maladie…

De son côté, L’Etat, à travers les ministères de l’intérieur et du travail, affiche depuis le 11 juin une complicité permanente avec la Poste et ses sous-traitants !
Les travailleurs sans papiers du piquet Chronopost Alfortville et leurs soutiens ont multiplié tout l’été les manifestations pour se faire entendre et exiger leur régularisation.

Après 3 mois de lutte, les travailleurs sont toujours là, debout et déterminés à obtenir satisfaction !

➢ La Poste au premier chef, et ses sous-traitants, doivent reconnaitre leurs responsabilités d’employeurs, donner les documents nécessaires à la régularisation !
➢ La Préfecture doit tous les régulariser !

Mercredi 18 septembre- Rassemblement au Siège de La Poste
RDV à 16H30 au métro Balard pour départ en manif.
A partir de 17H devant le Siège
9 rue du Colonel Pierre Avia-Paris


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Soutenus par FSU-94 UL CGT Alfortville / Maison-Alfort CGT-TEFP 94


Signez et relayez la pétition de soutien et la cagnotte en ligne :
Pétition : http://chng.it/XWfPjQyNBB
Cagnotte : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/7g909is1